Salut tout le monde. Désolée je ne poste pas spécialement tôt alors que j'ai la correction de ce chapitre depuis hier, merci à petitlutin d'ailleurs. J'ai remarqué que le POV Edward vous a beaucoup plus dans le dernier chapitre et que Tabitha a conquit plus d'un coeur. J'espère que vous apprécierez ce chapitre. Bienvenu à ceux qui nous rejoignent en route dans cette fiction. Bisous à tous. Bonne lecture.
Chapitre 13
Bella POV:
Nous étions sur la route des Hamptons dans la Aston Martin Vanquish d'Edward, et j'étais un peu nerveuse. Je sais qu'ils m'aiment et que nous nous sommes déjà rencontrés avant, mais je ne pouvais pas m'empêcher d'être nerveuse. Que se passerait-il si Carlisle n'aimait pas le gâteau? Que se passerait-il si Esmé s'attendait à ce que je l'aide?
«A quoi penses-tu? Tu sembles plus nerveuse que Jasper, et mes parents t'aiment déjà.» Dit Edward, prenant ma main pendant qu'il conduisait.
«Je suis juste nerveuse de voir si ton père aimera le cadeau, et je me demande si Esmé veut que je l'aide vraiment.» Lui dis-je, agrippant fermement sa main dans la mienne.
«Tu ne m'a pas dit que tu lui avais demandé? Et elle a répondu qu'elle se débrouillerait sans ton aide.»
«Oui, mais que se passe-t-il si c'était une question-piège?» Lui dis-je en me mordant la lèvre. Il rit, et je le frappai au bras en me faisant mal moi-même.
«Crois-moi, elle a probablement toutes les domestiques pour l'aider. De plus, elle en a embauché d'autres aussi pour l'aider avec ça. Nous devons juste nous montrer.» Me rassura-t-il.
«OK.» Marmonnai-je.
Nous entrâmes par de grandes barrières de fer qui s'ouvraient d'elles-mêmes. Il y avait une immense allée qui nous menait à un magnifique et massif hôtel particulier. Il y avait une énorme fontaine en face de la maison. Celle-ci était construite en briques et avait des piliers de style colonial près de l'entrée. Edward fit le tour du rond avec la voiture et alla dans l'énorme garage.
«Wow, la maison où tu as grandi est plutôt sympa et énoooorme.» Insistai-je.
«Elle appartient à l'arrière-grand-père de ma mère et à son père. Elle est dans notre famille depuis des générations. Maintenant c'est aussi ta maison.» Chuchota Edward, se rapprochant pour quémander mes lèvres avec les siennes. Je soupirai aussitôt que mes lèvres touchèrent les siennes. Je sentis toutes mes inquiétudes me quitter, c'était simplement nous. Avant que nous puissions avoir plus chaud, il y eut un coup à la fenêtre.
«Viens Bells, j'ai faim. Mange le visage de ton mari plus tard.» Tonna Emmett, me faisant rougir pendant que tout le monde riait.
Edward sortit le premier, et comme un gentleman, il ouvrit ma portière et m'offrit sa main.
«Ne t'en fais pas. Ils t'aiment, et papa aimera le cadeau.» Me dit-il, m'embrassant une fois encore.
Nous marchâmes tous vers la maison, et fûmes accueillis par leur maître d'hôtel.
«Papounet! Si tonton Edward est vraiment un prince charmant, alors pourquoi tata Bellarina ne vit pas aussi dans ce château?» Demanda Tabitha, et nous rîmes tous.
«Oh merci chérie. C'est aussi ton château puisque tu fais partie de notre famille.» Esmé nous dépassa en vitesse en répondant à Tabitha.
«Ma mère aime les enfants.» M'informa Edward pendant que j'acquiesçai.
«Vraiment?» Les yeux de Tabitha s'illuminèrent, et Esmé hocha la tête. «J'ai même décoré ta chambre de princesse, pour que tu puisses y dormir ce soir.» Informa Esmé. Je vis les yeux de Tabitha sortir de sa tête.
«Vous n'aviez pas à faire ça Esmé. Elle aurait pu dormir avec nous.» Lui dit Rose.
«Ne t'en fais pas Rose, maman utilise juste ça comme excuse pour décorer quelque chose. Elle aime ça.» Lui dit Alice.
«Je suis si heureuse que vous soyez tous là.» Nous dit Esmé. Elle me regarda, courut et me fit un câlin. J'étais touchée par son enthousiasme, et la serrai étroitement moi aussi.
