Bonjour tout le monde. Voilà le chapitre 14! Le prochain viendra normalement dimanche prochain, mais la suite c'est beaucoup plus incertain. Je n'ai pas eu le temps ni l'envie de traduire ces derniers temps, et j'ai perdu mon avance. Donc je vais faire de mon mieux, mais je ne promet pas de garder mon rythme de poste habituel. Le bac approche, et je n'ai pas que la trad en tête, surtout avec certains problèmes perso.

Bref, bonne lecture. Bisous.


Chapitre 14:

POV Bella:

A contrecœur, je quittai Edward, pour aller au spa avec Esmé, Rose et Alice. Nous arrivâmes au spa, et la première épreuve fut de subir une épilation brésilienne. Je m'étais déjà rasée le maillot, mais je n'avais pas fait ça. Dire que j'avais peur était un euphémisme.

On nous donna à toutes un peignoir duveteux, et on nous dit de retirer nos culottes. Ils nous emmenèrent dans un endroit calme qui surplombait la mer. Les chaises longues étaient douces et moelleuses. On nous servit un thé à base d'herbes et des chocolats recouverts de fraise. Rose et Alice étaient plongées dans des magasines, pendant que je créais des liens avec Esmé. Elle me raconta de mignonnes anecdotes d'Edward quand il était petit, et me répéta à quel point il était charmant, même à cinq ans. Je n'en doutais pas. Je commençai à m'inquiéter pour cette épilation, mais je voulais être bien pour Edward.

«Voilà, chérie, prends ça.» Esmé me tendit quelques anti-douleurs. Je la regardai, reconnaissante et un peu choquée.

«Juste parce que je suis une mère depuis plus de 20 ans ne signifie pas que je ne prends pas soin de moi comme avant.» Elle me fit un clin d'œil.

«Est-ce que ça fait très mal?» Demandai-je. «Eh bien, si c'est ta première fois, alors oui. J'ai fait la mienne après avoir eu Edward. Je connaissais déjà la douleur de l'accouchement donc ce n'était pas si grave. Mais ces anti-douleurs devraient t'aider.» Dit-elle en tapotant mon genou.

«Merci Esmé. Je suis contente que tu sois là pour répondre aux questions que je n'ai jamais pu demander à maman.» Lui dis-je, un peu pleurnicheuse.

«Oh chérie, tu peux venir me voir n'importe quand. Tu n'es pas simplement comme une fille pour moi, tu es ma fille.» Dit-elle en me faisant un câlin chaleureux.

Je pris les deux cachets et attendis mon tour. A un moment, j'entendis même une femme hurler là-dedans. C'était comme aller chez un dentiste quand vous êtes enfant. Ils appelèrent mon nom, et j'y allai à contrecœur.

Ce n'était pas si méchant, puisque j'avais pris ces cachets, mais ça me faisait tout de même un mal de chien.J'essayai de penser à toutes les choses heureuses avec Edward, exceptées les choses sexuelles, parce que je ne voulais pas que la femme pense que ça m'excitait.

Elle appliqua une lotion chaude et me nettoya gentiment. Même si c'était rouge, c'était génial! Tout ce que je pensais était que c'était pour Edward. Ce serait une adorable surprise.

«S'il vous plait, suivez-moi pour votre massage facial et corporel.» Dit la femme.

Je ne me rappelle de rien du massage des tissus profonds à l'exfoliation au sel et aux huiles. C'était si bon et relaxant. Mon corps me donnait l'impression d'être de la gélatine. Après ça, on m'emmena dans une baignoire de marbre où flottaient des pétales de rose. Je n'avais même pas conscience de m'y être endormie jusqu'à ce que la femme me réveille. Ils m'autorisèrent à prendre une douche rapide et je remis mon peignoir blanc duveteux.

Je rejoignai Alice sur les chaises de manucure-pédicure. J'imaginais que Rose et Esmé étaient toujours en train de profiter de leurs massages.

«Tu t'es amusée?» Demanda Alice, souriante. Je lui souris largement.

«Je savais que tu aimerais. Que penses-tu de ta première épilation du maillot, façon brésilienne? Maintenant, nous pouvons venir ici tous les deux mois!!» Pépia Alice.

«Patience miss, j'ai encore mal à cause de ma première.» Lui dis-je alors que la femme commençait à brosser mon pied.

«De toute façon, je sais que tu reviendras.» Elle me fit un clin d'œil. «Est-ce que mon frère et toi avez déjà scellés le marché?» Demanda-t-elle soudainement.

