Après une absence horriblement longue, je vous offre ici mon cadeau de noël, comme promis à certaines.

Bisous.

Et passez toutes et tous de très joyeuses fêtes de fin d'année !

MJ


Chapitre 22

BPOV

«Réveille-toi ma magnifique, il est presque midi.» Dit Edward, et en un instant j'étais réveillée.

«Midi!» Criai-je.

«Ouep ! Je ne peux pas croire qu'Alice t'éreinte plus que je ne le pourrai jamais. Bon, j'imagine que je devrais simplement battre son record.» Rumina Edward.

«C'était toi Edward, tu te rappelles la salle de bain? J'étais déjà fatiguée à cause de ça.» Marmonnai-je et il me sourit largement.

«Bonjour.» Il vint vers moi et m'embrassa, glissant sa langue dans ma bouche. Nos langues dansèrent ensemble, et je sentis son souffle mentholé. Je m'écartai rapidement.

«Que se passe-t-il?» Demanda-t-il, confus.

«Haleine matinale.» Je me couvris la bouche et courus vers la salle de bain.

«Je ne le sens pas, de plus tu m'as embrassé ce matin.» Dit-il.

«Oui, mais tu ne te les étais pas brossées non plus.» Lui dis-je, et je me mis à me brosser les dents.

«Tu ne sens jamais mauvais pour moi, mon cœur.» Il roucoula et plaça de petits baisers sur mes épaules et mon cou. Je me rinçai la bouche et le regardai.

«Bonjour.» Dis-je simplement et je l'embrassai avec ferveur. Je suçai sa lèvre supérieure pendant qu'il faisait de même avec ma lèvre inférieure. Nos bouches s'ouvrirent et bougèrent ensemble en rythme. Il me souleva et j'enroulai mes bras autour de son cou, enfonçant mes doigts dans ses cheveux. Il se mit à caresser et masser mes fesses.

Je gémis dans sa bouche et commencer à me frotter contre lui. Il nous ramena dans la chambre et m'allongea sur le lit, en me surplombant. J'avais toujours mes jambes autour de lui et je sentis ses hanches bouger contre les miennes. Nous gémîmes tous deux au contact de sa dureté contre mon centre chaud.

Je fis courir mes mains sur son dos et il me rapprocha en poussant mes hanches vers lui.

«Ahem, vous avez oublié que j'étais là?» Dit Alice, debout près de la porte.

«Ugh, oui!» Edward grogna et cacha sa tête sous l'oreiller.

«Je pensais que tu venais plus tard?» Demandai-je.

«C'est plus tard, maintenant va prendre une douche pendant que je décide de ce dont tu as besoin de mettre dans ta valise.» Dit Alice, et elle courut vers le dressing.

Je remarquai que la valise d'Edward et la mienne étaient sorties. Elles avaient été achetées par Alice elles aussi.

«J'ai faim.» Grommelai-je.

«J'ai fait des pancakes.» Dit Edward en me portant vers la cuisine et je ris.

«Je te jure, tu vas avoir des problème de dos.» Dis-je, m'inquiétant un peu.

«Amour, j'ai soulevé des poids qui sont bien plus lourds que toi.» Il renifla et plaça un pancake devant moi. J'abandonnai et gémis.

«Une fois encore, j'aimerais être celui qui te fait gémir. C'est injuste.» Il fit la moue.

«Chéri, tu le fais! Rappelle-toi que tu les a fait.» Le défiai-je.

«Mais ça n'est toujours pas la même chose.» Il affichait toujours cette moue.

«Attendons qu'Alice soit partie, ensuite je suis toute à toi.» Je fis un clin d'œil.

«Elle a dit pas de sexe parce qu'on s'en va à 6 heures du matin demain.» Se plaignit-il.

«C'est vraiment une emmerdeuse.»

«J'AI ENTENDU!» Cria Alice.

«MAIS JE T'AIME QUAND MÊME.» Criai-je en retour.

