Bonjour tout le monde! Vous avez bien changé d'heure? ^^ Voilà, le nouveau chapitre.

Comme je l'ai dit à certaines dans mes réponses aux reviews, j'hésite de plus en plus à mettre un gros coup de pression pour que les gens arrêtent de lire sans jamais laisser une trace de leur passage. C'est quand même hallucinant de voir que quasiment 2000 personnes lisent un chapitre, et seulement une trentaine laisse un avis constructif! Donc si je vois que ça ne fait rien, j'aurais des temps de post plus longs, et les revieweurs seront avantagés par des teaser. Bon j'arrête là avec le coup de gueule.

Bonne lecture. Et félicitations à ptitlutin qui est tata pour la 6ème fois depuis peu.

Bisous.


Chapitre 9:

Bella POV:

Je faisais un rêve merveilleux. Cela se passait cinq ans plus tard: Edward et moi étions heureux en ménage avec deux enfants. Notre fils avait 4 ans et il était un mini moi d'Edward, avec les mêmes cheveux et yeux verts. J'avais notre fille d'un an sur la hanche, qui avait mes cheveux et les yeux d'Edward. J'étais si heureuse qu'ils aient ses yeux puisqu'ils sont si beaux. Nous étions la parfaite famille heureuse.

Malheureusement ce n'était qu'un rêve, et je me réveillai.

Je grognai et enfonçai la tête dans la chose la plus proche de moi. C'était le torse d'Edward, dur et doux à la fois, et très chaud. Je me blottissai encore plus contre lui. Nos jambes étaient emmêlées ensemble. J'ouvrai les yeux et jetai un coup d'œil à Edward. Il semblait que j'avais monopolisé tous les draps, laissant Edward sans rien, avec mon corps comme seule source de chaleur. Il ressemblait à un dieu Grec dans son boxer noir. Je pouvais aussi voir son érection matinale à travers son boxer.

Putain la vache!

Il était énorme, et juste… WOW. Je laissai trainer mes yeux sur la touffe de poils bronze qui s'arrêtait à son nombril. Ses abdos se levaient et se contractaient à chacune de ses respirations. Son torse semblait faire la même chose, alors que je levai mes yeux vers son visage, toutes mes pensées se volatilisèrent. La façon dont la lumière du soleil frappait son visage le rendait encore plus beau. Je remarquai que quelques rougeurs teintaient ses cheveux, tout comme moi au soleil. Ses paupières étaient fermées, paraissant encore plus sombres comparées à sa peau qui était si pâle, tout comme la mienne. Je continuai mon examen et regardai son nez parfaitement anguleux, ses pommettes, ses mâchoires puissantes. Ses lèvres rouges, que j'aimerais embrasser toute la journée, étaient légèrement entrouvertes.

Je me demandai pourquoi je ne l'avais pas vu avant, mais Edward était parfait en tous points, il n'y avait pas un seul défaut en lui. Il était beau à l'intérieur et à l'extérieur. Ça faisait presque un mois que nous étions mariés, et même avec les hauts et les bas, c'était la meilleure période de ma vie et aussi la plus heureuse, et je savais que tout ça, c'était grâce à Edward.

J'avais jeté l'arrangement de 6 mois aux oubliettes. Je voulais être avec lui aussi longtemps que je le pourrai. Je pouvais seulement espérer qu'il le voulait aussi. C'était mon tour de le courtiser à présent, chose que je faisais en lui préparant chaque jour ma spécialité, les desserts. Pendant toute la semaine, je lui avais fait des desserts du monde entier, et il les avait tous dévorés sans exception.

Il rayonnait même ces derniers jours, et le regarder me faisait rayonner moi aussi.

Aujourd'hui, nous pendions notre crémaillère. Il y avait seulement Emmett, Rose, Jasper et Alice. J'ai oublié de mentionner le fait qu'Alice avait finalement «épicé» notre chambre. Le seul choix que j'avais eu à faire là-dedans était la couleur des murs. J'avais instantanément pris le vert, qui était la couleur des yeux d'Edward.

