Bonne nuit tout le monde! Je sais, entrée en matière étrange, mais il est 00:13 donc c'est bien la nuit =D.

Je poste tout de suite parce que je ne serais pas là dans la journée et que je ne veux pas être harcelée.

Pour celle qui lisent "une journée d'appel exceptionnelle", je ne sais pas du tout quand la suite sera postée.

J'avance doucement et j'essaye de ne pas bâcler cette histoire, même si elle n'était pas prévue à l'origine comme ayant une suite.

J'espère que ce chapitre vous plaira.

Vous êtes nombreux à avoir trouvé en partie.

Les révélations sur l'intrus à présent!

Bonne lecture.


Chapitre 18

BPOV

Je dormais paisiblement dans les bras de mon mari, après une nuit de passion torride. Quand je me rappelais toutes les choses que nous avions faites hier soir, je ne pouvais m'empêcher de sentir une chaleur dans mon ventre et l'humidité qui commençait à naître entre mes jambes. Alors que j'étais allongée sur son torse, je sentis ses bras forts et chauds se resserrer autour de moi alors que nous étions allongés sur le canapé.

Juste alors, j'entendis la porte de mon bureau s'ouvrir.

«Bordel, il se passe quoi ici?» Grogna mon frère. Je sentis Edward faire un bond à ce bruit et essayer infructueusement de nous couvrir.

J'ouvris les yeux et me cachai dans le torse d'Edward.

Emmett était là, debout, nous fusillant du regard. Bon, plus comme envoyant des rayons tueurs vers Edward.

«BORDEL SORS DE LA EMMETT!» Lui criai-je, et je remontai la couverture pour couvrir mon visage rouge tomate.

J'entendis quelqu'un frapper Emmett à la tête, et je savais que ça devait être Rosalie.

«Je t'ai dit de frapper avant d'ouvrir Emmett!» Le gronda-t-elle.

«Comment je pouvais savoir que je trouverais ma sœur nue avec un homme!» Accusa-t-il en pointant un doigt vers Edward.

«Nue avec un homme? Est-ce que tu te fous de moi Emmett Swan?» Lui hurlai-je, et il haussa les épaules, s'attirant une nouvelle frappe à la tête.

«Elle est mariée gros balourd! C'est ce que les gens mariés font. Ce n'est plus ta sœur adolescente. Je croyais que tu étais passé au-dessus de ton mode frère protecteur?» Demanda Rose.

«Ouais, bon... Je ne m'attendais simplement pas à ce qu'ils deviennent des lapins en un jour, et ça ma juste frappé quand je les ai vraiment vus.»

«Ahhh et bien au moins tu ne te moqueras pas de moi pour ne pas en avoir, hein?» Edward ricana et je lui fis un regard 'est-ce que tu te fous de moi?'.

«Ta gueule Eddie. Tu as de la chance que vous soyez déjà mariés, ou sinon je t'aurais défoncé jusqu'à la moelle.» Avertit Emmett.

«Hmm d'accord, donc puisque c'est réglé, vous pourriez nous donner un peu d'intimité...vous savez, nous sommes toujours nus sous ses couvertures.» Dis-je en rougissant et Emmett fit une moue dégoûtée. Rose me mima un «wow».

«Vous les avez trouvés!» J'entendis un cri haut perché de fille, ce qui ne pouvait dire qu'une seule chose.

«OH MON DIEU, OH MON DIEU, BELLA!» Cria Alice en venant nous enlacer tous les 2 Edward et moi.

«Je suis genre nu ici Alice.» Dit Edward, mal à l'aise.

«Eww...» Alice fronça le nez et s'écarta. Je vis Jasper entrer dans mon bureau lui aussi et commencer à rire. Il nous rejoignit et en tapa 5 à Edward.

«Joli.» Il hocha la tête vers Edward qui semblait fier. Je levai les yeux au ciel. Les mecs resteront des mecs.

