Vous êtes encore là? *A peur, se cache les z'n'oeils.* Voilà le nouveau chapitre. Je sais que certaines l'ont attendu, mais j'ai aussi constaté que nous sommes passé de 94 reviews au chapitre 9 à 35 au chapitre 11... J'ai vraiment perdu autant de monde en deux chapitres seulement?

Bref, je vais pas recommencer là-dessus, ça ne sert pas à grand chose =S.

Je profite de cette annonce pour passer un coucou à celles qui me soutiennent : Alaiena, Popolove, Tiffany, Mélissa, Edward-Cullen-Addict, Lou, Amandine, Morgane, Ludivine, Hélène et j'en oublie beaucoup mais ça ne veut pas dire que je n'y pense pas.

Gros bisous, bonne lecture.


Chapitre 12:

Edward POV:

Après une autre séance de câlins, Bella alla prendre son bain. Je fis la moue pendant un moment, pour la rejoindre, mais elle semblait savoir que prendre un bain avec elle n'était pas sur mon agenda. Je crois que je suis devenu un accroc au sexe depuis hier. Je ne savais pas ce qu'il se passait, mais même un léger contact avec elle me rendait dur.

Je restai allongé là dans le lit, pensant à tout ce qui nous avait amenés ici. Je ne m'attendais pas à ce que Bella réagisse de la manière dont elle l'avait fait, pourtant je préférais ça à mon imagination.

Dire que j'étais choqué de voir Tanya à notre porte serait un euphémisme. Je me rappelai lui avoir donné mon adresse, à contrecœur, après avoir quitté l'Angleterre. Je ne me serais jamais attendu à la revoir car j'avais entendu dire par un ami commun qu'elle avait déménagé quelques semaines après que je sois venu ici. Il n'y avait aucune jalousie non plus, même si j'aurais souhaité stopper cela avant, au lieu de laisser trainer pendant des mois.

Je savais que nous nous utilisions mutuellement pour le sexe. D'abord, quand je l'ai rencontrée, elle semblait être une gentille personne, la seule personne à qui j'aurais pu faire confiance. La raison étant que Carlisle connaissait son père grâce à un arrangement. Nous nous sommes bien entendus pendant un moment, puis elle est devenue un peu collante. Il y eut un moment au début où je voulais rompre, mais sa mère était morte dans un accident alors je ne pouvais pas lui faire plus de peine.

Ensuite elle avait commencé à utiliser la carte du «je suis seule» et j'avais marché.

J'avais tout oublié de sa mère quand j'étais venu ici, mais encore plus quand j'avais vu Bella. Elle avait pris le pas sur mon monde, je ne me rappelais même pas qui était Tanya.

Peut-être aurais-je dû blâmer Alice, parce qu'elle me disait d'habitude de flirter un peu avec d'autres filles pour rendre Bella jalouse. Je savais pourtant qu'Alice n'aurait jamais voulu que j'inclue mon ex. J'avais tenté de ne rien faire quand Tanya était là.

Tanya étant Tanya, elle prétendit que nous étions ensemble. Je savais qu'elle se demandait qui était Bella et s'en était douté quand elle l'avait vue. Bien sûr personne ne pouvait se comparer à Bella. N'importe qui se serait senti pire qu'indigne si Bella était dans la pièce. J'attendais que Bella lui hurle dessus, et jette Tanya dehors, puisque je ne pouvais pas le faire, merci à Esmé de m'avoir appris à être un gentleman. Mais Bella ne le fit pas, en fait, elle avait ri aux anecdotes de Tanya.

La chose que Bella ne savait pas était que pendant la plupart de ces histoires, j'étais bourré, ou alors je n'avais pas couché depuis longtemps. Tanya et moi n'avions pas beaucoup d'anecdotes communes, tous ce que nous avions partagé avait été dit hier. J'avais essayé d'interroger Bella sur sa réaction étrange, mais Tanya m'avait retenu.