Le lit était très large et blanc, juste comme j'aimais qu'il soit. Il y avait un pied de lit, le miroir était accroché au mur près du lit, et il avait aussi beaucoup de rangements. Il y avait un petit espace pour s'asseoir près des fenêtres, qui avaient les mêmes rideaux blancs que dans le salon. C'était parfait, et je ne pouvais pas croire qu'elle avait fait tout ça en un jour pour que nous n'ayons pas à dormir sur le canapé.

Je soupirai, il était l'heure de se lever parce que je savais que ce lutin démoniaque que j'aimais serait bientôt là pour m'aider avec la décoration. J'étais si contente d'entendre qu'elle venait m'aider pour la nourriture, mais j'imagine que j'avais tort. Elle voulait «décorer», pas me faire partager ses piètres talents de cuisinière.

«Bella…pourquoi es-tu réveillée, amour?» Demanda Edward de sa voix groggy.

«Parce que je dois commencer à préparer la pendaison de crémaillère.» dis-je.

«Dis-leur que nous ne pouvons pas la faire puisque j'habite ici depuis un bon bout de temps maintenant.» Dit Edward et il me rapprocha de lui.

«D'accord, bon, tu penses bien que je l'ai dit à Alice! Mais elle a dit qu'elle venait juste décorer cet endroit et que tu n'avais jamais fait de pendaison, alors maintenant on est coincés avec ça. En plus, je pense qu'Emmett meurt d'envie de profiter de la nourriture gratuite et du grand écran plat.» Dis-je en riant.

«Je lui en offrirai un à Noël, dis-leur à tous de me laisser seul avec ma femme.» dit-il, et il déposa un baiser dans mon cou. Je frissonnai.

Un baiser de sa part me laissait fiévreuse, et ennuyée à la fois. Notre relation physique était devenue plus chaude à cet instant; je ne serai pas surprise si je lui sautais dessus, même avec les gens autour de nous. Le mieux que nous ayons eus était de longues séances pendant lesquelles nous nous pelotions, mais depuis que j'avais eu ma petite conversation avec mon père, et que j'avais compris que je l'aimais, nous étions prêts à passer à la vitesse supérieure.

«Tu sais, nous avons promis et maintenant il est trop tard pour se rétracter.» Dis-je, essayant de me convaincre.

Je commençai à m'écarter, mais il ne me laissai pas faire et roula pour se mettre au-dessus de moi.

«Bella.» Geignit Edward, me faisant rire.

Il rapprocha sa tête, et aussitôt que son nez toucha le mien, il m'embrassa. Ses lèvres bougeaient amoureusement avec les miennes.

«Haleine matinale.» Dis-je en m'écartant.

«Tu sens parfaitement bon pour moi.» Dit Edward et il m'embrassa avec force. J'attrapai sa nuque et le rapprochai de moi, de façon à ce que nos poitrines se touchent. J'ouvrai ma bouche et il saisit l'opportunité pour introduire sa langue en moi, traçant le contour de mes dents, mon palais, et s'installant sur ma langue. Nous bataillâmes pour avoir le dessus et j'abandonnai. Je le sentis sourire contre ma bouche.

Il retira un peu de son poids en descendant ses hanches vers les miennes, nous causant à tous les deux un gémissement. Son érection touchait mon centre chaud et humide. Je m'arquai et me fondai contre lui.

«Seigneur, bébé, je peux sentir à quel point tu me veux.» Dit-il en reniflant. Je laissai échapper un petit gémissement.

Il pressa ses lèvres contre les miennes et nos langues se mélangèrent en un baiser sensuel. Il appuya ses hanches contre les miennes et je laissai échapper un léger gémissement. Mes mains parcoururent son torse pendant que je continuai de l'embrasser. Il nous retourna, de façon à ce que je sois au-dessus. Je le sentis prendre mes fesses en coupe et les presser légèrement, me faisant glousser un peu.

