Bonjour tout le monde,

Je vous apporte à présent le chapitre 27, qui risque d'être le dernier chapitre posté avant un moment. Je m'explique :

J'ai décidé de participer à un concours d'écriture pour une maison d'édition il y a maintenant un certain temps. J'avais ensuite abandonné l'idée par manque de temps, mais il s'avère que les délais ont été prolongé. C'est pour cela que je veux consacrer mon temps libre à l'écriture et seulement à l'écriture.

Le chapitre 28 d'I Married est déjà traduit de moitié, mais traduire des lemon à longueur de temps me pèse parfois et ça me fait prendre plus de temps dans la traduction. J'espère ne pas vous faire trop attendre ce prochain chapitre, mais ce concours me tient vraiment à coeur et je veux mettre des chances de mon côté.

Je vous embrasse, merci à toutes les review anonymes qui me touchent toujours, et désolée aux 3 dernières revieweuses à qui je n'ai pas encore répondu.

Bisous, bonne lecture.

A bientôt j'espère.


Chapitre 27

Bella POV

Je me réveillai à cause de douces secousses, et une main courant dans mes cheveux. J'étais enfermée dans un bras qui m'envoyait des décharges. Je connaissais ces bras, ce sont ceux de mon amour, mon autre moitié, mon mari…mon Edward.

«EDWARD!» Criai-je.

«Bella? Amour, tu vas bien, tu m'inquiètes. Je suis revenu à l'hôtel en courant et je t'ai trouvée en boule sur le sol. Qu'est-ce qui s'est passé?» Fit Edward, hystérique.

«Je- je oh mon dieu.» Je ne pouvais m'en empêcher, j'éclatai une nouvelle fois en sanglots.

«Chut…Je suis là. Je le serai toujours.» Roucoula-t-il, déposant des baisers sur le dessus de ma tête.

«Promis?» Demandai-je faiblement.

«Je promets.»

«Quand notre appel à été coupé avec ce bruit, j'ai essayé de te rappeler, mais j'arrivai sur ta messagerie. J'ai essayé un million de fois et ça faisait la même chose. J'ai commencé à être vraiment anxieuse, je ne pouvais penser à rien Edward…ma poitrine a commencé à me faire si mal, je ne peux pas te perdre…Tu ne peux pas me laisser. Je t'aime tellement.» Lui expliquai-je, lui révélant à quel point je me sentais pathétique.

«Oh Bella… Je suis désolé. On était dans les bureaux de l'un de nos nouveaux associés et il y avait des travaux. Quand je te parlais, je leur ai crié de ne pas faire de bruit pendant un moment, ce qu'ils ont fait, puis il y a eu un problème et une machine s'est emballée, c'est comme ça que j'ai lâché mon téléphone. J'ai pris celui de Jasper dès que j'ai pu mais ton téléphone m'envoyait sur ta messagerie. Je n'arrivai à rien pendant deux minutes, et j'ai décidé de quitter notre réunion et de la continuer demain.» M'expliqua-t-il, visiblement désolé.

«Je suis désolé de t'avoir tellement inquiétée. Je t'aime aussi Bella, plus que ma vie.» Dit Edward.

«Ne dis pas ça!» Pleurai-je.

«Mais c'est vrai.» Répondit-il. Il raffermit ses bras autour de moi et embrassa mon front.

«Nous sommes désespérants.» Souris-je, m'accrochant à lui. C'est alors que je remarquai que nous étions sur le gigantesque lit blanc, moi sur les genoux d'Edward, bercée dans ses bras de façon protectrice.

«Non Bella, nous sommes simplement désespérément amoureux et je ne voudrais pas que ce soit autrement.» Dit-il, et il prit mon visage en coupe dans ses mains, me rapprochant de lui. Il prit ma lèvre supérieure entre les siennes et je fis de même avec sa lèvre inférieure. Je me mis doucement à la sucer, appréciant le goût, l'odeur et les sensations qu'il me donnait. Nous ouvrîmes les lèvres et nos langues entrèrent en collision et dansèrent ensemble.

Je nous séparais pour un air plus que nécessaire. Edward continua d'embrasser mon front, mes paupières, mon nez, les coins de ma bouche, mon menton, mon cou.

«Je t'aime.»

«Je t'aime.» Dîmes-t-on en même temps. Je ris et continuais de l'embrasser.

Après une autre session d'embrassade intense, nous nous allongeâmes côte à côte, haletants. Edward sortit du lit et se déshabilla, retirant mes vêtements par la même occasion… Il me souleva comme une mariée et m'assit dans la baignoire. Il sortit et revint avec un plateau de fruits.

Une fois le bain plein et chaud, il me rejoint et m'attira sur ses genoux. Nous restâmes là, silencieusement, enroulés dans les bras l'un de l'autre, regardant le paysage magnifique depuis la vitre de notre salle de bain.