J'avais essayé de voir ce qui n'allait pas, mais chaque fois que je regardais Bella elle se tournait, et je ne pouvais rien voir. Mais j'avais bien vu Rosalie me fusiller du regard, me faisant me reculer dans le canapé. Puis je me rappelai que Tanya s'était rapprochée de moi.

Quand je vis que Tanya était sur le point de m'embrasser, je craquai. Il n'y avait aucune putain de chance que je l'embrasse. J'avais assez attendu que Bella le fasse. Marre d'être un gentleman, je l'avais repoussée. J'étais sur le point de dire quelque chose quand j'entendis Rosalie et Alice crier après Bella. Quand je m'étais tourné, j'avais pu la voir courir vers notre chambre.

«Alice, Rose, je m'en occupe.» Leur dis-je en lui courant après.

«Non, je pense que tu en as assez fait Edward. Tu as besoin que je te rappelle que c'est de ta faute?» Se moqua Rosalie, me barrant la route vers l'étage. Je savais que je l'avais royalement agacée parce que je ne pouvais rien faire contre Tanya. Ce n'était pas ma faute si je ne pouvais pas être grossier avec les femmes. Je m'étais senti coupable, toujours à cause de ce pari que j'avais fait au lycée. Depuis, je m'étais promis de ne pas être impoli avec les filles, mais j'imagine que je pouvais faire une exception avec Tanya.

«Je dois la voir Rose. Bouge s'il te plait. Je suis son mari.» La suppliai-je. Je voulais m'assurer que Bella allait bien, j'en avais besoin. Je ne me le pardonnerai jamais si je ruinais tout. Ça me tuerait.

«Tu es marié!»Avais-je entendu Tanya hurler.

«Oui je suis marié. Et je suis l'homme le plus heureux d'être marié à Bella,» lui dis-je fièrement. «Bordel, à quoi pensais-tu, Tanya?» Lui sifflai-je.

«Je faisais ce que tu voulais que je fasse depuis tout ce temps?» Elle haussa les épaules. Quel genre de personne était-elle? Je ne pouvais même pas imaginer l'avoir considérée comme une amie.

«Eh bien tu as foutrement mal compris. Tout ce temps, je me suis demandé quand tu daignerais lever ton cul et nous laisser ma femme et moi, seuls.» Persiflai-je. Elle parut choquée.

«Ah ouais! Si vous vous aimez alors pourquoi vous n'étiez pas assis ensemble, ou pourquoi ne vous êtes-vous pas embrassé?» Me demanda-t-elle, fière d'elle. Je chancelai; je ne m'attendais pas à ce qu'elle dise ça.

«Parce que si tu veux savoir pétasse, même si leur mariage n'est pas normal, tu sais, se marier à Vegas et tout ça, Edward a dû la supplier pour qu'ils restent mariés puisqu'il l'aime, et avec ce que j'ai pu voir, elle l'aime aussi. Le fait qu'ils ne se montrent pas leur affection devant toi ne veut pas dire qu'ils ne s'aiment pas.» Dit Rosalie avec mépris envers Tanya.

«Tu ne vois pas Tanya? Personne ne veut de toi ici, alors s'il te plait, pars. Edward a plaqué ton gros cul il y a longtemps, il est marié, ça devrait clairement te faire partir. Mais si tu as besoin d'une preuve de leur amour, tu devrais observer la façon dont Edward a couru après Bella à l'instant où elle est partie. Mon frère a simplement de bonnes manières et ne t'as pas virée dès l'instant où il t'a vue.» Lui cracha Alice, et elle croisa ses bras sur sa poitrine.

«Qu'est-ce qu'elle a que je n'ai pas Eddy?» Tanya tapa du pied. Je me pinçai l'arrête du nez pour me contrôler.

