Salut à tous, c'est le retour. Un énooooormissime merci à Petitlutin pour sa traduction rendue aujourd'hui. Avec nos emplois du temps c'est pas toujours facile.
Merci à tous ceux qui m'ont encouragée avant le bac. Maintenant c'est fini, reste plus que les résultats.
La suite, j'espère à temps la semaine prochaine. En revanche, pour ceux qui lisent "une journée d'appel exceptionnel", j'ai beaucoup de mal à écrire, et même si je sais comment va se terminer l'histoire et quels évènements importants vont se produire, j'ai un peu de mal à mettre le tout noir sur blanc. J'espère ne pas vous faire trop attendre tout de même.
Bisous.
Chapitre 20
POV Bella
Nous sortîmes et marchâmes vers la maison. Tout le monde riait et grignotait dans le salon. Dès que j'entrai, je repérai Esmé, je courus vers elle et l'enlaçai étroitement. Elle me serra avec autant d'entrain. Durant les quelques dernières semaines, nous nous étions rapprochées. Je lui avais aussi parlé pendant qu'elle était en Angleterre.
« Comment vas-tu ma chérie? Tu es si belle. » Dit-elle.
« Merci, vous êtes charmante comme toujours. » Lui dis-je. Carlisle approcha et m'enlaça aussi, m'embrassant sur le front.
« Comment vas-tu Bella ? » Demanda-t-il.
« Bien, très bien. »
« J'amène une femme et tout le monde m'oublie ! » Rouspéta Edward, joueur.
« Tu sais que ce n'est pas ça, bon peut-être que ça l'est. » Plaisanta Esmé et elle l'enlaça, suivie par Carlisle.
« Oh mon dieu Bella, regarde les vêtements et chaussures qu'Esmé t'as achetés, nous avons le même t-shirt, on peut totalement les mettre ensemble. » Cria Alice. Je la rejoignis et remarquai des sacs et des goodies.
« Bella ! Ne le dis même pas. » Me gronda Edward, et il m'offrit un baiser chaste avant de s'asseoir à côté d'Emmett.
« Je ne peux pas dire que j'aime tout et remercier Esmé et Carlisle ? » Ricanai-je. Il parut choqué et me regarda en me faisant un sourire resplendissant.
« Ca tu peux. »
Alice, Rose, la petite Tabitha et moi regardions toutes les choses qu'Esmé nous avait prises, nous faisions des 'ooh ' et des 'aah'. Je remarquai qu'Edward et Esmé parlaient à voix basse et ensuite je vis Edward prendre discrètement quelque chose de petit dans la main d'Esmé et le mettre dans sa poche. Maintenant, je savais que quelque chose se tramait.
« C'est quoi ça? » Je pointai sa poche de pantalon du doigt.
« Ce n'est rien Amour. » Mentit doucement Edward.
« Non, je sais que c'est quelque chose, toi et Esmé avez un secret et je veux savoir ce que c'est, et ne me dis pas que ce n'est rien. » L'avertis-je. Edward et Esmé conversèrent avec leurs yeux.
« Tu as raison. J'ai demandé à Esmé de nous prendre quelque chose. » Affirma Edward.
« Nous? » Questionnai-je.
« Oui, nous. La famille de Carlisle a toujours été chez leur bijoutier depuis des générations pour leurs alliances. Je voulais que les nôtres soient aussi de là-bas, et tu sais que sa famille était en Angleterre, alors j'ai demandé à Ems de nous prendre ça. » Edward ouvrit une boite de velours bleu couverte d'armoiries qui révélèrent les deux plus beaux anneaux de platine.
Je hoquetai et couvris ma bouche avec mes mains. Je ne pouvais empêcher les larmes de couler. Je regardai Edward et il avait la même expression de tendresse que lorsque nous nous étions dit « je t'aime » pour la première fois.
« C'est si beau, Edward. Je ne sais pas comment et qui remercier. » Pleurnichai-je, les larmes débordant de mes yeux. Les alliances étaient parfaites. Celle d'Edward était en or, un peu plus épaisse que la mienne, ornée de diamants. La mienne ressemblait à ma bague de fiançailles avec un unique petit diamant en forme de cœur. (Image sur le blog.)