«Non.» Lui dis-je tristement. Ce n'était pas que je ne voulais pas. J'en meurs d'envie, mais j'ai peur de ne pas être à la hauteur, parce que soyons francs, je n'ai pas vraiment beaucoup d'expérience. J'imagine que je l'ai fait moins de 10 fois dans toute ma vie. On ne se demande pas pourquoi Jacob m'a trompée. Mais je savais qu'Edward m'aimait. Puis le problème était que je ne voulais pas faire ça chez ses parents pour notre première fois, ça n'était simplement pas romantique pour moi.

«Pourquoi pas?» Elle semblait choquée.

«Eh bien, nous avons beaucoup été interrompus, et Edward voulait aller à ce rendez-vous pour une quelconque raison, avant que nous le fassions. Puis, il ne voulait pas sortir hier soir parce qu'il ne pensait pas pouvoir attendre plus, mais je ne voulais pas le faire dans la maison de vos parents.» Divaguai-je.

«Oh je vois…» Dit-elle en acquiesçant pour elle-même, et ensuite elle me sourit largement.

«Quoi?»

«Ce soir, tu vas faire l'amour à ton mari. Ne demande rien, suis simplement mon exemple.» Dit Alice. Rose et Esmé nous rejoignirent et Alice informa Rose sur un certain secret que je n'étais pas censée savoir. Esmé m'offrit un sourire rassurant, parce qu'à un moment elles lui demandèrent même quelque chose, et Esmé sourit pratiquement à s'en décrocher la mâchoire et hocha la tête vers elles. Pourquoi suis-je toujours la dernière personne à être au courant d'un secret?

«Pourrais-je, s'il vous plait, savoir ce qu'il se passe?» Me plaignis-je. J'attendai que mes ongles sèchent. Je les avais fait vernir d'un brun un peu bordeaux.

«Eh bien nous pouvons t'en dire une partie, et Edward saura l'autre part.» Me dit Alice de façon énigmatique. J'abandonnai simplement l'idée de lui demander, et elle décidèrent toutes d'aller faire du shopping pour m'acheter la parfaite robe décontractée, pour un premier rendez-vous entre gens mariés, ou quoi que cela puisse être.

Après que Rose et Esmé en eurent fini avec leur manucure-pédicure, nous partîmes vers le centre commercial. J'entendis Alice parler avec Edward de quelques chose, mais elle ne voulait pas me laisser lui parler avant notre rendez-vous de ce soir. J'étais excitée et nerveuse. Ça serait notre premier rendez-vous, ce qui voulait aussi dire que nous pourrions sceller le pacte. Je n'étais pas sûre d'accepter de le faire dans la maison de ses parents. J'imagine qu'il devra simplement attendre que nous rentrions.

Alice et Rose me firent essayer 10 robes différentes et se décidèrent pour trois. J'avais choisi une mini robe baby doll bleu foncée. Les parties près de mes seins étaient pailletées de perles bleues et rouges, et il y avait une fleur bleue sur le milieu, juste entre mes seins. J'étais trainée au paradis des chaussures qu'était Jimmy Choo. Après avoir cherché pendant une éternité, nous trouvâmes une paire argentée de talons de 6cm à tuer. Je grognai, mais un regard tueur du lutin me fit taire.

«Tiens bon, Bella. Nous n'avons qu'une heure et nous devons te ramener à la maison pour te préparer.» Me calma Esmé pendant que j'acquiesçai. Nous arrivâmes à un petit magasin sombre. Mais aussitôt que nous fûmes rentrées, j'étais sans voix. Il y avait des rideaux de dentelle noirs, d'énormes chandeliers en cristal, et des fauteuils rose vaniteux.

«Est-ce Agent Provocateur?» (N/T : une marque de lingerie.) Demandai-je, contemplative et amusée. Je ne m'étais jamais vraiment préoccupée de ce que je portais avant d'épouser Edward, parce qu'avant de le rencontrer, je ne me trouvais pas sexy, mais après l'avoir vu, j'aimais ce magasin. Il y avait beaucoup de lingerie exotique, et je décidai d'en rester à distance pour le moment, mais Rose semblait stupéfiée par ceux-là.

Esmé était heureuse avec son magasine La Pela, donc elle s'assit sur l'un des canapés style Marie-Antoinette.

«Notre dernier arrêt! J'espère que tu l'aimes?» Demanda Alice, sachant déjà la réponse vu ma tête.

