Salut tout le monde. J'ai plusieurs choses à vous dire :
-Tout d'abord, je n'ai plus beaucoup de temps avant le bac et comme je suis dans les révisions je n'ai absolument plus aucun chapitre d'avance. Si j'arrive à en traduire un pour la semaine prochaine se sera un miracle.
-Mon temps libre est aussi occupé à la défense d'une jeune lycéenne de mon lycée et sa famille qui sont en situation irrégulière et à qui on a refusé l'asile politique. Le seul problème étant que Jessica est mineure et qu'elle resterait seule en france tandis que sa mère retournerait au Congo pour être emprisonnée dans des conditions déplorables, et son frère de 19 ans se retrouverait seul au Congo. D'ailleurs, je sais que j'abuse un peu, mais si vous pouviez signer la pétition qu'on a mise en ligne ce serait vraiment génial :
http(:)/www(.)petitionduweb(.)com/Contre_l_expulsion_de_la_famille_de_Jessica_NGAMI_-7233(.)html
-Dernière chose avant de vous laisser à votre lecture, j'essaye de bosser un maximum sur la suite d'Une journée d'appel exceptionnelle, mais avec le peu de temps qu'il me reste et d'autres raisons, je n'en suis qu'à 11 pages ce qui n'est pas suffisant pour boucler tout ce que j'ai à y intégrer. Donc je suis désolée mais je vais devoir vous demander un peu de patience. Je fais mon maximum.
Bonne lecture et désolée pour ce petit speech.
Chapitre 19
POV Bella.
« Bella. » Dit soudainement Edward en conduisant vers la maison, écoutant Clair de Lune en silence.
« Hmm? »
« Que dirais-tu si on t'achetait une voiture? » Dit-il un peu nerveusement. Je regardai son visage et il ne cessait de triturer les commandes du tableau de bord.
« Pourquoi? » Demandai-je. Je veux dire : il a déjà deux voitures, je ne comprends pas pourquoi nous aurions besoin de m'en acheter une autre.
« Tu n'as pas de voiture, c'est juste que s'il se passe quelque chose, tu aurais une voiture prête pour toi. » Dit Edward.
« Okay… » Dis-je. Si ça le rendait heureux.
« T'es sérieuse? C'est tout? Pas de leçon sur le fait que nous ne devrions pas perdre de l'argent et tout ça? » Il semblait étonné et commença à sourire largement.
« Non! Pas de leçon, tant que tu achètes une voiture en dessous de 5000$. » Dis-je, riant quand je le vis froncer les sourcils.
« Je ne pense pas t'acheter une merde de ce genre non plus. » Dit-il, semblant dégoûté à l'idée d'acheter une voiture de seconde main peu chère.
« HEY! J'ai acheté ma vieille camionnette rouge pour seulement 500$. » Dis-je, négligeant de parler des fois où Emmett et Jake ont dû la réparer tous les mois, mais ça m'aidait beaucoup.
« Bella…C'était dans le passé, je ne te laisserai pas conduire une voiture que je ne pense pas être sûre pour toi. S'il te plait, laisse-moi t'en acheter une neuve. » Il me supplia avec une moue de chien battu.
« Je…hmm. » Sa lèvre inférieure tremblotait.
« Bien! Mais je garde le dernier mot. » Lui dis-je, il m'offrit son sourire en coin.
Nous arrivâmes à la maison et je m'écroulai sur notre lit. C'était le weekend et Edward ne serait plus occupé au bureau, nous pouvions enfin nous détendre.
« Amour, j'ai fait couler un bain pour toi. » Edward vint jusqu'à moi et passa ses doigts sur mes pommettes, j'embrassai ses doigts et sautai hors du lit.
« Tu ne viens pas? » Boudai-je.
« Dans une minute. Je voulais appeler maman et papa et leur demander des nouvelles de leur voyage. Je voulais aussi parler à papa de quelque chose pour le travail. » Dit Edward, desserrant sa cravate et retirant ses chaussures et chaussettes.
« J'ai hâte que tu viennes. » Lui dis-je, et il secoua simplement la tête.
« 'kay, dépêche-toi. » Lui dis-je et je retirai ma robe devant lui. Je le vis réajuster son pantalon et me fusiller du regard.
« Bonjour Papa, comment était ton voyage? » Sa voix était un peu rauque. Je gloussai et il claqua mes fesses.