« De rien chérie. » Dit Esmé en m'enlaçant.
« Tu veux la porter maintenant ? » Demanda Edward.
« Et si on le faisait pour nos trois mois qui sont dans quelques jours ? Ou quand nous serons seuls dans un endroit romantique? » Demandai-je.
« Ca me semble parfait Amour. » Dit Edward, il m'attira dans ses bras et nous partageâmes un baiser court mais passionné.
« Ca suffit ou prenez une chambre tous les deux. » Dit Emmett en secouant la tête. Je fusillai mon frère du regard. Je crochetai mes lèvres à celles d'Edward. Il était surpris, mais se reprit rapidement et bougea ses lèvres avec les miennes. Sa langue traça ma lèvre inférieure, demandant l'accès, j'ouvris la bouche et le rencontrai au centre. Mes mains enroulées dans ses cheveux et les siennes sur mes fesses. Nous oubliâmes où nous étions jusqu'à ce que nous entendions de nombreux raclements de gorge.
« Les gars, vous êtes pires qu'Emmett et Rose. » Dit Jasper en riant.
« Merci » Dit fièrement Edward et je lui frappai le torse. Il prétendit que ça faisait mal et le frotta. Je levai les yeux au ciel mais il m'embrassa rapidement à nouveau.
Nous dinions tous dans la salle à manger, qui était emplie de rires, et bien sûr, étant maladroite, je renversai la nourriture. Tabitha décida de nourrir sa poupée ce qui causa un plus gros désordre que le mien.
« Donc Edward et Jasper, j'ai décidé de vous envoyer tous les deux au Brésil pour notre nouvelle affaire dont je vous ai parlé hier. » Dit Carlisle et je fus choquée. Edward va au Brésil ? Là où il y a de magnifiques femmes bronzées ne portant quasiment rien, sans moi?
« Qu'est-ce qui ne va pas Amour? » Demanda Edward.
« Hmm r-rien. » Dis-je, et je bus mon verre d'eau en entier. Je regardai Alice et elle me fit un clin d'œil.
« Puisque vous y allez dans un jet privé à 6 places, vous y allez tous! » Annonça joyeusement Carlisle. A nouveau, j'étais choquée.
« OUII ! Mec, je vous aime Carlisle. » Tonna Emmett.
« Et pour Tabitha ? Et son école ? » Demanda Rose, inquiète.
« Ne t'en fais pas ma chère, elle restera avec moi si ça ne te dérange pas. Je l'emmènerai à l'école et vous serez seulement partis une semaine environ. » Dit Esmé.
« Vous êtes sûre Esmé, elle peut être terrible. » Dit Rose, souriant tendrement à sa fille, qui n'avait aucune idée de ce qui se passait et jouait avec ses poupées.
« Bien sûr chérie, je la considère comme ma petite-fille et je prendrai soin d'elle. Je l'aime déjà. » Dit Esmé, et Rose lui sourit largement et l'enlaça.
« Alors, quand partons-nous? » Demandai-je.
« Dans deux jours, et je vais avoir besoin de tout ce temps pour faire du SHOPPING! » Pépia Alice.
Nous rîmes et terminâmes notre déjeuner. Le majordome s'occupa de tout et personne n'eut à s'occuper des plats, c'était le paradis.
« Tu es impatiente Amour? » Demanda Edward.
« OUI ! Je ne peux pas croire que tu m'ais caché ça depuis hier ! Seulement deux jours Edward. » Je sautillais comme Alice maintenant.
« Je suis désolé, mais si je t'avais dit ça avant, Alice t'aurais traînée faire les boutiques plus tôt aussi. » Il rit et m'embrassa. Je grimaçai aux mots « boutiques » et « Alice ».
« Hmm… Tu as raison. »
Nous nous dîmes tous au revoir et Alice et Rose firent des plans avec moi pour le shopping. Heureusement pour moi, les garçons y étaient aussi traînés. Maintenant, au moins j'avais Edward pour me tenir compagnie.
Nous rentrâmes à la maison, tous deux vraiment excités de partir en vacances, même si Edward et Jasper devraient assister à quelques meetings, mais à part ça, c'était des vacances. C'était comme une lune de miel avec nos frères et sœurs.