«Comment vas-tu ma chère?» Demanda-t-elle une fois s'être écartée.
«Je suis vraiment heureuse.» Lui dis-je honnêtement en jetant un œil à Edward qui me souriait en coin.
«Oui, je peux le voir, et je suis tellement heureuse pour vous deux.» Elle semblait au bord des larmes.
«Où est mon câlin maman?» Alice fit la moue et crocheta sa mère dans un câlin.
Après tous les câlins et embrassades, on nous fit entrer dans la pièce familiale pour quelques apéritifs. Elle nous fit savoir que Carlisle ne savait rien à propos de cette fête et qu'il allait être surpris quand il viendrait et découvrirait 50 personnes dans cette maison. Pas qu'elle ne les contiendrait pas.
Je décidai de montrer mon gâteau à Esmé et lui demander si ça allait.
«Esmé, j'ai fait cela pour Carlisle. J'espère qu'il aimera. Je suis désolée, je ne pouvais pas faire assez pour chaque invité…» Me repentis-je.
«Tu l'as fait? Oh wow.» Esmé me sourit largement. Je l'encourageai à l'ouvrir et elle le fit, laissant échapper un hoquet. «Tu as fait le Dobos toi-même?» Demanda-t-elle, stupéfaite.
«Oui maman, Bella est une merveilleuse pâtissière. Elle a fait ça toute la journée, sautant même son déjeuner parce qu'elle voulait offrir quelque chose à papa qu'elle avait fait de ses propres mains. Je lui ai dit que ce n'était pas nécessaire, mais elle ne voulait rien savoir.» Lui dit fièrement Edward. Il passa un bras autour de ma taille. Je me mordais la lèvre.
«C'est magnifique ma chérie. Carlisle va adorer.» Me dit-elle en pleurant en peu, et elle m'attira à nouveau dans un câlin.
«Faites comme chez vous, puisque c'est chez vous. Je dois aller m'assurer que les invités sont bien traités.» Nous dit Esmé
Emmett, Rose et Tabitha sortirent sur la pelouse où il y avait une aire de jeux pour enfants. Alice courut jusqu'à sa chambre avec Jasper, me laissant, nerveuse, avec mon mari.
«Bella…»
«Oui?»
«Pourrais-tu, s'il te plait, arrêter de mordre tes satanés lèvres. Je ne pourrai pas être tenu responsable de mes actes.» Me dit-il, m'attirant à lui. Je fis courir ma main dans ses cheveux désordonnés, et essayai de les dompter, en vain. Je soupirai.
«Je suis simplement nerveuse Edward. Avant j'avais mes doutes à propos de ce mariage, pour les raisons que tu connais. Maintenant, je dois être la parfaite belle-fille.» Lui expliquai-je.
«Tu es la parfaite belle-fille, Amour. Même quand tu avais des doutes, ils n'en avaient pas. Penses-tu que je te mentirais?» Me demanda-t-il en me regardant profondément dans les yeux.
«Non.» Dis-je comme un enfant venant d'être grondé.
«Bien. A présent, laisse-moi te faire faire le tour de cette maison. Je ne veux pas que tu te perdes.» Dit-il en m'entrainant avec lui vers ces longs escaliers de marbre circulaires. Il me montra la bibliothèque, le bureau de Carlisle, et deux chambres d'amis.
Il m'emmena au second étage, où il y avait la chambre principale, la chambre d'Alice, ensuite la chambre pour Emmett et Rose, et la chambre de princesse de Tabitha. En dernier lieu, nous allâmes dans ce que je devinais être la chambre d'Edward.
Aussitôt que nous entrâmes, je hoquetai d'admiration. Cette chambre criait Edward de tous les côtés. Ça sentait même comme lui. Les murs étaient blancs, le lit était fait de fer forgé noir et de cuir, avec des draps et rideaux dorés. Il y avait un énorme mur rempli de CD et d'enregistrements. Prenant tout le coin de la chambre, il y avait son grand piano.
«Est-ce que c'est le tien?» Dis-je, impressionnée en voyant le piano noir brillant, qui semblait avoir été poli.
«Ouaip!» Dit Edward. Il s'assit sur le banc et commença à jouer le magnifique morceau que je l'avais souvent entendu me fredonner. La chanson me rappelait nous, notre passion, notre désir et notre amour.