Je décidai de jouer un peu avec Edward, puisqu'il avait grossièrement tenté de m'embarrasser au petit-déjeuner. Alors, j'allai dans une des sections exotiques et pris un body noir en dentelle. Le dos était complètement nu, si ce n'est 2 ficelles qui l'attachaient et formaient un string.

«Bella Cullen, est-ce un body dans tes mains?» Ricana Rose bien sûr. Je rougissai.

«J'essayais juste de taquiner Edward.» Dis-je. Et j'eus l'impression qu'Alice avait l'ouïe d'un vampire, parce qu'elle vint vers moi en sautillant et en me faisant un sourire sournois.

«Tu penses à quoi?» demandai-je.

«Est-ce que ton portable a un bon appareil photo?»

Alors maintenant, j'étais dans leur gigantesque salle d'essayage, dans laquelle il y avait un petit chandelier et un énorme triple miroir Victorien. Avec le body, j'avais aussi pris quelques déshabillés qui étaient romantiques et un peu osés.

Cette mission était ma première. Ça me prit un petit moment pour enfiler le body. Aussitôt que je l'eus fait, je hoquetai quand je me vis dans le miroir. J'étais bien, et cette chose laissait peu de place à l'imagination. Il était parfaitement ajusté, merci mon Dieu qu'Emmett possède un club de gym.

«Belle, tu es prête?» Demanda Alice.

«Oui.» Ma voix oscilla légèrement.

Elle jeta lentement un œil derrière les rideaux noirs, puisqu'ils n'avaient pas de porte. J'imagine que c'était pour créer cet effet exotique, sexy. J'entendis Rose et Alice hoqueter.

«Tu sais, si j'avais un pénis, en ce moment, il serait dur…» Dit Rose, et je devins rouge foncé.

«Je suis totalement d'accord. Mon frère est mort!» Pépia Alice.

«Je ne veux pas lui envoyer des photos pornographiques sur lesquelles tout le monde peut mettre la main, Alice.» L'avertis-je.

«Ouais, comme si Edward laisserait quelqu'un faire ça. Je pense qu'il la bloquerait et aurait un code spécial pour atteindre ta photo.» Dit-elle en riant. C'était vrai.

Nous entamâmes notre plan démoniaque en prenant quelques photos de moi dans ceci et en les envoyant à Edward une par une. La première était une photo de ma taille où on pouvait voir les liens du string du body. La suivante était une photo de mon dos, la suivante était le string, ce qui serait une distribution funeste. La dernière, mais pas la moindre, était une photo de mon impressionnante poitrine. Finalement, Alice me fit poser avec mon sourire le plus sexy, et prit quelques photos. Elles les rejetèrent toutes.

«Allez Bella! Tu dois te lâcher et faire comme si c'était juste toi et Edward dans votre chambre. Imagine-le assis là…» Dit Rose. Je fermai les yeux et l'imaginai, mais j'ouvris les yeux et vis un flash.

«PARFAIT!!» Cria Alice.

«Mince, celle-ci était chaude, Bella!» dit Rose.

J'essayai les autres déshabillés et sélectionnai le bleu. Je sortis de la salle d'essayage et les raccrochai tous, excepté le déshabillé bleu que je donnai à la vendeuse.

«Tu es folle de ne pas prendre ce body, Bella.» Dit Alice, et Rose acquiesça.

«Je pense que c'est sain de montrer à nos maris un peu de notre potentiel sexuel ma chère. Prends-le.» Esmé me fit un clin d'œil. J'admets, j'étais choquée et rougissai un peu, mais j'imaginai ce que ça donnerait si Edward me voyais là-dedans.

Je décidai de le prendre et déposai nos achats sur le comptoir.

J'envoyai la première photo à Edward, cela disait :

Utilise ton imagination bébé.

Nous étions à peine à la voiture quand mon téléphone vibra.

C'était quoi ça? J'espère que ce n'est pas ce que je crois.

Je ris et décidai de lui envoyer la photo de mon torse, disant.

Qu'en penses-tu? 't'embrasse'

Nous nous dirigeâmes vers la maison, de façon à ce que les filles puissent me préparer pour mon magnifique rendez-vous de ce soir. Je m'impatientai un peu de ne pas avoir eu son message. Comme par magie, j'entendis un bip et courus attraper mon portable, oubliant presque le fer à lisser dans les mains de Rose.

«Bella, regarde ce que tu fais. J'aurais planté ce fer dans tes fesses si je ne t'avais pas vue.» Cria Rose. Je marmonnai mes excuses.

Bella…il vaut mieux que ce grain de beauté ne soit pas à toi.