Je courus à la salle de bain et remarquai que la baignoire était pleine de bulles. Je m'y allongeai et commençai à me détendre. J'en avais presque fini avec mon bain et Edward n'était toujours pas venu. Je m'inquiétai un peu et l'appelai en criant. Il glissa sa tête à l'intérieur de la salle de bain, toujours en boxer et le téléphone collé à l'oreille. Il me mima un « je suis désolé »… Je grognai et me mis à me laver les cheveux.
Quand je n'eus plus rien à faire, je sortis et m'enroulai dans une serviette. Je sortis de la salle de bain et lui jetai ma serviette au visage. Il parut choqué, ses yeux prirent une teinte plus sombre et je pouvais voir la bosse dans ses dessous quand il me vit me balader nue dans notre chambre. Il me fit une moue en continuant de parler à son père. Je commençai à enfiler mon shorty de satin blanc qui avait des froufrous sur le côté de façon séduisante, avec un top de satin blanc sans manche et un décolleté très profond. (Photo sur le blog en lien sur mon profil.)
« Je-je dois y aller papa, j'imagine que je te parlerai demain » pause «n-non je-je vais bien…simplement fatigué. » Pause « Eu-euh prends soin de toi, salut. » Une autre pause. « Maman…je dois y aller, d'accord! Je t'aime, salut. » Il raccrocha avec un profond soupir.
« Bella…C'était purement diabolique de ta part. » Dit-il et je haussai les épaules. Il m'attira rapidement à lui et commença à m'embrasser durement. Je glissai ma langue dans sa bouche et nous bougeâmes nos langues sensuellement l'une contre l'autre. Mes mains allèrent à l'arrière de son cou, jouant avec ses petits cheveux et ses mains allèrent à mes fesses, les caressant. Je m'écartai, posant ma tête sur son épaule, ses mains continuaient toujours de masser mes fesses et il plaça des baisers du dessus de ma tête à mes bras, coudes, poignets et paumes…
« Edward. » Murmurai-je.
« Hmm. »
« J'ai faim. » Je ris et il se tourna pour me regarder.
« C'est déjà l'heure du dîner? » Je hochai la tête. Il soupira, me porta à la cuisine telle une mariée et me plaça sur le comptoir.
« Nous devons aller faire les courses, amour. » Dit Edward en boxer en regardant dans le frigo. J'étais si déroutée, je n'étais pas sûre que mon ventre ait envie d'Edward ou de nourriture. J'entendis un fort gargouillement et je me mis à regarder mon ventre.
« Je crois que j'ai faim aussi. » Entendis-je dire Edward d'un air penaud. Je le regardai s'approvisionner et me mis à rire.
« Hey! Ce n'est pas ma faute si je t'ai eu pour le déjeuner. » Il me fit un clin d'œil alors que je sentais la chaleur couvrir mon visage… Il vint vers moi et s'installa entre mes genoux. J'enroulai mes bras autour de son cou.
« Voudrais-tu commander une pizza? » Demanda-t-il. J'y pensai et acquiesçai. Ses mains étaient sur mes hanches, traçant des cercles. Doucement, ses mains allèrent sur ma taille, puis tout droit vers mon sein, et ensuite redescendirent.
« Edward… » Je gigotai sur le comptoir.
« Quoi? » Dit-il en ricanant, et je lui tirai la langue. Il rit et embrassa mon front.
« Je suis vraiment d'humeur pour une pizza grecque. » Dis-je.
« Autre chose? » Demanda-t-il en sortant son portable.
« Oui, » je ris. Notre petite après-midi de plaisir à la librairie m'avait certainement donnée faim. Je devais arrêter de penser à Edward et au sexe parce que si je ne le faisais pas, nous n'allions jamais dîner. « Oh, je veux aussi un roulé de wonton croustillant et mmhh…une part de tarte à la lime des Keys. » (N/T: une tarte américaine à base de jus de limes, d'œufs et de lait concentré que l'on pose sur une pâte à tarte, elle est traditionnellement recouverte d'une couche de meringue.)
« Tu vas tout manger bébé? » Demanda-t-il, sceptique. Me rappelant la fois où je pensais que j'avais vraiment faim et pouvais manger trois assiettes de pâtes, quand en réalité, j'en avais seulement mangé une et qu'Edward avait dû manger les deux autres. Je soupirai.
« Peut-être… » Je me mordis les lèvres. Il réclama rapidement ma bouche et suça ma lèvre inférieure doucement. Avant que ça ne devienne plus chaud, je m'écartai, mais Edward m'offrit quelques baisers avant de s'écarter.