«C'était adorable, très beau et tellement nous…» Lui dis-je, respectueuse.
«Je l'ai écrite pour toi.» Dit-il en se retournant. Il m'attira sur ses genoux.
«Vraiment? Oh! C'est la chose la plus magnifique que mes oreilles aient entendues.» Lançai-je comme une fan.
«Merci.» Me dit-il simplement, et il prit mes lèvres entre les siennes. Mes bras s'enroulèrent automatiquement autour de son cou, et les siens autour de ma taille. Il commença à sucer ma lèvre inférieure pendant que je faisais la même chose avec sa lèvre supérieure. Je sentis sa langue glisser dans ma bouche, me faisant gémir. J'enfonçai mes mains dans ses cheveux, le rapprochant de moi. Il me souleva et marcha vers le lit. Nos langues bougèrent ensemble pendant que nos mains parcouraient le corps de l'autre. Je le poussai vers le lit. Avant que je ne m'en rende compte, nous tombâmes tous les deux sur le lit, moi au-dessus d'Edward. Nous rîmes pendant un moment, et aussitôt que nos yeux se rencontrèrent, nos lèvres se crochetèrent l'une à l'autre. Nos langues entrèrent en collision, et nous bougeâmes nos bouches en rythme. La main d'Edward alla prendre mes fesses en coupe, et il bougea ses doigts en faisant des cercles. Je descendai mes mains vers son cou, vers son torse et ses abdos. Je fis ça pendant un moment, et il commença à pétrir mes fesses avec ses pouces.
«Edward…» Je gémissais son prénom, obtenant un grognement de sa part.
Je glissai ma main sous sa chemise, pendant qu'il faisait la même chose à mes dessous, me faisant haleter. Je m'écartai de notre baiser, alors qu'il embrassait et suçait mon cou. Il nous fit rouler de façon à être au-dessus de moi. Doucement, il retira une main de mes dessous et agrippa mon sein, me faisant gémir. Je plaçai quelques baisers sur sa mâchoire et son cou, et il suça le lobe de mon oreille.
«Hmm…Bella!» Grogna-t-il. Je levai ma jambe sur sa hanche et enroulai mes bras autour de sa nuque, le rapprochant de moi pour un autre baiser sensuel.
«EDWARD!! BELLA!! Venez! Papa va arriver dans quelques minutes.» Entendis-je Alice hurler de derrière la porte.
Je brisai notre baiser pour remplir mes poumons d'air. J'aimerais vivre au niveau d'Edward et ne pas avoir à prendre ces stupides inspirations, ou manger, ou me doucher.
«Bordel. Mon père a vraiment le pire timing.» Rit Edward.
«Ou le meilleur, parce que je ne veux rien faire dans la maison de tes parents Edward.» Lui dis-je. Je me levai et me regardai dans le miroir. Mes cheveux n'étaient pas si en bataille, alors j'y glissai ma main. Une bonne chose qu'Alice m'ait prit cette robe froissée. Je pense que ce lutin est très intelligent, ou peut-être est-ce son sixième sens?
«Quoi? Pourquoi pas? Nous sommes mariés, nous sommes censés faire ces choses.» Me dit Edward en faisant la moue. Je gloussai et l'embrassai pour effacer cette moue de son visage.
« Notre première fois ne se fera pas dans la maison de tes parents Edward.» Lui dis-je. Je sais que nous sommes très bruyants, c'est étrange parce que n'ai jamais été une de ces filles hurlantes, mais j'imagine qu'Edward a tout changé en moi, et pour le mieux ajouterais-je. C'est pourquoi je ne veux pas que mes beaux-parents ou mon frère nous entendent crier et gémir le prénom de l'autre toute la nuit. Je peux m'imaginer le lendemain matin, mon visage aurait été rouge écrevisse.
«Nous pouvons essayer d'être silencieux…» Suggéra Edward en reboutonnant sa chemise, essayant de remettre de l'ordre dans ses cheveux désordonnés.
«Ouais, comme si ça allait arriver. Attend, que devient notre rendez-vous?» Lui demandai-je en fronçant les sourcils.
«Oublie ce satané rencard. Tu crois que je vais attendre deux putains de jours?» Me dit-il, m'offrant son regard «est-ce que tu es folle», et il abandonna l'arrangement de ses cheveux.
«Hmmm… Oui?»
«Non. Ça n'arrivera pas.» Grogna-t-il.