Il était temps de sortir la grosse artillerie, et je voulais dire par là l'artillerie lourde. Alors je lui envoyai la photo de mes seins. J'eus sa réponse en un instant.

PUTAIN DE MERDE…Il vaudrait mieux que ça ne soit pas toi, Bella.

Je ricanai à sa réponse et décidai de lui envoyer ma dernière photo sexy qu'Alice avait réussi à capturer.

J'avais cru que tu connaissais chaque centimètre de mon corps, mais puisque tu as perdu…Je vais me changer maintenant.

«Alors mission accomplie, Bella?» Demanda Rose.

«Oh oui, il va être l'homme le plus excité à ce parcours de golf maintenant.» Ris-je. J'entendis mon potable sonner, c'était Edward.

«Réponds Bella!» Pépia Alice.

«Bonjour…la femme d'Edward Cullen au téléphone…» Roucoulai-je. Je vis Rose et Alice lever les pouces et elles sortirent de la pièce pour me laisser un peu d'intimité.

«Bella.» Sa voix sonnait basse, excitée, et très éveillée.

«Oui, chéri?»

«Où es-tu?» Dit-il de sa voix tendue. Je jurerais avoir entendu une voiture klaxonner à l'arrière.

«Je me prépare pour notre rendez-vous.» Annonçai-je comme si c'était une évidence.

«Pas besoin. J'arrive, parce que si je ne suis pas avec toi, nu dans un lit, je vais mourir.» Siffla-t-il.

«La patience est une vertu chéri. Alice a dit qu'elle avait tout préparé pour nous, et nous ne voulons pas tout gâcher maintenant, pas vrai?» Dis-je, me moquant de lui.

«Je n'en ai rien à foutre, et je me fous qu'Alice ait dépensé un million de dollars pour notre rendez-vous, je rentre à la maison et je te vois dans une minute.» Dit-il et j'entendis un crissement de pneu.

«Oh mon Dieu, tu l'as transformé en animal sauvage Bella.» Rose déboula dans ma chambre. Elle ferma la porte à clé.

«Wow, je ne peux pas croire qu'il ait fait ça!» Dis-je, vraiment touchée.

«Dépêche-toi. Alice essaye de le convaincre de garder le rendez-vous. Mon Dieu, je réfléchis à refuser le sexe à Emmett, si Edward réagit de cette façon, je peux seulement imaginer comment Emmett réagira.» Dit-elle avec un regard lointain. Je claquai des doigts devant son visage.

«Commence à t'occuper de mes cheveux, femme.» Lui dis-je.

Ce n'était pas seulement Edward qui voulait ça, moi aussi. J'ai hâte d'être à ce soir!!

Alice était toujours dehors, essayant de convaincre Edward, alors maintenant, elle donnait les instructions à Rose sur comment me coiffer et me maquiller, parce qu'Edward cherchait toujours une bonne excuse pour rentrer. Je n'arrêtais pas de rire face à la situation.

Ça faisait 30 minutes, et j'approchai la perfection. Rose rendit même mes cheveux un peu plus sexy en les décoiffant un peu avec de grandes boucles. J'avais un fard à paupières doré miroitant et un eye-liner bleu foncé. Elle me mit même un peu d'auto-bronzant et un léger gloss crème. J'allai remettre mon body noir, ma robe bleue, mes escarpins argentés et prendre mon sac.

«Bordel! Je ne pense pas que tu vas quitter cette maison, ou même cette chambre.» Dit Rose, me regardant fièrement.

Je riai et ouvris la porte. Mon cœur battait fortement dans ma poitrine. Je descendis les escaliers et trouvai Alice.

«Mer-.»

Avant que je puisse dire quoi que ce soit, j'étais emportée par quelqu'un comme l'aurait fait un pompier.

« NE DETRUIS PAS MON MAQUILLAGE EDWARD CULLEN!!» Entendis-je Alice hurler.

«Ne déchire pas ce body!» Cria Rose.

Bien sûr, personne ne s'occupait de moi. J'essayai de me dégager de sa prise, mais ses bras étaient trop forts.

«EDWARD!!!Laisse-moi descendre.» Lui criai-je.

Il ne dit rien, mais je remarquai que nous étions dans la bibliothèque. Il me déposa sur le canapé et alla fermer la porte.

Il se retourna et je hoquetai en voyant son expression. Il semblait affamé.

«Amour, tu sais que ce n'est pas très gentil de taquiner ton mari très frustré sexuellement.» Dit-il de sa voix de velours dur, si le velours peut être dur.