Je pris mes couverts et les lavai.

«Ais-je mentionné le fait que tu es sexy là-dedans?» Demanda Edward, la voix rauque. Je me mordis les lèvres.

«Non…»

" Tu es si foutrement sexy, j'ai simplement envie de te dévorer sur le champ. La nuit dernière était une torture, je dois…non, j'ai besoin de t'avoir.» Expliqua-t-il doucement, ses yeux s'attardant sur ma camisole jaune, là où il pouvait voir mes tétons pointer. Il caressa mes joues et je m'appuyai contre sa main.

«Alors aies moi.»

«BELLA!»

«Stupide lutin emmerdeur.» Grogna Edward.

«Je reviens vite, et la renvoie chez elle.» Lui dis-je, et je l'embrassai rapidement.

Alice prit 3 heures et demi pour boucler les sacs avec tout le maquillage, les chaussures et les maillots de bain. Le sac d'Edward était prêt lui aussi. Elle me dit qu'elle reviendrait et s'occuperait de mon 'maquillage de voyage'. J'acquiesçai à tout parce que je voulais qu'elle parte au plus vite. Elle prépara nos affaires pour le lendemain sur un cintre.

«Merci Alice, j'apprécie vraiment.» La remerciai-je honnêtement.

«Je sais, mais ne crois pas que je ne sais pas ce à quoi tu penses. Je pars dans une minute.» Elle me fit un clin d'œil et je rougis.

«Comment le sais-tu?» Grognai-je.

«Je le sais, c'est tout. Et nous allons tellement nous amuser!» S'enthousiasma-t-elle et je sautillai sur place avec elle. J'avais hâte d'aller au Brésil, même si Edward ne serait pas avec moi tout le temps, il serait quand même là-bas.

«Ça craint qu'Edward et Jasper ne soient pas là, mais nous pourrons faire les boutiques pendant ce temps.» Dit-elle avec excitation.

«Au Brésil? Tout ça n'est pas assez?» Je fis un geste vers les sacs.

«Nope,» elle insista sur le 'p'. «J'ai le pressentiment que le shopping au Brésil sera bien.»

«Tu as toujours un pressentiment.» Répliquai-je.

«Non, je le jure, ce sera spécial.» Dit-elle.

«D'accord…d'accord.»

Enfin, Alice était partie pour faire ses valises et nous étions seuls. Mais nous avions reçu l'ordre strict d'aller nous coucher à 21 heures. Je ne pensais pas que c'était possible puisque je m'étais levée tard, mais Edward m'avait répondu qu'il pouvait m'aider pour ça et je ne pariai pas contre lui.

Je remarquai qu'Edward faisait du bruit dans la cuisine. J'allai à lui et, par derrière, je passai mes bras autour de lui.

«Alice est partie?» J'acquiesçai. «Les sacs sont prêts?» Et de nouveau j'acquiesçai.

«Ça sent bon, tu fais quoi?» Demandai-je.

«Omelette.» Rit-il.

«Mhmmm…» J'y jetai un coup d'œil.

«Je vais chercher l'eau.» Lui dis-je.

Nous mangeâmes notre nourriture avec un empressement relatif, et je ne réalisai à quel point j'avais faim que lorsque j'eus mangé une première bouchée. Edward partagea la moitié de sa troisième omelette vu que je n'en avais qu'une.

«Si tu en veux plus, je peux t'en refaire.» Proposa Edward.

«Non, je veux juste la moitié de ton omelette.» Souris-je. Il rit et secoua la tête.

«C'était vraiment bon.» Dis-je en léchant ma fourchette.

«Amour, ne fais pas ça. C'est, euuhh, très distrayant.» Dit-il en replaçant son pantalon. Je gloussai.