« Je suis désolé. Je ne peux pas m'empêcher de t'embrasser quand tu te mords les lèvres. Alors la prochaine fois que tu le fais, tu devras en connaître les conséquences. » Se rit-il de moi.
Il commanda notre repas, qui devait arriver dans 25 minutes… Je fis la moue, parce que je ne pensais pas pouvoir attendre si longtemps.
« Bella, ça prend du temps de préparer et livrer. » Me gronda Edward quand je commençai à me plaindre de leur ponctualité.
« Je sais, mais je suis censée faire quoi pendant 20 minutes? »
« Je peux penser à beaucoup de choses tu sais. » Dit Edward de sa voix de velours sexy, et il se mit à embrasser mon cou, le haut visible de ma poitrine. Ses mains glissant sous le léger matériel de mon haut.
« Arrête Edward, nous n'avons pas le temps pour ça. » Je repoussai ses mains.
« Ce n'est pas ma faute si tu ne portes quasiment rien dans la maison. Je ne peux pas empêcher mes mains ou mes lèvres de te toucher, Amour. Elles me rendent fou et je dois t'avoir. » Dit il d'une voix tendue, jetant un œil entre mon visage et mes seins.
« Et si le livreur arrive quand on le fait? » Demandai-je en rougissant.
« Bébé, je suis sûr que je peux te faire jouir en 10 minutes. » Me supplia-t-il et il me fit son sourire en coin sexy.
Oh et merde!
J'attrapai sa nuque et attirai son visage au mien. Il fit courir sa langue le long de ma lèvre inférieure, demandant l'accès, et qui étais-je pour le lui refuser? J'ouvris la bouche et le laissai explorer chaque espace libre. Il avait le goût de miel et ce que j'aime appeler l'Edwardise. Je gémis dans le baiser et je pouvais sentir le sourire sur son visage. Il quitta mes lèvres pour mon lobe d'oreille. J'adorais quand il faisait ça. Il fit courir ses lèvres jusque sur le côté de mon cou et le mordilla quand il en eut envie. Je savais que ça laisserait une marque, mais je ne pouvais pas m'en préoccuper moins à ce moment.
Nous étions juste à côté de l'énorme table de cuisine et je ne pensais pas que nous aurions le temps ou la patience d'aller à notre chambre. Edward glissa ses mains sur mes cuisses, mettant ma peau en feu à son toucher. Alors qu'il atteignait le bas de mon haut, il le souleva avec ses mains en utilisant sa langue pour caresser le bas de mon cou. Ses mains allèrent prendre mes fesses en coupe à travers mon shorty. J'étais presque sûre d'être complètement trempée dès lors. Je jetai ma tête en arrière et gémis son nom. Ses mains atteignirent le haut de ma culotte. Il la fit descendre et la laissa tomber à mes chevilles puisque je devrai la remettre tôt ou tard. Je grognai alors que sa peau parcourait la mienne.
Il se pencha vers moi, m'attrapa et me posa sur la table. Il retira mon haut avec empressement et le jeta au sol. J'étais à présent nue.
« Parfait. » Marmonna-t-il avant de s'enfoncer dans la vallée entre mes seins. Il commença à les sucer, tourner autour d'eux, me faisant hoqueter de plaisir. Ensuite, il mordilla le bout alors que son autre main allait attraper brusquement mon autre sein.
« Edward… »
« Seigneur, Bébé! J'ai tellement envie de toi. » Répondit-il, la voix rauque. Je sentis son érection frotter contre mon centre épilé. Nous gémîmes tous les deux au contact.
Mes mains étaient trop occupées à le tenir contre moi et à courir à travers ses cheveux pour faire autre chose. Il lécha la vallée entre mes seins, envoyant du feu au creux de mon ventre. Ses doigts de pianiste allèrent à mon centre trempé alors que j'étais distraite. Deux doigts s'enfoncèrent en moi. Mes hanches bougèrent contre lui. Il siffla et se retira de moi. Il souleva ses doigts pour que je vois. Ils étaient trempés de mon jus. Je hoquetai et gémis à nouveau son prénom. Il lécha ses doigts pendant que je regardai.
« Meilleur que n'importe quelle nourriture que je pourrais manger. » Murmura-t-il, me faisant rougir.
« Je te veux en moi Edward… » Je ronronnais alors qu'il embrassait mes lèvres et que je me cambrai contre lui. C'était pour lui.
