Bonsoir tout le monde. Bonne saint valentin à toutes et à tous.
Pour ce qui est de la traduction, voilà le nouveau chapitre. La VO est officiellement terminée à plus de 46 chapitres, plus quelques bonus à venir et l'auteure ne sait pas quand elle postera. Merci aux review anonymes. Et pour répondre à lilou, je poste tous les dimanches, mais j'ai le temps de traduire un peu pendant les vacances, j'essaye de m'avancer pour pendant les périodes scolaires, ne pas avoir à m'inquiéter de ne pas pouvoir poster etc...
Sur ce, Enjoy.
Bella POV.
Après dîner, Edward alla nettoyer la table. Je rangeai mes livres par ordre alphabétique sur les étagères. J'allais dans sa, ma, notre chambre pour mettre mes affaires dans la penderie. Puisque j'allais être là 6 mois, autant faire comme chez moi.
6 mois, ce serait tout ce que j'aurais pour éprouver le bonheur du mariage, même si le notre est loin d'être un mariage normal, ça restait un mariage. Edward découvrirait vite mes défauts et signerait les papiers, et je serais pour toujours un cœur-brisé parce que même en ces 2 jours où je l'ai connu, j'étais tombée pour lui.
J'entendis le téléphone de la maison sonner et sans y penser une seconde fois, je décrochai.
« Bonjour ? »
« Oh ma chère, c'est Bella ? Coucou ma chérie, je suis Esmé, la mère d'Edward, et ta belle-mère. » Entendis-je dire une femme à la voix maternelle. Je sentis tout l'air quitter mon corps dans un grand souffle.
« Coucou, » couinai-je. « Je vais bien, et vous ? »
« Je vais bien aussi ma chérie, aimes-tu ta nouvelle maison ? Alice était convaincue que tu l'aimerais. » Dit-elle. Elle ne semblait pas furieuse ou quoi que ce soit. S'il devait y avoir quelque chose, elle semblait sincèrement curieuse.
« Oh je l'adore et elle n'avait pas à faire ça, je l'aurais aimé de toute façon. » Dis-je en me mordant la lèvre. On devrait avoir un livre sur comment parler à sa-ma belle-mère.
« Oh Carlisle m'a dit que tu étais modeste et il est là, laisse-moi lui passer le téléphone. » Dit-elle, avant que je puisse protester à propos de parler à l'ancien patron de mon patron, j'entendis la voix également charmante au téléphone.
« Bonjour Bella, comment vas-tu ma chère ? » Dit Carlisle, toujours de manière compatissante. M'entendant parler, Edward vint, s'assit près de moi et sourit.
« Je vais bien monsieur Cullen. Comment allez-vous ? » Demandai-je.
« Appel-moi Carlisle Bella, je te l'ai dit depuis que je t'ai embauchée, mais Esmé est extatique d'avoir une nouvelle fille alors elle va te dire de l'appeler « maman » très bientôt. » Rigola-t-il et je ris, gênée.
« Oh Edward veut dire quelque chose. » Déclarai-je, et je lui tendais le téléphone. C'était effrayant, même s'ils étaient d'adorables beaux-parents, j'étais quand même effrayée. Que ce passerait-il si je faisais quelque chose de mal ou disais une chose qu'il ne fallait pas ? Et ils ne m'aimeraient pas, et alors au lieu de 6 mois, ça serait un mois !
Secrètement, j'aimais cet arrangement de 6 mois.
« Bella, ils t'aiment, arrêtes de t'inquiéter. » Dit Edward après avoir raccroché.
« Ouai, eh bien, je ne m'attendais pas à leur parler aussi tôt. » Dis-je en prenant de profondes inspirations.
« Tu connais déjà plutôt bien mon père, il a dit qu'il avait l'habitude de te parler beaucoup de notre famille. En plus, il n'y a pas de secret dans notre famille » Dit Edward. J'acquiesçai.
Une fois que j'eu rangé mes affaires, j'allais à la salle de bain pour me brosser les dents. Je vis Edward entrer et prendre sa brosse à dent aussi. Il me fit un clin d'œil. Ne connaissait-il pas les rudiments de la vie privée ?
« Mari et femme font beaucoup de choses ensemble, et ceci est juste une de ces choses, amour. De plus, on a fait beaucoup plus. » Dit-il en déplaçant la brosse à dent de l'autre côté. Je fronçai les sourcils et me cachai la bouche pour cracher. J'entendis Edward glousser. Je ne voulais pas qu'il me voit cracher du dentifrice et me rincer la bouche, c'est juste dégoutant et sans mentionner, un de mes moments peu attirants. Sans rien dire, je sortis de là et inspirais profondément. Je ne savais pas ce que cet homme faisait, mais ça n'était définitivement pas sain pour moi. C'était étrange qu'à chaque fois qu'il était près pour me toucher, mon cœur accélérait.