Hmm… Nous devrons juste avoir notre chambre loin d'eux. Très, très loin.
Edward leva nos mains entrelacées et embrassa mon poignet vibrant.
« Tu as aimé tes surprises? » Demanda-t-il.
« Bien sûr, tu te moques de moi ? Merci Edward, je ne sais simplement pas quoi dire. Tu fais tellement pour moi et je ne sais pas si j'en fais assez pour toi. Je sais que je n'en fais pas assez pour toi. » Je l'avais dit pour moi-même, mais il m'avait entendu.
« Non Bella, tu fais beaucoup pour moi, tu as changé mon monde et tu as fait de moi l'homme le plus heureux sur Terre juste par ta présence. Je t'ai dit que je n'avais jamais ressenti ça avant et à propos de faire beaucoup de choses, eh bien tu fais beaucoup…en plus de m'autoriser à te dévorer. » Il me fit un clin d'œil et je ris.
« Je t'aime chéri. » Lui roucoulai-je et j'embrassai sa joue.
« Je t'aime aussi ma Bellarina. » Rit-il.
Je me mordis les lèvres et descendis mes doigts le long de son torse, soudainement la voiture dévia un peu.
« Jésus ! Préviens-moi. » Dit Edward, et je sentis son cœur battre violemment sous mes mains.
« Désolée, mais je ne pouvais simplement pas garder mes mains loin de toi. » Ronronnai-je de ma voix la plus sexy.
« Bébé… Attends 10 minutes et tu m'auras. » Il sourit, ses yeux verts un peu plus noirs.
« Mais je te veux maintenant. » Me plaignis-je, et je descendis mes mains vers la bosse dans son pantalon.
« PUTAIN, PUTAIN, PUTAIN. » Siffla-t-il, me faisant retenir mon rire.
J'ouvrais lentement ses boutons et descendis la fermeture éclair.
« Merde Bella, tu es une diablesse! Seulement 6 minutes de plus. » Supplia-t-il, sa vitesse était presque de 100 km/h maintenant.
Je caressai son membre à travers son boxer et le sentit durcir et tressaillir.
« Ungh… » Je pouvais le voir suer et changer de voie pour rentrer à la maison rapidement.
Je continuais de le caresser et sortis son gland du trou. Ca s'échappa hors du boxer et je l'agrippai de ma main.
« OH MON PUTAIN DE DIEU ! Bébé s'il te plait… » Supplia Edward. Je ne savais pas s'il suppliait pour une satisfaction ou pour que je le lâche. Je décidai de le lâcher, obtenant un gémissement de sa part. Je ricanai.
« Putain on y est presque, et toi mon amour tu as intérêt à être mouillé pour moi. » Grogna-t-il de façon sexy. Ses mots me firent encore plus mouiller que ce que je n'étais avant. Mes dessous étaient trempés. Il referma rapidement son pantalon, avec beaucoup plus d'efforts en raison de son petit, non attendez, énorme problème.
Je décidai de jouer un peu plus avec lui et lentement je levai les hanches. Edward le remarqua et continua de me jeter des regards curieux. J'abaissai mon jean, lui montrant mes dessous de dentelle rouge et il hoqueta.
« Donne-moi ça. » Ordonna-t-il de sa voix autoritaire et sa main tendue pendant que l'autre était sur le volant. Je regardai autour pour être sûre que personne ne pouvait me voir, nous allions à 110 km/h maintenant. Je retirai mon jean. Une bonne chose que mon haut soit assez long et ensuite, délibérément, essayant d'être sexy, je retirai ma culotte.
« C'était tellement sexy, amour. » Grogna Edward.
Je posai cette dentelle dans sa main. Sa main alla vers son nez et sa bouche, et ensuite… Je ne pouvais pas en croire mes yeux, mais la scène me fit simplement jouir juste ici, et à cet instant. Edward sortit sa langue et lécha mes dessous.
Mes putains de dessous !