Il poussa le vase au sol, le faisant éclater en de nombreux morceaux, pour faire de la place. Il me poussa en arrière et m'allongea sur le comptoir avant de sauter et de se presser contre moi. J'entendis le tissu de son boxer descendre avant qu'il ne pende à ses chevilles. Je vis son membre se libérer, se tenant droit et fier, et je pouvais sentir sa queue en érection contre mon entrée. Je gémissais de plaisir.
« Amour, j'aime quand tu fais ces sons pour moi. J'aime tellement ça. Je vais te les faire faire encore et encore. »
Je regardai l'horloge du micro-ondes.
« 7 minutes, largement assez de temps. » Dit-il de façon coquine et je soulevai les sourcils.
« Je t'aime Edward. » Dis-je et je l'embrassai.
« Je t'aime aussi. » Grogna-t-il.
Sur ce, il plongea en moi et je criai son nom.
« Edward!…Merde! » Hurlai-je. Il changea d'angle et commença à frapper mon doux bouton avec plus de force.
« Putain Bella…Si chaude et étroite. » Grogna-t-il.
« Plus vite, s'il-te-plait! » Suppliai-je.
Il le fit et accentua ses coups en moi, le rythme et la force. Je ne pouvais pas retenir les gémissements qui échappaient de ma bouche. J'aimais cette sensation.
« OUI, oui, oui! » Gémis-je.
La chaleur dans mon ventre augmentait et je savais que je ne tiendrai pas longtemps. Et au vu de ses difficultés à respirer, lui non plus.
« Allez, Amour…viens pour moi. » Il descendit une main et utilisa ses doigts magiques pour trouver mon clitoris. Il frotta dessus et mes parois l'enserrèrent.
« EDWARD… oh mon Dieu! » Criai-je.
Je devais avoir déclenché le sien car un moment après, il venait en moi.
« BELLA! Oh putain…merde…ah. » Rugit-il.
Cela causa un plaisir encore plus fort et mes hanches continuèrent de se mouvoir, trayant sa queue. Il s'affala pratiquement sur moi, mais j'aimais la pression qu'il exerçait sur moi. Il se retira et m'allongea à côté de lui. Nos cheveux étaient foutus. Je passai mon bras sur son torse et me pelotonnai contre lui. Il utilisait son bras comme oreiller. Nous restâmes là, exposés et transpirants sur le comptoir de la cuisine.
Il releva la tête un peu plus et ricana.
« Quoi? » Demandai-je, à bout de souffle.
« On a encore une minute. » Annonça-t-il et il se mit à m'embrasser.
« Oh non monsieur, nous devons être décents. »
Edward remit son boxer et descendit du comptoir. Il prit un tissu chaud et humide et commença à me nettoyer. Je lui souris et il me rendit un sourire amoureux. Il me rhabilla ensuite avec mon haut blanc et mon shorty.
« Je ne peux pas croire qu'on vient d'avoir un petit coup rapide pour passer le temps en attendant de la nourriture. » Je pouffai et Edward rit. Nous avions tous deux des sourires niais avec l'aura post-fornication.
« Tu veux dire que tu préfèrerais t'asseoir et regarder la télé plutôt que d'avoir une stupéfiante partie de jambes en l'air sauvage dans la cuisine avec moi? » Dit Edward, arquant un sourcil avec un sourire amusé.
« Nope. » Dis-je, insistant sur le 'p' et je riais encore. Je ne sais pas quel pouvoir il avait, mais je pensais qu'il avait dompté mon corps, mon esprit, mon cœur et mon âme et je n'en étais pas inquiète pour le moins du monde. Je savais aussi qu'il dirait la même chose de moi.
« Je t'aime tellement Bella. Je suis si heureux ces jours-ci, même quand je ne pouvais pas être avec toi autant que j'aurais aimé ces deux dernières semaines, j'étais quand même heureux parce que je rentrais à la maison pour rejoindre une magnifique et aimante femme. » Me déclara-t-il en regardant profondément dans mes yeux. Je pouvais voir ses yeux vers briller de bonheur.
« Moi aussi Edward, je suis plus heureuse que je ne l'ai jamais été dans ma vie. Je t'aime aussi. » Dis-je, câline, et j'embrassai ses lèvres chaudes.
« Je ne crois pas avoir déjà eu autant de sexe en un mois avant, même quand j'étais au lycée. » Dit-il fièrement.
« Vraiment? » Je le regardai curieusement.
« Crois-moi, c'est vrai. »
« Et pour ces paris? » Dis-je sans émotion. Edward fronça les sourcils.