«Tiens.» Edward leva une fraise jusqu'à mes lèvres, je mordis dedans, faisant gicler le jus sur mon cou. Edward n'accepta pas cela et lécha le jus. Nous continuâmes à nous nourrir l'un l'autre jusqu'à ce que nous ayons fini. Nous sortîmes et nous séchâmes.

Je m'habillai d'une chemise bleue en coton avec de la dentelle en bas, et Edward mis son boxer bleu.

Nous grimpâmes dans le lit et nous blottîmes l'un contre l'autre.

«Serre-moi s'il te plait.» Lui demandai-je. Il m'enroula dans ses bras et me rapprocha de lui, m'embrassant doucement.

«Je t'aime, et je serai toujours là, tu as compris?» Demanda-t-il et je hochai la tête, marmonnant un 'je t'aime'.

J'entendis Edward fredonner la chanson qu'il avait composée pour moi, je souris et m'endormis paisiblement.

«Bella» baiser «mon» baiser «amour» baiser «réveille» baiser «toi» baiser.

Je souris sur la bouche d'Edward qui m'embrassait, je rapprochai rapidement sa tête et lui offris un vrai baiser du matin.

«Quelle heure est-il?» Demandai-je, toujours un peu endormie.

«Il est deux heures de l'après-midi.»

Mes yeux sortirent de leurs orbites.

«Wow…»

«Tu vas mieux maintenant?» Demanda Edward, inquiet, son pouce caressant ma joue.

«Oui, pourquoi?» Je fronçai les sourcils.

«Tu ne te rappelles pas?» Demanda-t-il, et je secouai la tête. «J'ai dû aller aux toilettes au milieu de la nuit, et alors que je pissais, je t'ai entendu pleurer et hurler mon nom. Je suis retourné dans la chambre en courant, et je t'ai trouvée en larmes. Tu m'as serré vraiment fort et avant que je puisse dire quoi que ce soit, tu dormais.»

Je l'entendis, choquée. Maintenant qu'il en parlait, je me rappelais d'avoir fait ce rêve où il n'était pas là.

«J'ai fait un cauchemar, je crois.» Dis-je.

«Ça va, je ne vais nulle part. Mais s'il te plait, s'il y a quoi que ce soit, fais-le moi savoir, d'accord?» Il m'avertit avec ses yeux et je hochai la tête.

«Oh seigneur! Edward, tu ne devais pas aller à une réunion?» Demandai-je, horrifiée.

«Calme-toi amour. J'ai appelé Jasper, et je lui ai expliqué notre situation. Il gère, mais je dois simplement y aller pour vérifier quelques petites choses et signer des papiers. Je devrais avoir fini dans une heure.» Dit-il et je hochai tristement la tête.

«Ça va aller?» Demanda-t-il.

«Oui, ça ira.»

«De plus, puisque c'est notre dernier jour à Rio, Alice a dit que nous pouvions faire ce que nous voulions aujourd'hui, mais on doit aller dîner tous ensemble ce soir.» Déclara Edward.

«J'veux pas.» Grommelai-je et Edward rit.

«Tu as tout acheté dans Rio?» Demanda-t-il en riant. Je regardai par-dessus le lit et vis qu'il y avait environ 12 sacs dans la chambre, dont un très spécial. Je n'étais pas certaine de pouvoir la montrer à Edward, je veux dire, je sais que ce n'est pas bien que le marié voir la mariée dans sa robe avant le mariage, mais nous sommes déjà mariés.

Je marchai jusqu'au sac et en sortis doucement la robe. Je l'entendis prendre une respiration saccadée.

«C'est quoi ça?» Me demanda-t-il, ses yeux verts étincelants.

«Et bien, Alice a en quelque sorte préparé ça hier et elle pense que nous devrions échanger nos alliances devant notre famille et puis avoir un dîner romantique à deux ensuite. Avec moi là-dedans…» Expliquai-je en me mordant les lèvres. Edward descendit du lit et fit courir sa main sur le tissu.

«C'est magnifique, et parfait, tout comme toi. J'adorerais que nous le fassions devant notre famille. Je veux partager ce jour spécial avec eux comme ils ont tous raté notre mariage.» Dit Edward et il rit à la fin.

«Je sais, au moins je me rappellerai de ça parfaitement.» Soupirai-je.

«Mais j'adore notre mariage alcoolisé, c'était intéressant et je ne pense pas que je voudrais le changer.» Enchaina Edward en me souriant. Je ris.

«Tu veux dire avec des bagues en plastique, et de faux costumes de mariage?»

«Hey! Au moins ce n'est pas Elvis qui nous a mariés.» Rit Edward et je fis de même.