J'imagine que je devais les ajouter à la liste du jour des choses matérielles dont je suis jalouse, incluant ce fichu convertible. Je me mis à nouveau à me mordre la lèvre et je remarquai que nous entrions dans le garage. Une bonne chose que ce soit un garage couvert, avec personne dans le coin. Edward arrêta la voiture, et ensuite il baissa un peu la vitre teintée pour qu'elle ne soit pas embuée, et sortit.
« Vas à l'arrière. » Grogna-t-il. J'ouvris la portière à la volée et sautai à l'arrière avec lui. Je jure qu'il y avait un point trempé dans mon haut au-dessous de mon centre mouillé. Je me fichais que quelqu'un nous voit, j'étais bien trop excitée pour reculer maintenant.
« Hmm baptisons ta nouvelle voiture, amour. » Ricana sombrement Edward. Je crois que je ne verrai plus jamais la banquette arrière de ma voiture de la même façon.
Edward ferma les portières dès que nous étions à l'intérieur et m'attira dans un baiser brûlant. Un profond grognement vint de sa poitrine alors qu'il plongeait sa langue loin dans ma bouche, bataillant avec moi pour avoir le dessus. Il m'attira à lui pour que je sois à califourchon sur lui sur la banquette, pressant mon centre contre son érection grossissante.
Je détachai sa chemise rapidement et il la jeta sur le siège avant. Nos bouches bougeaient l'une contre l'autre. Il passa mon haut par-dessus ma tête et le jeta aussi. Doucement, il retira mon collier.
Ses mains attaquèrent rapidement ma poitrine, pinçant, massant et malaxant les monts souples tandis que des gémissements découlaient de mes lèvres. Avec un rapidement mouvement de son poignet, la lingerie tomba de mon torse, mes seins se révélant à ses yeux impatients. Sa bouche s'attacha vite à un téton, suçant et jouant avec le bout. Ses mains continuaient de masser mon autre sein. Je jetai ma tête en arrière de plaisir et mes mains s'enfoncèrent d'elles-mêmes dans ses mèches bronze, gémissant de plaisir.
« Seigneur, Edward, s'il te plait! » Gémis-je, me frottant plus fort contre lui.
Edward m'allongea sur le siège de cuir en me surplombant. Un grognement net lui échappa contre mon sein, ses mains descendant vers ma taille. Il me poussa brutalement contre la portière, portant mon centre trempé à sa bouche. Sa langue sortit, suçant mes plis, s'arrêtant pour mordiller doucement mon clito.
« OH MON DIEU EDWARD ! » Criai-je, levant mes hanches contre lui.
Ses mains sortirent brusquement pour agripper fermement mes hanches, me repoussant contre le siège. Mon autre jambe vint s'enrouler autour de sa tête, la maintenant là où j'en avais le plus besoin.
« Mmmm, tu es si bonne Bella. » Chuchota Edward, sachant que je l'entendrai.
« Tout à propos de toi me tente. Ton odeur, ton goût me rendent fou, mais ton corps est le meilleur. La façon dont tu te tortilles sous moi, la façon dont tu te fonds contre moi, la façon dont tes parois étroites se contractent autour de moi, tu as été faite pour moi Bella. » Il ponctua chacun de ses points avec une nette enfoncée de ses doigts dans mon humidité, sortant seulement pour se renfoncer à nouveau.
Il continua à sucer mon clito, pompant ses doigts dans mon centre en rythme avec sa langue, mon souffle accéléré prouvant simplement à quel point j'étais au bord.
« Edward, s'il te plait, ne t'arrêtes pas. J'suis si proche! » Soufflai-je, poussant mon centre contre sa bouche.
Mon dos commençait à s'arquer hors du siège, mes mains agrippant fermement ses cheveux.
« Jouis pour moi Bella. » Commanda Edward, enfonçant avec force trois doigts en moi alors qu'il mordait mon clito.
Je criai son nom alors que je venais fortement autour de ses doigts. Edward lécha mon jus avec joie alors qu'il s'échappait. Il continua à pomper ses doigts en moi alors que je traversais mon orgasme, mon corps mollissant sur le siège de cuir.
