Un chapitre plus court que les précédents, mais je sais que vous l'attendez toutes et tous.
Enfin le premier VRAI lemon. J'espère qu'il vous plaira.
La suite dimanche prochain c'est promis. Mais le délais risquent de se rallonger avec l'approche du bac.
Chapitre 15
Bella POV.
«Dieu, mince Bella, autant j'aime ce truc sur toi, autant c'est un habit déroutant.» Grogna Edward en essayant de deviner comment retirer mon body. Je roulai des yeux devant sa mine frustrée, c'était presque trop drôle pour réussir à se retenir de rire, mais je savais qu'Edward se vexerait si je riais pendant notre première fois.
«C'est simplement comme pour un soutien-gorge Edward.» Dis-je, décrochant l'attache dans mon dos et retirant les bretelles. Dès qu'il trouva l'ouverture, il commença à m'embrasser éperdument. Nos lèvres s'écartèrent, et nos langues bataillèrent l'une avec l'autre.
Ses mains allèrent malaxer mes seins, faisant pointer mes tétons à cette sensation. Il déplaça ses baisers vers mon cou, ma clavicule, prenant son temps pour les sucer et les lécher. Il regarda mes seins pendant un moment, me fit un clin d'œil et en prit un en bouche. Je gémissais, et son autre main pinça et malaxa mon autre téton. J'enfonçai mes mais dans ses cheveux et enroulai mes jambes autour de sa taille.
Je pouvais sentir sa dure érection pousser contre mon centre. J'avais besoin d'une sorte de soulagement, et je commençai à frotter mes hanches contre les siennes.
«Bella…» Il grogna et transféra sa torture à mon autre sein. Je poussai sa tête vers le bas, essayant de lui transmettre mon message.
«Sois patiente mon amour, j'y viendrai.» Il rit et je gémis.
Il joua avec mon téton pendant un moment et commença à déposer des baisers mouillés partout sur mon corps. Je pouvais voir l'amour briller dans ses yeux, dans son toucher, je n'arrivais pas à croire que j'avais la chance d'avoir un si merveilleux mari. Je ressentais toujours les papillons dans mon ventre et le vertige qui me prenait à chaque fois que je l'appelais «mon mari».
Il retira doucement le body, qui révéla ma chatte nue et douce. Je l'entendis haleter et ensuite me regarder avec un regard vert foncé affamé. Il se lécha ensuite les lèvres, ce qui me fit mouiller encore plus.
«Exquis.» Murmura-t-il.
Il attrapa mes fesses dans ses deux mains et me souleva un peu, j'étais quelque peu déroutée par la position, mais ensuite sa langue flatteuse me lécha longuement, me faisant frémir.
«Mon Dieu Edward…C'est si bon.» Dis-je, et j'enroulai mes mains dans les draps.
Edward descendit à nouveau sa bouche et donna un tendre coup de langue à mon cœur gonflé, je déplaçai un peu plus mes hanches.
«Hmm bébé, tu es appétissante.» Dit-il en me regardant, et il sourit.
Il lécha mon sexe chaud et mouillé et je gémissais. Il se mit à pétrir mes fesses avec ses mains alors que sa langue s'enfonçait et sortait de moi. Je bougeais mes hanches pour rencontrer sa langue et il plaça mes jambes sur ses épaules, le faisant aller plus profondément. Je sentis mon abdomen se serrer quand ma jouissance menaça de déferler.
Il ressemblait maintenant à un vagabond assoiffé dans le désert. Sa langue ne cessait de bouger en cercle, de haut en bas, à l'intérieur. Ma respiration s'accéléra, et mes jambes se raffermirent autour de ses épaules.
«Mince…Je suis…ooooh.» Je me mordais la lèvre, le nœud familier était sur le point de céder, et juste alors Edward fit glisser ses dents sur mon clitoris, me faisant hurler de plaisir.
«EDWARD!» Criai-je.
Je sentis des vagues de plaisir s'abattre sur moi. Mon corps donnait l'impression d'être au septième ciel. Il me reposa sur le lit. Je sentis Edward déposer un tendre baiser juste au-dessus de mon clitoris palpitant et remonter vers moi, m'embrassant ardemment.
Je le retournai pour le surplomber. Je souris et ravissai son corps de baisers. J'arrivai à son boxer, il souleva ses hanches pour que je puisse le retirer, libérant sa queue face à moi.