«Est-ce que quelqu'un voudrait me dire pourquoi vous êtes tous là s'il vous plait?» Sifflai-je.

Alice commença à sautiller sur place et couina. Avant que je puisse demander, elle me montra sa main gauche, et sur son annulaire il y avait un énorme caillou. Je devais vraiment forcer mes yeux pour voir à cause de la réflection. Je hoquetai et regardai son visage. Elle irradiait de bonheur et Jasper semblait un peu timide.

«Oh mon Dieu, Alice! FELICITATIONS.» Lui dis-je.

«Je suis tellement heureux pour toi p'tite sœur et toi aussi, Jasper. C'était une bonne surprise. Félicitations les gars.» Edward leur sourit à tous les deux.

«Allons-y et donnons à ces tourtereaux un peu d'intimité.» Dit Rose et je soupirai de soulagement.

Ils quittèrent enfin le bureau. Emmett continuait de marmonner et de dire quelque chose comme 'mes yeux sont brûlés'. Edward et moi nous habillâmes rapidement avec nos affaires d'hier et essayâmes d'arranger nos cheveux «style sexe». Edward abandonna les siens, mais j'arrivai à dompter les miens, un peu.

«Ce n'était pas comme ça que j'imaginais notre matin, Amour.» Rouspéta Edward.

«Je sais, mais je suis si contente pour Alice et Jasper.» Dis-je en souriant largement.

«Moi aussi.» Dit-il. Il m'attira dans son étreinte et enfonça sa tête dans mes cheveux. Il s'écarta, seulement pour se pencher et m'embrasser passionnément. Je lui répondais avec envie.

«Je t'aime.» Chuchotai-je sur ses lèvres. Il m'embrassa encore et déposa ensuite de petits baisers sur tout mon visage, me faisant glousser.

«Je t'aime aussi.» Dit-il.

Nous sortîmes de mon bureau main dans la main, et descendîmes. Je savais que s'ils avaient pu entrer, c'était grâce à Alice, elle avait une autre clé de la librairie quand elle m'aidait pour la rénovation. Ils étaient tous allongés dans les chaises longues, riant.

«Bonjour.» Pépia Alice. Je levai les yeux au ciel et je jure avoir entendu Edward dire 'aurait été, si vous n'étiez pas venus et m'aviez laissé ravir ma femme'. Je lui jetai un regard et il me regarda innocemment. Nous attrapâmes quelques muffins du sachet que Rose avait posé sur la table.

«Alors, c'était la raison pour nous avoir réveillés grossièrement, Emmett?» Lui demandai-je.

«Ben Alice a appelé chez nous et sur nos portables, et puisque vous ne répondiez pas... Je me suis inquiété et j'ai décidé de vérifié à la librairie.» Dit Emmett, continuant de fusiller Edward du regard.

«Arrête ça Emmett, nous sommes mariés. Ce n'est pas comme si tu n'as pas fait pire, tu te rappelles quand toi et moi sommes allés au bar...» Commença à dire Edward.

«Bien!» Dit rapidement Emmett, Rose et moi toutes deux lui fîmes baisser les yeux. Je finis mon premier muffin et en attrapai un autre. Je ne pouvais pas m'en empêcher, j'avais faim.

«J'aimerais qu'on fasse la fête, mais je sais que nous ne pourrons pas à cause du travail. Alors vous voulez qu'on prépare quelque chose quand Carlisle et Esmé seront revenus?» Dit rapidement Jasper, changeant de sujet.

«C'est brillant Jazzy! Nous devrions aller quelque part plusieurs jours.» Dit Alice et elle se mit à citer des endroits à travers le monde.

«Restons en Amérique d'accord?» Lui dis-je et elle fit la moue, mais je refusai de la regarder.

Nous décidâmes que nous devrions en parler plus tard, et tout le monde rentra à la maison. Alice et moi reviendrons à la librairie, puisqu'Alice n'avait nulle part où aller. Rose devait préparer Tabitha pour l'école, Emmett pour son club de gym. Edward et Jasper pour le travail.