Edward se recula et retira rapidement son pantalon et son boxer, libérant son membre dur comme de la pierre de sa prison. Je sautai en avant en voyant ça et échangeai nos positions, le surplombant. Je penchai ma tête vers lui alors que ma langue s'étendait pour tracer légèrement le contour du bout de son membre. Edward poussa dans ma bouche, ses mains agrippant fermement mes cheveux alors qu'il m'attirait plus près. J'ouvris ma bouche pour lui et il poussa en avant, soupirant de soulagement quand la chaleur de ma bouche l'enveloppa.
« Seigneur Bella !…Tu es si bonne. » Gémit Edward, jetant sa tête en arrière alors que je commençai à monter et descendre ma tête sur lui.
La partie de lui que je ne pouvais pas entrer dans ma bouche, je l'enveloppai fermement de ma main, pompant rapidement alors que je continuai de le sucer. Edward agrippa plus fortement ma tête, me forçant à bouger plus vite.
« Si foutrement bonne, Bella. Bébé, je… oh seigneur Bella, putain oui…seigneur Bella ! Je… JE ! »
Il se déversa dans ma bouche, jeta sa tête en arrière, cria mon nom et je bus avec envie chaque goutte. Je me redressai doucement, ricanant alors que j'essuyai mes lèvres avec ma main.
« Tu es délicieux Edward. » Je souris largement, le plaisir explosant dans tout mon corps alors que je regardai ses yeux émeraude s'assombrir de désir.
Il se jeta sur moi, et échangea de nouveau nos positions. Rapidement, il m'embrassa durement sur les lèvres, pendant qu'il rejetait mes jambes vers ma tête et s'enfonçait en moi avec assez de force pour faire bouger la voiture. Je hurlais alors qu'un second orgasme emportait mon corps, Edward grogna fortement alors qu'il sentait mes parois se contracter autour de son membre, imposant rapidement un rythme, pompant en moi durement.
Il me regardait avec amour, envie et désir, pendant que je bougeais sous lui, et je savais qu'il ne tiendrait pas plus longtemps. Chacune de ses poussées devenaient incroyablement rapides.
« OH SEIGNEUR ! PUTAIN OUI ! EDWARD ! Ooohh ! » Criai-je, balançant ma tête de gauche à droite alors qu'il suçait mon cou.
Mes gémissements de plaisir commençaient à s'accélérer, et Edward savait exactement quoi faire pour me faire exploser. Il souleva un peu mes fesses, créant un angle de pénétration plus profond, pompant en moi plus rapidement. La combinaison du nouvel angle et les pénétrations m'envoyèrent vers l'extase, mes jambes s'effondrant alors que je hurlai mon plaisir.
« EDWARD ! »
« PUTAIN OUI ! OH OUI BELLA… » Rugit Edward alors qu'il frappait violemment en moi une dernière fois, mes parois l'enserrant alors qu'il s'enfonçait loin en moi, déchargeant sa cargaison collante en moi. Nous nous enfonçâmes dans le siège de cuir, transpirants, prenant des inspirations tremblantes et inutiles.
Edward m'attira au-dessus de lui pour que je ne sois pas blessée par son poids.
Je relevai la tête de son épaule et regardai son visage.
« Tu prévois de rentrer à notre loft bientôt? » Edward rigola en réponse.
« Bien sûr mon amour, mais pas avant qu'on ait baptisé mes 2 voitures. »
« Hmm je vois, mais ta femme est à présent fatiguée et a besoin de sommeil. Et je ne veux pas qu'un type me trouve ici, nue. »
« Ouais, je ne veux pas aller en prison pour avoir tué un pervers. » Il rigola et je secouai la tête. Edward regarda dehors, juste pour s'assurer et soupira. Nous étions seuls.
Une fois que nous fûmes habillés et assez décents, nous sortîmes de la voiture. Je regardai le siège arrière et bien sûr, on pouvait voir qu'il s'était passé quelque chose ici. Je retirai rapidement de mon sac l'une des lingettes désinfectantes qu'Alice m'avait achetées et nettoyai ma voiture.
« Pourquoi s'en inquiéter Bella, c'est pas comme si c'était qu'un truc d'une fois. » Edward sourit de ce sourire en coin que j'aime tant.
« Oui, mais entre la première et la seconde fois, je veux que personne ne soit témoin de ça. » Dis-je en riant un peu.