Edward partit pour conclure le marché avec l'autre compagnie, me promettant de revenir vite. J'appelai Alice en lui disant que je m'ennuyais, mais elle était sortie faire du shopping et voir Rio une dernière fois et Jasper allait la rejoindre. Lorsque j'appelai Rose, elle répondit toute essoufflée et il ne fallait pas être un génie pour savoir ce qu'elle était sur le point ou en train de faire. De plus, je pouvais entendre mon frère dire des choses que j'aurais préféré ne jamais entendre de ma vie, à l'arrière.

Je m'habillai d'un t-shirt et d'un short en denim d'Edward. Je pris aussi des rendez vous pour des massages de couple au spa de l'hôtel. Je voulais me reposer pour notre dernier jour, pas de shopping, pas de tourisme ou de visite, ou de plage. C'était une bonne chose que j'ai l'un de mes classiques avec moi. J'ouvris une bouteille de vin et me servis un verre. J'attrapai une couverture dans le salon, mon livre et mon vin et j'allais sur le balcon. La vue était splendide, je m'installai confortablement près du bord avec quelques coussins.

J'étais si perdue dans le livre que je ne remarquai pas Edward revenir avant de sentir ses lèvres chaudes sur mes épaules. Je me relaxai d'autant plus. Il me rejoignit et s'assit derrière moi, m'enroulant dans ses bras.

Ses lèvres étaient de retour sur mes épaules, léchant de ma nuque à ma mâchoire.

«Edward…Tu me distrais.» Gémis-je.

«C'est le but.» Marmonna-t-il contre ma peau.

«Nous devons aller au spa, je nous ai pris rendez-vous.» Dis-je. Il soupira.

Nous mîmes rapidement les robes et les chaussons de spa qu'ils avaient envoyés dans notre chambre et nous partîmes, main dans la main, vers le spa. Dès que nous y entrâmes, nous nous sentîmes calmes. Ils nous firent assoir près du salon.

Ils nous servirent des crackers au parmesan et aux herbes et du thé à la camomille. J'en pris une gorgée, ça avait un goût et un effet apaisants.

Je vis Edward prendre une gorgée et tousser en grimaçant. J'essayais de contrôler le rire qui menaçait de m'échapper.

«C'est quoi cette chose?» Chuchota-t-il très fort avec une mine dégoûtée. Je ne pouvais plus me retenir et éclatai de rire. Il leva les yeux au ciel.

«Un problème, monsieur?» Vint demander une jeune réceptionniste, battant des cils. Mes rires étaient perdus et je me rapprochai d'Edward, enroulant mes bras autour de lui. Je remarquai Edward me sourire en coin, j'en rougis légèrement.

«Pourrais-je simplement avoir de l'eau s'il vous plait?» S'enquit Edward, ses yeux toujours sur moi. J'entendis la femme grogner puis s'en aller.

«Alors, je ne suis pas le seul possessif dans notre relation, pas vrai?» Demanda Edward d'un air satisfait. J'ignorai sa question stupide et me penchai pour l'embrasser doucement. Il ne l'entendait pas de cette oreille et crocheta ses doigts dans mes longs cheveux pour approfondir le baiser. Juste à ce moment, nous entendîmes quelqu'un s'éclaircir la voix.

Oh comme je déteste cette pétasse.

«Voilà votre eau monsieur…» Dit-elle de manière sexy, ou du moins elle prétendit l'être et se pencha assez pour donner à Edward un aperçu de son décolleté, qui était définitivement faux.

«Merci.» Sifflai-je, et j'arrachai la bouteille d'eau de ses mains sales. Je vis les épaules d'Edward s'agiter avec son rire. Elle partit en tapant des pieds.

«Ces gens connaissent-ils le professionnalisme?» Lui demandai-je, fulminante.

«Visiblement non. Mais tu sais, tu es très sexy quand tu es en colère.» Dit-il la voix rauque, et toute ma colère disparut quand je plongeai le regard dans ses étendues d'eau verte.

«M. et Mme Cullen?» Appela une femme d'une bonne trentaine d'années. J'étais heureuse de les avoir comme masseuses elle et sa collègue qui avait le même âge et des alliances.

Elles nous laissèrent quelques minutes pour que nous puissions retirer nos peignoirs et nous installer sur les tables de massage, sous les draps. La lumière de la pièce était tamisée avec des bougies, il y avait un arôme floral agréable dans l'air.

«Avez-vous besoin d'aide, Mme Cullen?» Demanda Edward. Sans attendre de réponse, il défit le nœud de mon peignoir. Ses doigts frôlèrent mes épaules, faisant descendre le peignoir, qui tomba au sol. Dès que je sentis l'air frais, mes tétons durcirent.

Edward semblait avoir envie de me dévorer. Je me rapprochai de lui et défis aussi son peignoir. Je haletai en le voyant durcir.

«Chéri, je suis persuadée que ce sera douloureux de t'allonger sur le ventre avec cette longue et épaisse queue comme la tienne.» Dis-je dans son oreille, et je le sentis durcir encore à mes mots.