Je laissais échapper un hoquet de surprise chaque fois que je le voyais dans toute sa gloire, parce que je ne pensais pas connaître plus beau qu'Edward. Je déposai des baisers sur ses cuisses, ses hanches, la découpe de son pelvis, ignorant toujours la chose qui était droite et épaisse.
«Bella… Ma queue, vas-y plus vite.» Me prévint-il et je ris.
Je ricanai et plaçai un baiser juste en haut de son gland, là où je pouvais voir le liquide pré-éjaculatoire, et léchai ce dernier.
«PUTAIN!» Gronda-t-il.
Edward fit courir ses doigts dans mes cheveux. Sur ce, je pris sa longueur dans ma main et la pressai. Je le caressai jusqu'à la base et léchai ensuite le bout. Il gémit en réponse. J'enroulai mes lèvres autour de son gland et le plongeai dans ma bouche. Je fis courir ma bouche de haut en bas sur sa longueur en l'écoutant gémir de plaisir.
«C'est ça bébé…Ahh.» Grogna-t-il
Je retirai ma main de sa base, allai prendre ses boules dans mes deux mains, et les massai doucement.
«BELLA!! C'est siiiiii boooooooon.» Ulula-t-il.
Je le regardai alors qu'il était allongé devant moi, je vis que sa tête était en arrière et ses yeux clos à la sensation de ma bouche sur lui. Je ne pouvais pas m'empêcher de gémir moi aussi.
«MERDE…Ahh.» Siffla-t-il, sentant la vibration de mon gémissement, et il enroula ses poings dans mes cheveux.
Je le pris entièrement dans ma bouche jusqu'à ce que je le sente heurter le fond de ma gorge. A mon voyage suivant, je fis courir mes dents, toujours aussi légèrement, ne voulant pas le blesser, et je l'entendis inhaler brusquement. Je relevai les yeux, et vis qu'il me regardait avec des yeux envieux.
«Amour, je veux être en toi quand je viendrai.» Me dit-il alors que ses deux mains parcouraient mes cheveux. Je relâchai sa queue de ma bouche.
Edward m'attira sur lui, m'embrassa amoureusement, il fit ensuite courir ses mains le long de mon dos et de mes fesses. J'enfonçai mes mains dans ses cheveux brillants couleur bronze, l'attirant vers ma bouche pour intensifier le baiser. Nous nous séparâmes, pantelants, mais j'avais besoin de plus, alors je commençai à embrasser et sucer son cou, et me déplaçai vers son lobe d'oreille. Je savais que ça le rendait fou. Je sentis l'une de ses mains se poser sur mon sexe, me faisant gémir, et l'humidité s'intensifia.
Je commençai à sucer son lobe, savourant son gémissement.
Il nous fit rouler, pour que je sois sous lui. Il prit mes jambes et les plaça au niveau de ses hanches, je m'enroulai autour de son torse, rapprochant sa dure érection de mon centre humide. Il caressa ma joue avec ses mains, me regardant avec beaucoup d'amour.
«Tu es prête?» Demanda-t-il. Son gland poussait un peu en moi et nous gémîmes tout les deux à la sensation.
«Depuis toujours.» Chuchotai-je.
C'était la confirmation dont il avait besoin car avant que je ne m'en aperçoive, il glissa en moi, m'emplissant complètement, et il attendit que je m'ajuste à lui.
«Bella,» l'entendis-je grogner. «Tu es si bonne.»
Je me sentis me resserrer autour de son membre palpitant. Je relevai un peu mes hanches, et me sentis aux anges. Il commença à s'enfoncer doucement en moi et progressivement. Nous étions plongés dans le regard de l'autre. Je vis tout l'amour que j'avais pour lui se refléter. Ma respiration était erratique alors que je tentais de reprendre mon souffle. Je bougeais mes hanches pour rencontrer les siennes et il commença à accélérer, pompant plus rapidement en moi.
«Oh Seigneur…Plus fort! Plus vite!» Criai-je.
Nous hanches bougeaient comme si nous n'étions qu'un, et je pouvais sentir cette même sensation se construire dans mon corps. C'était partout à présent. Mon estomac, mon cœur et ma tête. Chaque part de mon être était consumée par ce sentiment écrasant. Je sentis mes muscles se resserrer autour de lui alors qu'il s'enfonçait en moi.