Ca faisait deux semaines que Carlisle et Esmé étaient partis et nous avions tous été très occupés. Je détestais ne pas pouvoir être avec Edward comme je le voulais. Jasper et lui étaient au bureau la plupart du temps, travaillant le double jusqu'à ce que Carlisle revienne, ce qui était le cas ce soir. Alice venait à ma librairie pour passer le temps. Rose vint aussi avec Tabitha.

Alice avait lu tous les livres et magasines sur le mariage, mais elle décida de se marier dans un an, quand Jasper serait installé dans son travail et qu'ils aient leur propre maison, puisque Jasper n'aimait pas vivre avec Alice dans une maison que son père avait payé. Mentalité typique d'un mec.

J'avais à peine le temps d'être intime avec Edward puisqu'il était toujours fatigué par le travail. Nous avions quand même baptisé son bureau. Mais ces matins paresseux me manquaient et les jeux idiots que nous faisions dans toute la maison aussi. Les fois où nous avions des repas aux chandelles pour qu'il puisse me séduire. Je voyais le même regret dans les yeux d'Edward chaque soir quand il rentrait à la maison. Il s'excusait d'être fatigué, mais je le grondais en disant que j'étais sa femme, pas sa maîtresse.

Ma librairie devint rapidement un coin branché pour les jeunes puisque la nouvelle jeune auteure avait fait sa séance de dédicaces ici. J'avais commencé à vendre d'autres marchandises comme des t-shirts et des posters pour ce livre.

J'avais même embauché deux employés supplémentaires, alors maintenant j'avais plus de temps pour me détendre dans mon bureau.

Je commençai à avoir un peu chaud, donc je retirai le cardigan que je portai sur ma minirobe en denim avec un décolleté plongeant. Je portai de simples ballerines grises, avec un petit collier en cœur qu'Emmett m'avait donné quelques années plus tôt. Mes cheveux étaient un peu ondulés en raison de l'humidité et je portai un maquillage simple. Je finissais juste d'arranger une nouvelle section de livres exotiques quand je sentis deux bras forts s'enrouler autour de moi. Je souris et m'y enfonçai.

«Comment vas-tu mon amour?» Son souffle me chatouillait sous l'oreille puis il plaça un baiser sur mon cou.

«Je vais bien maintenant.» Dis-je, et je me tournai pour l'embrasser. «Tu m'as manqué.»

«Tu m'as manquée aussi, mais je ne travaillerai plus autant puisque papa est rentré. Il a décidé d'embaucher son vieil ami Alistair puisqu'il est retraité, mais veut voir l'Amérique. Papa a pensé que ce serait bien de le nommer Directeur des Ressources Humaines puisqu'il est bon à cela.» Expliqua-t-il, souriant largement.

«Et bien je suis très heureuse d'entendre ça.» Je souris, capturant ses lèvres des miennes. Il lécha ma lèvre inférieure, écartant mes lèvres et pénétra ma bouche. Je gémis quand je sentis sa langue sur la mienne et nous bougeâmes nos lèvres tendrement l'un avec l'autre. Juste alors, j'entendis quelqu'un s'éclaircir la gorge.

Nous nous séparâmes pour trouver un garçon en fin d'adolescence, fusillant Edward du regard.

«Oh! Salut Démitri.» Dis-je et il se tourna vers moi, ses yeux devenant doux et il me sourit timidement.

«Salut Bella, je me demandais simplement si tu m'aiderais pour ce projet d'anglais? Tu te rappelles que je t'en ai parlé, c'est juste quelques questions.» Dit-il avec enthousiasme.

«Bien sûr, j'ai dit que je le ferai pas vrai?» Ris-je. Je sentis Edward se rapprocher et passer son bras autour de moi.