«C'est la dernière fois que je te parle. Tu ferais mieux de partir, ou sinon j'appelle la sécurité.» Lui dis-je calmement. «Tu veux savoir ce qu'elle a? Eh bien elle est la plus belle personne sur Terre, elle est douce, attentionnée, attachante, très intelligente, drôle. Elle est magnifique sans même tenter de l'être. La façon dont elle fronce le nez et me fait la moue me donne envie de l'embrasser à en perdre haleine. Et quand elle est en colère, elle ressemble à un petit chaton. Quand elle mord ses lèvres, elle est si sexy, que je me perds à cette vue…tu en veux plus?» La questionnai-je. Elle parut stupéfaite, ne s'attendant clairement pas à ça, tout comme les autres.

Après un fort cliquetis de talons elle quitta notre loft. Je soupirai.

«J'ai besoin de voir Bella.» Annonçai-je.

«Ne le prends pas mal Edward, je pense que personne n'est assez bien pour ma sœur. Mais je pense aussi que tu es la meilleure personne pour elle, et je n'aurais pas pu choisir un meilleur mec pour elle que toi, mais ça ne veut pas dire que je n'avais pas envie de te botter le cul pendant que Tanya te tournait autour. La seule raison pour laquelle je n'ai rien fait est que je pensais que Bella le ferait elle-même.» Me prévint Emmett, et il me frappa les épaules pour me dire qu'il me surveillait.

«Oui Edward, je pense que tu es sacrément bien pour Bella. Je pense que tu es un mec bien!» Dit Jasper en souriant largement.

«Tu n'as pas besoin de me lécher les bottes Jasper, j'ai déjà accepté que tu sortes avec Alice. Ne pousse pas.» Le prévins-je.

«Ça ne fait pas de mal.» Dit-il en riant.

«Laisse-moi aller récupérer Tabitha et on y va, d'accord? S'il-te-plait, règle ça Edward. C'est ta seule chance. Je pense que la seule raison qui fait que Bella n'a rien fait est que Tanya lui a ramené des inquiétudes. Jake a fait voler sa confiance en éclat.» Rose cracha son nom.

«Ne t'en fais pas Rose, je ramènerai l'ancienne Bella très vite, je vais régler ça. Même si ça me prend l'éternité, je le ferai parce qu'elle en vaut la peine, et bien plus encore.» Leur dis-je honnêtement. Je ramènerai ma Bella.

Ça me brisait le cœur de voir Bella triste. Quand elle me criait dessus, qu'elle me giflait, je savais que je le méritais, mais ça me blessait quand même qu'elle m'en veuille.

Mais j'imagine que tout arrive pour une raison. Et maintenant j'ai mon amour avec moi, heureuse, et nous pouvons finalement être un vrai couple, qui n'a pas eu de rendez-vous pour le moment. Je voulais emmener Bella dîner avant de lui faire l'amour, parce que j'avais une surprise pour elle, et j'avais attendu, pour la lui donner, qu'elle me dise qu'elle m'aimait. J'étais si proche de le faire hier soir, mais je savais que je devais sortir avec elle. Alors j'avais attendu, et maintenant je regrette chaque seconde de ce choix.

J'étais tellement scotché que Bella connaisse des choses que je n'avais jamais connues avant. Par exemple, le quasi-sexe que nous avions partagé ce matin était quelque chose de pur et passionné, je devais me battre pour ne pas perdre le contrôle. Je n'avais jamais eu ce problème, et ne même pas tenir 5 minutes était une honte. Mais j'en avais aimé chaque seconde, parce qu'être avec elle et sentir l'électricité entre nous était extraordinaire.

J'entendis le clic de la porte et Bella sortit dans sa robe duveteuse, ses cheveux détrempés. Toute la vapeur sortie avec elle donnant l'impression qu'elle venait tout droit d'un fantasme. Elle déferait lentement sa robe et la laisserait tomber avec un bruit de frôlement. Je courrais vers elle, l'embrasserais passionnément et ensuite la ramènerais à notre lit. Je ravirais chaque centimètre d'elle, et puis nous ferions l'amour jusqu'à l'aube.

«Edward ! Reviens sur Terre.» Dit Bella en rapprochant son visage du mien. J'inspirai son parfum de frésia et grognai.

