Je viens de lutter avec mon pc pour trouver un moyen de vous poster ce chapitre. A croire que je n'ai pas de bol avec la technologie...

Bref, le weekend semble avoir plus à pas mal de monde, et je suis quasiment sûre que ce chapitre vous plaira aussi.

Sur ce, je retourne à mes révisions et derniers devoirs de l'année.

Bisous à tous, bonne lecture. Et surtout, bon courage à celles et à ceux qui ont encore des examens à passer cette année.


Chapitre 17

EPOV

Je déposai Bella à sa librairie à contrecœur et allai au travail. Je savais que si Emmett et Jasper m'avaient vu faire la moue et pleurnicher comme un enfant, ils auraient ri, fait des blagues jusqu'à la fin de ma vie et m'auraient appelé soumis.

Mais je faisais seulement ça pour être avec elle, et croyez-moi quand je dis: je ne pensais pas à faire des activités enfantines avec elle. A moins qu'elle s'habille comme une enseignante et que je puisse être son vilain élève. Cette idée fit se précipiter tout mon sang dans la partie inférieure de mon corps. Je suis sûr qu'il avait ses propres pensées. Si je pense à Bella et à sa peau, M. Content... Ugh, je dois dire à Bella d'arrêter de l'appeler comme ça. Donc, je disais que si je commençais à imaginer sexy Bella, il durcissait et alors j'étais coincé avec ce problème. Ça faisait seulement 30 minutes depuis que j'avais vu Bella pour la dernière fois, après une séance de bécotage d'adolescents que nous avions eu dans la voiture, elle me manque.

J'entrai au bureau et allai à l'ascenseur. L'ennuyante musique d'ascenseur jouait et j'avais l'impression que les ascenseurs n'allaient pas assez vite aujourd'hui. Juste alors, j'entendis le bruit dérangeant de ma secrétaire.

«Bonjour M. Cullen.» Elle me fit un grand sourire et descendit son chemisier. Je soupirai. A quel point était-ce dur pour une personne de se retirer quand elle sait que vous êtes marié?

«Hmmm bonsoir Mademoiselle Stanley, vous n'êtes pas en retard pour le travail?» Demandai-je poliment. Elle sembla soudainement pâle et commença à suer à grosses gouttes. Je me reculai un peu, cette odeur me faisait vomir.

Finalement, les portes s'ouvrirent et je sortis en courant, elle me suivit, bégayant.

«Oui, je suis dé-désolée, mais j'avais une u-urgence familiale.» Dit-elle précipitamment. Je savais qu'elle mentait et souhaitais simplement pouvoir la renvoyer. Mais, elle était bonne dans son travail et je n'avais pas le temps de chercher une nouvelle secrétaire.

«Faites simplement en sorte que ça n'arrive plus, et s'il vous plait, apportez-moi ces papiers pour le nouvel arrangement.» Lui dis-je, et j'entrai dans mon bureau.

«Bien sûr, est-ce qu'il y a quoi que ce soit d'autre dont vous avez besoin?» Demanda-t-elle en battant des cils. Elle donnait l'impression d'avoir un problème d'yeux et se baissait un peu pour m'offrir une vue de son décolleté. J'avais les yeux fixés sur mon ordinateur. Un autre problème était que peu importe à quel point j'étais impoli, son petit béguin ne s'en allait pas.

«Oui, c'est vrai.» Dis-je en regardant dans ses yeux. Elle sembla soudain pleine d'espoir et parvint à baisser encore plus son chemisier.

«Apportez-moi un café.» Annonçai-je, la renvoyant avec un signe de la main. Sa mâchoire tomba et elle sortit avec une révérence.

Je me pinçai l'arête du nez. Je ne saisissais pas le problème avec ces femmes, j'avais hâte que mes parents rentrent d'Angleterre parce que j'avais demandé à Esmé de ramener quelque chose de vraiment spécial pour Bella et moi.

Je regardai mon bureau et trouvai une copie de la photo de notre mariage. Ensuite, c'était une photo de Bella que j'avais prise pendant qu'elle dormait, elle ne savait pas encore pour celle-là. Elle semblait si paisible, sereine, comme un ange virginal sur cette photo, avec les draps blancs de notre lit enroulés autour d'elle, offrant une petite vue sur ses seins. J'avais une autre photo de nous, où nous étions dans les bras l'un de l'autre, souriant pendant l'ouverture de sa librairie. Elle m'avait coupé le souffle avec cette robe verte, et ce fut aussi le jour où je l'entendis marmonner qu'elle m'aimait pendant son sommeil.