«OH PUTAIN BELLA!!! Tu es stupéfiante.» Grogna-t-il fortement, s'écrasant en moi.
Je pouvais le sentir durcir et je savais qu'il était proche lui aussi.
«EDWARD!» Hurlai-je.
C'était trop. Mon corps entier trembla alors qu'une sensation incroyable déferla en moi. Je n'avais jamais ressenti ça avant.
«Bella…» Je le sentis trembler et pouvais sentir mes parois se serrer autour de lui à nouveau. Il éclata en moi, ses hanches s'enfonçaient implacablement plus profondément en moi. Je sentis sa semence frapper vigoureusement contre mes parois.
Il continua son va-et-vient, sachant que j'allais avoir mon second orgasme.
«Oh Seigneur…Edward! Je vais venir…» Criai-je quand la sensation faisait trembler mon corps. Jamais de ma vie je n'avais eu deux orgasmes, l'un après l'autre. Edward est vraiment stupéfiant et parfait de toutes les manières possibles.
Il s'écrasa sur moi, enfonçant sa tête dans le creux de mon cou pendant que nous respirions tout les deux très fortement pour reprendre notre souffle. Il s'écarta de moi, s'allongeant à mes côtés, et il m'attira à moitié sur lui. Il enroula ses bras autour de moi.
«Bella, c'était ma meilleure fois, de toute ma vie. Rien ne peut même se rapprocher vaguement de ça.» Avait-il dit en haletant un peu et en continuant de faire courir ses mains dans mes cheveux.
«Moi aussi Edward. C'était la plus belle nuit de ma vie. Tu es extraordinaire, ce soir tout était parfait.» Lui dis-je honnêtement. Il me fit un sourire en coin.
«Je t'aime.» Dit-il avec enthousiasme.
«Je t'aime aussi.» Dis-je, et je penchai la tête pour capturer ses lèvres. Il attira mon visage près du sien et m'embrassa affectueusement.
Je frissonnai un peu à cause du froid, alors il nous couvrit avec empressement avec la couverture. Je posai ma tête sur son torse, me blottissant contre lui, et je me sentis m'endormir.
«B'nuit.» Je l'entendis marmotter et me fredonner la chanson qu'il avait écrite pour moi.
Je me réveillai avec un corps chaud pressé contre moi et des bras forts. Je me tournai et trouvai Edward, ronflant doucement, les lèvres écartées. Je ne pouvais m'empêcher de tracer ses traits avec mon doigt. Il était si beau, et tout à moi.
Je ne peux pas croire que nous ayons finalement fait l'amour hier, et c'était époustouflant. Je pouvais encore me sentir planer après ça. Notre mariage était consommé et ça me donnait presque les larmes aux yeux. J'avais attendu ce moment toute ma vie et c'était drôle de voir que c'était arrivé au moment où on s'y attendait le moins. La seule chose que je regrette était de ne pas me rappeler notre mariage, à quelques moments près.
Bon, je ne devrais pas cogiter sur des choses qui ne peuvent pas arriver, je devrais simplement être heureuse parce qu'à présent j'ai un mari très attachant, avec qui je peux coucher quand je veux. Je ris à cette pensée, et Edward bougea un peu.
J'essayai d'aller à la salle de bain, mais Edward me remit soudainement contre son torse, me faisant pousser un petit cri.
«Où penses-tu aller?» Demanda-t-il, groggy.
«Hmm... dans la salle de bain?» Questionnai-je.
«Non, c'est notre premier matin après avoir fait l'amour, alors c'est normal que nous devions nous réveiller ensemble et passions encore plus de temps dans cet adorable lit, et ensuite nous réveiller.» Suggéra-t-il. Je ris.
«J'ai créé une bête insatiable pas vrai?» Demandai-je.
«Non, juste un mari insatiable.» Dit-il, triomphant.
Ses mots étaient juste faits pour se pâmer, et je me mis à dévorer son visage de baisers, gardant ses lèvres pour la fin. Nous bougeâmes nos lèvres en rythme, jusqu'à ce que nous devions nous séparer pour des besoins humains.
Je sortis du lit, Edward suivant rapidement derrière moi, regardant mes hanches nues bouger. Je trouvai sa chemise et l'enfilai rapidement.
«Mince.» L'entendis-je jurer.
«Quoi?»