La nuisette que je portais était au-dessus de ma taille, et avec la vue qu'Edward avait d'en-dessous moi, j'étais sûre qu'il pouvait voir mes seins parce qu'il arrêta de m'embrasser et commença à placer des baisers mouillés sur ma mâchoire, mon cou, mes clavicules, l'espace entre mes seins, et déposa de petits baisers juste au-dessus de mes seins, là où la nuisette commençait.

Je bougeais mes mains au-dessus de ses abdos, pendant que je suçai le lobe de son oreille, je savais que ça le faisait gémir comme un fou. Comme s'il avait reçu le signal, il laissa échapper un profond gémissement.

Il enroula ses mains dans mes tresses et recommença à m'embrasser.

TOC TOC TOC.

«Bordel c'est quoi ça?» Gronda Edward. J'haussai les épaules et commençai à faire un mouvement hors du lit.

«N'y va pas Bella, laisse-les.» Dit Edward en faisant une petite moue. Je lui déposai un baiser sur la joue tant bien que mal.

Je me regardai avant de descendre. Mes cheveux étaient dans un triste état, mes joues étaient rougies et mes lèvres étaient gonflées.

«Tu es magnifique.» Dit Edward, en enroulant ses bras autour de moi, et me souriant de manière débile. Il semblait comme moi avec ses joues rougies et ses lèvres gonflées, et j'étais si heureuse d'être celle qui faisait ça.

TOC TOC TOC.

J'attrapai ma robe de chambre noire en satin qu'Edward aimait me voir porter, pendant qu'il mettait simplement un t-shirt au-dessus de son boxer, où je pouvais toujours voir l'effet de notre petite séance de câlins.

«Hum, tu ne vas pas te débarrasser de ça?» Dis-je en gloussant et en rougissant.

«J'y travaille amour, mais tes vêtements ne m'aident pas.» Grogna-t-il.

«Eh bien si ça peut t'aider, j'ai vu mes parents le faire sur notre table à manger quand j'avais 15 ans, ça m'a dégoûtée à vie, et BEURK je le suis toujours.» Je frissonnai à cette image. L'effet négatif de vos parents amoureux à l'âge mûr.

«Merci bébé, ça aide.» Rit Edward, secouant un peu la tête pour évacuer cette image.

Nous descendîmes main dans la main. J'étais en train de m'y habituer, mais ça semblait naturel avec Edward.

«Mon dieu, qu'est-ce que vous faisiez pour mettre autant de temps à ouvrir la porte!» Hurla Alice aussitôt que nous ayons ouvert la porte, et elle entra avec un tas de sacs de shopping.

«Bonjour Alice.» l'accueillit Edward, les dents serrées.

«Bonjour Edward.» Dit Alice en se moquant de son ton.

«Qu'est-ce que tu fais ici à 10 heures du matin?» Lui demanda-t-il.

«Je vais aider Bella pour la meilleure pendaison de crémaillère jamais faite!» Dit Alice.

«C'est juste nous…la famille. Pourquoi en faire toute une histoire?» Demandai-je.

«Eh bien c'est comme ça que les Cullen font Bella, et maintenant que tu es l'une des nôtres, bienvenue dans la famille!» Pépia Alice. «En plus, vos voisins et quelques personnes du travail d'Edward viendront peut-être.» Me dit Alice, et je soupirai. C'est nul. Ce qu'Alice veut, Alice l'obtient.

«Je vais essayer d'aller dormir plus, puisque je ne travaille pas.» Marmonna Edward. Il me regarda et me donna un chaste baiser.

«Appelle-moi si tu as besoin d'être sauvée de ce lutin de malheur, d'accord?» Il semblait vraiment sérieux. Je ris mais hochai la tête devant sa galanterie.

«Ah, ah, très drôle!» Dit Alice avec les mains sur les hanches.

Après avoir mis la main à la patte à travers toute la maison, et quelques bougies odorantes disséminées dans la maison, notre loft semblait impeccable. Maintenant, c'était la partie cuisine, où j'avais besoin que Rosalie m'aide.

J'avais déjà commencé en mettant les lasagnes dans le four. J'avais aussi le cake de velouté rouge de prêt dans le réfrigérateur. Le mac 'n' cheese de Tabitha était prêt. Tout ce dont nous avions besoin étaient les fameuses bruschetta et ses tapenades d'artichaut et épinard.