J'entendis un coup et lançai un rapide «entrez». Jasper passa sa tête à l'intérieur et s'assit dans la chaise opposée à la mienne.

«Hey tu as trouvé le bureau facilement?» Demandai-je.

«Bien sûr, c'est un lieu de travail sympa, je suis content de travailler ici.» Dit Jasper, et son regard s'arrêta sur la photo de Bella et moi. Il ricana.

«Ouais, j'en suis content. Laisse-moi te faire faire le tour et t'informer des arrangements, des partenaires et te faire faire connaissance avec les gens qui travaillent pour nous.» Dis-je en me levant.

«Bien sûr..» tousse, «soumis», tousse. Dit Jasper en souriant, prétendant ne rien avoir dit. Je tournai brutalement la tête vers lui.

«C'est un environnement professionnel M. Hale. Si vous ne pouvez pas respecter ça, alors ça ne me dérangera pas de vous montrer la porte de sortie.» Dis-je d'un ton sérieux. Jasper sembla soudainement alarmé et commença à gigoter.

«Je suis désolé mec, j'ai juste… je suis désolé… Je- je.» Hésita-t-il. J'éclatai de rire. Il parut choqué et me fusilla ensuite du regard.

«Ça n'était pas très drôle.» Dit-il, et il me lança le porte-stylo. Je l'esquivai et le saisis de ma main gauche.

«Ouais, bon, m'appeler soumis ne l'est pas non plus. Ne fais pas comme si tu ne feras pas ça quand tu auras ton propre bureau.» Lui dis-je.

«Ah ah… Je ne le ferai pas. Je suis un homme.» Dit fièrement Jasper, bombant le torse. Je remis le porte-stylo à sa place originelle.

«Très bien, je laisserai simplement savoir ma sœur à quel point tu es un homme.» Dis-je, sortant de mon bureau. Jasper semblait pâle comme un linge.

«Mince…Bien! On est tous les deux soumis.» Concéda-t-il, et je ris.

Je lui fis faire le tour des lieux, je demandai à l'équipe de nettoyer le bureau à côté du mien pour lui. Je lui présentai Ben et Angela, qui étaient deux des personnes de confiance ici.

Il était presque 5 heures et je devais partir. Habituellement, je partais plus tard que ça, mais je savais que je n'en avais pas fini avec quelques papiers que j'étais censé faire pour mon père. J'allais voir Jasper et il semblait être déjà parti. Je secouai la tête et ris. J'imagine que quelqu'un est dans la même situation que moi. Je courus à ma voiture et accélérai vers la librairie de Bella. Je pensais à lui acheter une nouvelle voiture, mais je n'étais pas sûr de vouloir lui donner comme surprise ou si je devais lui demander. Je savais que si je lui demandais elle dirait que c'était une perte d'argent et qu'elle n'en avait pas besoin.

Mais je peux utiliser mon arme secrète. Je ricanai à cette pensée, me rappelant le temps où je l'avais faite succomber pour la douche sexe. Ce qui ramena mon problème, je réarrangeai mon pantalon avec une main pendant que je conduisais de l'autre.

Oh toutes les choses que tu me fais, Bella.

Je courus tout bonnement jusqu'à la librairie aussitôt que j'avais garé la voiture. Je remarquai Bella parlant à ses deux employés adolescents, elle semble sourire, donc j'imagine que la nouvelle auteure en vue à décidé de faire sa séance de dédicaces ici.

Elle leur fit signe de partir et je regardai ses glorieuses hanches se balancer pendant qu'elle montait les escaliers de son bureau. Je hochai la tête vers les deux employés qui me firent un signe de la main et sortirent du magasin. Je fermai la porte avec empressement et la fermai à clé. Je mis aussi l'écriteau «fermé». Je vérifiai encore le magasin et ses allées, simplement pour être certain qu'il n'y avait plus personne.

Mission magasin vide. Fait.

Je souris largement quand je compris que j'étais seul avec ma femme adorée, dans cette librairie. Je courus à l'étage, vers son bureau.