«Oh j'ai oublié de te présenter mon mari. Voici Edward, et Edward, c'est Démitri.» Les présentai-je, mais les yeux de Dimitri s'attardèrent sur le bras qu'Edward avait autour de moi.

«Bonjour Dimitri.» Grogna Edward et je lui lançai un regard interrogatif. Il haussa simplement les épaules. Ils se serrèrent la main.

«Oww!» Cria Dimitri, tenant sa main contre son torse.

«Edward!» Le réprimandai-je.

«Quoi?» Demanda-t-il innocemment.

«Tu vas bien?» Demandai-je à Démitri. «Pas vraiment?» Siffla-t-il à Edward.

Je rejoignis Démitri et pris sa main dans la mienne, ça me semblait aller bien, mais j'allai au mini réfrigérateur dans mon bureau pour prendre un sac de glace.

«Voilà, ça devrait te soulager. Tu penses que tu vas pouvoir travailler sur ton projet?» Lui demandai-je avec inquiétude.

«Hein? Quel projet?» Demanda-t-il en secouant la tête.

«Le projet d'anglais?» Dis-je curieusement. Il commença à s'agiter.

«Oui ça, c'est bon. Je reviendrai plus tard.» Marmonna-t-il à ses chaussures et Edward semblait content de lui.

«Ok, je serai contente de t'aider.» Lui dis-je en souriant.

«Merci Bella.» Il me sourit largement et me fit un câlin. Je pensais avoir senti ses mains aller un peu trop bas sur ma taille mais avant que ça ne puisse arriver, je me sentis être arrachée à lui.

«Vous n'étiez pas censé partir?» Se moqua Edward.

«Ouais... Ok, salut.» Démitri s'enfuit.

Edward m'attira à lui et m'embrassa durement, passant sa langue sur mes lèvres par à-coups. Ses mains s'enfoncèrent dans mes cheveux, approfondissant le baiser. Avant que je puisse dire quoi que ce soit, sa langue dansait avec la mienne, et toutes mes pensées s'envolèrent. J'enroulai mes doigts dans ses cheveux et gémis quand je sentis sa langue toucher la mienne, et j'essayai de prendre de profondes inspirations. Nous nous séparâmes après un baiser très chaleureux. Edward se mit à placer des baisers sur mon cou et mes épaules.

«Attends...Qu'est-ce qui vient juste de se passer?» Demandai-je, étourdie.

«Je t'aime et je veux te faire l'amour.» Affirma-t-il simplement.

«Non...pourquoi tu deviens Neandertal avec moi?» J'arquai un sourcil. Je le sentis sucer mon cou plus fort.

«Mhhmm Edward...» Gémis-je. Je l'entendis pouffer de rire, ce qui me sortit de ma transe.

«Tu as de gros problèmes. Si tu ne me dis pas pourquoi tu te comportes ainsi, je vais t'interdire de sexe.» L'avertis-je. Il arrêta instantanément de m'embrasser et s'écarta, me regardant avec horreur.

«Bella! Tu ne peux pas faire ça.» Il fit la moue et sembla sur le point de pleurer. Je savais que je ne serai pas capable de garder mes mains pour moi non plus, mais une fille doit faire ce qu'elle doit faire.

«Et bien alors, dis-moi.» Demandai-je pendant que je tapais du pied gauche.

«Je flirtais avec toi et j'ai même vu un mec regarder tes seins, ce qui, au passage, est réservé seulement pour mes yeux.» Me dit-il en roulant des yeux. Il agrippa mes seins et caressa mes tétons couverts. Je refoulai mon gémissement et dégageai ses mains. Il fit la moue.

«Il ne le faisait pas!» dis-je, stupéfaite.

«Tu te moques de moi Bella? Je peux te garantir que ce projet d'anglais est faux.» Dit-il, fier de lui.