«Et bien bonne chance alors parce que je ne coucherai pas avec toi ici.» Lui dis-je fermement. Il semblait perdu dans ses pensées, et ensuite il ricana.
«Tu es sûre de ça, Amour?» Questionna-t-il. Non, je n'étais pas sûre, mais je vais tenter de faire de mon mieux pour ne pas succomber à ses stupéfiants yeux, à ses chaudes lèvres et à ce corps…
Oh Seigneur! Tu dois lui montrer qui est le boss Bella!
«Oui.» Dis-je timidement. Il me sourit simplement et picora encore mes lèvres.
Nous descendîmes, Edward gardant ses bras autour de ma taille. Je remarquai qu'il souriait et hochait la tête vers différents vieux hommes. Je localisai notre famille alignée en face de la porte, alors nous les rejoignîmes et restâmes avec eux.
«Il sera là dans une minute.» La voix haut perchée d'Alice carillonna. Elle sautillait pendant que Jasper essayait de la calmer et échouait lamentablement. Nous entendîmes la porte être poussée.
«SURPRISE!!!!» Cria tout le monde, effrayant Carlisle comme jamais. Il avait la main sur sa poitrine. Esmé courut vers son mari, l'embrassa sur la joue et lui chuchota quelque chose. Il nous sourit à tous, semblant beaucoup plus jeune et tellement semblable à Edward.
«Bon anniversaire papounet!» Pépia Alice, suivie par Jasper, Emmett, Rose et la petite Tabitha. Carlisle la souleva et l'embrassa sur la joue.
«Bon anniversaire Papa! Tu ne fais pas tes 50 ans, alors bon boulot.» Rit Edward, faisant un câlin à son père.
«Bon anniversaire.» Lui dis-je un peu timidement. Il me sourit largement quand il remarqua comment Edward avait enroulé ses bras autour de moi.
«Je pense que je devrais m'habituer à ce que tu m'appelles papa, non?» Demanda Carlisle. J'étais tellement touchée par sa requête que j'allais l'enlacer. «Bon anniversaire papa.» Lui dis-je.
«Merci, tu sais que je t'ai toujours vue comme ma fille pas vrai?» J'acquiesçai et il embrassa mon front.
«OK, ça suffit de monopoliser ma femme papa, tu as maman.» Edward le fusilla du regard de façon joueuse.
La fête était un grand succès, et tout le monde appréciait. C'était surtout rempli d'associés d'affaires et semblait plus être une fête pour eux. Mais Edward dit que ce n'était qu'une formalité. Après que le dernier invité soit parti, Carlisle dit:
«Merci tout le monde. Je suis si content d'avoir une si adorable famille. Je n'avais jamais pensé que mon 50ième anniversaire serait une si grosse affaire car je voulais que ma famille soit heureuse. Alors merci pour cette fête. Je voudrais aussi remercier les nouveaux membres de cette famille. Bella, ma chère, comme je l'ai dit, tu seras toujours considérée comme notre fille par Esmé et par moi-même, et nous sommes tous les deux très heureux de vous voir toi et mon fils, heureux ensemble. Que vous soyez bénis tous les deux.» Dit-il en me souriant. Je rougissai en réaction.
«Merci papa.» Lui dit Edward en souriant largement. Et il m'attira sur ses genoux.
«Jasper, soit le bienvenu dans cette famille toi aussi. Je peux voir que tu aimes ma fille. Vous avez tous les deux ma bénédiction aussi.» Dit-il à Jasper. Ce dernier semblait avoir gagné au loto. Je pense avoir entendu Alice lui marmonner un «te l'avais bien dit».
«Et à la famille Swan, merci de partager ce jour spécial avec moi. Nous vous considérons déjà comme notre famille vous aussi.» Dit Carlisle.
«Ne vous en faites pas, moi aussi! Si ma femme me laissait faire, j'habiterai aussi ici.» Rit Emmett, s'attirant une claque sur la tête. Nous nous moquions tous de lui.
«Bien, c'est l'heure des cadeaux!» Cria Alice.
«Et si Bella commençait?» Dit Esmé. J'étais un peu choquée qu'elle me mette en avant, mais fis ce qu'on m'avait dit. Je lui tendis la boîte à gâteau bleue. Carlisle la regarda curieusement, il l'ouvrit et fixa le gâteau, à court de mot. Je me mordai la lèvre et regardai Edward. Il me fit un clin d'œil rassurant.