J'entendis de la musique sortir de son bureau, et alors j'entendis la plus belle voix chanter. Dès que j'entrai dans son bureau, je m'arrêtai en plein vol. Ma mâchoire heurta le sol.

Savoir qu'elle était mienne était une chose. La voir porter mon vieux polo à manches longues du lycée, avec mon nom écrit dessus était en fait une chose entièrement différente. Ça faisait des miracles pour mon égo. Et ma queue.

A pique l'érection.

Pour quelques raisons, elle avait changé ses vêtements et bougeait sensuellement ses hanches, tout en chantant la chanson simplement dans ça et une culotte de dentelle vert foncé, dans laquelle j'allais tout faire pour entrer aujourd'hui. La pièce était sombre, et les seules lumières venaient de la ville à l'extérieur, mais elles étaient assez fortes pour que je vois tout.

Elle plaça quelques livres sur son bureau, commença à faire traîner ses doigts sur les livres sur l'étagère derrière elle. Ses longs cheveux bougeaient quand elle se balançait, tortillait son cul sur la musique. J'entendis finalement les paroles de «when you kiss me» (quand tu m'embrasses) de Shania Twain et je ne pouvais pas l'admirer plus.

This could be it, I think I'm in love (Ça pourrait être ça, je pense être amoureuse)

It's love this time (C'est de l'amour cette fois)

It just seems to fit, I think I'm in love (ça semble simplement coller, je pense être amoureuse)

This love is mine (cet amour est mien)

I can see you with me when I'm older (je peux te voir avec moi quand je suis plus vieille)

All my lonely nights are finally over (toutes mes nuits seule sont enfin terminées)

You took the weight of the world off my (tu retires le poids du monde de mes)

shoulders…oh the world just goes away (épaules…oh le monde s'en va simplement)

Quand je pensais ne pas pouvoir aimer encore plus cette adorable créature, elle me prouvait simplement que j'avais tort. Je pense que je tombe toujours plus amoureux d'elle à chaque moment éveillé. Elle se retourna et hoqueta quand ses yeux me trouvèrent. La cadence des mots s'arrêta avec une séquence d'instruments jouant des bruits apaisants.

« Oh, when you kiss me (Oh, quand tu m'embrasses)

I know you missed me (Je sais que je t'ai manquée- -)

And when you're with me (Et quand tu es avec moi)

The world just goes away (Le monde s'en va simplement) ." Bella recommença à chanter les paroles, ses joues prirent cette adorable teinte de rouge. Je marchai vers elle et elle avança vers moi, le côté gauche de mon polo glissa, dénudant son épaule. Je m'efforçai de respirer quand je vis la forme de ses seins pointer à travers. Elle ressemblait à une Aphrodite, de magnifiques cheveux bruns ondulés, d'embrassables, douces lèvres rouges, avec son haut s'arrêtant avec ces douces jambes crémeuses.

The way you hold me (la façon dont tu me tiens)

The way you show me that you (la façon dont tu me montres que tu)

Adore me - - oh, when you kiss me (m' adores - - oh, quand tu m'embrasses)

Oh, yeah

You are the one, I think I'm in love (Tu es l'unique, je pense que je suis amoureuse)

Life has begun (La vie a commencée)

I can see the two of us together (je peux nous voir tous les deux ensemble)

I know I'm gonna be with you forever (Je sais que je vais être avec toi pour toujours)

Love couldn't be any better (La vie ne pourrait pas être meilleure)

Je m'arrêtai juste en face d'elle, plaçant mes paumes de chaque côté de son visage, et attirai ses lèvres sur les miennes pour un baiser affectueux. Je bougeai mes lèvres tendrement avec les siennes. Nos lèvres s'écartèrent et nos langues bougèrent doucement ensemble, léchant, touchant et caressant. Nous nous séparâmes et je posai mon front contre le sien. Elle souriait, son magnifique sourire qui éclairait ma journée. Je bouclai mes bras autour d'elle et elle bloqua ses bras derrière mon cou, sa tête sur mon torse. Avec ça, nous nous balançâmes, valsâmes sur la musique.