«Alors Bella, je peux voir que l'alchimie s'est intensifiée entre et Edward et toi ces derniers jours?» Demanda Alice, en souriant de manière entendue… Je rougissais.

«Oui, je suis désolée, j'étais si intransigeante sur ce divorce. Je ne sais pas si tu connais mon passé, mais c'est simplement effrayant pour certaines choses. Maintenant que je sais qu'Edward n'est pas comme ça, ça me fait me sentir tellement mieux. A présent je ne peux plus imaginer faire ma vie avec quelqu'un d'autre que lui.» Lui dis-je honnêtement.

«Je sais Bella, Edward m'en a parlé et je ne suis pas désolée. Si tu dois blâmer quelqu'un, alors ça devrait être ton ex. C'est son problème s'il n'a pas vu le bijou qu'il avait devant lui. Maintenant il t'a perdu pour toujours parce que ton cœur appartient à un autre.» Dit-elle en souriant largement.

«Oui…» Marmonnai-je, me sentant touchée par ses mots. «Attends, quoi?» Demandai-je, choquée.

«Je te l'ai dit Bella, mon sixième sens, mais maintenant je vois l'amour sur ton visage. Je dois admettre que ça a toujours été là, pourtant caché, mais maintenant ça rayonne hors de toi.» Dit-elle de façon énigmatique.

«Stupide lutin je sais tout.» Dis-je en secouant la tête.

«Tu sais que tu m'aimes.» Dit-elle en m'enlaçant, et je le lui rendis.

«Mais je n'aime pas ta tenue actuelle.» Dit-elle pleine de dégoût.

J'allai à l'étage pour prendre une douche, pendant qu'Alice courait chez elle pour se préparer, encore. Il était presque 4 heures et les gens allaient commencer à arriver. J'espère simplement que les quelques gens en plus qu'Alice avait invités n'étaient pas sinistres.

«Oh, wow tu es prêt?» Demandai-je en regardant Edward qui boutonnait sa chemise, dommage que je ne puisse pas voir ses abdos. Bien, tant qu'aucune autre femme ne les voit, ça me va.

«Ouais, et je veux en finir avec ça, de façon à ce que je puisse à nouveau avoir ma magnifique femme dans mes bras.» Me dit-il.

«T'es tellement vieux-jeu, Edward Cullen.» Dis-je, mais aimant secrètement sa ringardise.

«Tu sais que tu aimes ça,» il me fit son regard je-sais-que-tu-aimes-alors-ne-mens-pas. Il parcourut la distance entre nous et joignit nos lèvres dans un baiser tendre, je ronronnai simplement. Je traçai ses lèvres de ma langue, le sentant faire la même chose. Nous ouvrîmes nos bouches et nos langues se caressèrent. Je jouai avec les petits cheveux derrière sa nuque, pendant qu'il frottait mon dos de haut en bas.

«OK, j'ai vraiment besoin de me préparer.» Dis-je en m'écartant, morose et respirant difficilement.

«Va vite te préparer.» Dit-il en me mettant une fessée alors que j'allais à la salle de bain. Je me tournai et lui fis un clin d'œil avant de fermer la porte.

«Tu ferais mieux de t'assurer que cette porte est verrouillée Mme Cullen.» Cria Edward, me faisant rire.

Je m'habillai d'une robe blanche sans manche qu'Alice m'avait offerte comme cadeau pour la pendaison de crémaillère. Je gardai les cheveux naturels, avec un minimum de maquillage et un gloss miroitant.

Je sortis et entendis du bruit venant d'en bas, alors j'imaginai que les invités étaient là. J'entendis le rire tonitruant d'Emmett et je couru en bas.

«Salut grand frère.» Lui criai-je, et je me jetai dans ses bras grands ouverts.

«Hey morveuse, une belle maison que t'as là!» Dit-il.

«Eh bien c'était à Edward, puis je suis arrivée et Alice a quasiment tout changé!» Dis-je.