«Bella, comment as-tu su? C'est le meilleur cadeau qu'on m'ait jamais fait. Esmé tu sais à quel point j'aime tes cadeaux, mais elle a fait le Dobos.» Dit Carlisle à Esmé. J'étais confuse.
«Maintenant je comprends pourquoi ce nom me paraissait un peu familier. Tu ne m'as pas dit que grand-mère te le faisais, et que quand maman avait essayé, elle avait horriblement raté?» Demanda Edward. Esmé rougit un peu.
«Oui, je suis une terrible pâtissière, mais Bella, je suis si heureuse que tu puisses faire ce gâteau.» Me dit honnêtement Esmé.
«Oh goûtez-le Carlisle, je parie qu'il peut battre celui de votre mère.» Lui dit Emmett.
«Non certainement pas Emmett.» Pépiai-je.
«Voyons voir.» Dit Alice. Elle apporta quelques assiettes et tendit le couteau à Carlisle. Il servit tout le monde pendant que nous attendions tous pour qu'il goûte le premier. Il prit une bouchée et attendit un moment.
Ensuite, il me regarda avec des yeux embués.
«Oh Bella, il a le goût exact de celui de ma mère. Merci beaucoup. C'est la meilleure chose que j'ai goûtée depuis des années.» Me dit-il en m'enlaçant.
Après plusieurs éloges, Carlisle ouvrit ses autres cadeaux, rit à celui d'Emmett, mais dit qu'il avait besoin de ce viseur. Edward et Alice lui tendirent le cadeau ensemble.
«L'Angleterre?» Demanda Carlisle.
«C'est pour toi et maman, puisque vous n'avez pas vraiment eu de temps pour votre couple depuis longtemps. Je suis sûr que ça ne dérangera pas Alice de m'aider au travail, pas vrai Alice?» Edward ricana. Je m'étais toujours demandée ce que faisait Alice pour vivre.
«Bien, je pourrai toujours faire les boutiques après.» Réfléchit-elle. Peu importe, maintenant je comprends ce que petite fille à papa veut dire.
Après l'échange des cadeaux, tout le monde alla dans sa chambre respective. Je vis Edward se diriger brusquement vers moi et me traquer comme si j'étais sa proie.
«Tu n'auras rien, alors n'essaye même pas…» L'avertis-je. Il ne dit rien mais continua de se rapprocher. Je me reculai de quelques pas, et il avança un peu.
«Un peu de respect Edward! C'est la maison de tes parents!» Lui rappelai-je. Il haussa les épaules. Je me tournai et courus vers les escaliers, mais avec mon incroyable chance, je trébuchai. Edward vint rapidement et me porta comme une mariée jusqu'à sa chambre, bon, il courut à sa chambre.
«C'est de la triche Edward!» J'essayais de frapper son torse.
«C'est de l'amour Bella.»
«Ça n'a pas de sens.»
«L'amour n'a pas de sens.»
«Arrête de copier mes mots.» Dis-je.
«Laisse-moi t'avoir cette nuit.» Me dit-il en me couvant du regard. Je lui aurais tout donné. Je plaçai un long et gentil baiser, et il me fit son sourire en coin. Ça me fit sortir de mon brouillard.
«Ça n'arrivera pas monsieur.» Je ris en voyant sa moue.
«Si ça arrivera.» Dit-il, atteignant son ancienne chambre et me plaçant sur le lit.
«Non.»
«Si.»
«Non.»
«Non.»
«Si.»
«Ah! Je t'ai eue! Je vais coucher avec toi, je vais coucher avec toi…» Dit-il en souriant largement, me faisant rire. Même dans ses moments les plus enfantins, je ne pouvais pas m'empêcher de l'aimer encore plus. J'attrapai mon court et léger kimono rose, et allai à la salle de bain.
Je retirai ma robe, pris une douche très rapide et enfilai mon kimono. Mes cheveux étaient toujours bouclés, juste de la façon qu'il aimait. J'entrai dans son ancienne chambre et le trouvai allant et venant. Il releva brusquement la tête vers moi. Je pouvais voir l'envie et le désir dans ses yeux alors qu'il parcourait mon corps de haut en bas. Il courut, me souleva, et me jeta sur le lit, se mettant au-dessus de moi.