I can see you with me when I'm older (je peux te voir avec moi quand je suis plus vieille)

All my lonely nigts are finally over (toutes mes nuits seule sont enfin terminées)

You took the weight of the world off my (tu retires le poids du monde de mes)

Shoulders oh the world just goes away (épaules oh le monde s'en va simplement)

And when you kiss me (et quand tu m'embrasses)

I know you miss me (je sais que je te manque)

Oh, the world just goes away (oh, le monde s'en va simplement)

When you kiss me (quand tu m'embrasses)

Je ne pouvais pas m'empêcher de me pencher et de l'embrasser encore. Le baiser commença doucement, mais je savais que je ne pouvais simplement pas en avoir assez d'elle. Je me mis à renforcer le baiser, elle l'approfondit et je léchai sa lèvre supérieure, demandant l'accès. Elle déplaça ses mains dans mes cheveux et les tirait un peu. Un gémissement guttural m'échappa. Nos langues bataillèrent pour avoir le contrôle jusqu'à ce que je pousse la mienne dans sa bouche, appréciant le stupéfiant goût de son souffle chaud. Mes mains glissèrent jusqu'à ses cuisses, qui étaient nues.

Nous étions collés autant que nous le pouvions, je sentais la chaleur émaner de son corps. Je voulais sentir cette chaleur autour de ma queue.

Soubresaut.

Mes mains allèrent sur ses cuisses pour prendre ses fesses en coupe, la soulevant pour qu'elle puisse enrouler ses soyeuses jambes autour de moi. Je rapprochai sa tête de moi, savourant son goût tandis que nous bougions nos bouches en rythme. Son corps au même niveau que le mien, son ventre entrant en contact avec mon érection.

«J'ai tellement envie de toi, Amour.» Avais-je dit, la voix rauque, alors que je déplaçai mes baisers vers son cou. Elle me regarda avec ces profonds yeux de biche marron, alors qu'ils s'alourdissaient et que ses lèvres s'écartaient.

«Alors prends-moi.» Dit-elle en se mordant les lèvres. Ses mains descendirent vers ma boucle de ceinture où elle défit le bouton de mon jean avant de glisser le jean vers mes hanches et le long de mes jambes d'où j'étais capable de m'en dégager et le repousser du pied. Je glissai mes mains sous sa culotte, traçant la peau douce de ses fesses. Je fis courir deux doigts le long de sa fente et y sentis son humidité.

«Edward!» Elle gémissait mon nom, s'accrochant à moi.

Elle dégagea ma cravate et commença à défaire les boutons de ma chemise, tout en suçant mon lobe d'oreille. C'était l'un de mes points sensibles, et elle en prenait l'avantage complet. Ses petites mains douces firent glisser ma chemise le long de mes bras. Je devais retirer mes mains de sous sa culotte pour pouvoir jeter ce foutu bout de vêtement au sol. J'étais en cravate et boxer et je pense qu'elle l'avait fait exprès.

Aussitôt que ça toucha le sol, nos lèvres se crashèrent ensemble. Nos langues bataillant sans merci pour le dessus. Quand aucun de nous abandonna, je déplaçai mes baisers vers son cou et me mis à le sucer. Mes mains reprirent leur place sur ses fesses. Je plaçai à nouveau mes deux doigts sur son clitoris, sentant l'humidité et la faisant se arquer.

Je marchai vers son bureau et la plaçai dessus. Je lui retirai son polo et le jetai quelque part. Je regardai ses magnifiques seins donnés de Dieu, et ma bouche s'accrocha directement à l'un deux pendant que je prenais son autre téton entre mes doigts.

«Oh…c'est siii bon.» Son souffle s'accélérait pendant que de légers miaulements s'échappaient de sa gorge.

Je crochetai mes doigts et retirai la seule barrière qui m'empêchait d'avoir mon prix. Je déplaçai mes baisers mouillés vers son ventre, léchant son nombril et allant vers son clitoris. C'était humide et je pouvais voir briller sur le haut de sa cuisse. Je ne pouvais pas m'empêcher d'y donner un coup de langue.

«Mhhhmmm tu as un goût exquis mon amour.» Ronronnai-je en léchant et suçant ses lèvres. Je plongeai ma langue en elle, ses mains agrippèrent mes cheveux alors que ses jambes s'enroulaient autour de ma nuque. Je plaçai mes mains sur ses hanches pendant que je suçai, léchai et plongeai ma langue en elle, goûtant son doux nectar.

«Oh…Seigneur! Ugh.» Sa voix était confuse. Je sentis ses parois se resserrer autour de ma langue et je me mis à bouger mes doigts plus vite.