«Bella…» Il était sur le point de me prendre. Mais je courus et me glissai sous la serviette.

Nous entendîmes quelqu'un frapper et la femme entra. J'étais prête à crier que nous n'étions pas prêts, mais les dégâts étaient faits. Edward resta debout, stupéfié, cul nul.

«Oh…la, désolée.» Dit-elle rougissante, et elle referma rapidement la porte.

«Tu vas…umm bien?» Demandai-je en gloussant. Il me lança un regard noir, mais son visage était rouge. Je remarquai que son problème c'était affaissé.

«C'était la chose la plus embarrassante de ma vie, amour.» Dit-il timidement.

«Désolée.» Répondis-je, tentant de ne pas éclater de rire.

Il grimpa sur sa table de massage qui était parallèle à la mienne, pour que nous puissions nous faire face. Il couvrit ses parties inférieures avec le drap qu'ils avaient déposé.

Nous entendîmes quelqu'un frapper à la porte et je criai «entrez».

La femme nous offrit un regard désolé. Elle était ma masseuse, je remarquai Edward laisser échapper un petit geste heureux. Je retins mes rires.

Bientôt, nous oubliâmes tous l'incident. Notre forfait était appelé «l'Amazonia». Elles nous massèrent avec des huiles extraites de l'arbre Breu Branco d'Amazonie. Les deux masseuses bougeaient en rythme, pendant qu'elles massaient et pressaient nos muscles fatigués et endoloris.

C'était relaxant, j'avais les yeux fermés, mais lorsque je les rouvris, je vis Edward me sourire amoureusement. Je lui souris aussi.

Après une heure et demi de ce massage, je sentais que mon corps était devenu de la gelée. Venaient ensuite les pierres chaudes, la chaleur des pierres volcaniques était vraiment très agréable.

Ce massage fut encore plus doux que le premier. Je me sentais tranquille.

Je sentis les doigts d'Edward sur mon poignet. J'ouvris les yeux et plongeai dans les siens. Nos doigts s'entrelacèrent alors que les masseuses faisaient disparaître tout notre stress et nos inquiétudes. Elles retirèrent les pierres et quittèrent la pièce. Mais Edward les stoppa et leur glissa un billet. La femme fit un clin d'œil et partit. Avant que je puisse lui demander ce qui se passait, Edward grimpa sur ma table, me surplombant.

«Qu'est-ce que tu fais?» Demandai-je, fixant consciemment la porte.

«Ce pour quoi j'ai attendu.» Dit-il simplement et il commença à m'embrasser avec passion. Il lécha ma lèvre inférieure, et lorsque je ne voulus pas ouvrir la bouche, il attrapa mes fesses et les pressa fort.

«Edward.» Je hoquetai son nom, et il saisit sa chance pour glisser sa langue dans ma bouche. Il enroula sa langue autour de la mienne avec dextérité et se mit à la caresser et la lécher.

Je gémis et sentis quelque chose me heurter le ventre. Je m'écartai, mais Edward continua à embrasser ma mâchoire et descendit vers mon cou, le suçant.

«Edward…» Il ne m'écouta pas et se mit à sucer plus fort.

«On ne peut pas, pas ici.» Lui criai-je à voix basse.

«Si, on peut.» Marmonna-t-il.

«La table pourrait casser.» Dis-je en soulevant sa tête à mon niveau.

Au lieu de quoi, il fit descendre sa tête, ne quittant pas mon regard, et se mit à lécher mon sein gauche. Je gémis fortement alors qu'il prenait mon sein en bouche, et il se mit à faire tournoyer sa langue autour de mon téton tendu.

«Oh seigneur, Edward.» Gémis-je.

Il sourit et pressa mon sein droit. Il déplaça ses lèvres jusqu'à mon téton droit, le léchant avant de changer encore.

«Je suis heureux qu'elles m'aient laissé ce travail.» Dit-il d'une voix rauque. Avant que je puisse demander de quoi il parlait, Edward se mit à masser mon sein gauche pendant qu'il mordillait et tirait sur mon téton droit avec ses dents.

Wow, c'était le meilleur massage que j'ai jamais connu.

Je ne pouvais m'empêcher de gémir plus fort que jamais, et me mettre à gémir encore plus fort lorsqu'il tenta de mettre mon bonnet C tout entier dans sa bouche. Pendant que sa main gauche jouait avec mes seins, sa main droite descendit de mes cheveux vers ma clavicule, glissant vers ma taille. Tirant doucement vers mon centre, Edward grogna quand il sentit la chaleur et l'humidité.

Je ressentis le sentiment familier de picotement alors qu'il passait ses doigts le long de mon centre.

«Plus.» Suppliai-je.

«C'était quoi ça?» Demanda Edward, affichant son sourire en coin.