Avant que je dise quoi que ce soit, il m'embrassa durement et déplaça ses mains partout sur mon corps. J'étais prête à lui dire que nous ne pouvions pas, mais aussitôt que j'ouvris la bouche, sa langue s'immisça, et mes pensées disparurent. Je gémis dans sa bouche et bougeai mes lèvres avec les siennes. Il sourit contre mes lèvres et chercha un moyen d'ouvrir mon kimono.
«Edward.» Dis-je, haletante. Je l'entendis ronronner en même temps, plaçant des baisers mouillés sur ma clavicule, entre mes seins.
«Je ne peux pas faire ça.» Lâchai-je, et il releva la tête vers moi, semblant un peu blessé.
«Pourquoi pas?»
«Je me sens juste, je ne sais pas…bizarre, de le faire ici. Je ne serai pas à l'aise Edward.» Lui dis-je franchement, le suppliant. Il soupira et s'allongea à côté de moi. Je le vis se pincer l'arrête du nez.
«Edward…» Je l'appelai, mais il ne répondit pas.
«Bébé?» Je le vis tenter de ne pas sourire.
«Edward.» L'appelai-je, le frappant dans les côtes. Il ne dit rien mais tourna la tête de l'autre côté. Je m'appuyai sur mon coude, il souriait. Je continuais de le frapper, jusqu'à ce qu'il dise quelque chose. Finalement, je l'entendis rire.
«Oui, la victoire est à moi.» Dis-je diaboliquement.
«Tu parles trop familièrement, Amour.» Dit Edward en riant. Je gloussai et plaçai un baiser sur son cou, le faisant efficacement arrêter de rire. Je commençai à placer des baisers sur son torse nu, ses abdos, et léchai son nombril.
«Merde.» L'entendis-je crier un peu trop fort à mon goût.
Il m'attira soudainement à lui et me donna une fessée, un peu trop fort.
«C'était pour quoi?» Demandai-je. Et ensuite il le massa pour l'apaiser.
«Pour faire ça.» Dit-il d'une voix rauque, et il appuya ses hanches contre les miennes. Je hoquetai à sa dureté, me faisant mouiller à la sensation.
«Alors je ne peux même pas embrasser mon propre mari?» Je fis la moue. Edward semblait avoir un débat interne, puis il expira lourdement.
«Bella, tu sais que, hmmm mon, et bien…» Je vis ses joues devenir un peu roses, ce qui me fit rire.
«Tu veux dire, M. Content?» Lâchai-je, et je fermai instantanément ma bouche avec mes mains. Je savais que mon visage était rouge. Je ne pouvais pas croire que j'avais dit ça! Edward arqua un sourcil dans ma direction.
«M. Content? Tu ne peux pas avoir appelé mon pénis M. Content si? Parce qu'il n'est pas content là.» Me dit Edward. Je décidai de jouer un peu avec lui, même si je rougissais.
«Ne t'en fais pas, il le sera. Si tu peux être silencieux?» Demandai-je, léchant mes lèvres de façon séduisante.
«Putain Bella, oui.» Grogna-t-il.
Je commençai à embrasser son cou, parcourant ses abdos de mes mains et m'arrêtant au bord de son boxer où la bosse appuyait contre le tissu. Je déposai des baisers en ligne droite tout le long de la traînée de poils couleur bronze. Je descendai son boxer, et sa queue s'en libéra. Il était dur et épais, ma culotte se trempait à cette vue. Edward était allongé là, sans rien, me regardant comme le dieu Grec qu'il est.
Je relevai les yeux vers lui. Il était redressé par quelques coussins, de façon à avoir une belle vue de ma bouche le couvrant.
J'embrassai son bout et léchai le liquide pré-éjaculatoire.
«MERDE!» Cria Edward. Oh Seigneur, nous allons avoir des problèmes si ça continue ainsi.
«Edward, tu dois être discret.» L'avertis-je, et il acquiesça. Je le regardai, et ses yeux descendirent un peu plus bas, je suivis sont regard et vis que le décolleté de mon kimono lui donnait une belle vue sur mes seins. Je ricanai. Je fixai mes yeux aux siens et pris autant que je pouvais de lui dans ma bouche. Il avait fermé sa bouche en une mince ligne, et attrapé les draps dans ses poings.
Je l'aimais et j'aimais son goût. Je descendai ma tête sur son manche, le prenant autant que possible dans ma bouche. Je pouvais le sentir frapper le fond de ma gorge. Je me retirai de presque toute la longueur, enroulant ma langue autour de son bout, et refaisant la même chose, encore et encore. Je savais que ça le rendait fou de ne pas crier. Il se mordait la lèvre presque douloureusement. Je gardais un rythme constant, gémissant avec lui.