« e vais prendre une douche rapide d'accord?» Je courus et l'embrassai rapidement avant d'aller à notre chambre. Alice m'avait apporté l'épilateur pour me faire le maillot et m'avait dit que nous pourrions nous faire faire une épilation brésilienne digne de ce nom une fois au Brésil. Je m'épilai et en fus satisfaite pour le moment, bien qu'une épilation brésilienne fasse vraiment mal, cela en valait la peine pour les semaines sans épilation et sans rasage. Edward aimait particulièrement cela.

Je fis tous les gommages, nettoyages, raffermissements et polissages qu'Alice m'avait dit. Je devais l'avouer, ma peau et mon corps semblaient vraiment bien, comme si je sortais à peine du spa. Enfin, je pris un bain dans ma lotion et mon shampoing au freesia. Je sortis et m'essuyai. Je séchai mes cheveux et les mis en place de façon à ce qu'ils soient ondulés, juste comme Edward les aimait.

J'enfilais ma camisole rose et bleu, et mon short avec de la dentelle couleur crème. (Photos sur le blog de l'auteur).

Je descendis les escaliers, et trouvai Edward dans le salon. Il portait son bas de pyjama molletonné et un t-shirt bleu foncé, sexy comme tout avec ses lunettes et tapant quelque chose sur son pc portable depuis le canapé.

«Edward…» Je l'appelai d'une voix que j'espérais sexy. Sa tête se leva instantanément vers moi. Je me mordis les lèvres et lui envoyai un baiser volant. Il me sourit goulument et prétendit l'attraper. Il retira ses lunettes et posa son pc plus loin.

Je descendis lentement les bretelles de ma camisole, et il se figea, ses yeux me regardant avec envie. Mes dessous commençaient à s'humidifier et mes tétons étaient durs. Des papillons devenaient fous dans mon ventre, mais je voulais faire ça pour lui. Je retirais l'élastique de mes cheveux et les secouais pour qu'ils tombent dans mon dos et sur mes épaules. Je savais qu'il me trouvait sexy les cheveux libres. Je le vis se lécher les lèvres, et ensuite il retira et balança son t-shirt.

Je pense que je venais de jouir rien qu'avec cette vision face à moi. Son torse nu me coupait toujours le souffle, mais je voulais le rendre fou. Lentement, je glissai mes mains sous ce fameux short et le retirai alors que je bougeais sensuellement mes hanches. J'en sortais mes jambes et jetais mon short au loin avec mes pieds. J'étais alors simplement vêtue de mon boxer rose et bleu. Je remarquai son érection très évidente pousser le tissus de son pyjama. Il le retira rapidement lui aussi, alors il était à présent devant moi, seulement habillé de son boxer bleu nuit, comme mon Adonis.

Mon excitation devenait plus douloureuse à chaque minute qui passait. Je reculai d'un pas et il avança d'autant. Nous souriions tous deux comme des idiots, bon des idiots frustrés et excités.

«Bella…» Dit Edward.

«Edward…» Répétais-je en imitant son ton.

«Viens ici mon amour.» Dit-il difficilement, je secouai la tête en reculant de quelques pas.

«Alors tu veux jouer?» Ricana-t-il, ses yeux de couleur très foncée et ne cessant de revenir aux miens, puis aller à mes lèvres, mes seins et ensuite à mes dessous de dentelle trempés qui couvraient à peine mes fesses.

«Yes.» Mes mots ressemblaient pour moi à des gémissements.

Rapidement, Edward courut vers moi, me faisant crier et courir vers notre chambre. Nous étions en train de rire et je le sentis agripper ma taille et presser mon dos contre son torse.

«Je t'aurai toujours, Amour.» Grogna Edward, et il mordilla doucement mon lobe d'oreille, me faisant miauler de plaisir.

«Moi aussi Edward, je te veux seulement toi, pour toujours.» Je me tournai dans ses bras et attirai son visage au mien en empaumant sa nuque et l'embrassant avec toute l'envie, le désir, la passion et l'amour que je ressentais. Il m'embrassa avec la même ardeur.