«J'en veux plus.» Dis-je plus clairement.

Il fit courir ses doigts autour de mon centre, de l'intérieur vers l'extérieur, de l'extérieur vers l'intérieur. Je laissai échapper un petit cri lorsqu'il enfonça 3 doigts profondément en moi.

Je déplaçai ma main le long de son torse et la dirigeait vers son érection dure comme la pierre. Je me mis à le branler doucement avec ma main. Edward gronda et arqua ses hanches.

Il se mit à me pomper plus vite, je pouvais sentir la jouissance se construire, et mon estomac se mit à se contracter. Je le branlai de plus en plus vite.

«Je p-peux pas me retenir. Jouis pour moi.» Dit-il d'une voix tendue. Je me laissai aller.

Je sentis les étoiles exploser devant mes yeux, mon corps était devenu mou. Je sentis son liquide chaud sur mon ventre, et ensuite Edward s'affala sur moi. Je n'avais même pas la force de lui dire de bouger, alors je l'accueillis et enroulai mes bras autour de son torse.

Il releva la tête pour me regarder et m'offrit un sourire post-ébat que je lui retournai. Edward bougea puis se leva. Je le sentis essuyer mon ventre et se nettoyer aussi.

«Tu es prête, amour?» Demanda-t-il en faisant le nœud de son peignoir. J'acquiesçai et me levai pour enfiler mon peignoir à mon tour. Il prit ma main dans la sienne et ouvrit la porte.

«Votre sauna est prêt, juste sur votre droite se trouve notre jacuzzi aux fragrances et nos herbes sélectionnées.» Nous dit notre masseuse, je jure l'avoir vu nous faire un clin d'œil discret. Je rougis et me rapprochai d'Edward.

«Merci.» Sourit Edward. Lorsque je me retournai, je vis la diablesse de fille à l'eau me lancer un regard noir. J'imagine que nous n'étions pas aussi silencieux que je l'avais cru. Je la narguai d'un sourire et me mis sur la pointe des pieds pour embrasser Edward dans le cou. Elle partit en tapant des pieds.

Je gloussai.

«Quelque chose de drôle, bébé?» Demanda Edward. Je secouai la tête et il haussa les épaules. Je restai assise dans le sauna un moment mais je n'étais pas d'humeur à être toute en sueur ou à rester dans un climat chaud. Ma peau d'habitude pâle était plus foncée ce qui me donnait de la couleur. Edward, de son côté côté, ressemblait à un surfer de rêve, avec ce corps ferme et sexy.

Nous atteignîmes notre pièce privée qui contenait un jacuzzi prêt à l'emploi. C'était complètement différent du reste du spa. Cela donnait une impression d'extérieur. Il y avait des arbres qui couvraient le plafond de leurs feuilles. Les murs étaient faits de planches de bois. La meilleure partie était le jacuzzi blanc entouré de bougies et de roses. (Photo sur le blog de l'auteur).

«C'est si joli.»

«Hmm…Allons-y.» Murmura Edward, et il retira nos peignoirs. Il déplaça les bougies pour que je ne me brûle pas, ou que je ne brûle quoi que ce soit, ce qui était une possibilité. Dès que j'entrai dans l'eau, je me détendis et m'enfonçai contre le torse d'Edward. Il enroula ses bras autour de moi et appuya son front contre mon épaule.

Je ne me rappelle pas ce qui s'est passé, la dernière chose dont je me souvenais est que je me suis brutalement réveillée parce qu'on avait frappé à la porte.

«Nous sortons bientôt.» Dit Edward.

«Est-ce qu'on s'est vraiment endormis?» Demandai-je, l'eau était froide à présent.

«J'imagine.» Répondit Edward, un peu endormi, et il m'aida à sortir.

Nous nous essuyâmes avec des serviettes et nous remîmes les peignoirs.

«Tu sais…Je pense que je devrais aller au spa avec toi, au lieu d'Alice. C'est tellement mieux.» Soupirai-je.

«Bébé, autant j'aime que tu sois épilée et douce comme de la soie, je ne pense pas que je puisse te voir traverser ce processus.» Edward rit et je hochai la tête.

«Je suis désolé, mais je ne peux pas te voir dans la douleur, et je sais que l'épilation fait mal.» Il passa ses doigts sur mes lèvres et ma mâchoire. Je l'embrassai chastement et le sortis de la pièce. Dès que nous revînmes dans notre chambre, je me lavai les cheveux et me changeai dans quelque chose de plus adapté pour le dîner de ce soir.

C'était une longue robe jaune avec de petites bretelles et un profond décolleté en V que j'assortis d'un collier. Je laissai mes cheveux tels quels et appliquai un maquillage léger. (Photo sur le blog de l'auteur).