«Eh bien, ce n'était pas gentil de te moquer de ta femme au déjeuner et de faire ce que tu as fait sous la table!» Dis-je, mais ma voix sonnait faible. Il haussa les épaules et s'arrêta en face de moi.

«Tu le portes toujours?» Demanda-t-il en souriant largement et je ricanai.

«Ces bretelles n'appartiennent pas à la robe.» Dis-je et je posai mes mains sur ses épaules. Il grogna, m'attira sur ses jambes et écrasa fortement ses lèvres sur les miennes. Sans prévenir, il plongea sa langue dans ma bouche, léchant et suçant la mienne. Je gémissai dans sa bouche. J'agrippai mes mains à sa chemise et le rapprochai de moi. J'imagine qu'il trouvait ça sexy car il gémit de façon sexy. Je bougeais sur ses jambes, pour que je sois à califourchon sur lui. Notre baiser devint frénétique, comme si c'était notre drogue: on ne pouvait pas en avoir assez.

Il mit ses mains sur mes fesses et commença à les malaxer, de la même manière que la femme du spa l'avait fait. Mais pour une quelconque raison quand Edward le faisait, ça ne me relaxait pas: ça m'excitait simplement encore plus. Je savais que le string du body allait être trempé d'ici la fin de la journée et je n'en avais rien à foutre. Je commençai à masser ses cheveux en rythme avec lui.

Je m'écartai pour inspirer profondément, mais Edward embrassa mon cou, ma nuque et lécha la vallée entre mes seins; ceux-ci essayaient de sortir de ma robe. Je ne pouvais m'empêcher de gémir et de me mouler en lui.

«Oh Seigneur Bella…je n'arrêterai pas maintenant.» Grogna Edward. J'arrêtai immédiatement mes actions.

«Qu'est-ce qui ne va pas?» Demanda Edward en s'inquiétant, et en prenant mon visage en coupe.

«On doit partir, je me sentirai mal si on ne sort pas pour célébrer nos un mois de mariage parce qu'Alice a utilisé beaucoup de relations pour nous.» Dis-je en me mordant la lèvre. Il acquiesça mais recommença tout de même à m'embrasser.

«Edward…Stop.» Dis-je en m'écartant.

«Ce n'est pas ma faute si tu es aussi sexy. Je ne peux pas penser correctement ce soir, et après ces photos qui ne font qu'amplifier mes pensées…» Dit-il de façon sexy, me faisant rougir.

«Désolée pour ça, mais c'était une petite revanche pour ce matin.» Ricanai-je, et je me levai. Sa mâchoire se décrocha.

«Ce n'était pas très gentil de ta part.» Grogna-t-il, ce qui m'excita encore plus.

«Tu vas me punir?» Demandai-je en me mordant la lèvre. Sa réponse fut de me prendre dans ses bras et de me mettre trois fessées. Il glissa ses doigts sous ma robe et sentit l'humidité de mon centre.

«Bien, je suis content de voir que ça t'affecte aussi, maintenant allons-y.» Dit-il, embrassant encore une fois mes lèvres. Il retira ses doigts de mes dessous, me faisant gémir, mais il ricana simplement en réponse. Là était ma torture.

Nous marchâmes main dans la main jusqu'à la Vanquish. Il ouvrit la portière, agissant toujours comme un gentleman. J'étais surprise par ce geste, me rappelant la façon dont il agissait il y a 5 minutes.

«Alors, où allons-nous? Alice ne m'a pas dit cette partie.» Dis-je, confuse.

«Oui, parce que tu n'es pas censée connaître cette partie.» Il sourit largement et me jeta un coup d'œil.

«Bien.» Boudai-je. Il prit mes mains, les entrelaçant aux siennes et il embrassa mes poignets.

«Je promets que tu le sauras assez vite, on y est presque.» Dit-il.

Bientôt, nous nous garâmes près du port, et ma respiration s'accentua quand je vis tous ces stupéfiants yachts et bateaux-restaurant.

«Oh mon Dieu, on va sur l'un d'entre eux?» Je les pointai du doigt et commençai à sautiller sur mon siège.

«Si j'avais su que tu réagirais ainsi, je t'y aurais emmenée plus tôt.» Murmura Edward pour lui-même.

Nous marchâmes vers ces bateaux, mes mains enroulées autour de la taille d'Edward, et son bras posé sur mes épaules, me donnant un baiser sur la tête quelquefois.

Nous arrivâmes en face d'un très joli bateau, qui avait de nombreuses lumières scintillantes partout. Je pouvais même voir notre table décorée avec des bougies et des fleurs.