«Oui mon Amour?» Demandai-je. Elle mit ses mains sur ses hanches, prétendant être fâchée. Je savais que c'était faux parce que ses lèvres n'arrêtaient pas de tressaillir, mais elle essayait quand même.

«Pourquoi n'es-tu pas prêt? Nous devons y aller, manger notre repas, trouver le cadeau parfait pour ton père. Je veux lui faire mon fameux Dobos ( N/T: le Dobos est un gâteau qui alterne six fonds de tarte et autant de couches de crème au beurre parfumée au chocolat, le tout étant recouvert d'un glaçage au caramel)…et tu n'es même pas prêt! Est-ce que je dois aussi t'habiller? Hmm?» Demanda-t-elle.

J'essayai vraiment de ne pas rire, mais j'abandonnai et éclatai de rire.

«Ce n'est pas drôle Edward Cullen.» Dit-elle en riant un peu.

«Tu sais que c'était drôle ma Bellarina…» J'utilisai le surnom que j'avais inventé pour elle après que nous nous sommes mariés. Je la vis fondre à mes mots, mais elle se reprit vite.

«Edward, je suis sérieuse. Tu as oublié l'anniversaire de ton père et j'ai dû mentir à Esmé et lui dire que tu n'avais pas oublié.»

Oh Seigneur! C'est vrai. J'étais tellement occupé avec ma petite vie que j'avais complètement oublié son anniversaire. Je m'en étais rappelé il y a une semaine, mais ça m'est complètement sorti de l'esprit le jour venu. Au moins, je me rappelais nos un mois de mariage. Ça compte pour quelque chose. Je soupirai.

«Je sais, je suis désolé Amour que tu aies menti pour moi, mais je te revaudrai ça.» Dis-je en me léchant les lèvres, et en l'attirant dans mes bras. Elle pencha un peu la tête pour exposer son cou, et j'y plongeai mes lèvres.

Après avoir léché et sucé son cou pendant un moment, je posai mes lèvres sur les siennes. Je grognai en sentant ses douces, chaudes lèvres sur les miennes. C'était délicieux. Je ne m'en lasserai jamais. C'était comme ma dose quotidienne, j'en avais besoin pour survivre. Je léchai sa lèvre inférieure et investissai sa bouche. Nous bougeâmes nos langues l'une avec l'autre. Je penchai la tête pour me rapprocher et l'embrasser plus intensément. J'enroulai ma main dans ses cheveux humides et doux pendant qu'elle accrochait mon cou. Je mis mon autre main sur son fessier lisse et ferme. C'était mon nouveau sport favori, et je le pressai, la faisant glapir.

«Ed-ardf…devonf…artir.» L'entendis-je marmotter sur ma bouche. Je ne m'écartai pas d'elle et gardai sa lèvre inférieure dans ma bouche.

« Hmm.» Murmurai-je, ne lâchant pas ses lèvres.

«Nous» baiser «devons» baiser «nous» baiser «préparer» dit-elle entre nos baisers.

«Ugh...Bien. Mais je préfèrerais un bout de toi et de ce Dobos, qu'importe ce que c'est, plus tard.» Dis-je chaleureusement, appréciant pouvoir faire ça maintenant.

«Oh tu l'auras. Et le Dobos est un célèbre gâteau Hongrois. Je sais que nous allons lui offrir un cadeau ensemble, mais je veux quand même lui faire quelque chose de mes propres mains.» Dit Bella, attachant ses cheveux en un chignon lâche, et mettant son pantalon de ville couleur crème avec un léger haut gris. Je restais simplement là, la reluquant.

«Quoi?» Demanda-t-elle.

«Tu sais que tu viens juste de me faire un strip-tease pas vrai? Tu ferais mieux de régler ça maintenant.» Je grognai en lui lançant un regard appuyé vers la bosse dans mon pantalon. Elle m'envoya un baiser et courut en bas.