Je fis courir mes mains le long de sa dureté à travers son boxer et il gémit dans ma bouche. Ses mains encadrèrent mon postérieur sous mes dessous, soulevant ma jambe au dessus de sa cuisse musclée pendant que j'enroulais l'autre autour de sa taille. L'une de mes mains était enroulée dans ses cheveux désordonnés et l'autre prenait son visage en coupe. Edward avait son bras autour de ma taille, et l'autre appuyé contre le mur.

Il s'enfonça en moi d'un rapide coup de reins et était enfoncé jusqu'à la garde. Je hurlai son nom à la sensation qui m'emporta, et il mit son visage dans le creux de mon cou.

«Bella. Regarde-moi, Amour. Regarde-moi dans les yeux.»

Avec un peu de volonté, j'arrivais à ouvrir mes yeux et les connectais à son regard brûlant. Il commença avec de lentes poussées qui donnaient envie à mes yeux de rouler dans leurs orbites. J'avais simplement envie de m'abandonner au plaisir qu'il me procurait.

«Non, non Bella. Garde tes yeux ouverts bébé.» Dit-il, et il me fit rouvrir les yeux.

Il accéléra son rythme, poussant plus fort et plus vite en moi, alors que je commençai à déposer des baisers mouillés le long de son cou.

«Bella, Bella, Bella,» il chantait mon nom et rien n'avait semblé aussi beau.

«Edward!» Je criais son nom alors que je rejetais ma tête en arrière, celle-ci toucha le mur après qu'il ait changé d'angle et qu'il eut commencé à toucher mon point de plaisir. Il garda cet angle et alla de plus en plus vitre, alors que je me sentais devenir de plus en plus étroite.

Je pouvais sentir mes seins frotter contre son torse avec chaque poussée, je pouvais le sentir caresser mon clitoris à chaque entrée. Que nous soyons joints de la plus intime des façons était bien trop.

«Merde… Putain Bella, ta chatte est faite pour moi, si humide…chaude…mhhmm,» les mots d'Edward me rapprochaient toujours plus de ce gouffre dans lequel je sautai finalement, emportant Edward avec moi.

«OH mon dieu… EDWARD!»

Je pouvais voir des étoiles derrière mes paupières alors que les décharges de plaisir s'écrasaient sur nous. Edward me tenait comme pour ne pas tomber au sol alors qu'il traversait ses propres tremblements. Nous nous affalâmes tous deux au sol et je restai assise sur les genoux d'Edward alors qu'il était appuyé contre le mur. Ses bras étaient autour de moi, et nous nous caressions l'un l'autre pendant que les dernières déferlantes de plaisir nous parcouraient.

Nous restâmes allongés sur le sol de notre chambre, nous embrassant encore un peu avant qu'il ne se lève et me dise, «viens bébé. Allons dormir, il est 21h35.»

«Nous étions censés dormir à 21 heures.» Gloussai-je.

«Au moins je ne t'ai pas fait l'amour tout au long de la nuit.» Dit Edward avant de se pencher et de m'embrasser à nouveau.

«Eh bien, c'est dommage.» Répondis-je en souriant.

«Mon petit démon.» Rit-il, et il me donna une fessée. Il me porta alors comme une mariée et me déposa sur notre lit, où il me borda et m'entoura ensuite de ses bras.

«Je t'aime tellement Edward Cullen.»

«Et je t'aime, madame Bella Cullen.» Répondit-il, écrasant ses lèvres sur les miennes dans un baiser tendre alors que nous redescendions lentement de notre summum de plaisir.

Nous nous réveillâmes au son du réveil hurlant. Je grognai et m'enfonçai contre le torse d'Edward, enroulant plus fermement mes bras autour de son torse.

«Bella… Réveille-toi chérie, nous allons au Brésil aujourd'hui.» Dit Edward avec excitation. Cela me réveilla.