Je fixai notre lit, je pense que je devrais m'habituer à dire notre, et mari, et mariage parce que peu importe à quel point je ne voulais pas que ce soit vrai, ça l'était. Je ne savais simplement pas si ça terminerait en un cauchemar ou en un magnifique rêve. Je grimpai du côté gauche du lit et attrapai mon exemplaire en lambeaux des Hauts de Hurle-Vents. Je vis Edward venir aussi se coucher et mettre ses lunettes, attrapant un dossier. Il était si sexy, comme un informaticien chaud, que je n'aurais aucun problème à…
ARRETES BELLA !
Nous n'avions même pas atteint la première base et j'essaye de lui sauter dessus ? Attendez une minute…que veut-il dire par nous avons fait plus ?
J'hoquetai et couvrais ma bouche avec ma main.
« Que ce passe-t-il Bella ? » Demanda Edward inquiet.
« R-rien. » Marmottai-je. A quel point ça serait embarrassant de lui demander quelque chose comme ça, si nous ne l'avions pas fait ou lui demander si nous l'avions fait ? Il attira mon menton vers lui et caressa mes joues avec ses pouces, laissant un tracé enflammé sur son passage. Inconsciemment, je m'appuyai contre ses mains.
« C'est quoi ? » son souffle s'abattit sur moi et je fus momentanément époustouflée. C'était quoi le problème ?
« Euh ? » Demandai-je et alors, je me rappelais. « Oh ! M-moi et t-toi. Attends heum…est-ce qu'on a tu sais ? » Demandai-je en rougissant comme une écrevisse.
« Es-ce que tu me demandes, mon amour, si on a fait l'amour ? » Demanda Edward consterné. J'hochai la tête.
« Tu as oublié notre première fois ? » Cria-t-il. Quoi ? J'étais si bourrée que j'avais couché avec mon stupéfiant mari et ne m'en rappelai pas ? Comment pouvais-je oublier son corps dur, chaud pressé contre le mien ?
« JE-JE QUOI !!! » haletai-je, et les larmes énervées et tristes commencèrent à couler. Edward semblait amusé, mais aussitôt qu'il vit mes larmes, il m'attira contre son torse et commença à me calmer.
« Je-je sui-suis dé-désolée, je ne pe-peux pas croire que…j'-j'ai fait ça e-et ne me ra-pe-lle pas. » J'étais en train de pleurer très fort sur son t-shirt.
« Non, c'est ma faute, je suis désolé bébé, et nous n'avons pas fait l'amour. Nous étions trop saouls, et fatigués après notre mariage ou quoi que ce soit. Je suis désolé. » Dit-il et il commença à caresser mes cheveux. Je le repoussai.
« Comment peux-tu Edward, sais-tu seulement ce que j'ai ressenti ? » demandai-je.
« Je ne pensais pas que tu réagirai de cette façon, j'aurais dû mieux te connaître. Encore une fois, je suis désolé pour ça Amour. » Il semblait sincère dans ses excuses et me suppliait.
« Tu sais ce qui va arriver ? » Demandai-je en ricanant. Il sembla pétrifié à mon soudain changement d'humeur.
« Quoi ? » Il paraissait presque trop effrayé pour répondre.
« Eh bien, le mari dort sur le canapé, voilà quoi. Maintenant bouges tes fesses dans le salon. » Ordonnai-je.
« Mais Bella, je suis trop habitué à dormir avec toi dans mes bras. » Il me fit le regard de chien battu, mais Tabitha lui avait volé le titre car personne ne pouvait la battre.
« Comment peux-tu t'être habitué à moi dormant dans tes bras ? Si je me rappel, j'ai seulement dormi dans tes bras une nuit, » dis-je, et je ris.
« Je sais, mais c'est devenu une de mes habitudes après avoir dormi quelques heures près de toi. » Dit sérieusement Edward.
« Nope, vas en bas. » Dis-je en pointant la porte du doigt.
Il soupira et fit la moue, mais attrapa sa couverture et son oreiller en marmonnant quelque chose à propos de « serait mieux de coucher » et quitta la chambre. Je gloussai à ça.
Malheureusement, pour une raison inconnue, je souhaitais qu'il soit resté, de cette manière j'aurai pu me lover contre lui, en prétendant dormir bien sûr. Il se vanterait que je sois amoureuse seulement s'il savait que je ne dormais pas.