«Je ne peux pas croire que tu sois jaloux d'un adolescent. Ce n'est pas comme si j'étais ta petite amie. Je suis même mariée à toi, ce qui me rend officiellement tienne.» Lui dis-je. Je ne voulais vraiment pas entamer une dispute pour ça.

«Bella...» Sa voix était tendue et il se pinça l'arrête du nez, une grimace sur le visage.

«Quoi?» Criai-je.

«Putain est-ce que tu es aveugle! Il y a tellement de mecs qui te regardent comme si tu étais quelque chose à manger et souhaitent être moi. Ce gars a simplement dépassé les bornes, et il allait foutrement toucher ton cul devant moi si je ne l'avais pas arrêté... Maintenant quand j'y pense, j'aurais dû le laisser, juste pour que tu saches que je ne mens pas pour ça. Et putain oui, je suis jaloux, je veux simplement que le monde sache ce qui est à moi.» Me cria-t-il en retour. Je me mordis les lèvres parce qu'Edward était tellement sexy quand il criait. Ma culotte était trempée, mais je regagnai du contrôle en me rappelant ce qu'il avait dit.

«Bon, pourquoi tu ne pisses pas simplement sur mon pantalon et ne marques pas ton putain de territoire!» Lui hurlai-je.

Ses narines s'étaient élargies et je frottai mes jambes parce que les palpitations entre mes jambes augmentaient à chaque minute.

«Hmm Mme Cullen?» Demanda mon employée, Tia. «Quoi?» Lui criai-je, mais je regrettai instantanément en remarquant son visage apeuré.

«Désolée pour ça Tia.» Je me tournai vers elle, souriant doucement.

«Ca va. J'ai tout préparé pour la fermeture et Benjamin finit à l'arrière. Je venais juste vous le dire.» Dit-elle timidement.

«Merci Tia, je te vois demain.» Lui dis-je avec reconnaissance.

«Pas de problème. Je suis désolée, mais j'ai entendu la dispute entre vous deux. Je voulais simplement vous dire que Démitri est dans ma classe d'anglais et le professeur ne nous a pas donné de projet, à moins qu'il n'ait un autre cours.» Dit-elle franchement. Je la regardai, choquée, tout comme Edward.

«Oh!»

«Elle a raison Mme Cullen. Je l'ai entendu dire à ses amis que sa petite copine possède cette librairie. Je leur ai dit que vous êtes heureuse en ménage.» Interrompit Benjamin. J'étais trop sans voix pour dire quoi que ce soit.

«Merci pour votre franchise les gars. S'il vous plait, dites à ses amis que nous sommes heureux en mariage et que cette jolie femme est à moi.» Me dit Edward en souriant largement. Je l'engouffrai dans mon étreinte serrée. Il enroula ses bras autour de mes épaules.

«De rien. A plus tard!» Dirent-ils tous les deux en souriant, et ils partirent.

«Je suis tellement désolée. Je ne pouvais simplement pas croire qu'il ferait ça!» Marmonnai-je contre son torse.

«Je sais, c'est bon. Maintenant me croiras-tu quand je dis que tu es magnifique et qu'il y a beaucoup de mecs qui meurent d'envie d'être à ma place?» Dit-il. Et je hochai la tête.

«Je t'aime Edward, et je suis désolée de m'être disputée avec toi.»

«Crois-moi Bella, tu était sexy et passionnée en te disputant avec moi. Ca ne m'embête pas.» Dit-il, et je pouffai de rire.

«Maintenant, que faisions-nous dans la partie exotique?» Sa voix devint un peu plus rauque.

En un clin d'œil, nous nous embrassions de tous nos êtres. Ses lèvres délectables dévorèrent les miennes dans un baiser si passionné et quémandant que mes genoux lâchèrent. Sa douce langue glissa durement dans ma bouche et je répondais aussi impudiquement que les héroïnes de cette aile le faisaient. Ses mains étaient sur mes fesses, malaxant la chair juste en-dessous de mes dessous de dentelle bleus.