J'attrapai ses deux boules dans mes mains, et commençai à les masser.
«Oh Dieu… BELLA!» Grinça-t-il entre ses dents. Je le sentis se tendre, ses hanches bougeant plus fort et plus vite dans ma bouche.
«Je vais venir.» Siffla-t-il. Je faisais courir mes dents contre les veines de son manche. Il se raidit et ensuite explosa dans ma bouche. Il attrapa un oreiller et cria dans celui-ci. Je suçai et léchai chaque goutte provenant de lui.
Edward était encore plus beau, allongé là, légèrement en sueur, haletant alors que son pénis mollissait. Je plaçai quelques baisers sur son pelvis.
«Seigneur…» Gémit-il. Il me regarda, de l'amour plein les yeux.
«Viens là Amour.» Dit-il en m'attirant à lui et m'enroulant dans ses bras. Il caressa mes lèvres, mes joues, et enfin déposa ses lèvres sur les miennes pour un baiser amoureux. Il commença à soulever mon kimono, mais je l'arrêtai.
«Allons dormir. Nous sommes tous les deux fatigués.» Lui dis-je, et je me collai à lui.
«Mais Bella, et toi?»
«Je ne pense pas avoir ce genre de contrôle, je ne pourrai jamais rester aussi silencieuse.» Lui dis-je honnêtement, sachant que je ne le pourrai pas. Nous avions reçu un appel le jour après notre première «petite exploration». La sécurité avait demandé si quelqu'un s'était blessé. Edward avait dû mentir et dire que j'avais seulement un très douloureux mal de ventre.
Pendant les quelques jours suivants, la sécurité n'avait pas cessée de me demander comment j'allais, je devais feindre et dire que ça allait mieux.
Edward se leva et enfila un boxer propre, il remonta dans le lit et nous borda. J'enroulai mes bras autour de lui alors qu'il en faisait autant. J'inhalai son parfum, odeur virile, et souris.
«Je t'aime.» Dit-il en plaçant un baiser sur le haut de ma tête.
«Je t'aime aussi.» Lui dis-je, m'enfonçant encore plus contre son torse.
«B'nuit.» Je l'entendis marmotter avant de sentir mes paupières s'alourdir, quoi que j'ai dit, ça semblait drôle pour Edward, car je sentis son torse remuer en raison de son doux rire.
Je sentis quelqu'un bouger ses mains le long de mes cuisses, mais à cause de ce petit sentiment de tiraillement, je savais que c'était Edward. Je souriais. Il plaça quelques baisers sur mon cou et me rapprocha de lui.
«Debout, Amour.» Roucoula-t-il dans mes oreilles.
«Veux pas…» Dis-je, m'enfonçant dans son torse, dessiné, dur et chaud.
«Je suis désolé, mais nous le devons. Tu sors avec les femmes pour le déjeuner et ensuite vous allez au spa, pendant que je vais au golf avec papa. Il le fait tous les ans, mais cette fois Emmett et Jasper se joignent à nous.» Dit Edward.
J'ouvrai les yeux et remarquai qu'il s'était déjà douché. Je le disputai.
«Tu t'es douché sans moi?» Je fis la moue.
«Tu allais te doucher avec moi? Ça ne me dérange pas de recommencer, tant que ça ne prend pas plus de 30 minutes.» Dit-il en se levant du lit. Je ris.
«Non, je n'allais pas le faire.» Lui dis-je, et il ressembla à un chiot écrasé.
«Arrête de jouer avec moi Bella, je suis si proche de nous reconduire à la maison et de nous enfermer dans notre chambre.» Menaça-t-il.
«Désolée.» Dis-je, et je sortis du lit. J'allai à lui et l'embrassai chastement, ce qui évacua son humeur.
«Bella…» Appela-t-il.
«Ouais?»
«Joyeux un mois d'anniversaire, Amour.» Dit-il, me souriant en coin.