Je me réveillai le jour suivant un peu fatiguée. Je regardai dans la chambre pour réaliser que ce n'était pas ma chambre. Oh c'est ma chambre, juste ma nouvelle chambre.
Je sortis, arrangeais le bazar sur ma tête, et me brossai les dents. Alors que je descendais les escaliers, je remarquai Edward chantonnant pendant qu'il préparait le petit-déjeuner.
'Perfection d'Edward numéro 413 : Edward peut préparer un repas.'
Je me figeais en route, quand je vis qu'Edward préparait le petit-déjeuner dans son boxer noir. Je savais qu'il y avait un trésor sous ces chemises, mais j'étais loin de savoir que c'était si bon. J'étais certaine que de la bave me coulait le long du menton.
« BELLA! SALUT! BONJOUR. » Edward continua de remuer sa main devant mon visage, se moquant de moi.
« Oh oui, bonjour. » Dis-je en rougissant.
« Alors tu m'aimes sans chemise? » demanda-t-il de façon espiègle. MERDE OUI!
« Euh NON! Je ne veux simplement pas de poils dans mon petit déjeuner. » Dis-je piteusement.
« Quel poils? » Demanda Edward, confus quand je laissai mes yeux parcourir son torse…
CE STUPIDE FILS DE PUTE N'A PAS DE POILS ! Attendez il en a, mais c'est cette ligne sexy de couleur bronze qui va vers son…
« Bella? » Gloussa Edward. Je me fâchais.
J'attrapais le New York Times et commençais à faire semblant de le lire, et couvrais mon visage rouge tomate.
« Une gaufre belge arrive pour madame Cullen! » annonça Edward, et je souris. Je fermais rapidement le journal et le posais.
« Oh! Ow… je me suis coupée » criai-je, regardant mon majeur. L'odeur de rouille et de sang frappa mes narines, me rendant un peu pâteuse.
« Laisse-moi voir ça. » Dit Edward en prenant mon doigt dans sa main chaude, et m'emmenant vers l'évier.
« C'est du sang, je vois du sang… Ewww je vois du sang. » Criai-je en fermant les yeux et en respirant par la bouche. Il prit ma main et la mis sous de l'eau chaude. Ca piquait un peu.
« Chut…chut. » M'apaisa Edward.
« Ca fait mal! » me plaignis-je. Il prit ma main dans les siennes et commença à masser mon doigt. Ensuite, il embrassa mon doigt. L'électricité traversa mon corps, me laissant avec un picotement, et en demandant plus.
« Ca fait mal…vraiment mal… vraiment très mal. » Dis-je doucement en le regardant dans les yeux.
Il enroula ses bras autour de ma taille. Mon cœur commença à battre frénétiquement, dû à notre proximité. Il m'attira ensuite à lui de manière à ce que nos poitrines se touchent doucement. Sa main droite alla dans le creux de mes reins pour m'approcher toujours un peu plus, de façon à ce que tout mon corps soit pressé au sien. Puis, il prit mon visage en coupe de sa main gauche et pencha un peu la tête. J'étais dans ma propre bataille interne, mais rien qu'en regardant ces lèvres, je ne pouvais pas me contrôler. L'énergie avait changé dans la pièce. Je passai mes bras autour de son cou et regardai dans ses yeux, pour les voir emplis de joie, de désir, d'envie et d'amour. Mon cœur commença à battre à tout rompre dans ma poitrine. J'approchai encore mon visage plus près du sien, maintenant nos lèvres s'effleuraient vaguement. Ensuite, il posa doucement ses lèvres sur les miennes. C'était le Paradis pur. Ses lèvres étaient si chaudes et douces, avec un petit goût de sirop à pancake.
La décharge d'électricité entre nous s'annonçait plus prononcée. Ses lèvres s'écartaient à présent, entrouvrant les miennes, et commencèrent à bouger. Edward commença ensuite à sucer ma lèvre inférieure.