«OH MON DIEU!Nous allons au Brésil aujourd'hui!» Couinai-je, sautant presque du lit. Je regardai Edward, il me regardait avec envie, c'est alors que je remarquai que j'étais nue, je devins rouge pivoine et me couvris des draps.

«Tu n'arrêteras jamais de m'étonner.» Dit Edward en riant, et m'offrant mon baiser du matin.

«Tu veux prendre une douche avec moi?» Demandai-je.

«Tu crois vraiment que je vais dire non à ça?» Rigola-t-il.

«Pas de folies, Alice sera bientôt là avec tout le monde.»

Il fit la moue et marcha, se précipita plutôt, vers la salle de bain, nu. Je ris et courus vers lui. Il mit la douche en route et après nous être lavé les dents, nous nous lavâmes l'un l'autre.

«Edward!» Rouspétai-je, et il me fit ses yeux de chien battu.

«Mais Bella, c'est ma dose du matin.» Se plaignit-il.

Je giflai ses mains avant qu'elles n'agrippent mes seins à nouveau.

«Hier soir n'était pas assez?» Demandai-je en souriant.

«NON.» Gémit-il, et je sentis ses mains sur mes fesses, les prenant en coupe. Je ris devant ses bêtises. Je lui lavai les cheveux pendant que l'une de ses mains allait titiller mon téton.

«S'il te plait Edward, nous n'avons pas le temps et je ne veux pas être sexuellement frustrée pendant le vol.» Je retirai sa main, une fois encore.

«Qui a dit que tu devais l'être, on peut avoir un petit coup rapide.» Il chantonna au dessus de mon sein et prit mon téton dans sa bouche.

«Oh seigneur!» Criai-je.

Avant que je puisse dire ou faire quoi que ce soit, je me sentis être poussée contre le mur de la douche. Mes mains et jambes s'enroulèrent instantanément autour de lui.

Je sentis ses doigts caresser mes plis humides et ensuite il plongea durement en moi, nous gémîmes tous deux au plaisir immédiat que nous procurait notre connexion.

«EDWARD! … Ahh.» Je criai et il adopta un rythme rapide, me maintenant contre le mur humide. Je sautai alors, rencontrant chacune de ses poussées alors qu'il s'enfonçait en moi avec tellement de force.

«Désolé Amour, je te fais mal?» Demanda-t-il difficilement, ralentissant.

«Non Edward, plus fort!» Mes mots ressemblaient à des cris étouffés contre son épaule.

Je pouvais sentir mes parois commencer à se resserrer autour de lui à présent, et je savais que lui aussi était proche de sa libération.

«Oh, Edward!» gémis-je, mordant son épaule pour étouffer mes cris d'extase.

«Je suis proche, si proche.» Grogna-t-il en réponse.

Je sentis l'une de ses mains quitter mon derrière et commencer à masser mon clitoris. Je ne pouvais empêcher le nœud d'exploser et je me mis à trembler à cause de mon orgasme.

«BELLA!...Putain!» Siffla-t-il. Son corps commença à trembler, et après deux poussées supplémentaires, il jouit.

«Merde.» Grogna-t-il fortement.

Je le sentis se libérer en moi, son corps se tendant alors qu'il se forçait à pousser en moi une dernière fois, et je mordis son épaule plus fort pour étouffer mes cris alors que mon second orgasme parcourait mon corps à la sensation de son sperme s'épandant en moi.

Nous haletions tous les deux et Edward passa l'eau chaude sur nous.

«Génial, on a besoin d'une autre douche.» Annonçai-je et il rit.

Après une autre douche rapide, Edward quitta la salle de bain pour s'habiller pendant que je m'enroulais dans mon peignoir blanc moelleux, attendant Alice.

«Ouhh… Ça sent le sexe par ici.» Dit Alice en fronçant le nez. Elle était arrivée 10 minutes plus tard, alors que j'étalais ma lotion pour le corps et que je me séchais les cheveux.

«T'es bizarre, maintenant dépêche-toi Alice. Je veux aller au Brésil.» Dis-je d'une façon très Alice.