« C'était juste un pari amour, et oui même avec tout ça, ça n'a pas été le cas » Me dit-il franchement et je souris largement. Juste à cet instant, nous entendîmes la sonnerie.
« Hmm timing parfait. » Sourit Edward.
Je souris et m'installai sur le canapé, je ne me sentais pas de m'asseoir à table ou au comptoir ce soir. Je savais que nous étions les seuls à les avoir baptisés, mais pour quelques raisons, je ne pensais pas pouvoir manger là tant que je ne l'aurais pas nettoyée correctement.
« Ca fera 34.65$ monsieur. » Entendis-je dire le garçon boutonneux. Edward acquiesça et alla chercher son portefeuille après avoir placé la nourriture sur la table basse et embrassé ma tempe.
La porte était ouverte et je vis la mâchoire du garçon tomber. Je m'enfonçai encore plus consciencieusement dans le canapé. Ses yeux étaient fixés sur ma poitrine et j'essayai de la cacher sans succès.
« Voilà. » Entendis-je grogner une voix.
Je tournai la tête et vis Edward jeter l'argent vers le boutonneux et il fulminait aussi contre lui, qui semblait pouvoir se faire pipi dessus.
« Je-je…v-vous ne m'avez pas do-donné de pou-pou-pourboire. » Dit-il en bégayant et je jure avoir vu ses jambes trembler.
« Je crois que tu as eu ton pourboire tu ne penses pas? » Dit Edward avec un regard dur et une voix glaciale.
« O-oui mo-monsieur. » Il courut vers les escaliers, n'attendant pas l'ascenseur.
Edward était là, debout, se pinçant l'arrête du nez et claqua la porte avec un grand 'bang'.
« Je suis désolée Edward. Peut-être que j'aurais dû porter un peignoir ou quelque chose. » Dis-je timidement.
Edward se précipita vers moi, secouant la tête et il m'embrassa passionnément. J'attirai son visage au plus près et il s'assit sur le canapé, avec moi le chevauchant. Je bloquai mes bras autour de sa nuque et ses mains parcoururent mon dos et mon postérieur. Nos langues dansèrent ensemble, jusqu'à ce que nous nous séparions pour avoir de l'air.
« Ce n'est pas ta faute Amour » roucoula Edward, traçant mes lèvres avec son pouce.
« Ce n'est celle de personne, c'est ce gamin. » Cracha-t-il.
« Je sais, mais c'est un garçon et c'est ce qu'ils font. Si tu étais à sa place, tu ne penses pas que tu aurais fait pareil? » Demandai-je.
« NON! » Dit rapidement Edward et j'arquai les sourcils.
« Bien, peut-être. » Dit-il un peu penaud.
« Mais si tu avais été ma petite amie à cette époque, je sais que je n'aurais vu aucune autre femme ne serait-ce que s'approcher de ta beauté. Parce que personne n'est plus sexy et magnifique que toi. » Dit-il affectueusement.
Je souris et le picorai de baiser. A ce moment, mon ventre gargouilla.
« Allons nourrir l'humaine. » Rit-il.
« Hey! Tu l'es aussi. » Je lui donnai un coup d'épaule, mais tombai du canapé à cause de ces bras forts.
« Oww. » Je me massai les fesses et Edward hurlait de rire. Je boudai et croisai mes bras sous ma poitrine.
« Je suis désolé mais tu t'attendais à quoi? Je suis bien plus fort que toi. » Dit-il et je le fusillai du regard.
« Juste d'un sens physique. » Dit-il rapidement, et il m'attira sur le canapé.
Nous ouvrîmes le carton de la pizza et je crois que je bavais à l'odeur. Il y avait du maïs grillé et des haricots noirs, du cheddar et du fromage de Monterey Jack, des saucisses grillées, des oignons verts, et de la coriandre, enroulée dans un beignet de wonton qui était servi avec une sauce tomate. Ensuite il y avait de la mozzarella posée sur une salade grecque de concombre froid, des oignons rouges, des tomates fraîches, des olives grecques, de la féta et une vinaigrette d'herbes citronnée avec du Tzatziki et du persil italien haché sur la croûte d'une pizza.
Enfin, il y avait la tarte aux limes de Floride sur une pâte croustillante façon Graham avec une crème fraichement fouettée.
« Ca semble bon, amour. » Dit Edward se frottant furieusement les mains.
Nous finîmes tout assez rapidement et j'étais gavée. Edward avait mangé plus que moi car je devais garder de la place pour mon appétissant dessert.