«J'adore quand tu gardes tes cheveux naturellement bouclés, comme ça je peux te sentir toi et pas ce spray dégoutant.» Dit Edward, faisant courir ses doigts dans mes cheveux et enroulant les boucles au bout.

«Vraiment?» Demandai-je, heureuse. Edward rit mais acquiesça.

«La prochaine fois, je m'assurerai qu'Alice ne dépasse pas les bornes en produits chimiques.» Déclarai-je.

«En parlant d'elle, laisse-moi lui téléphoner.» Dit Edward et il l'appela. J'entendis quelques «hein hein» et «ok».

«Alors?»

«Nous allons simplement dîner au restaurant de l'hôtel. Ils ont quelques danseurs professionnels. De plus Rose ne se sent pas de marcher ou de sortir.» Dit Edward et je hochai la tête. Je m'inquiétais pour Rose, parce que ça n'était pas arrivé avec Tabitha. Lorsqu'elle était enceinte d'elle, tout s'était passé en douceur.

«Ne t'en fais pas, amour, elle va bien.» dit Edward. Je lui fis un petit sourire et il embrassa rapidement mes lèvres. C'était drôle comme il me comprenait sans que je lui dise ce que je ressentais.

Nous retrouvâmes mon frère, Rose, Alice et Jasper à la table. Alice et Jasper semblaient vraiment bronzés. Rose paraissait fatiguée et Emmett était heureux, mais je pouvais voir l'inquiétude dans ses yeux lorsqu'il regardait Rose.

«Comment vas-tu Rose?» Lui demandai-je, elle me fit un sourire fatigué et tapota son ventre.

«Wow Alice et Jasper, vous avez vraiment imbibé la dose de soleil ici.» Dit Edward en riant.

«Ouep, après être revenus du shopping. Je ne voulais pas de traces de bronzage. Alors Jasper et moi avons pris le soleil sur notre balcon.» Dit Alice en gloussant un peu.

«Whoaaa… C'était vous les gars?» Demanda Emmett en riant. «J'ai cru que c'était…» Il regarda vers Edward et moi.

«Quoi?» Demandai-je, abasourdie.

«Hey! S'il y a quelque chose de sexuel, ça ne veut pas toujours dire que c'est nous.» Nous défendit Edward. Je jure avoir entendu Jasper marmonner «bien sûr» entre deux toux. Je rougis, bien évidemment.

«Et voici pour vous ce soir, Henrique et Teresa sur de la Samba!»

Les lumières baissèrent, il y avait une piste au milieu du restaurant pour ce genre de performances. Un homme dans une chemise et un pantalon noirs entra d'abord, dansant sur la musique. Ses hanches bougeaient si vite. Une femme entra peu après, dans une robe rose flashy et le rejoignit dans le même rythme endiablé en bougeant des hanches.

«Wow… Ils sont si bons et rapides.» Dit Alice, et nous acquiesçâmes. Pour notre dîner, c'était la spécialité du chef. Qui était une merveille.

Nous regardâmes la représentation en mangeant. Pendant l'entracte, Rose eut envie de vomir alors je l'accompagnai aux toilettes.

Elle vomit et se nettoya le visage, elle avait même une brosse à dent jetable avec elle qu'elle utilisa.

«Rose, tu m'inquiètes. Combien de fois as-tu vomi?» Demandai-je en passant doucement mes mains dans son dos.

«Quatre?» Dit-elle timidement. Je hoquetai, je n'étais pas un génie, mais même moi je savais que ce n'était pas bon.

«Tu as besoin de nourriture en toi Rose.» La disputai-je.

«Je sais! Et je mange, mais rien ne fonctionne.» Cria-t-elle, et ensuite la fontaine commença. Je la serrai fort contre moi.

«Tu vas bien Rose?» Demanda Alice en entrant dans les toilettes.

«Je pense que nous devons l'emmener chez le médecin Alice.» Lui dis-je calmement.

«Non, ça va. On s'en va demain de toute façon. Je dois voir mon médecin, seul lui saura.» Dit Rose. J'en avais assez, j'avais très franchement peur pour elle. Si elle ne voulait pas écouter, alors je devrais l'y forcer.

«Alice, tu restes ici et tu l'aides à se nettoyer. Je vais parler à Edward.» Lui dis-je, et elle acquiesça. Alice comprit mon plan.

Lorsque je retournai à table, Emmett me lançait des regards inquiets. Je lui souris pour le rassurer.

«Edward? Tu pense que nous pouvons quitter le Brésil ce soir?» Lui demandai-je, lui faisant la moue.

«Rose va bien? Ne t'en fais pas amour. Je peux arranger ça.» Dit-il rapidement et il sortit de son siège. Nous sortîmes ensemble du restaurant.

«Elle va bien, mais je pense que si elle ne voit pas son docteur, les choses pourraient empirer et je ne veux pas courir ce risque. Je pense qu'elle ne veut pas nous embêter, mais elle fait partie de ma famille.» Lui dis-je.