«Je-Je vais… EDWARD!» Hurla-t-elle, raide alors que son orgasme la frappait. Je suçai avidement la moindre petite goutte d'elle, alors qu'elle était avachie sur le bureau, reprenant son souffle.

Je déposai quelques baisers sur son clitoris gonflé, l'intérieur de ses cuisses, ses hanches, son ventre, sa poitrine. Je donnai quelques coups de langue à chacun de ses tétons et installai ma tête dans le creux de son cou.

Tout d'un coup elle sauta du bureau. Quand je me tournai vers elles, elle me regardait en ricanant. Bella commença à faire courir ses mains sur mon torse et embrassa l'endroit où est mon cœur. Elle attrapa ma cravate pour attirer mon visage près du sien. Je pressai ses lèvres aux miennes et l'embrassai passionnément.

Elle déplaça ses baisers sur mon torse et ensuite mordit mon mamelon.

«PUTAIN! C'était hot bébé.» Criai-je.

Je sentis son sourire, elle fit courir ses mains et les plaça sur mon boxer. Elle le poussa vers le bas, faisant se libérer ma queue dure comme l'acier qui me frappa le ventre. Je la vis se lécher les lèvres, alors que ma queue avait un soubresaut, sachant qu'elle allait avoir du plaisir bientôt.

Ensuite, elle se mit foutrement à genoux devant moi.

Je chancelai un peu en arrière jusqu'à ce que mes fesses heurtent le bureau et je posai mes mains dessus pour que je puisse me supporter, sachant que je suis déjà prêt à perdre le contrôle dès maintenant.

Ses lèvres rebondies embrassèrent mon gland et léchèrent le liquide pré-éjaculatoire de ma fente. Ses douces mains chaudes s'enroulèrent autour de mon manche et le pompèrent un peu. Ensuite sa bouche s'ouvrit en 'O' et me prit.

«JESUS…BELLA…Mince, tes lèvres…si foutrement bonnes!» Grognai-je.

Elle garda un rythme lent. C'était le Paradis et l'Enfer, le tout combiné en un. J'agrippai ses cheveux dans ma main et la poussai pour qu'elle me prenne plus. Je sentis ma queue toucher le fond de sa gorge.

«Merde!» Sifflai-je, me demandant si ça lui faisait mal, alors je me retirai.

Bella ne semblait pas s'en faire et accéléra. Sa petite langue rose me rendait fou parce que lorsqu'elle s'écarterait, sa langue encerclerait et lécherait le bout de mon pénis, puis me reprendrait en bouche. Elle continua cela pendant que je grognais et gémissais de plaisir. Je commençai à sentir la pression monter en moi et j'essayai de la repousser, mais elle maintint une ferme prise sur mes hanches. Ses mains bougèrent vers mes fesses et je sentis ses ongles s'enfoncer dans mes fesses. C'est alors que je me sentis exploser, c'était la plus stupéfiante sensation que j'ai jamais ressentie.

«AHH…Je-Je putain…ahhh jouis.» Je gémissais en me sentant jaillir en plusieurs longs jets dans sa bouche, et elle continua de sucer tout ce que je lui donnais.

Je respirai laborieusement, pendant qu'elle me nettoyait, et ma queue était semi-dure.

Je sais que tu restes insatisfait.

J'ai besoin de Bella, seulement elle. Elle est la seule qui puisse satisfaire mon besoin. Sa chaleur autour de moi était mon véritable Paradis.

«Bella…bébé j'ai besoin de toi.» Ma voix était enrouée.

«Hmm il semble que M. Content n'est toujours pas satisfait.» Dit-elle timidement, et je ris.

Je l'attirai à moi et l'embrassai à en perde haleine, plongeant ma langue dans sa gorge, où elle venait juste d'avoir ma queue. Je me fichai de tout ça parce que tout ce que je pouvais goûter à ce moment précis était Bella. Elle souleva sa jambe contre moi, frottant ma queue, l'action m'envoya une décharge et mon pénis était de nouveau dur. Je l'attirai par son cul, l'embrassant toujours alors qu'elle m'entourait de ses bras.

Je marchai et m'assis sur le canapé de cuir noir et Bella se mit à califourchon sur moi.