«Pouvons-nous?» Demanda Edward. J'étais si émerveillée par cette beauté que je ne pouvais pas parler, mais acquiesçai à la place.

Nous montâmes à bord et je courus à l'autre bout, pour voir les lumières de la ville. C'était magnifique. Quand je regardais le ciel, il n'y avait pas de nuage, et de nombreuses étoiles brillaient.

«Tu aimes?» Demanda nerveusement Edward.

«Tu plaisantes, je l'adore! C'est le meilleur rendez-vous de ma vie!» Dis-je, et je l'enlaçai fermement. «Merci beaucoup Edward, je ne l'oublierai jamais. C'est parfait!» Lui dis-je.

«Eh bien, Alice m'a aidé, mais de rien. J'espère aller à beaucoup d'autres rendez-vous avec toi, mais moins frustré sexuellement.» Il rit et je le frappai au bras.

«Tu n'étais pas censé être idiot, tu le sais?» Demandai-je, et j'allai vers notre table.

«Euh…Alors je ne serais pas moi, pas vrai? J'essaye juste d'être moi-même.» Dit-il en tirant une chaise pour moi et en s'asseyant.

«J'aime quand tu es toi-même et je déteste ce que tu n'es pas, parce que je t'aime toi, seulement toi.» Lui dis-je en souriant. Il agrippa mes mains dans les siennes et les embrassa.

«Je t'aime toi et seulement toi.» Dit-il, ses yeux éclatant de lumières.

Le dîner était stupéfiant mais je ne m'en rappelle pas car j'étais trop occupée à plaisanter et flirter avec mon mari. Nous nous nourrîmes l'un l'autre, je fis tomber de la soupe sur sa chemise et ensuite, je finis par renverser du vin sur moi. Nous rîmes jusqu'à ce que nos estomacs nous fassent mal. Ce fut le meilleur rendez-vous de ma vie et j'étais sûre que c'était grâce à Edward.

«Viens avec moi.» Dit-il en prenant ma main. Nous étions debout près de la rambarde, regardant l'eau bleue foncée dans la lumière de la lune. Il enroula ses mains autour de moi.

Il commença à me faire tourner.

«On ne danse pas sans musique.»

«Nous pouvons danser quand nous le voulons, Amour.» Dit-il, réunissant nos lèvres. Je sentis des picotements électriques s'écouler dans mes veines, et mon cœur commença à battre de façon irrégulière à cette sensation. Je bloquai mes bras autour de sa nuque, pendant que nous nous embrassions et dansions à la musique des vagues.

Le baiser était doux et tendre: ça me mettait presque les larmes aux yeux. Cet amour pur, inaltéré, que j'étais chanceuse de partager, me fit prendre conscience de cela, que je devrai toujours le chérir, que ce soit dans les bons ou les mauvais moments. J'aurai toujours Edward et il m'aura toujours, et personne ne pourra jamais nous séparer. Nos langues se rencontrèrent à mi-chemin et bougèrent en rythme avec nos corps.

Tout d'un coup, un BOOM nous sépara. Je relevai les yeux vers le ciel et c'était un mélange de feu d'artifice et des couleurs de l'arc-en-ciel.

«Oh mon Dieu, Edward, il y a un feu d'artifice ici? Tu l'as organisé?» Demandai-je, stupéfaite.

«Non, ils le font tous les dimanches.» Répondit-il, me rapprochant de lui. J'appuyai ma tête sur son torse.»

«C'est si joli.» Avais-je dit, impressionnée.

«Mais tu es encore plus belle.» Dit-il tendrement, m'embrassant encore.

Le feu d'artifice ralentissait, et le bateau se préparait à mettre les voiles et rentrer au port.

«Merci beaucoup. C'était le plus stupéfiant rendez-vous de ma vie, je voudrais dire la nuit mais il est encore tôt.????????!!!» Chuchotai-je, embrassant son cou.

«C'est vrai.»Dit-il un peu nerveusement. Je relevai les yeux vers lui, il ne cessait de triturer sa poche de pantalon.

«Quelque chose ne va pas?» Demandai-je.

«Bella, Amour…» Dit-il, s'écartant de moi.

«Je sais que nous sommes déjà mariés, mais je veux simplement te garantir qu'il n'y aura jamais de moments durs, je veux aussi te garantir que je voudrais faire les choses bien avec toi…parce que je sais, dans mon cœur, que tu es la seule pour moi. Je t'aime tellement, et j'espère te garder heureuse, riante, et te donner tout ce que tu veux ou tout ce dont tu as besoin.» Ses mots venaient de son cœur, de son âme, et les larmes coulaient de mes yeux. Il se mit sur un genou et sortit une boîte en velours, révélant la plus magnifique bague que j'ai jamais vue. «Voudrais-tu rester mariée avec moi, et être ma femme pour toujours?»