«Oh mon Dieu, c'est aujourd'hui?» Demandai-je, il acquiesça. Je courai vers lui, dans ses bras, scellant mes lèvres aux siennes. Il me souleva plus haut de façon à ce que je sois sur la pointe des pieds pour l'embrasser avec tout le bonheur, l'amour, la passion, l'envie et le désir que j'avais pour lui. Je n'aurais jamais cru que je serais heureuse en amour et mariée à mon âme sœur rencontrée un mois plus tôt. Sa langue demanda l'entrée et je lui ouvris ma bouche. Nous gémîmes tous les deux à cette sensation. J'enfonçai mes mains dans ses cheveux, tandis que ses mains allèrent à mes fesses, comme d'habitude.
Nous bougeâmes nos lèvres, doucement et sensuellement l'un avec l'autre, un coup à la porte nous sépara. Je jure avoir entendu Edward grogner.
«Bella, tes affaires sont là, rejoins-nous en bas pour le petit déjeuner. On s'en va après ça.» Dit Alice, entrant et déposant mes affaires. Elle ferma la porte derrière nous, avant qu'Edward ait pu l'enguirlander.
«Alors, où en étions-nous?» Demanda Edward en s'appuyant contre moi.
«Juste là.» Dis-je, enroulant mes bras fermement autour de son cou, et l'embrassant à nouveau.
«Oh, joyeux anniversaire d'un mois.» Lui dis-je en souriant largement. Il embrassa mes lèvres encore et encore. Il partit prendre son petit-déjeuner, pendant que j'allai à la salle de bain. J'aurais souhaité pouvoir passer cette journée avec lui plutôt qu'avec ma famille.
Je pris ma douche et portai un jean bleu taille basse avec mon dos-nu noir. Pour rendre Alice heureuse, je le portai avec mes escarpins noirs. Mes cheveux étaient séchés et avec des ondulations naturelles. J'avais seulement de l'eye-liner noir, du mascara et un léger gloss rose framboise puisque nous allions au spa.
Je descendis et remarquai que tout le monde était à la table du salon, mangeant un stupéfiant petit-déjeuner.
«Bonjour, Belle au bois dormant.» Dit Emmett et je lui tirai la langue.
Je m'assis à côté d'Edward, et il déposa un doux baiser sur mes lèvres. Nous entrelacions nos mains ensemble.
Esmé déposa des gaufres avec des pommes de terre sautées et des biscuits au beurre. Je la remerciai et piochai dans mon déjeuner. Après un moment, la main d'Edward quitta la mienne et il la plaça sur mon genou, je le regardai curieusement et il haussa les épaules.
«Alors Bella, aimes-tu notre maison?» Demanda Esmé.
«Oh oui, c'est magnifique!» Lui dis-je. La main d'Edward commença à se rapprocher de ma cuisse. Je retirai sa main, mais il la remit en place. Toujours aussi doucement, il se dirigea vers mon sexe et je mordai brusquement dans ma gaufre.
«J'ai entendu Edward jouer du piano,» mentionna Alice. «Oui, il en a joué pour moi.»
Maintenant, il appuyait ses doigts contre mon clitoris, me faisant mouiller et me trémousser sur ma chaise. J'attrapai l'eau pour ne pas gémir accidentellement.
«Que penses-tu de son talent?» Demanda sincèrement Carlisle. Je m'étouffai dans mon eau et commençai à tousser. Edward arrêta immédiatement son action et commença à masser mon dos.
«Tu vas bien Amour?» Demanda-t-il, et j'acquiesçai.
«Bois plus d'eau ma chérie. Alors, son talent?» Demanda Esmé. Mes yeux sortirent de leurs orbites.
«Bella…» Edward ricana. Je le regardai, il semblait très amusé.
«Elle parle de mon talent de pianiste.» Dit Edward, semblant sur le point d'éclater de rire. Je rougis quand la compréhension me frappa. J'étais si occupée à penser au plaisir que me donnaient ses doigts que j'avais oublié qu'ils me questionnaient à propos de son talent pour jouer du piano. J'entendis Jasper éclater de rire, et me faire un clin d'œil. Oh Seigneur! J'espère qu'il ne le dira à personne.
«Je pense qu'il est un pianiste très doué, Esmé.» Lui dis-je, et elle me sourit.
Heureusement, le sujet changea, pour tourner autour du spa et du golf. Je fusillai Edward des yeux et décidai que j'allai le torturer toute la journée.
Un petit peu plus de review sur le dernier chapitre, mais je sais que vous pouvez faire mieux, vous me l'avez déjà prouvé ;).
J'espère que ce chapitre vous a plus. Le prochain va surement plaire à plus d'une.
Bisous.