Soudainement, je me sentis être poussé, pour que je sois allongé à l'horizontal sur le canapé. Je sentis son clitoris coulant juste au-dessus de mon bas ventre. Je m'excitai à chaque seconde en raison de cette position. Je pourrai enfoncer un clou parce que j'étais aussi dur que ça à présent, même si je venais d'avoir un orgasme 5 minutes plus tôt.

J'attirai son visage près du mien, léchai sa lèvre inférieure pour que je puisse gagner l'entrée de sa bouche. Nous bougeâmes nos langues sensuellement l'une contre l'autre. Je sentis ses tétons se durcir contre mon torse, nous gémîmes tous deux à la sensation. J'agrippai son bassin et la poussai un peu vers le bas.

Elle s'écarta de notre baiser et commença à se mordre les lèvres.

«Tu es sûre que tu veux le faire de cette façon?» Demandai-je avec inquiétude. Elle acquiesça timidement.

«Bébé, dis-moi ce qui ne va pas.» Je lui relevai la tête par son menton pour que je puisse regarder dans ses yeux.

«Je n'ai jamais essayé cette position avant, alors je suis un peu nerveuse.» Dit-elle en rougissant.

Je souris.

«Nous n'avons pas à le faire.» Dis-je, mais ma queue grognait à la perspective de ne pas l'avoir de cette façon, j'essayai de l'ignorer.

«Non! Je le veux.» Dit-elle. Et elle souleva un peu ses hanches. Je sentis sa petite main prendre une prise sur ma queue et la presser un peu. Mon corps en trembla.

«Bella! Tu me tues là.» Comment pouvait-elle passer de cet ange innocent à cette diablesse sexy? Je ne le saurai jamais, mais je sais que j'aime chaque chose à propos de ça.

Je sentis le bout de ma queue frotter contre son centre trempé.

«Edward… Pourrais-tu?» Demanda-t-elle, tendue en raison de la proximité de notre jointure. J'acquiesçai et guidai mon gland juste au-dessus de son clitoris et poussai un peu en elle.

«OH! Ohh…Edward.» Gémit-elle.

J'accrochai ses hanches et me glissai en elle. J'attendis un moment, essayant de ne pas me perdre et de la marteler.

«Amour, tu es si bonne… J'aime être aussi profondément en toi…» Grognai-je.

«Moi aussi.» Murmura-t-elle et je la sentis balancer ses hanches au-dessus de moi. Je sifflai et gémis à cela.

Doucement, je sortis et replongeai à l'intérieur, mes doigts pressant dans la chair de ses hanches. Bella pigea rapidement et commença à rebondir et me chevaucher. Je regardai ses seins bouger de haut en bas devant mes yeux, me rendant toujours plus dur. Elle ressemblait à une déesse, et nos yeux se connectèrent mutuellement. Je pouvais voir un filet de sueur sur nos deux corps, mais pour une quelconque raison, je voulais simplement lécher la goutte de sueur entre la vallée de ses seins.

Je la rapprochai et léchai sa sueur.

«Oh Seigneur… EDWARD!» Hurla-t-elle alors que je plongeais et sortais d'elle. Elle regarda où nous étions joints et laissa échapper un gémissement bas, je ne pouvais m'empêcher de gémir quand je nous regardai, unis de la plus intime des façons.

Chaque coup, chaque poussée causait des sons qui voyageaient du fond de nos ventres, jaillissant de nos bouches dans des mots obscènes ou de forts gémissements. Mes boules continuaient de frapper Bella directement sous son clitoris, poussant ses gémissements à devenir plus forts chaque fois.

«Je t'aime tellement Edward.» Dit-elle, gémissant quand je la sentis me presser.

«Je t'aime aussi, bébé.» Lui dis-je, caressant ses joues pendant qu'elle me chevauchait.

«Edward! Je vais…merde… Je…Oh Seigneur,» elle grogna alors que je sentais ses parois se resserrer autour de moi. Avec un fort gémissement bas, Bella s'arqua et se mit à vibrer autour de ma queue. La voir jurer m'emporta vers ma propre jouissance.

«Merde! Bella» gémis-je. La force de son orgasme rendant presque impossible de me retenir plus longtemps. Je pompai encore quelques fois en elle alors qu'elle continuait de me chevaucher pendant sa jouissance avant que je ne me sente au bord du gouffre.