« Wow! C'était délicieux, mais pas aussi délectable que toi mon amour. » Dit Edward, se frottant le ventre.
« C'est vrai? » Demandai-je, lui offrant un baiser chaste. Il acquiesça.
« Prête pour le deuxième round? » Sourit-t-il.
« Oh Seigneur… » Dis-je en secouant la tête.
« Quoi? » Dit-il sut l'offensive.
« Chéri, je suis désolée de dire ça, mais… »
« Mais quoi? »
« Mais…tu deviens un accroc au sexe. » Dis-je avec un visage impassible.
« Non amour, ça s'appelle la période de voyage de noces de notre mariage qui, j'espère, ne s'en ira jamais. » Clarifia-t-il sérieusement.
J'éclatai de rire, m'accrochant le ventre parce que ça faisait trop mal, mais je ne pouvais m'arrêter. Des larmes coulaient de mes yeux. Il était tellement sérieux devant mes accusations. Bien sûr je savais que nous étions tous les deux amoureux et ne pouvions enlever nos mains de l'autre, mais c'était drôle de refuser du sexe à Edward, parce que le lui refuser résultait en du stupéfiant et sauvage sexe par la suite.
« Bébé…Tu me fais peur. » Dit-il inquiet, riant aussi un peu.
« Il n'y a qu'une façon de te faire la fermer. » Dit-il, je riais toujours. Alors, je sentis ses lèvres sur les miennes, m'embrassant de tout leur être. C'était une parfaite façon de me faire taire.
Il me souleva et je bloquai mes chevilles autour de sa taille, pour qu'il puisse me porter à l'étage.
« J'ai besoin de voir ces fichues marches. » Grogna Edward en s'écartant de mes lèvres. Je continuai d'embrassai sa mâchoire, son cou…la peau sous son oreille. Je la léchai et il gémit.
Nous étions dans notre chambre. Edward parvint d'une façon ou d'une autre à écarter les couvertures en me maintenant et en m'allongeant avec précaution. Je me poussai un peu et l'attirait à moi. Il écarta mes genoux et je sifflai.
« Tu vas bien amour? » Demanda-t-il.
« Je n'avais pas remarqué que j'étais courbaturée. » Dis-je pleine de remords.
« Tu veux que je te masse les cuisses ou peut-être que tu devrais t'allonger dans de l'eau chaude dans la baignoire? » Demanda-t-il en se levant.
« Non! Je vais bien. » Dis-je en écartant un peu plus les cuisses, me faisant fermer les yeux de douleur.
« Non Bella, tu ne vas pas bien. » Dit tristement Edward.
« Peut-être pas, mais ça ira. » Roucoulai-je. Edward eut l'air coupable.
« Oh Seigneur Edward, ce n'est pas ta faute. »
« Je n'aurais pas dû te prendre sur le comptoir. » Dit-il, la douleur évidente dans sa voix.
« Mon Dieu! S'il te plait ne dis rien à propos du stupéfiant sexe que nous venons d'avoir. » L'avertis-je.
« Mais je t'ai fait mal amour. » Dit-il tristement, s'asseyant dos à la tête de lit.
« Bien sûr que je vais être courbaturée Edward. Mais je ne le voyais pas parce que tout ce que je voyais c'était l'amour que j'ai pour toi. C'est comme lorsque tu commences soudainement le yoga. Tout ton corps est courbaturé puisqu'il n'y est pas habitué. » Expliquai-je.
« Tu veux dire que nous devrions faire des choses comme celle-ci plus souvent pour que tu ne sois pas courbaturée? » Demanda-t-il douteusement.
« OUI. » Souriais-je. « C'est exactement ce que je veux dire. »
« Seigneur je t'aime. » Dit-il en m'embrassant à nouveau.
« Mais je ne te fais pas l'amour ce soir, reposons-nous. » Dit-il, et il rabattit la couverture sur nous.
« Ok et je t'aime aussi. » Marmonnai-je, déjà assez fatiguée pour dormir.
Edward me retourna et enroula ses bras autour de moi. Il me fredonna son habituelle berceuse, faite pour moi, avant que je ne m'endorme.
Je fus réveillée par des baisers partout sur mon corps, et soudainement je sentis un baiser sur l'intérieur de ma cuisse, me faisant hoqueter et gémir.
« Bonjour amour. » Dit Edward enthousiaste.
J'ouvrai les yeux à contrecœur et trouvai mon mari avec les cheveux mouillés et une odeur masculine incroyablement musquée.