«Bella, elle fait aussi partie de ma famille. Ne t'en fais pas, je vais arranger notre trajet dès que possible. Notre jet privé devrait être prêt dans une heure.» Annonça-t-il et je me sentis mal à propos du commentaire sur «ma famille».

«Je suis désolée. J'étais si inquiète.» Je couvris mon visage de mes mains. Edward m'attira contre son torse et embrassa le haut de ma tête.

«Ça va amour, je comprends, mais maintenant tu sais.» Dit-il et je hochai la tête. Il sortit son téléphone et commença à parler à quelqu'un. Dès qu'il referma son téléphone je lui demandai: «que s'est-il passé?»

«Nous devons être prêts à quitter l'hôtel dans 30 minutes.» Dit-il en souriant largement. Je poussai un petit cri et lui sautai dans les bras. Il me souleva plus haut en agrippant mes fesses et j'enroulai mes jambes autour de son torse. Je l'embrassai avec toute la passion et l'amour que je possédai. Nos lèvres bougèrent ensemble, il ouvrit mes lèvre pour pouvoir pénétrer ma bouche. Je gémis lorsque nos langues se mélangèrent.

«Oh seigneur, alors c'est quoi le verdict les sex friends?» Demanda Alice, se moquant de nous. Alors que je rougissais et descendais d'Edward en un bond.

«Jim nous emmène à l'aéroport dans 30 minutes.» Edward et Alice crièrent «tellement de vêtements à ranger».

Je n'ai aucune idée de comment nous avons pu être à l'aéroport en trente minutes mais nous y étions. J'avais littéralement tout jeté dans nos sacs, exceptée ma «robe de mariée», que je devais tenir.

Notre jet privé était prêt. Ils prirent rapidement nos valises et nous nous installâmes dans l'avion.

«Bye bye Brésil. Tu me manqueras.» Alice devait en faire tout un patacaisse en portant un grand chapeau avec un voile et en faisant voler un mouchoir. Emmett trouva drôle d'éblouir le Brésil avant de partir, avant que l'hôtesse ne ferme la porte. Je n'avais jamais vu quelqu'un rougir autant que notre hôtesse qui eut la malchance de voir Emmett et son…vous voyez l'idée.

«EMMETT! ESPECE D'ABRUTI!» Entendis Rose hurler, avec l'obéissance d'un animal de compagnie, Emmett retourna vers elle et la supplia de le pardonner. Rose, rendue toute émotionnelle par sa grossesse, lui pardonna. Nous nous moquâmes tous de lui.

Edward et moi restions là où nous étions assis. Je pouvais entendre Alice glousser et un bon nombre de bouteilles s'entrechoquer.

«Sont-ils en train de se bourrer?» Demandai-je à Edward.

«J'imagine.» Murmura-t-il.

«Je ne peux pas dormir, surtout qu'on a dormi au spa.» Dis-je et il grogna. Que ferais-je pour 8 heures de sommeil supplémentaires? Alice et Jasper se saoulaient, et je pensais pouvoir entendre Emmett ronfler jusqu'ici.

«J'ai quelques petites choses en tête qui pourraient te fatiguer…» L'habituelle voix de velours d'Edward était plus sexy, je pouvais sentir son souffle dans mon cou. Il se pencha et plaça un baiser, bouche ouverte, sur mes épaules Je me mordis les lèvres et me sentis m'humidifier.

Edward me souleva et me plaça sur ses genoux, pour que je sois à califourchon sur lui. Il se mit à déposer des baisers humides sur mon cou et ma nuque. J'enfonçai mes mains dans ses boucles bronze soyeuses et les tirai pour pouvoir l'embrasser. Je pris sa lèvre inférieure entre les miennes et le suçai. Je l'entendis gémir et il frotta son érection recouverte contre mon excitation.

«Edward.» Je gémissais son nom et il glissa sa langue dans ma bouche.

«BEALLLAAA EDWWARDD!» J'entendis Alice crier nos prénoms.

«QUOI?» Siffla fortement Edward.

J'entendis le tintement de talons et une Alice très alcoolisée vint vers nous, un verre de quelque chose de fruité dans la main.

«Prends un cocktail Bella, c'est trooooop bon. C'est du Parrot's bay et du nectar de mangue. On a pas terminé la moitié du mini bar. Il y a toutes ces boissons cool…» Dit-elle rêveuse. Elle me le tendit et retourna vers Jasper en gloussant.

«Où en étions-nous?» Demanda Edward et il essaya de me retirer le verre. Je l'éloignai de lui et pris une gorgée. Ahh! C'était bon et avait un goût de mangue.

«Bella..» Bouda Edward. Je lui fis un bisou sur les lèvres et approchai le verre de ses lèvres. Il soupira et prit une gorgée.