«Non, je ne l'ai pas fait, Bella avait des conditions spéciales pour la chambre aussi!» Cria Alice, et je la fusillai du regard.

«C'est vrai?» Demanda Edward en ricanant.

«Alors quelqu'un veut boire?» Demandai-je, changeant rapidement de sujet. J'entendis Emmett hurler «bière» et Jasper «moi aussi».

«Amour, tu avais des conditions spéciales pour notre chambre? C'est quoi?» Demanda Edward en me suivant. Seigneur, pourquoi devait-il être aussi têtu que moi?

«Edward.» Ronronnai-je, essayant d'être sexy, je me lançai en massant ses cheveux. Je savais que c'était le meilleur excitant pour lui.

«Hmmm…» Dit-il, presque étourdi.

«Porte ça à Jasper et Emmett.» Lui ordonnai-je en lui mettant deux cannettes de bières dans les mains. Il releva les yeux, stupéfait.

«Tu n'as pas répondu Bella, et je ne pars pas tant que tu ne l'auras pas fait.» Dit-il en fronçant les sourcils. Stupide, sexy mari qu'est le mien.

«Je lui ai simplement dit de peindre le mur en vert.» Murmurai-je.

«Vert? Mais ta couleur préférée est le bleu.» Expliqua Edward. Je rougis, sachant que si je lui donnais une réponse, il n'y aurait plus rien qui pourrait empêcher son égo d'atteindre des sommets.

«Chérie, j'attends…» Il chantonna ces mots.

«Grrr…Arrêtons là d'accord? Je l'ai choisi et tu as dit que tu aimais. Fin de la discussion.» Dis-je, prétendant être ennuyée.

«Oh non, je veux savoir, tu as rougi! Pourquoi rougirais-tu pour la couleur d'un mur?» Demanda Edward, amusé.

«Je l'ai choisi parce que ça me rappelait la couleur de tes yeux, d'accord? Je les aime…beaucoup et maintenant ils sont ma couleur préférée aussi» Lâchai-je. Il me sourit largement et posa ses cannettes sur le comptoir.

«Je t'adore tellement.» Dit-il, et il m'embrassa passionnément. Je n'avais même pas enregistré ce qu'il se passait jusqu'à ce que je sente sa langue dans ma bouche. Je savais qu'Edward voulait être avec moi depuis notre mariage, mais étrangement il n'avait jamais prononcé les mots «je t'aime». Ça me faisait me demander s'il m'aimait. Avant que le baiser ne devienne trop intense, j'entendis quelqu'un s'éclaircir la gorge.

«Bon Dieu! Tout ce que je demande c'est une bière et je dois attendre un siècle pour ça!» Rigola Jasper.

«Tu as le pire timing.» Siffla Edward, et il lui lança sa bière. Je ris à leur singeries et sorti du thé glacé pour nous, les femmes. Je remarquai qu'Emmett était assis sur le canapé, avec une bière dans une main et la télécommande dans l'autre. Jasper avait Alice sur ses genoux. Rosalie essayait de faire en sorte que Tabitha mange sa nourriture, mais elle était trop occupée à vouloir jouer avec le sac d'Alice.

«Oh Bells, je t'ai acheté quelques cadeaux.» Dit Emmett de façon enthousiaste, et il plaça une grosse boîte devant moi.

«Bon sang, c'est quoi ça Emmett? J'ai tout ce dont j'ai besoin ici, tu n'avais pas à m'acheter quoi que ce soit.» Dis-je, me sentant un peu mal qu'il ait dépensé de l'argent pour moi. Je remarquai qu'Emmett semblait un peu coupable, mais ensuite il se mit à sourire. J'ouvrais curieusement le cadeau.

«CE N'EST PAS DROLE EMMETT!» Lui criai-je. Je ne pouvais pas lui faire confiance, il est si immature parfois.

«C'est quoi Amour?» Demanda Edward, et il jeta un œil au contenu de la boîte. Aussitôt qu'il l'eut fait, il commença à rire avec Emmett.