Je savais que des larmes de joie coulaient de mes yeux. Il faisait toute cette démarche pour moi, même si nous étions déjà mariés. Je pense que c'était la chose la plus adorable au monde que quelqu'un ait jamais faite pour moi. Rose dit que les hommes changent quand ils sont mariés et ne restent pas les mêmes, mais je pense qu'Edward ne collait pas à ces catégories. Il est l'homme le plus parfait sur Terre et je ne le mérite pas, mais je ne le laisserai jamais partir.

«Oui!!! Oui, oui, oui, oui, oui!» Criai-je, ma voix résonnant. Il me sourit largement et plaça la bague sur mon annulaire gauche, une place où il resterait toujours. Tout comme j'aurai mon Edward avec moi, pour toujours. Je ne pouvais m'empêcher d'être bouche bée devant ma bague: elle n'était ni énorme ni petite. Il y avait un diamant dominant une bande de platine, avec de magnifiques détails et un travail d'orfèvre.

«Je resterai mariée à toi et serai toujours ta femme, et seulement la tienne.» Dis-je, plaçant ma main gauche sur sa nuque. Il regarda mon annulaire et l'embrassa, ensuite ma paume, mon poignet, l'intérieur de mon coude, mon bras, mes épaules, et ensuite il m'attira à lui. Je plaçai mes mains de chaque côté de son visage et l'embrassai avec toute la passion que je possédais. Nos âmes, nos cœurs, nos corps, même nos mains et langues étaient emmêlés les uns avec les autres, nous harmonisant en un seul.

Je bougeai mes lèvres avec les siennes si chaudes, appréciant son odeur et son goût. J'enroulai mes mains dans ses cheveux soyeux et jouai avec ses petits cheveux à la base de sa nuque, obtenant un gémissement de sa part. Sa main glissa pour englober mon sein, me faisant haleter et gémir. Son autre main alla à mes fesses, les saisissant. Je pris sa lèvre inférieure entre les miennes et la mordillai. Sa main pressa mon sein et pinça doucement un téton.

«Edward…» Je ronronnai son prénom.

Le bateau s'arrêta, nous rappelant notre localisation. Nous nous séparâmes, et j'enroulai mes bras autour de moi puisqu'il faisait un peu frisquet.

«Prête?» Demanda Edward. Remarquant que j'avais la chair de poule, il m'attira sous sa veste, et je me fondai contre son torse chaud.

Nous montâmes en voiture et il rentra à la maison. Edward agrippait ma main dans la sienne tandis qu'il conduisait, me regardant toutes les 2 minutes alors que je lui envoyai des baisers. Avant que je ne m'en rende compte, il garait la voiture loin du garage.

«Pourquoi sommes-nous là? Le garage n'est pas de ce côté?» Je pointai du doigt la bonne direction.

«Nous n'allons pas à la maison de mes parents.» Dit-il en souriant largement.

Hein?

Il sortit et ouvrit ma portière. Quand je sortis, je remarquai que nous étions dans une petite maison qui ressemblait au château. Je remarquai que nous n'étions qu'à une faible distance de la maison.

«C'est la maison réservée aux invités. Je sais que tu ne te sentais pas à l'aise de faire quoi que ce soit dans la maison de mes parents, alors nous restons ici ce soir. Tu peux crier autant que tu veux, Amour.» Dit-il en souriant comme un gamin.

Je regardai la maison avec des interrogations. Edward a fait tout ça pour moi? Bon c'est pour lui aussi, et je savais qu'il ne voulait pas perdre un jour de plus. Si je ne l'avais pas arrêté ces deux derniers jours, il m'aurait sauté dessus dans la buanderie.

«Qu'est-ce qui te fait penser que je suis prête?» Demandai-je, prétendant avoir peur. Le sourire s'évanouit de son visage…

«Tu n'es pas prête? Comment? Je veux dire: nous n'avons pas besoin de faire quoi que ce soit, mais j'ai cru qu'après tout ça…» Commença-t-il à dire. «C'est bon Bella, nous ne sommes pas obligés de faire ça.» Il semblait rejeté, mais souriait tout de même.