«Et bien, je pensais que toi, passant ton temps nue, serait sexy, mais te voir te promener dans ma chemise, c'est encore plus sexy.» Dit-il en se rapprochant, et m'encerclant de ses bras.
«C'est vrai?» Il acquiesça.
«Et bien j'espère que tu profites du spectacle pendant qu'il est encore temps, parce que nos petites vacances sont finies.» Dis-je, et j'attrapai une brosse à dents qu'Esmé avait laissée là.
«Rappelle moi pourquoi j'ai envoyé mes parents en Angleterre? Alors que je suis celui qui a besoin d'une lune de miel.» Grogna-t-il.
«Parce que tu les aime et que c'est une des choses que j'aime chez toi.» Dis-je après avoir craché et rangé le dentifrice, et m'être rincée la bouche. Il parvint à me faire un sourire en coin. Même avec une brosse à dents dans la bouche, il m'étourdissait.
Après qu'il ait fini de se brosser les dents, il se tourna vers moi avec un sourire machiavélique.
«Edward…»
«Bella…» Dit-il, copiant mon ton.
Je courus loin de lui, et je l'entendis grogner, puis rire. Je me rappelai il y a quelques jours quand il avait fait ça, j'ai l'impression de toujours être son petit agneau, et qu'il est mon lion. Mais je ne voudrais pas qu'il en soit autrement.
«Attrape-moi si tu peux!» Je poussai un cri aigu quand je vis ses mains prêtes à m'atteindre. Je courus vers la petite salle à manger. Nous tournâmes en rond autour des tables, comme un prédateur et sa proie.
«Je ne te mordrai pas, bébé.» Dit Edward, me montrant ses dents d'un blanc éclatant.
«Hmm, comment puis-je te faire confiance?» Je mis mon doigt sur mon menton, prétendant être plongée dans mes pensées pendant que j'évitais qu'il s'approche plus de moi.
«Je suis ton mari!» Il semblait dire cela comme si c'était la chose la plus évidente au monde.
«Bon, Mari, je ne suis pas sûre de pouvoir te faire confiance quand tu es enivré.»
«Je ne suis pas saoul.» Dit-il, confus.
«Je ne parle pas de taux d'alcool. Hmmm je parlais de cette énorme, jolie, épaisse queue que tu as dans ton boxer.» Dis-je nonchalamment. Edward se figea sur place, il semblait ahuri, aussi sa petite érection n'était plus si petite.
«Putain…Bella tu ne peux pas dire ces choses, à moins que tu ais l'intention de faire quelque chose pour y remédier!» Siffla-t-il. Il sauta vers moi et je poussai un grand cri, suivi par le rire d'Edward.
Il m'agrippa de ses bras et nous tombâmes tous deux sur le canapé. Avec lui, me surplombant. Edward accrocha immédiatement ses lèvres aux miennes, enfonça sa langue à l'intérieur de ma bouche, et la roula au-dessus de la mienne. Il m'embrassait comme s'il voulait me dévorer.
J'en aimais chaque seconde.
Encore plus quand ses mains vinrent empoigner mes fesses.
L'épais gland de sa queue, séparé par mes sous-vêtements fins et son boxer, frottait directement sur mon clitoris.
«Oh mon Dieu..» Gémis-je.
«Bella!» Grogna Edward.
Soudainement, nous entendîmes trois coups secs sur la porte. Nous poussâmes tous deux un long grognement, et nous nous séparâmes.
«Je jure que je vais t'emmener sur une île déserte, où personne ne pourra nous trouver.» Dit Edward, frustré, pinçant l'arrête de son nez. Il était adorable. J'embrassai son nez et allai ouvrir la porte, puisque qu'il n'était visiblement pas en mesure de le faire.
«Un moment!»
Je me tournai, il attrapa la couverture posée sur le canapé et m'enroula dedans. Il s'assit ensuite sur le canapé, mettant un coussin devant lui, cachant son excitation. Je gloussai.
Quand j'ouvris la porte, je remarquai que c'était le majordome, portant nos sacs et poussant une table roulante.
«Mademoiselle Cullen a envoyé ceci pour vous. Passez une bonne journée.» Dit-il et il s'inclina.
Le déjeuner semblait délicieux, et mon estomac grogna à cette vue.
«D'accord, allons te nourrir.» Soupira Edward.
«Bon sang…merci pour ça, chéri.» Répondis-je d'un ton brusque.