« Alors ça veut dire qu'il y aura une seconde fois, une troisième et encore d'autres? » Demanda Edward, animé.
« Peut-être. » Je me mordis les lèvres et il me claqua les fesses.
« Et tu me dis que je suis un mari insatiable. » Il vint et enroula ses bras autour de ma taille dans l'ascenseur, mordillant mon lobe d'oreille.
« Mmmhh. » Gémissais-je.
« On est tellement faits l'un pour l'autre Bella, mon dieu bébé, je t'aime tellement. » Dit-il, et il attira mon visage pour un doux baiser.
« Je t'aime aussi. Nous somme faits l'un pour l'autre, et je suis heureuse de t'avoir comme âme sœur. » Je m'enfonçai dans son torse. Il embrassa le dessus de ma tête et murmura « moi aussi ».
Nous atteignîmes la maison, et Edward s'affala sur le lit pendant que j'allais prendre ma douche seule, au déplaisir d'Edward. Bon, y'a des jours où une fille ne veut pas que son mari la voit se raser ou s'épiler les sourcils. Après m'être hydratée avec la lotion, j'enfilai mon ensemble crème, imprimé de fleurs, avec une robe de chambre assortie. C'était doux et bordé de satin. (Photo sur le blog). Je pense que je pourrais m'endormir là maintenant.
J'entendis Edward fredonner une chanson en faisant des fettucini Alfredo dans son boxer. J'avais mes coudes sur l'ilot (N/T : désolée je m'étais trompée dans la traduction du chapitre où ils font l'amour dans la cuisine, ils font ça sur l'ilot central, pas sur la table.) où nous avions eu un petit coup rapide époustouflant. Je secouai la tête et le regardai mélanger de la crème, du parmesan et du beurre pour la sauce. Je dévorais des yeux mon Michel Ange de David personnel comme une fille éperdue d'amour que j'étais. Ses abdos et son torse se contractaient à chaque mouvement qu'il faisait, trempant mes dessous.
« Tu m'aimerais couvert de sauce aussi? » Dit Edward, fier de lui en se retournant et me faisant rougir.
« Oui. » Chuchotai-je, me léchant les lèvres et en courant dans ses bras. Il baissa la tête et m'embrassa, et ensuite il enfonça sa tête dans mes cheveux.
« Je ne le dis pas méchamment chéri, mais tu pues. » Je fronçai le nez. Edward fronça les sourcils, leva le bras et renifla son dessous de bras.
« Beurk. » Lui criai-je.
« Quoi? J'suis humain, de plus, tu as raison. J'ai besoin d'une douche. » Dit-il en haussant les épaules et j'avais toujours cette expression dégoûtée sur le visage. Les hommes sont des porcs, dans tous les sens du terme.
« Je reviens vite. » Dit-il, embrassant mes lèvres rapidement et courant vers notre chambre.
Je repris la préparation et y ajoutai les pâtes, je moulai un peu de poivre frais et ajoutai un pincée de sel.
Nous prîmes notre dîner sur le canapé en regardant Les Griffin. Edward affichait une expression des plus dérangées et outragées pendant que je me bidonnais. (Pour le visuel, l'auteur conseil 'Family Guy Daisy Duke Phase' sur Youtube).
Comme d'habitude, Stevie et Brian étaient assis sur le canapé à regarder la télé quand Peter vint déambuler dans un minishort en jean et un t-shirt déchiré attaché autour de son torse massif.
« Qui en est pour quelques lancés dans le parc? » Demanda Peter à Stevie et Brian dont les visages ressemblaient beaucoup à celui d'Edward.
« Oh tu es là! Viens là toi…ballon de basket. » Dit Peter, et il se baissa pour attraper le ballon dans son short qui ne laissait rien à l'imagination, et vous pouviez même voir ses grosses fesses pendre.
« BEURKKK. » Crièrent Stevie et Brian. « C'est comme un morse obèse. »
« Ahhh ! C'est troublant! » Cria Edward à l'écran. C'était une image assez dégoûtante, mais je ne pouvais m'empêcher de me bidonner.
« C'est j-juste un dessin a-animé. Tu as de la chance qu'Emmett ne soit pas là pour rejouer la s-scène. » Gloussai-je entre mes mots.