Elle enroula rapidement mes cheveux et les aspergea de laque, m'appliqua un léger maquillage. Je lui dis que je voulais mettre mon baume à lèvres à la fraise, et elle ne fit donc rien à mes lèvres. Dieu merci.

«Très bien, voilà ton ensemble de voyage.» S'enthousiasma Alice, et elle me tendit une mini jupe bleue foncée, un haut blanc sur lequel était imprimé une ancre. (Photo sur le blog). Elle portait une petite robe blanche.

Nous descendîmes et je remarquai que les valises n'étaient plus là.

«Ils sont dans notre voiture. Nous étions les dernières à nous préparer.» Expliqua Alice, en lisant mon esprit. Je lui tirai la langue et elle rit.

«Tiens Bella, je pense qu'on a tous les deux besoin de ça.» Dit Jasper, et il me tendit un café. Je le remerciai.

Je vis que Rose s'essuyait quelques larmes et je courus immédiatement à elle.

«Qu'est-ce qu'il y a Rose?» Demandai-je et Emmett tenta de cacher ses rires.

«Mon pauvre bébé va être sans sa mamounette.» Renifla-t-elle.

«Oh Rose, ça va aller. Esmé va bien prendre soin d'elle, Tabby est comme sa petite-fille. S'il te plait, ne t'inquiète pas, nous voulons tous que tu t'amuses.» Lui dis-je pour l'apaiser en lui massant le dos.

«Merci Bella, tu as raison.» Sourit-elle.

«Allez, on y va… Le chauffeur attend.» Cria Edward depuis la porte.

«Youpi!» Fit Emmett, et il courut gracieusement hors de l'appartement.

Je courus vers Edward, je trébuchai. Il me releva, et me fis voleter en rond, me faisant crier. Il me reposa sur mes pieds et m'embrassa.

«Excité hein?» Lui demandais-je et il me fit un sourire en coin, hochant la tête.

Avant que je ne l'intègre, nous étions à l'aéroport, nos billets nous avaient été donnés à tous les 6 et nos valises étaient dans le jet privé. Je sautillais sur mes pieds avec excitation et Alice avait commencé à parler en non-stop à propos de choses brésiliennes. Emmett avait hâte de goûter la nourriture et de voir des filles quasiment nues, ce qui lui valut une frappe à la tête venant de Rose qui voulait simplement dormir.

Quand nous entrâmes dans notre petit avion, qui n'était pas si petit après tout, nous restâmes tous sans voix.

«MINCE! C'EST TROP COOL.» Tonna Emmett, et il s'affala sur l'un des canapés en cuir. Il y avait des canapés, un coin à manger. Il y avait même 2 lits Queen Size, mais ils étaient dans une chambre pour que personne ne puisse faire quelque chose. Il y avait aussi une grande et jolie salle de bain. (Photos sur le blog).

«Bonjour, je suis David. Monsieur Smith est votre capitaine. Je suis votre second pour le vol d'aujourd'hui. Notre avion partira sous peu pour l'aéroport international Galeao de Rio de Janeiro au Brésil. Votre voiture de location et le chauffeur vous attendront quand nous nous poserons, pour vous emmener sur l'île Angra dos Reis, ce qui prendra 2 heures en voiture. Notre vol pour le Brésil prendra 9 heures et 50 minutes, avez-vous des questions?

«Quand aurons-nous à manger?» Demanda Emmett, en levant la main comme un enfant. Nous rîmes tous.

«Dès que l'avion sera dans les airs monsieur.» Répondit poliment David.

«Ce sera tout David. Merci.» Sourit Edward.

«Envoyons cet avion dans les airs.» Alice se mit à sautiller dans son siège alors que Jasper tentait en vain d'attacher sa ceinture de sécurité. Rose dormait déjà et Emmett regardait le menu.

«Alors, tu vas rester avec moi tout le temps sur l'île?» Demandai-je à Edward.