«Tu peux courir, tu ne peux pas te cacher.» Dis-je de ma voix grave. Et je courai après elle. Je l'entendis glousser au loin, ce qui me donnait la localisation de l'endroit où elle était. Si je le voulais, j'aurais pu l'avoir facilement, mais je voulais m'amuser.

J'allai au salon, mais elle n'était nulle part. Je me retournai et fus presque projeté au sol par elle. Je l'attrapai et la soulevai, de façon à ce qu'elle puisse enrouler ses jambes autour de moi.

«Je t'ai eu.» Dit-elle adorablement, m'offrant un sourire qui me fit rire.

«Bébé, j'étais celui après toi,» dis-je, mais elle haussa les épaules. «Je ne pouvais pas m'éloigner de toi assez longtemps.» Marmonna-t-elle. Je lui fis mon fameux sourire en coin et me penchai pour l'embrasser. Ma bouche s'ouvrit quand sa douce langue entra et rencontra la mienne. Je grognai dans sa bouche, prenant ses fesses en coupe avec mes deux mains. Je lui donnai rapidement trois fessées.

«Edward…» Gémit-elle de façon séduisante en retour. Hmm Bella aime ça. Bizarre. Retiens ça.

Pendant ces moments, je me moquais de l'endroit où nous étions. Je me foutais du monde entier. Je l'avais dans mes bras et on fusionnait. Jamais de ma vie je n'avais eu ce genre de relations sexuelles, ou toute autre alchimie avec quelqu'un. Nous nous correspondions, comme deux pièces d'un puzzle.

«Ton père n'aura jamais ce gâteau.» Avait-elle dit doucement après un moment.

«Je lui achète deux billets pour l'Angleterre?» Dis-je. C'était mon plan originel, je ne savais pas ce que Bella prévoyait d'autre.

«On peut se l'offrir?» Demanda-t-elle en se mordant les lèvres et retroussant son nez et ses sourcils. Je l'embrassai rapidement.

«Bien sûr que nous le pouvons» déclarai-je. «Ça me fait penser: tu devrais recevoir ta Black Card (N/T: une visa pour la crème de la crème qui permet pas mal d'avantages à ses possesseurs) rapidement.» Je ricanai à son expression choquée.

«Je ne veux pas. Je suis bien avec ma carte normale à imprimés floraux.» Dit-elle, me faisant rire. J'embrassai son nez et la posai.

«Eh bien tu l'auras quand même Madame Edward Cullen.» Dis-je en me sentant assez insouciant. Bordel! C'est une bonne chose qu'Emmett ou Jasper ne puissent pas lire dans mon esprit.

«Si tu le dis…» Dit-elle en souriant, relevant les yeux vers moi avec ses magnifiques yeux bruns.

J'appelai Alice pour lui demander de dire à tout le monde de nous rejoindre à notre loft, de façon à ce que nous puissions partir ensemble. J'entendis Bella faire du bruit dans la cuisine, faisant son gâteau Hongrois. Elle était si gentille, et mignonne, essayant de faire quelque chose de ses propres mains pour papa. Qu'avais-je fait pour la mériter? J'étais sûre qu'il adorerait, quoi qu'elle lui fasse.

«Edward, tu as appelé tout le monde?» Entendis-je crier Bella depuis la cuisine. J'allai voir ce qu'elle faisait, elle se penchait pour tenter d'attraper quelque chose dans le placard du bas, m'exposant ses fesses. Je devais penser à des chiots morts, où j'allais avoir les boules bleues.

Je m'éclaircissai la gorge, elle hoqueta et se retourna.

«Alors, tu l'as fait?» Demanda-t-elle, passant ses mains sur son front, y déposant de la farine au passage, obtenant un rire de ma part.

«Qu'est-ce qui est si drôle?» Elle fit la moue. J'allai vers elle, retirai la farine, et sa bouche fit un «oh».

«Et, oui Amour, j'ai appelé Alice pour dire à Jasper, Emmett, Rose et Tabitha de venir ici.»

«Bon travail chéri. Maintenant, pourrais-tu, s'il-te-plait, aller me chercher des nouilles thaïlandaises?» Demanda-t-elle timidement. Et je levai simplement les yeux au ciel.