« Tu te fous de moi. » Edward secoua la tête.
« Ne t'en fais pas, ce n'est pas réel. »
« Je sais comment tu peux régler ça. » Edward haussa ses sourcils vers moi.
« Laisse-moi deviner, tu veux que je m'habille d'un minishort et un t-shirt qui couvrirait à peine mes seins? » Ricanai-je.
« Tu vois, qu'est-ce que j't'ai dit? Nous sommes des âmes sœurs! Laisse-moi aller commander ça sur le net pour toi. » Edward partit en courant.
« JE DECONNAIS SIMPLEMENT ! TU AS INTERET DE NE PAS LE COMMANDER PARCE QUE JE NE METTRAI PAS CA POUR TOI. » Lui hurlais-je.
Qu'était-il arrivé à mon doux mari aimant?
Après avoir débarrassé les assiettes, j'étais de retour dans ma chambre et trouvai Edward sur le pc portable. Il me regarda, me fit un clin d'œil et ce fichu sourire en coin qui parvient toujours à me faire fondre. Je m'enfonçai dans le lit avec lui, mes bras enroulés autour de lui.
« Tu fais quoi? » Demandai-je.
« Je prépare quelques trucs pour le Brésil. » Dit Edward et il me fit un doux baiser.
« Vraiment? Pas de mini ensemble en jean? »
« Je ne te ferais pas porter quelque chose que tu n'aimes pas amour. De toute façon qui a besoin de vêtements, je préfère largement quand tu n'en as pas. » Roucoula-t-il de façon sexy. Je me mordais les lèvres, ma culotte à présent trempée. Il éteignit le pc et le plaça sur la table. Il éteignit la lumière, plongeant la pièce dans le noir avec les quelques lumières filtrant des rideaux.
Sa bouche était sur la mienne avec la même ferveur. Je poussai contre lui avec mon corps et fis courir mes mains le long de ses bras musclés jusque vers sa nuque où je pouvais sentir les tendons se tendre, puis vers ses joues où je pouvais sentir les mouvements de sa langue se tendant vers la mienne, et le suçotement à la fois. Je ne laissais pas mes mains s'arrêter là. Je poussai jusque vers ses cheveux parfaitement désordonnés et les agrippai.
Edward écarta ma robe de chambre, me laissant dans le léger ensemble et me poussa sur mon dos, sur le lit.
Je fis un petit miaulement, réclamant plus et passait ma jambe gauche au-dessus de lui. La force de ma jambe, ou je ne sais quoi, le ramena à ma bouche avec plus de passion. Il grogna et inspira contre moi. Ses mains se mirent à courir contre mes flancs. Elles atterrirent au-dessus de ma tête et recommencèrent à redescendre lentement. Il explorait mon corps.
Ugh.
Sa bouche commença à suivre ses doigts sur mon corps. Il embrassa chaque centimètre de mon visage, mon cou, mes clavicules, mes épaules. Je retirai mes mains des cheveux d'Edward et balayai son cou, ses épaules et le haut de son torse. Il grogna. Ma culotte était détrempée.
Putain.
Je commençai à tirer sur le léger t-shirt bleu qu'il avait décidé de mettre après sa douche. Dès que je le lui eus retiré, je fis courir mes mains sur son torse, en commençant par le bas. Je sentis chaque courbe, poil, douceur de son corps et de sa peau. Il grogna et je retirai le matériel de ses épaules.
Il grommela et retira l'ensemble, me laissant sans rien, sauf ma culotte. C'était son tour de lâcher un soupir. Il me surplomba, ses yeux parcourant mon torse. Il se baissa et se mit à embrasser ma clavicule et puis toujours plus bas. J'entendis être décrite de quelque chose comme « exquise ». Il remonta et commença à gâter mes seins de baisers, à les lécher et les mordiller.
Ses mains atteignirent mes dessous de dentelle blanche qui étaient trempés du liquide de mon excitation. Il grogna quand il le remarqua. Je ricanai pendant que je suçais et embrassais son cou. Il se mit rapidement à m'embrasser de nouveau et baissa mon sous-vêtement. Il mit fin au baiser et déposa une ligne directe de baisers de mes lèvres à mon sexe.