« Tu t'es douché. » Le blâmai-je.
« Désolé, mais nous devons y aller. » Dit-il tout excité.
« Que se passe-t-il? Que caches-tu? » Demandai-je, rétrécissant mes yeux dans sa direction.
« Rien. » Dit-il, mais je jure que je pouvais le voir sauter sur le lit comme un enfant excité le matin de Noël.
« Bien, ne me dis pas. » Boudai-je.
« Allez amour, tu vas aimer, quoi que je te cache, tu le découvriras vite. » Dit-il, et il me porta du lit à la salle de bain.
« Edward pose-moi à terre, je peux marcher! »
« Oui je sais mais tu prends bien trop de temps. » Il rit.
Il me déposa juste devant la douche, et ensuite il la mit en route et vérifia la température. Je frottai mes mains sur mes yeux puis je sentis ses mains sur ma poitrine.
Je hoquetai et il me lâcha soudainement, puis essaya de retirer mon top.
« Je peux m'en occuper à partir de maintenant. » Dis-je et je le poussai hors de la salle de bain.
« Mais Bella…c'est la meilleure partie. » Se plaignit-il. Je secouai la tête.
« Tu sais, si tu n'étais pas aussi excité et que tu m'avais attendue, nous aurions pu nous doucher ensemble, mais maintenant tu as perdu ta chance. » Il commença à retirer son polo blanc, mais je lui claquai la porte au nez. J'entendis un fort grognement derrière la porte.
Je gloussai et commençai à me doucher. Après avoir fini de me préparer en essorant mes cheveux et me maquillant un peu, je sortis dans un peignoir.
« Où allons-nous? » Demandai-je en pénétrant dans ma partie du dressing.
« Chez mes parents, tout le monde nous y rejoint. » Dit Edward, l'excitation découlant de lui.
« Hmm… » Réfléchissais-je
Je trouvais ce jean moulant qu'Alice m'avait acheté, alors je le mis avec un simple haut blanc. (Photo sur le blog de l'auteur en lien sur mon profil.)
« Comment arrives-tu à être sexy dans de simples vêtements? Je ne le saurai jamais. » Dit Edward en m'embrassant. Je rougis, marmonnant un « merci », quelque chose dans mon ton fit rire Edward et je sentis quelque chose autour de mon cou.
Quand je le regardai, je vis une magnifique chaîne en or, une pierre bleu marine en forme de cœur et une petite clé. Je hoquetai.
« Tu l'aimes? Je l'ai vu et j'ai su qu'il serait magnifique sur toi. Le bleu est vraiment ta couleur. » Edward rayonnait.
« Oh Edward! Je l'adore. » Ma voix craqua un peu, mais j'enroulai mes bras autour de son cou et l'embrassai avec tout l'amour et la gratitude que j'avais. « Merci. »
Il embrassa mon front. « Tu n'as pas à me remercier mon amour, je le fais parce que je t'aime. »
« Je sais. »
Nous sortîmes de notre immeuble main dans la main vers la Volvo. Edward conduisit vers le quartier des magasins et s'arrêta chez le vendeur de BMW.
« C'est quoi ça Edward? » Lui hurlai-je.
« Nous t'achetons une nouvelle voiture amour. » Dit-il, excité. Il sauta hors de la voiture et ouvrit ma portière. Je boudai et ne fis pas un geste pour sortir. Je l'entendis soupirer lourdement.
« S'il te plait… Bella, si tu m'aimes, tu sors et tu viens acheter une voiture. » Dit-il sévèrement. Je le regardai, stupéfaite.
« C'est bas Edward. » Dis-je en sortant de la voiture.
« Haut les cœurs bébé, tu n'es pas contente, regarde toutes ses jolies voitures flambant neuves et l'odeur du neuf. Oh mec…Regarde ça! » Dit-il et il courut vert une argentée convertible. Il caressa le toit de la voiture avec amour et j'étais jalouse.
Foutues voitures neuves tape-à-l'œil.
« Waouh! » Entendis-je toner quelqu'un. Je me tournai et trouvai Emmett, Rose, Alice et Jasper. Emmett courut et j'allai pour l'enlacer mais il m'ignora complètement et courut vers la voiture devant laquelle Edward bavait.
« Je ne peux foutrement pas le croire! » Hurlai-je.