«Oui Amour. Je dois seulement assister à un ou deux rendez-vous à Rio, mais c'est à peu près tout. Papa s'est assuré que nous puissions nous amuser.» Dit Edward, puis il m'embrassa tendrement.

«Bien, parce que tu vas beaucoup me manquer.» Je me blottis contre son torse.

Je ne me rappelle de rien après ça car dès que nous fûmes dans les airs, mes paupières devinrent lourdes.

«Dors, Amour, je suis désolé de t'avoir fatiguée.» Entendis-je dire Edward, et il embrassa le haut de ma tête.

«On doit être deux pour faire du tango…» Marmonnai-je, et il rit. Je sentis qu'on me soulevait, et j'imagine qu'il me plaça sur un des lits. Je l'entendis me chantonner ma berceuse, et bien vite j'étais endormie.

Je fus réveillée par le rire tonitruant d'Emmett et la voix haut perchée d'Alice. Je laissais échapper un bâillement.

«Merci les gars, vous l'avez réveillée.» Siffla Edward, ensuite il continua à me caresser les cheveux.

«Je suis désolé Amour, ils sont trop excitées pour la fermer. Tu t'es reposée?» Demanda-t-il, et il embrassa mon front. J'ouvris les yeux pour le voir me sourire.

«Ouais… Quelle heure il est?» Demandai-je, la voix rauque de sommeil.

«Il est 13 heure 30, nous devrions y être dans 3 heures.» M'informa-t-il. Je remarquai que je m'étais endormie sur les genoux d'Edward. Je rougis et m'étirai.

«Tu as dormi?»Demandai-je, et il acquiesça.

«Je me suis réveillé vers 11 heures.» sourit-il. «Voilà ton repas.»

Après que j'eus mangé, Alice vint me prendre à part pour me montrer toutes les choses et endroits super cool où nous étions censés aller. Notre jet privé avait été empli de brochures et informations sur le Brésil. Malheureusement, cela montrait aussi où s'arrêter pour faire du shopping dans Rio et Alice commença à nommer les endroits.

«Tabby te manque?» Demandais-je à Rose, qui regardait quelques magasines sur le canapé.

«Oui, mais beaucoup de choses que nous allons faire ne sont pas pour les enfants, et elle raterait l'école.» Dit Rose, et elle soupira.

«Ne t'en fais pas, nous irons à Disney World pour elle.» Dis-je et Alice cria.

Je ne me rappelle même pas comment le temps était passé, mais David nous informa que nous étions sur le point d'atterrir et que nous devions rejoindre nos sièges, nous étions tous en train d'essayer de ne pas ressembler à des gamins surexcités. Emmett, Jasper et Edward était parvenus, je ne sais comment, à trouver là Wii et étaient en train d'y jouer.

«Pff mec.» Se plaignit Emmett en rangeant le jeu.

«Ouais.» S'enthousiasma Jasper.

«Les mecs, vous ne voulez pas voir de bombasses?» Demanda Edward en riant. La moue d'Emmett avait disparue, et lui et Jasper s'assirent dans leurs sièges, s'attachant avec soin.

«Sérieusement, j'ai trop hâte d'aller à la plage. Vous saviez que beaucoup des modèles de Victoria's Secret étaient brésiliennes?» Dit Jasper en souriant largement.

«Yep, pourquoi tu penses que l'épilation brésilienne et appelée brésilienne?» Emmett haussa les sourcils.

«Vous saviez qu'ils ont des plages nudistes? Et que c'est légal?» Dit Edward, stupéfait.

Nous, les filles échangeâmes un regard et hochâmes la tête aux autres. Je jure que nous avions des pouvoirs télépathiques, mais je m'en fichais… Nos maris, ou dans le cas d'Alice, fiancés, devaient connaitre notre importance.

Je ne pouvais pas croire qu'Edward appelle d'autres filles «bombasses», je veux dire, je suis sûre que les hommes parlent dans les bars et tout ça, mais pas quand nous sommes assises à côté d'eux. Comment ose-t-il?