«Je veux savoir.» Dit Alice, et elle courut vers moi. Bientôt, tout le monde riait du cadeau.

«Un extincteur? Vraiment? Je ne pense pas avoir besoin de ça!» Dis-je. «De plus, on a un de ces trucs automatique d'eau ici.» Expliquai-je, ne trouvant pas la blague marrante.

«Mais Bells, tu ne te rappelles pas la fois où tu as presque brûlé notre maison?» Dit Emmett, et il éclata encore plus de rire.

« Est ce que j'ai déjà entendu cette histoire?» Demanda Jasper. Oh génial, une autre de mes histoires embarrassantes.

«OK, alors Bella était dans sa phase «j'aime la plage» pendant sa jeune adolescence. Donc elle a décidé de peindre sa chambre et j'étais nommé pour l'aider. Pour une quelconque raison, elle n'a pas trouvé de peinture, alors elle a prit des bombes de peinture. Elle voulait aussi que sa chambre ressemble à une vraie plage, et par vraie je veux dire avec de vraies lumières venant du feu. Alors elle a acheté cette torche et l'a mise dans le coin de sa chambre. Je savais que c'était une mauvaise idée, mais Bella était genre: «maman allume des bougies avec du feu tout le temps, alors je le peux aussi.» Alors nous avons peint tous les deux le mur, bleu ciel en haut, et marron clair en bas pour faire ressembler ça à du sable. Ensuit Bella a décidé de peindre la torche et a soufflé la peinture dessus. Je jure qu'elle ressemblait à un dragon cracheur de feu. Ça a mit le feu au mur opposé à elle instantanément, et puisque le mur était déjà humide de peinture, lentement, tout a prit feu. C'est la dernière fois qu'on a laissé Bella s'occuper de feu, et ce sera le cas pendant un long moment.» Emmett termina son histoire en secouant la tête, et il rit.

«Merci Emmett, j'apprécie vraiment l'extincteur.» Dit Edward en riant, et je le fusillai du regard.

«Que s'est-il passé avec ne faisons pas de fête Bella?» Demandai-je à Edward en imitant sa voix.

«Allez Amour, c'est drôle!» Dit-il, et je m'écartai loin de lui.

«Ne t'en fais pas Bella, j'ai moi aussi un cadeau spécial pour Edward.» Dit Jasper, contrôlant son rire, mais vu le petit mouvement de ses lèvres, je savais que c'était un cadeau intéressant.

Je vis Edward ouvrir le papier et remarquai ses joues devenir rouges. Je courus vers lui et vis le titre du livre, c'était: Faites l'amour comme vous le Désirez: Perdez Vos Inhibitions et Atteignez de Nouvelles Hauteurs de la Passion Ensemble, par Maîtresse Chia. Je gloussai en voyant ça, mais je savais que mon visage était comme celui d'Edward à cet instant.

«Regardez le couple rougissant.» Roucoula Jasper.

«Va te faire foutre.» Grogna Edward.

«Oh crois-moi, je le fais.» Dit Jasper en rigolant. «Moi aussi.» Intervint Emmett, et je fusillai mon grand frère et mon supposé frère du regard. Une bonne chose que Tabitha ait été trop occupée à jouer pour remarquer le chaos autour d'elle.

«D'accord, ça suffit. Ma fille est dans cette pièce. Mais je vous ai acheté ça en notre nom à tous.» Dit Rosalie, et elle me tendit deux cadeaux. Quand j'ouvris le premier, je ne pouvais pas arrêter la petite larme qui s'échappa de mes yeux. C'était une photo d'Edward et moi le jour de notre mariage. Ce n'était pas du tout une mauvaise photo, comme je m'attendais à ce que ça le soit. J'avais en fait une robe blanche sans manche avec un petit voile, et Edward était en costume et cravate noire. Nous souriions largement tous les deux. Je pouvais voir nos yeux pétiller. Edward avait enroulé ses deux bras autour de moi, et j'avais posé ma tête sur son torse. Nous semblions nous être juste mariés, puisque c'était à l'autel de l'église à Vegas. Elle avait mis la photo dans un cadre en argent cher, avec les mots «l'amour est Patient et Doux» écrit d'une écriture élégante.