«Pitié, dis-moi que tu n'as pas tes règles?» Demandai-je avec horreur. Je ne pense pas que je puisse attendre pendant ces quatre longs jours…

«Bon sang Edward, j'avais juste envie de ça par hasard. Ça ne commencera pas avant deux semaines si tu veux savoir.» M'informa-t-elle, en me tendant une plaquette rose. Je regardai curieusement ce que c'était, et vis que c'était sa pilule. Je la regardai, et elle me fit un clin d'œil.

OH PUTAIN, MERCI MON DIEU POUR LA PILULE.

«Maintenant puis-je avoir ma nourriture?» Gémit-elle.

«Tu n'as pas besoin de demander, je te décrocherai la lune si tu le voulais.» Dis-je en souriant.

«Tu es un beau parleur. Maintenant va me chercher ma nourriture!» Elle pointa sa spatule vers la porte.

«Oui madame et je t'aime.» Dis-je en l'embrassant.

«Hmm, t'aime aussi.» Marmonna-t-elle sur mes lèvres, et nous nous écartâmes.

Je partis rapidement chercher notre repas. Ça prit un moment, et je payai le serveur pour accélérer notre commande puisque c'était le meilleur restaurant Thaï de New-York et qu'il y avait foule ici. Aussitôt que j'eus reçu notre repas, je m'étais rué à la maison jusqu'à ma magnifique femme.

«Chérie! Je suis à la maison.» Criai-je en souriant d'une oreille à l'autre.

«Dans la cuisine chéri.» Je pouvais entendre le sourire dans sa voix.

Je courus à notre cuisine et remarquai qu'elle s'était encore salie, mais la cuisine semblait nette. Ce qui voulait dire qu'elle avait fini de faire le gâteau. Je regardai sur le comptoir, et d'une certaine manière, elle avait trouvé une boîte à gâteau bleue et l'avait enroulée d'un ruban blanc.

«C'est joli, Bella.» Admirai-je son travail manuel.

«Tu n'as même pas vu le gâteau à l'intérieur.» Gloussa-t-elle. Elle vint m'embrasser la joue, mais ça ne me suffisait pas. Je l'attirai à moi, collant son corps au mien et chuchotai dans son oreille: «je n'en ai pas besoin bébé, tout ce qui est touché par toi est parfait, et je pense à d'autres choses…»

«Arrête ça! Nous devons nous préparer.» Me dit-elle en rougissant. Je riai.

«Un mari ne peut-il pas avoir un baiser de sa femme après tout ce dur travail qu'il a fait?» Je fis la moue.

«Prendre un repas 'à emporter' n'est pas un dur travail. Mais je ne pense pas que je puisse refuser quelque chose à ton joli minois.» Dit-elle, et elle attira mes lèvres pour un baiser vorace. J'enroulai mes bras autour de sa taille et plongeai rapidement ma langue dans sa bouche impatiente. Je grognai quand ma langue rencontra la sienne, si douce et légère. Ses mains allèrent à mes cheveux, pendant que je continuai de dévorer sa bouche.

Je sentis son sourire sur mes lèvres, alors que nous ralentissions et nous écartions.

«J'aime ce genre d'accueil.» Dis-je après avoir repris mon souffle. Bella resta dans mes bras, appuyant sa tête sur mon torse et acquiesça.

«Laisse-moi aller me préparer. Tout le monde devrait être là maintenant. Je dois prendre ces billets pour l'Angleterre pour papa aussi.» Déclarai-je.

«L'Angleterre?» Demanda-t-elle curieusement.

«Oh c'est vrai, tu ne le sais pas. Eh bien Carlisle est né en Angleterre et est tombé amoureux de ma mère là-bas pendant sa résidence. Il n'y est pas retourné depuis, mais je sais qu'il le veut… Je peux enfin lui offrir ça, mais je devrais m'occuper de ses affaires pendant qu'il sera parti.» Lui dis-je.