Je commençai à défaire les boutons de sa chemise, pendant qu'il dé-zippait ma robe. Nos langues bougeaient ensemble alors que nous mettions en lambeaux les vêtements de l'autre. Je me mis à tirer sur sa boucle de ceinture et déboutonner son jean. Je le poussai et il le retira avec les pieds. Son érection était dure et poussait contre le tissu de son boxer noir.

«Mince tu es trop sexy en bleu.» Grogna-t-il dans ma bouche, m'embrassant à nouveau et jetant au loin mon soutien-gorge. Ses mains chaudes prirent mes seins en coupe et les pressèrent un peu fort, me faisant hoqueter et gémir de surprise.

«Ceux-ci sont à moi, pas vrai mes magnifiques seins?» Roucoula-t-il aux seins et je me demandai brièvement s'il était devenu fou, mais je pense que c'est ce que vous fait l'effet de la frustration sexuelle. Je sentis sa bouche humide sur mon téton et il se mis à les sucer fort, inversant toutes les quelques minutes. J'étais étourdie, et oubliai complètement que j'étais censée retirer son boxer jusqu'à ce que je sente une de ses mains quitter mon téton et jeter son boxer au loin.

Je commençai à sucer ses épaules et son cou. Je sentis sa main aller à mes fesses et déchirer ma culotte.

«EDWARD!» Criai-je.

«Je t'en achèterai d'autres, ou tu peux arrêter de porter des dessous tu sais?» Dit-il, et ensuite il donna trois claques à mes fesses. Cela m'excita encore plus et je gémis.

«Hmmm tu aimes que je te donne la fessée?» Demanda-t-il, et j'acquiesçai.

Sa main alla au-dessus de mon clitoris et lui donna un petit coup, je hoquetai. Rapidement, je le sentis frapper doucement sur mon clitoris.

«Oh mon Dieu...bébé c'est bon.» Murmurai-je.

Edward me poussa vers l'allée et me souleva plus haut, pour que je puisse enrouler mes jambes autour de lui. Il commença à sucer mon cou pendant que ses mains allaient à mon centre détrempé. Je sentis deux de ses doigts entrer en moi et je criai, poussant mes hanches vers lui. Il se mit à pomper ses doigts plus vite en moi. J'attrapai son manche et me mis à le caresser.

«Oh Bella!» Il grogna et se pressa contre ma main.

Nos baisers allaient en rythme avec mes caresses et ses va-et-vient. Bientôt nous tombâmes tous deux dans un gouffre de plaisir alors que nous gémissions à cause de notre orgasme. Je sentis son sperme se répandre sur mon ventre. Et ensuite je pense l'avoir vu se lécher les doigts.

«Mon Dieu, je dois te prendre maintenant.» Grogna-t-il. Par chance, j'avais une boîte de mouchoirs tout près et j'essuyai la saleté sur mon ventre.

«Quand tu veux maintenant.» Je ris en frottant mon centre contre sa violente érection.

«Bella...» Avertit-il, mais il m'embrassa.

Mes yeux se fermèrent alors qu'il entrait en moi et commençait à pousser en moi. J'appuyai mon dos contre l'étagère et ses mains agrippèrent mes hanches.

«Putain tu es si bonne.» Gémit Edward alors que je griffais son torse.

«Ohhhh...c'est bon aussi.» Il grogna et je fis courir mes mains sur son torse, taquinant ses mamelons avec mes ongles avant d'enrouler mes bras autour de son cou et de l'attirer contre moi.

Les yeux d'Edward s'accrochèrent momentanément aux miens alors qu'il frottait son corps contre le mien juste avant qu'il ne se penche et mordille doucement mon cou exposé.

J'attendais qu'il prenne mon téton dans sa bouche mais j'en avais rapidement assez d'attendre.

«Edward!» Lui criai-je, et je mis mes mains à l'arrière de sa tête, poussant sa tête vers mon sein.