Je ne sais pas ce qui m'avait emporté, mais j'avais besoin d'en avoir plus de lui. Je mis mes deux mains de chaque côté de sa tête et l'attirais toujours plus près de moi. J'avais besoin d'en avoir plus de lui, je commençais à l'embrasser très fort avec toute la passion, et peut-être même l'amour, qui commençait à se bâtir pour lui. Il réalisa ce que je voulais et mis ses deux mains sur mes fesses, ce qui me fit hoqueter. Ensuite, il me souleva et sécurisa mes jambes autour de son torse. J'enroulais mes chevilles sans briser notre baiser. Sa main droite resta sur mes fesses pour m'empêcher de tomber de lui, il plaça sa main gauche pour prendre mon visage, encore. Mes mains bougèrent de sa nuque à ses cheveux, doux et bronze…
Je m'écartai pour un besoin pressant de respirer, mais Edward commença à embrasser le coin de ma bouche, et traça une ligne de baisers mouillés le long de ma joue et de ma clavicule. Réalisant juste ce qui venait d'arriver, je sautai loin de lui.
« Je - je ne peux pas être là. » Marmonnai-je.
« Pourquoi ne peux-tu pas être là? » Demanda Edward en m'attirant à nouveau près de lui.
« Parce que… » Dis-je, et je m'écartai encore de lui. J'allais vers le dressing de l'entrée pour prendre mon sac et ma veste.
Il fronça les sourcils.
« Parce que… J'ai décidé de continuer avec mon PROJET…de REPRENDRE…MA LIBBRAIRIE. » C'était brillant.
« Oui, c'est ça. » Dis-je triomphante pendant qu'Edward commençait à s'approcher de moi en souriant et en hochant la tête.
« Je vais y être pendant beaucoup d'heures, okay, euh - bye. » Dis-je en courant à l'extérieur, appuyant sur le bouton de l'ascenseur. Aussitôt l'ascenseur arrivé, je me précipitai à l'intérieur.
« Cette tenue parait sexy sur vous, ma belle. » Dit une voix enrouée. Je regardai alentour et trouvais un homme de 40 ans, me fixant comme si j'étais un morceau de viande.
« Qu'est-ce que tu regardes, abruti? » Sifflai-je.
« Tu ne crois pas qu'aucun homme regardera au loin quand il y a une si jolie femme portant cela n'est-ce pas? » Dit-il en me parcourant du regard, me faisant reculer.
C'est alors que je remarquai ce que je portais. J'hoquetais et pressais le bouton du 21ème étage à nouveau. Aussitôt que l'homme dégoutant fut sorti, une salope snobe entra. Je courus vers notre loft.
Quand j'arrivais à la porte, Edward l'avait déjà ouvert et riait hystériquement. Je le fusillais du regard et lui lançais mon sac. Bien sûr avec mes formidables dons pour viser, il vola par-dessus sa tête.
Je traçais ma route jusque dans notre chambre.
Je m'habillais, enfilant ma jupe crayon noir moulante avec mon top sans manche couleur crème, avec un profond décolleté et beaucoup de boutons sur le devant. Je l'agrémentais de bracelets en argents et des ballerines. J'avais un maquillage naturel et mes cheveux étaient légèrement ondulés dans de légères boucles à l'extrémité.
« Tu es magnifique, et vraiment sexy Amour. » Dit Edward béatement.
« Merci. » Marmonnais-je, le rose affluant à mes joues.
« Euh, je voulais simplement te dire qu'Alice te verra à ta librairie aujourd'hui, et elle ne prendra pas non pour une réponse. Ne t'inquiètes pas, elle ne mord pas. » Il me fit un clin d'œil.
« Je serais contente de la rencontrer et elle pourra peut-être aussi m'aider à réagencer. » Dis-je, et Edward eut un regard lointain.
« Ouai, je suis sûr que c'est probablement dans ses plans. » me sourit-il.
Je ne sais pas si je suis supposée dire au revoir? Nous étions mariés, mais n'étions pas normaux. Je pensais à lui comme à un ami, bon plus qu'un ami. Nous ne sortons pas ensemble, mais j'ai eu une séance de pelotage avec lui?
L'idée de nous, nous embrassant, renforça juste le rouge sur mes joues. Je devais l'avouer, ça avait été le meilleur baiser au monde. Je ne pense même pas que j'ai éprouvé ça pour qui que ce soit d'autre qu'Edward. C'est vrai que j'avais seulement été avec Jacob, mais quand même.
Pourquoi ça arrivait? Pourquoi m'enfuyais-je de ça? Pourquoi Edward me faisait me sentir si gênée, mais en même temps, j'avais besoin de lui.
Je ne pouvais pas me complaire dans ces pensées parce qu'Edward m'embrassa doucement sur les lèvres et tout devint flou.
« Je te vois ce soir. » Dit-il mélodieusement.
« Euh, ouai, bye… » Dis-je et je me ruais hors de la maison, hébétée…
Encore moi, je viens quémander des review.
A votre bon coeur m'sieur dames =D.
A la semaine prochaine. Bisous
MJ.