« Oh mon Dieu Bella, nous savions que ça arriverait. Tu as tellement de chance d'acheter une voiture neuve! Ooohhh regarde ça! Elle est en rouge. » Rose couvrit sa bouche, c'était l'expression exacte qu'elle avait eu quand Tabitha était née, ou peut-être presque la même, mais ensuite elle était partie.
« Eh bien? » Demandai-je à Jasper et Alice.
« C'est du shopping Bella, je vais aller voir Edward et parler de couleurs de voiture et de cuir. Nous devons avoir le meilleur. » Dit-elle, et elle bondit vers son frère.
« Je vais rester avec toi Bella. » Dit Jasper en jetant son bras sur mes épaules.
« Pourquoi? » Boudai-je.
« Ehh… Les voitures sont jolies, mais je ne suis pas une de ces personnes folles. » Il lança un regard appuyé vers nos amis/familles.
Je soupirai et décidai que si Edward ne partait pas sans avoir acheté une voiture, je ferais aussi bien de jeter un œil. Je marchai avec Jasper pendant environ 10 à 15 minutes avant de m'arrêter sur place.
Je crois que c'était mon premier amour, ou peut-être mon second en comptant mon cher mari qui appelle une voiture 'bébé'.
« Bonjour Mme Cullen, je vois que vous avez l'œil sur notre modèle X5 » Dit le vendeur, et je hochai la tête. La voiture était parfaite. C'était un SUV noir, et elle était simplement si jolie. (Photo sur le blog de l'auteure.) Je n'avais rien d'autre à dire puisque je ne suis pas une personne à voiture, mais je suis définitivement une personne à BMW X5.
« Désirez-vous voir l'intérieur de la voiture et aller sur la route pour faire un essai? » Demanda-t-il, et à nouveau, je hochai la tête.
« C'est une très jolie voiture Bella. » Dit Jasper et il siffla notre famille pour avoir leur attention. Ils me virent tous en train de baver devant ma future voiture et coururent vers elle.
« J'aime ton choix bébé, mais tu es sûre que tu veux ça plutôt qu'une convertible? » Pressa Edward.
« OUI. »
« Désolé je demandais juste. Mais c'est bien aussi. Allons l'essayer. » Edward courut vers le siège conducteur. Je marchai jusqu'à la portière du conducteur et tapai du pied. Il fit la moue mais sortit et s'assit dans le siège passager.
« Ca ne va pas être ma voiture? » Lui demandai-je une fois à l'intérieur. Le vendeur était assis à l'arrière.
« Oui, désolé, mais je me suis genre laissé emballer. » Dit-il un peu penaud.
« Tu veux conduire? » Demandai-je, puisqu'il aimait les voitures, peut-être que je devrais le laisser, il saurait sûrement plus la différence.
« Non amour, tu conduis. » Il me fit un sourire en coin. J'étais un peu étourdie. Je savais que nous ressemblions à des animaux malades d'amour nous regardant l'un l'autre avec des yeux dégoulinants. Edward se pencha et embrassa mes lèvres, nos langues s'épousaient. Juste à ce moment, nous entendîmes un raclement de gorge et nous nous rassîmes rapidement dans nos sièges. Je rougissais visiblement, mais même les joues d'Edward étaient un peu roses. Notre famille se moquait de nous.
La voiture était stupéfiante et elle avait tout, même un navigateur GPS et un lecteur DVD pour regarder des films. Edward dit quelque chose comme 260 chevaux avec un engin de 6 cylindres, chose que je ne comprenais pas. Edward et moi signâmes tous les papiers et j'étais prête à conduire ma nouvelle voiture.
Il décida de conduire à la maison pour garer la Volvo et d'aller chez ses parents dans ma nouvelle voiture.
« Tu es prête pour une autre surprise? » Demanda-t-il en conduisant ma nouvelle voiture. Il n'avait pas la patience d'attendre pour son tour demain.
« Il y a plus? » Demandai-je.
« Bien sûr. » Dit-il et il conduisit vers la barrière de la pension des Cullen. Notre famille était déjà là.
Maintenant je me demandai ce qu'était l'autre surprise que tout le monde avait décidé de me cacher.
Encore moi, je sais, je vous embête. J'ai pu constater une nouvelle chute des review comme des lectures je ne sais pas à quoi c'est dû mais je suis navrée de l'observer.
J'espère cependant que cette fiction vous plait toujours.
Si quelque chose vous dérange, dites le moi.
Enfin : bon courage à tous ceux qui passent des examens en cette fin d'année. "Merde" à vous comme on dit au théâtre.
Une review pour la route?
Bisous.
MJ