Il fit rouler sa langue autour de mon bourgeon tendu, le suçant dans sa bouche alors qu'il prenait mon autre sein dans sa main, le malaxant durement dans sa paume.

Sa langue se précipita contre ma peau, s'accordant au rythme de sa queue alors qu'il pompait en moi. Je commençai à sentir le nœud dans mon ventre alors que j'approchai de ma jouissance, mais je voulais le garder plus longtemps puisque ça faisait quelques jours (N.T: sous-entendu : qu'il ne s'était rien passé). Edward comprit mon besoin et son rythme ralentit.

Ses poussées commençaient à aller plus doucement, mais je pouvais sentir mes parois se resserrer autour de lui, alors je bougeai mes hanches un peu plus vite.

«Je suis si proche, Bella...» Edward respira contre mon cou alors qu'il portait sa main entre nous, roulant gentiment mon clitoris gonflé entre ses doigts, me poussant toujours plus loin.

«S'il te plait bébé.»

«Oh mon Dieu!» Hurlai-je.

Je fermai les yeux et me cambrai contre lui alors que ses doigts assaillaient mon centre. Mon corps se tendit autour de lui alors qu'il me poussait juste au bord du précipice avant de perdre le contrôle.

Un grondement primitif lui échappait alors qu'il frappait contre mon cœur, déversant sa semence en moi pendant que mon jus entourait sa queue.

«OH...EDWARD!» Je hurlai son nom.

«PUTAIN BELLA! UGH...»

«Seigneur,» haletai-je, m'appuyant contre l'étagère, crevée, sachant que je ne serai jamais capable de rester debout si Edward me posait. Je ne savais pas combien de temps il serait capable de me soutenir, mais jusque-là il semblait assez fort.

«Wow, je ne pensais pas que coucher avec toi pourrait être encore plus époustouflant, mais j'imagine que j'avais tort et je ne peux pas en être plus heureux.» Dit Edward, la voix enrouée. Et j'acquiesçai simplement.

Il me déposa doucement sur mes pieds, mais gardait ses bras autour de moi. Nous respirions tous deux difficilement, nos corps nus collant à l'autre à cause de la sueur. Edward embrassa le coin de ma bouche.

«Rentrons à la maison, et allons prendre un long bain.» Dit-il, et je hochai la tête.

Nous nous habillâmes rapidement avec nos vêtements éparpillés sur le sol. Je ne cessai de chercher ma culotte mais ne la trouvai pas.

«Tu sais où est ma culotte, chéri?» Lui demandai-je, en continuant de la chercher au sol. Edward laçait ses chaussures quand il me regarda dans les yeux. Il tapota la poche de son pantalon et me fit un clin d'œil. Je me rappelai juste comment il l'avait déchirée.

«Edward...»

«Quoi? J'aime que tu sois en commando, tu sais : accès facile.» Il haussa les sourcils.

«Comme je te l'ai dit plus tôt, tu es insatiable.» Dis-je en pouffant de rire. «Mais tu m'aimes.» Dit-il en m'embrassant.

«C'est vrai.»

Je soupirai.

«D'accord, allez.» Dis-je en levant les yeux au ciel.

Edward vérifia tout encore une fois pour ne pas oublier des chaussettes jetées à la volée dans ma librairie. Je pris mon cardigan et mon sac en enfilant mes ballerines grises. Nous fermâmes la librairie à clé et montâmes en voiture.


Satisfait? Contents de l'intrusion? ^^

Dernière chose, les devoirs au lycée sont quasiment terminés donc je pense enfin pouvoir trouver le temps de traduire quand il le faut.

En espérant que le reste de mes fictions en cours d'écriture (que je n'ai pas encore posté sur FF) ne m'accapare pas trop...

Alors votre avis sur ce chapitre?

Bisous.

A dimanche prochain.

MJ

P.S : encore merci à Petitlutin pour sa correction, t'es géniale ma bêta. Chapeau à toi!