Quand il y arriva, il inspira et grogna fortement.
Il me fit ouvrir les jambes, et je m'y conformai. D'un coup, un doigt fut en moi. Ce qui sortit de ma bouche était un mélange de cri et de gémissement. Il me suça, pompa en moi et en resta là. Je haletais si fort que mes gémissements venaient de façon plus aiguë et plus fréquemment. J'atteignis ma jouissance.
« Viens Amour. » Murmura Edward. J'arrivais à un gémissement qui était fort et mon souffle vacilla. J'arquai mon dos.
« Juste là. » Il suça mon clito et ensuite je réalisais qu'il avait trois doigts en moi. Je me sentis me contracter autour de ses doigts. Mon dos s'arqua impassiblement plus haut et je criais.
« EDWARD ! OOHH »
Je m'affalais sur le lit. Edward retira vite son boxer.
Il suça mon cou qui était légèrement couvert de sueur. Le bout de sa queue courait contre mes plis. Doucement, je sentis son gland entrer en moi et il poussa.
Je hoquetais et gémissais en même temps. Je me mis à lécher son cou et mordiller sa peau. Il poussa plus profondément et je gémis.
« Oh…bébé tu es si bonne, comme mon paradis personnel. »
« EDWARD ! » Criai-je, parce que je savais qu'il n'était pas complètement à l'intérieur. Mon homme était épais, et vraiment dur. Il poussa plus en moi et je devais ajouter « foutrement long » à cette liste.
Il sortit et entra à nouveau. Je gémissais chaque fois qu'il entrait. C'était une magnifique sensation. J'enroulais mes jambes autour de lui et l'angle était encore meilleur. Je bougeais mes hanches en rythme avec ses poussées. Je gémissais pendant un long moment et il poussa encore plus fort. Il continua de cette façon et grognait.
Les bruits du lit contre le matériel insonorisé contre le mur, nos halètements, mes gémissements essoufflés, et ses grognements formaient notre propre musique. Les grognements d'Edward devenaient plus bruyants, et mes gémissements étaient plus aigus. Je me sentis me tendre autour de lui et je criais son nom quand mon orgasme m'emporta. Il grogna fortement et poussa encore quelques fois avant que je le sente se figer et ensuite pulser en moi.
« EDWARD ! OH MON DIEU ! » Le son de mes cris résonnèrent quand la chambre.
« BELLA!… »
Il était épuisé et s'affala sur moi. Nous haletions tous deux, et avions un sourire stupide sur nos visages. Je repoussai les cheveux de son front suant.
Edward sourit doucement et retira un peu de son poids de sur moi. Il embrassa mes lèvres et ensuite les lécha, puis les embrassa à nouveau. Il appuya son front contre le mien et me fit un baiser d'esquimau. Je souris légèrement à son sourire idiot et ensuite il se retira de moi. Nous grognâmes tous deux à cette perte de contact.
C'était chaud.
« En effet, » l'entendis-je dire. Ahhh, j'imagine que mon filtre à pensées et discours n'est pas encore revenu.
« Ca va me manquer d'être avec toi comme ça demain. » Chuchotai-je.
« Pourquoi? Tu vas où? » Demanda-t-il blessé, et il fit la moue.
« Alice! Faire du shopping avec elle c'est comme courir un marathon. » Je grognai et il rit.
« Je serai là, et tu sais, il y a toujours ces toilettes, et ces coins cachés… »
« Dors mon sexy et insatiable mari. » Pépiai-je.
« Oui ma chaude et magnifique femme. » Rit-il.
Il enroula ses bras autour de moi, se blottissant derrière moi. Il m'embrassa juste sous mon oreille et dit doucement « Je t'aime. »
« Je t'aime aussi. » Murmurai-je, et nous étions tous deux éteints pour la nuit.
Oh et comme vous avez pu le comprendre, je m'étais foiré dans mes réponses à vos review adorables, la surprise n'est pas ce qu'il y a de plus chaud.
Le voyage lui le sera surement plus...
A bientôt!
N'oubliez pas que les review font toujours plaisir ;).
MJ