«C'est vraiment adorable Edward, il va adorer.» Dit fièrement Bella. J'acquiesçai.

Bella finissait son repas pendant que je regardais pour les billets. Puis j'entendis la sonnette. J'ouvrai pour voir Alice confuse et bredouillant à propos de quelque chose.

«Alice? Tu es là un peu tôt.» Dis-je, essayant de cacher ma déception, puisque je voulais du temps seul-à-seul avec ma femme, car je ne l'aurais pas pour le reste du weekend.

«Je ne sais pas quoi prendre à Papa!»

«Tu redécores toujours son dressing, alors qu'est-ce qui ne va pas cette fois?» Lui demandai-je.

«Jasper veut lui offrir un cadeau avec moi, et si je fais ça, alors papa pourra dire que Jasper n'a pas participé.»

«Eh bien je lui prends des billets pour l'Angleterre, alors tu ferais mieux de ne pas lui prendre ça.» Lui dis-je chaudement. Alice se ragaillardit instantanément.

«C'est super!»

«Je viens juste de te dire de ne pas me copier!» Je fronçai les sourcils.

«Non idiot, je peux lui payer la chambre d'hôtel en Angleterre, ça sera parfait!»

«Oh, ouais…»

«Merci frérot, maintenant, où est ma sœur?» Dit Alice. Avant que je puisse dire quoi que ce soit, elle courut à l'étage. J'entendis deux cris stridents et des hurlements.

Je me demandais vraiment ce qui se passait derrière ces portes.

Ça faisait une heure et Alice, Rose et Bella étaient toujours enfermées dans notre chambre. Pendant ce temps nous, les mecs, les attendions, et il n'y avait rien à la télé. J'étais assis là, habillé d'une chemise noire et d'un pantalon noir, je remarquai que les deux autres avaient des ensembles très similaires. Je suis sûre que c'est le savoir-faire d'Alice.

«Ton père aime chasser pas vrai?» Demanda soudainement Emmett.

«Oui, pourquoi?» Lui demandai-je.

«Oh c'est génial! Je lui ai pris ce viseur qui l'aidera à tirer encore mieux.» Dit fièrement Emmett, et Jasper semblait sur le point de se couvrir de sueur.

«C'est quoi ton problème?» Demanda Emmett en remarquant son comportement étrange.

«Eh bien je rencontre la famille de ma petite amie, son père possède un fusil et tu dois lui acheter un viseur!» Cria Jasper à Emmett. Nous nous regardâmes tous deux et commençâmes à rire. Pauvre Jasper.

«Il ne le trimbale pas sur lui Jasper, t'en fais pas, il t'appréciera.» Dis-je.

«Tu glisseras un mot en ma faveur, pas vrai?»

«Ouais, si tu joues profil bas avec les blagues sexuelles.» Dis-je.

«Ahah! Plus de blagues sexuelles drôles pour toi. Je peux toujours le faire.» Tonna Emmett.

«Emmett, tu sais ça, chaque blague sexuelle sur moi inclura ta sœur aussi?» Je ricanai au regard égaré sur son visage.

«Papa regarde! J'ai peint mes ongles.» Pépia Tabitha en sautant en bas des escaliers. Emmett était horrifié et en colère.

«Qui t'as fait ça chérie?» Demanda-t-il calmement. C'était si drôle de le voir agir si doucement et paternellement, et ensuite se transformer en porc le moment d'après. Je ne me préoccupais jamais des enfants, ou même voulais interagir avec eux. Mais maintenant, en regardant Tabitha, ça me fit prendre conscience à quel point je voulais ça dans mon futur. Je veux dire, je savais que j'étais loin d'être prêt à être père, mais j'avais hâte d'être ce jour, quand j'en deviendrai un.

Ce qui serait assez long, puisque je devais ravir ma femme, l'emmener pour 2 ou 3 voyages de noces. Je me demande si Bella aimera ça?

Je secouai simplement la tête et regardai Emmett de nouveau. Il fulminait.