Edward la vit, et je remarquai que ses yeux s'étaient un peu humidifiés lui aussi. Je ne me rappelai pas grand-chose de notre mariage, mais Edward, m'avait dit qu'il y avait une boutique de costume à côté et que j'avais acheté la robe de mariée, le costume et les bagues en plastique là bas. Je me rappelais un peu les «je le veux.»

«Merci beaucoup Rose, c'est vraiment le meilleur cadeau de mariage.» Lui dit Edward, puisque j'étais sans voix. J'allai simplement vers elle et la serai fort dans mes bras.

J'ouvris le cadeau suivant, c'était un ensemble de draps de lit et d'oreillers en soie blancs. Ils avaient besoin de remettre une couche de sous-entendus sexuels. Nous rîmes tous à ça. Je vis Edward placer notre cadre photo au-dessus de la cheminée, à côté de quelques bougies. Je lui souris.

J'entendis la sonnette d'entrée, et vis Edward ouvrir. Deux couples entrèrent, et une des filles regarda, bon reluqua Edward plus que nécessaire.

«Bella, amour, laisse moi te présenter ces personnes.» Dit Edward, suivi par nos invités.

«Chéri, c'est Ben Cheney et ça femme Angela Weber Cheney. Ils travaillent à notre bureau et sont les employés les plus loyaux que mon père ait jamais eu. Je crois qu'ils sont arrivés juste après que tu sois partie.» Me dit Edward en présentant le couple. Les deux paraissaient très gentils et chaleureux.

«Oh et voici nos voisins, c'est Lauren Mallory, et son petit ami Eric Yorkie.» Dit Edward, et je remarquai le gars fixant mes seins, pendant que la fille me regardai de haut et me lançait un regard noir. J'entendis Edward grogner, et le gars regarda ailleurs.

«Tout le monde, voici ma femme, Isabella, Marie Cullen.» Dit fièrement Edward.

«Salut Isabella.» Me dit Angela un peu timidement, et je l'aimai instantanément.

«Appelle-moi Bella.» Lui dis-je. Et je commençai la conversation à propos de ma librairie. Elle m'a dit qu'elle l'avait visitée avant et qu'elle était heureuse que je l'ai reprise après le vieil homme. Je vis Lauren essayer de lancer une conversation avec Edward en étant tactile et en flirtant, mais heureusement, il s'excusa et rejoignit Emmett et Jasper qui parlaient avec Ben. Angela et Ben m'avaient acheté une jolie machine à café, alors que Lauren nous avait pris de l'eau de Cologne pour homme bon marché. Je ne pense pas que moi, pour des raisons évidentes, ou Edward allions l'utiliser. Rose alla mettre Tabitha au lit, vu qu'elle se sentait un peu fatiguée du voyage et d'être dans un nouvel endroit. Alice, étant une bonne hôtesse, offrit des boissons et des amuse-gueules.

J'entendis à nouveau la sonnette retentir, alors j'allai ouvrir.

Aussitôt que j'eus ouvert la porte, je remarquai une femme magnifique, avec de longs cheveux blonds et une mini robe noir, paraissant confuse.

«Je peux vous aider?» Demandai-je poliment.

«Oui, suis-je chez Edward Cullen?» Demanda-t-elle avec une voix excessivement douce. Je ne sais pas pourquoi, mais pour une quelconque raison, je la détestais déjà.

«C'est qui bébé?» La voix d'Edward vint de derrière moi.

«Salut bébé! Je suis de retour.» Dit la bimbo.

«Bébé?» Demandai-je curieusement à Edward. Il semblait alarmé.


Alors? Est-ce que je vais devoir encore longtemps vous supplier pour des review?

Certaines se rendent compte que c'est un travail important et le montrent en laissant des review, d'autres s'en fiche complètement temps que leur petit plaisir est satisfait... Mais mon seul salaire, et seul moyen de savoir si ce que je fais vous plait, c'est de commenter. Alors voilà.

A bientôt.

MJ