«Putain!» Sifflai-je, poussant en Bella et la maintenant contre moi alors que je relâchai ma semence en elle. Elle s'affala sur mon torse, blottissant gentiment sa tête entre mes clavicules et mon cou alors que je laissai les vagues de mon orgasme se répercuter en moi.

Je caressai calmement son dos alors qu'elle était allongée sur moi, reprenant son souffle. Ma queue était finalement molle en elle, donc je me retirai doucement. Bella gémit à cette perte ce qui me fit sourire parce que je ressentais la même chose.

Elle releva les yeux vers moi, posant son menton sur mon torse, me souriant bêtement, et je savais que mon sourire était aussi idiot que le sien.

«C'était…Je ne sais même pas…Mais oh Seigneur!» Dit-elle. Je pris son visage en coupe.

«Je comprends complètement, c'était juste…Je n'ai pas de mots.»Dis-je, la soulevant un peu plus haut pour que je puisse réclamer ses lèvres.

«Où as-tu eu mon polo?» Demandai-je soudainement, me le rappelant et je ricanai.

«Oh! Ça…» Elle rougit.

«Oui, ça.»

«Jel'aiprisdanstonplacard.»

Je ris et elle me donna une tape sur le torse. «Bien!Je ne le ferai plus.» Marmonna-t-elle, croisant ses bras sur sa poitrine, rendant ses seins encore plus fameux. Je déglutis, et je la vis me jeter un regard diabolique.

«J'aime que tu portes mes affaires, c'est la chose la plus sexy au monde, spécialement s'il y a mon nom au dos.» Dis-je.

«Kay.» Elle sourit et se pencha pour m'embrasser.

«Mais pourquoi?»

«Eh bien tu sais que je dois passer beaucoup de temps dans mon bureau et que je déteste vraiment ces affaires que je suis censée porter pour paraître professionnelle. Alors je traîne simplement dans ton polo pendant que je fais mon travail.» Expliqua-t-elle.

«Je vois, mais personne d'autre ne te vois là-dedans pas vrai?» Demandai-je, mon homme des cavernes profond planifiant de tuer quiconque aurait posé un œil sur ma femme. Elle leva simplement les yeux au ciel.

«Es-tu fou? Je ne laisse personne me voir là-dedans.» S'exclama-t-elle.

«Bien.» Dis-je, et je l'attirai pour un autre tendre baiser.

Après quelques baisers de plus, je sentis ses yeux devenir lourds.

«Est-ce qu'on doit partir?» Demanda-t-elle en sommeillant.

«Non amour, nous partirons simplement d'ici tôt demain matin, pour prendre une douche, déjeuner et repartir au travail.» Dis-je.

«Kay.» Marmonna-t-elle.

«Je t'aime chérie.» dis-je et je nous couvris de la fine couverture que je trouvai.

«Mmm t'aime aussi.» L'entendis-je dire légèrement.

Je lui fredonnai la berceuse que j'avais écrite pour elle, et je sentis mes paupières s'alourdir. Nous étions endormis en quelques minutes.

Je me réveillai quand je sentis quelque chose frôler mon érection matinale. J'ouvris les yeux pour voir la chose la plus magnifique. Ma Bella était drapée sur mon torse. Ses seins étaient pressés contre mon torse, cachés de ma vue. Sa tête reposait dans le creux entre mon épaule et mon cou, avec ses appétissantes boucles brunes s'étalant dans son dos. J'avais mes bras enroulés autour d'elle. Notre couverture avait glissé et ne couvrait plus que la partie inférieure de nos corps, là où nos jambes étaient entremêlées.

C'était le Paradis, et je laissai échapper un soupire satisfait.

Je savais que nous devions nous lever et partir pour que nous puissions nous habiller, mais j'étais bien trop à l'aise d'être là. A ce moment précis, la porte de son bureau s'ouvrit.

J'étais certain que mon visage regardait la personne avec horreur.

«Bordel, qu'est-ce qu'il se passe ici?»


Alors à votre avis, qui est cette personne? Qu'est-ce qui va se passer ensuite.

Bien évidemment je connais déjà la réponse lol.

Pour les Os, finalement ils mettront un peu plus de temps que prévu à être posté, mais je promets de prévenir ceux qui le souhaitent quand ce sera fait.

Bisous à tous.

Bonne semaine.

A dimanche prochain.

MJ