«Tatie Alice!» Sourit-elle. Ça n'était pas une surprise pour moi qu'Alice soit derrière ça.

«Jasper…ramène-moi ta petite amie.» Fit Emmett en serrant les dents.

«Oh tais-toi. C'est juste un vernis transparent à paillettes pour enfants.» Entendis-je dire Alice.

Je sentis quelqu'un tirer sur mon pantalon, et quand je regardai en bas, c'était Tabitha, me faisant la plus adorable moue.

«Tonton Edward. Est-ce que tu penses que je peux prendre un des cookies de tata Bellarina?» Demanda-t-elle timidement. Je lui souris et pris sa main dans la mienne. J'allai à notre cuisine et trouvai ces odorants cookies.

«Bien, je peux t'en donner un si j'ai un bisou.» Dis-je. Elle me regarda, horrifiée, me faisant rire.

«Je peux pas faire ça!»

«Pourquoi pas?» Je feignai la peine.

«Oooo, tu viens juste d'être rejeté par une gamine de 5ans.» Entendis-je dire Jasper. Je le fusillai simplement du regard, le faisant rire.

«Tu es le prince charmant de ma tata et y'a que ma tata qui peut t'embrasser.» M'informa-t-elle adorablement. Je m'illuminai à ces mots.

«Tu penses que je suis son prince charmant?» Demandai-je, et elle hocha la tête.

«Eh bien je vais te dire, tu me donnes un bisou et je te promets de te protéger jusqu'à ce que tu trouves ton prince charmant.» Dis-je. Elle me sourit largement et vint me faire un bisou sur chaque joue. Je lui tendis le cookie et elle le finit en un éclair. Elle est vraiment la fille d'Emmett pensai-je.

Je me tournai et rencontrai les yeux d'un ange. Elle me coupa le souffle. Bella était là, me souriant tendrement, habillée d'une robe blanche sans manche, plissée, qui s'arrêtait mi-cuisse. Elle avait bouclé ses cheveux et mit un minimum de maquillage, chose qui me rendait heureux parce qu'elle était magnifique comme ça.

«Hé» dit-elle chaleureusement. Je souris et la pris dans mes bras.

«Tu es si belle ce soir, comme un ange.» Chuchotai-je.

«Merci. C'était l'idée de ta sœur de toutes nous habiller, nous les filles, en blanc, pendant que vous étiez tous habillés, vous les mecs, en noir. Tu étais vraiment adorable et mignon en parlant à Tabitha.» Dit-elle en souriant fièrement.

«Vraiment? Peut-être devrions-nous devenir baby-sitter, et je pourrai écouter encore plus tes compliments.» Suggérai-je et elle rit.

«Je suis sérieuse Edward. C'était agréable de te voir parler avec des enfants.» Me dit-elle. J'étais heureux d'entendre qu'elle appréciait ça.

Je capturai ses lèvres des miennes pour un baiser foudroyant. Nous ne remarquâmes pas les autres nous appeler pour partir pendant que nous étions pris dans notre propre monde.

Je ne savais même pas ce que c'était, mais chaque fois que j'étais loin d'elle, je sentais cette douleur sourde dans mon cœur. Je ne l'avais même pas remarquée jusqu'à ce qu'elle soit à nouveau dans mes bras. C'était différent et effrayant, mais je ne le voudrais pas d'une autre façon. J'avais voulu remercier Dieu pour m'offrir mon amour. J'étais heureux de ne pas avoir perdu espoir. Je n'avais aucune idée de ce qui serait arrivé si je l'avais fait, et je ne voulais même pas penser à ça. Je savais que j'aurais été perdu et misérable sans Bella, et je savais que tôt ou tard, elle le serait aussi, parce que peu importe notre futur, nous somme faits l'un pour l'autre.

Je ne la quitterai jamais, ni la laisserai m'échapper, jamais.


Ai-je le droit à une review pour tout ce dur labeur accompli ? Non, sérieusement, n'hésitez pas à donner vos avis.

A dimanche prochain. Bisous.