«Désolé Bella, je souhaiterais vraiment qu'on puisse simplement s'échapper de tout, même des besoins humains. J'aimerais pouvoir simplement vivre de toi.» Me dit-il gentiment comme s'il me demandait en mariage, mais en fait, il pensait à faire de très vilaines choses.
«Ma mère avait raison. Elle disait qu'on trouvait des choses intéressantes qu'on n'avait jamais connues sur notre moitié une fois qu'on l'avait épousée.» Dis-je.
«Mais tu m'aimes quand même, pas vrai?» Il semblait un peu effrayé. Je sautai sur ses genoux et posai ma tête sur son torse.
«Je t'aimerai toujours. Peu importe à quel point tu deviens sexuellement anormal.» Son rire résonna dans la maison, me faisant faire des bruits de fille.
Je prenais le petit-déjeuner le plus extraordinaire de ma vie, parce que je nourrissais Edward pendant qu'il me nourrissait amoureusement. Il me supplia pour un petit-déjeuner nu, mais je devais bien déterminer la limite quelque part. Nous devions partir d'ici juste après le déjeuner pour que je puisse être à l'heure pour mon rendez-vous à ma librairie.
J'ouvris les sacs. L'un d'eux était notre sac pour la nuit avec nos articles de toilette. Je vis un autre petit sac, et quand je l'ouvris, c'était des ensembles de vêtements pour Edward et moi. Il y avait aussi un mot.
Cher M. et Mme Edward Cullen,
Je sais que vous n'aviez pas le temps de lire ça hier soir, donc je n'ai même pas pris la peine de mettre des pyjamas. Mais pour votre bien, j'espère que vous avez pris une douche et que vous allez vous habiller avecdes affaires propres, pour ne pas sentir le sexe.
Votre sœur adorée ou belle-sœur,
Alice.
Je me mis à rire. C'était si drôle qu'elle sache des choses avant même qu'elles arrivent. Je devais me rappeler de toujours lui faire confiance, et suivre ses instructions à partir de maintenant.
«Qu'est-ce qui est si drôle, Amour?» Edward flâna au-dessus de moi dans son boxer noir. Je remuai un peu à la vue de mon magnifique mari. Il enroula ses mains autour de ma taille, jeta un œil au mot et se mit à rire.
«Je ne pense pas que tu sens le sexe. Laisse-moi régler ça.» Il déposa de petits baisers sur ma tempe, ma mâchoire et mon cou.
«Oh non, tu arrêtes. Nous devons nous habiller. Dire au revoir à tes parents et rentrer à la maison.» L'embrassade cessa, et je me tournai pour le regarder.
«S'il te plait Bella…Allez.» Il était en fait en train de faire la moue comme un enfant de 5 ans maintenant. Magnifique.
«J'aimerais pouvoir dire oui, mais nous devons y aller Edward.» Je mis mes mains sur mes hanches. Je ne peux pas croire que je doive faire ça à mon mari de 26 ans. Si Edward agit de cette façon, je peux seulement imaginer comment agiraient nos enfants. Cette idée me donna le vertige.
«Bien.» Se fâcha-t-il. Et il retourna à la salle de bain en boudant. Je levai les yeux au ciel à ces enfantillages. Même si l'offre était tentante, je savais que nous devions partir parce que nous avions tous les deux du travail aujourd'hui.
«Bella…» Cria Edward depuis la salle de bain alors que je rassemblai nos affaires de la nuit précédente.
J'allai à la salle de bain, ouvrai la porte et trouvai la pièce très embuée avec un Edward nu derrière la vitre en verre. Oh Seigneur, ce n'est pas bon.
«Oui.» Dis-je avec précaution. Il fit glisser la porte, me montrant son excitation impressionnante, un sourire suffisant sur le visage, et je me mis à me mordre la lèvre.
«Pourrais-tu au moins prendre une douche avec moi?» Il fit son regard de chien battu, enseigné par Tabitha.
Option un: décliner et prendre une vieille douche ennuyante. Option deux: accepter de laisser ses jolis bras musclés me laver, et avec une petite chance, ou peut-être une énorme, de réaliser mon fantasme de la douche.
Satisfaits ou remboursés? ^^
Pour tout remboursement, s'adresser directement à l'auteure. Je ne suis que la pauvre petite traductrice. lol.
Encore merci à petitlutin pour ses supers relectures.
Bisous. A dimanche prochain.
MJ