«Ferme-la mari, maintenant, fais-moi l'amour.» Dis-je, et je sautai dans ses bras surpris. Il m'attrapa mais semblait choqué. Aussitôt qu'il eut comprit, il me fit un sourire en coin.

«Tu auras ma mort, et pour ça, je vais te punir, femme.» Grogna-t-il, joueur. Mes chevilles étaient bloquées derrière son torse et il prit mes fesses en coupe. J'attirai son visage vers le mien, et l'embrassai passionnément. Je le sentis franchir le seuil de la maison d'invités. Ce n'était pas petit et cosy, mais je n'avais pas le temps de m'y attarder parce qu'Edward nous précipita dans la chambre. Il y avait un lit énorme, avec des draps de soie bleu foncé. La chambre était créée autour du thème du bleu.

Je sentis les chaudes lèvres d'Edward dans mon cou et je n'ai pas pu retenir le gémissement qui m'échappa. Je sentis son excitation presser contre son pantalon, me rendant humide d'anticipation. J'embrassai avec adoration sa bouche, ses joues, sa pomme d'Adam, son cou…Son odeur était alléchante.

Quand nous plongeâmes dans le regard de l'autre, je sentis l'amour qu'il avait pour moi déferler en moi. Je commençai à déboutonner sa chemise, mais abandonnai et l'écartai simplement, faisant sauter les boutons. Je laissai trainer mes mains sur son torse, déposant des baisers sur sa peau partout où je le pouvais, et je parcourai ses abdos en béton de mes mains.

«Bella…» Gémit Edward. Et il plaça des baisers mouillés sur mes épaules, me faisant frissonner. Ma robe se mettait entre nous, alors je sentis Edward l'ouvrir dans le dos. Je passai la robe par-dessus ma tête et la jetai au sol. Ses yeux me dévoraient, dans ce body noir.

«Si belle, si foutrement sexy, si mienne.» L'entendis-je marmonner. Il me plaça lentement sur le lit et roula au-dessus de moi, écartant doucement mes jambes pour s'installer entre elles. Nous gémîmes tous les deux au contact de son érection contre mon centre humide. Il pressa ses lèvres sur moi, et nous dévorâmes la bouche de l'autre. L'étincelle, l'effet de tiraillement et l'électricité étaient tout autour de nous. C'était ce que j'attendais. C'était Edward.

Il frôla ma lèvre inférieure avec sa langue, demandant l'accès. Je l'ouvris et il grogna de désir. J'enfonçai mes mains dans ses mèches couleur bronze, le rapprochant de moi. Ses mains traçaient mes côtes et encerclaient mes seins. J'étais au paradis. Les lèvres d'Edward étaient chaudes et pleines, poussant contre les miennes avec une ardeur croissante alors que je continuai de fouiller l'intérieur de sa bouche avec ma langue et qu'il faisait de même avec la mienne.

Je descendis la braguette de son pantalon et tirai dessus. Edward s'écarta de notre baiser et retira son pantalon à coup de pied.

J'attirai son visage près du mien et repris notre baiser. Il déplaça ses baisers vers ma mâchoire et mon menton, pour que je puisse respirer.

«Hmm…j'en mourrais d'envie.» M'avait-il dit, la voix rauque. «Quand tu m'a envoyé ces photos sexy et séduisantes de toi, je devais t'avoir. Tu n'as pas idée à quel point j'ai essayé de ne pas te prendre, pendant notre rendez-vous, parce que je t'avais promis de ne faire aucune folie.»

«Merci pour ça, mais tu devrais savoir que ça ne m'aurait pas dérangé que tu me saute dessus.» Dis-je en gloussant, et il grogna.

«Amour, tu ne penses pas m'avoir assez torturé?» Gronda-t-il.

«Pour le moment…»

Il m'embrassa et enfonça ses hanches contre les miennes, me faisant gémir. Il commença à embrasser, lécher et sucer mon cou pendant que nous nous frottions l'un à l'autre.

«Je t'aime Edward.» Dis-je doucement dans son oreille. Je le sentis raffermir sa prise sur moi, ses yeux plongèrent dans les miens, brillant d'amour et de passion.

«Et je t'aime aussi, ma Bella.» Me murmura-t-il alors qu'il continuait d'embrasser mon cou…


Merci pour les reviews, une cinquantaine sur le dernier chapitre. C'est mon seul salaire, donc n'hésitez pas.

J'espère que la "torture" vous aura plus, je sais que beaucoup ont essayé d'imaginer ce qui pourrait arriver. Alors ce rendez-vous? J'espère que vous n'êtes pas déçus.

Bisous.

A dimanche prochain!

MJ