Nous allâmes à nos sièges respectifs, et je pris le siège près de la fenêtre. Je regardais les nuages en dessous, tentant de voir si je pouvais apercevoir Rio où un paysage en bas. Je donnais le traitement du silence à Edward.

«Tu peux voir Rio?» Demanda-t-il, excité, je haussai les épaules. Il jeta un coup d'œil par ma fenêtre, et j'essayais de mon mieux de ne pas l'embrasser quand on odeur m'enveloppa.

«Oh regarde Amour, je pense que je vois la terre se rapprocher, on y est presque.» Il me fit son sourire en coin. Je regardai ailleurs.

«Bella…» Je pouvais l'imaginer froncer les sourcils.

«Bébé, tu m'en veux?» Demanda-t-il, confus, et je ne répondis pas.

«Pourquoi m'en veux-tu? Qu'est-ce que j'ai fait, Amour? S'il te plait, dis-moi, que je puisse arranger ça.» Supplia Edward, et je tentai de ne pas laisser enrouler mes bras autour de lui, le coller à moi et l'embrasser à en perdre haleine.

«POURQUOI NE REPENSES-TU PAS A CE QUE VOUS AVEZ DIT IL Y A QUELQUES MINUTES AU LIEU DE ME LE DEMANDER?» Entendis-je Rose hurler.

«Il y a quelques minutes?» Demanda Edward, mortifié. De nouveau, je haussai les épaules.

«Pitié Alice, ne m'interdis pas de sexe, peut-on au moins avoir une relation colérique pendant que je réfléchis à ce que j'ai fait de mal.» Entendis-je Jasper implorer, et je laissai échapper un rire.

«Amour, je suis désolé pour quoi que j'ai pu faire ou dire, s'il te plait, dis-moi ce que c'est et je l'arrangerai.» Supplia Edward et je me mordais les lèvres pour m'empêcher de l'embrasser.

Ce n'était pas seulement à propos de moi, mais pour notre respect, à nous, les filles, aussi!

J'ai perdu, je suis devenue folle. Sans même un petit bisou d'Edward, mon esprit est à l'eau.

«Veuillez vous préparer à l'atterrissage et vous assurer que vous êtes attachés.» Entendîmes-nous l'annonce.

Edward lia nos mains, tremblotant comme s'il avait peur que je dégage sa main loin de la mienne. Mais j'avais besoin de ce petit toucher pour continuer, et je prétendis que je n'avais pas remarqué son geste tendre.

Bientôt, nous atterrîmes à Rio. Nous pouvions voir la ville en sortant de l'avion. Je fus frappée par la brise très chaude, ça sentait même la plage. Je souris, la joie d'être au Brésil, ça me faisait vibrer et je remarquai que tout le monde resplendissait aussi, même après cette ambiance morose que nous avions eue dans l'avion. Ce qui me rappela les mots d'Edward, et la morosité revint.

«Bonjour, je suis Jim et je suis votre chauffeur. Vos sac sont dans la voiture, pouvons-nous y aller?» Un homme de la quasi trentaine nous parla, il était bronzé et j'imaginai qu'on pouvait dire de lui qu'il était attirant. Il ouvrit ma portière et me fit un clin d'œil.

Je sentis Edward enrouler ses bras autour de moi de façon possessive, et il embrassa mon cou.

«Merci.» Répliqua-t-il froidement au pauvre Jim, qui parut choqué.

«Oh oui! BIENVENUE AU BRESIL! Pays de magnifiques paysages et femmes.» Dit Jim avec un accent.

«Yep, Brésil…Nous voilà.» Murmura Alice, légèrement sarcastique.

Jim devait mentionner les femmes, pas vrai? Je me demandais ce que ce voyage nous réservait alors que nous nous installions tous dans la voiture et partions vers notre maison de la plage à Angra Dos Reis.