«Ugh, trop doux et fruité.» Dit-il en fronçant le nez.

«Allons descendre le mini bar.» Lançai-je, et j'entrainai Edward derrière moi.

«Où est passée ma femme?» Pensai-je l'avoir entendu dire.

Je m'arrêtai dès que j'arrivai au bar. Jasper avait préparé tout un assortiment de shoot sur la table. Alice était sur ses genoux, s'enfilant les boissons en regardant un show débile à la télé. Je pouvais toujours entendre les ronflements d'Emmett et je n'arrivais pas à croire qu'il arrive à dormir pendant tout ça.

«OH! Vous êtes là…Viens essayer ça.» Dit Alice, et elle me tendit encore quelque chose de fruité.

«Tiens, tu auras besoin de ça.» Dit Jasper et il tendit du jägermeister. Edward sourit et prit le verre à shoot.

Après 30 minutes passées à regarder Mr & Mrs Smith, Alice décida d'essayer les shoot au gâteau au chocolat. Jasper et Edward ne suivirent pas.

«Tu es sûr, tu n'en veux pas?» Demandai-je à Edward en battant des cils. Il rit simplement de moi.

«Tenez, Edward et Jasper vous tenez ça dans la bouche.» Alice lui tendit du citron. Elle prépara les très célèbres verres avec du sucre, et nous servit.

«Cul sec.» Dit-elle, et nous léchâmes le sucre, descendîmes les boissons. Ça me brûla la gorge mais c'était bon. Presque comme manger du gâteau au chocolat si je ne respirais pas.

«Tiens amour.» Roucoula Edward, plaçant le citron entre ses lèvres. Je souris et me penchai pour y mordre. Rapidement le citron fut retiré et j'embrassai Edward, enfin je léchai sa bouche.

Oh…Sa bouche et son cou…ces putains d'abdos.

Ses abdos! Je m'écartai et commençai à déboutonner sa chemise.

«Wow Bella, tu fais quoi?» Fit Edward et il m'empêcha de le déshabiller.

« J'veux voir tes abdos.» Pleurnichai-je.

«Pas maintenant.» Dit-il, mais il me fit un clin d'œil. Je gloussai.

Je savais que j'étais bourrée à ce moment là, et nous semblions tous l'être, excepté Emmett et Rose. Ils étaient les «parents». Je ris en pensant à ça, ce qui fit que tout le monde rit aussi. Alice avait le hoquet et riait.

«Voilà les citrons les gars.» Fit Alice, qui s'était désignée barmaid officielle pour la nuit en avion.

«Allonge-toi amour.» Dit Edward. D'habitude j'aurais demandé pourquoi, mais je haussai simplement les épaules et m'allongeai sur le sofa. Il releva ma robe, me faisant rire.

«Tu n'avais pas dit, 'pas maintenant' chéri?» Demandai-je en gloussant encore. Il rit simplement et releva encore ma robe, jusqu'à ce qu'il puisse voir mon ventre.

«J'ai pas besoin de voir ça Edward.» Entendis-je Jasper s'exprimer.

«Ne regarde pas.» Grogna Edward. Une bonne chose que je ne sois pas en string ce jour là, mais un boxer jaune à dentelle à la place. Je savais que ça excitait Edward rien qu'à le regarder. Il déposa un ligne de sel sur mon ventre et mit une tranche de citron entre mes dents.

«Prêt?» Demanda-t-il à Jasper, qui avait simplement mit le citron dans la bouche d'Alice et le sel sur sa poitrine.

«Cul sec.» Lança Edward et il se pencha pour lécher le sel sur mon ventre. Il ne le lécha pas simplement, mais suça et fit quasiment les préliminaires avec. J'étais certaine qu'il pouvait sentir mon excitation. Il prit le shoot et me surplomba pour sucer le citron.

Il le jeta et captura mes lèvres. Il sentait l'alcool et le citron, mais je pouvais toujours le sentir.

«C'est le dernier blowjob (N/T: fellation en anglais).» Entendis-je Alice dire. Edward se recula instantanément et je rougis en rabaissant ma robe.

«Tu as dit BLOWJOB?» Gronda Edward comme un garçon énervé, un garçon énervé et bourré.

«C'est un cocktail mon frère.» Rit Alice, tombant presque sur les genoux de Jasper qui était assez satisfait de la situation.

«Alice! Alice…» Jasper la secoua. «Merde, elle dort.» Bouda-t-il.

«On prend le blowjob.» Roucoula Edward et il attrapa le verre et le mit entre ses jambes. Il me fit un sourire paresseux et pointant du doigt entre ses jambes.

«Et si j'veux pas?» Demandai-je en gloussant. Son expression tomba.

«Bella… Pitié pitié pitié.» Je jure qu'il sautillait presque dans son siège. Je gloussai à son comportement idiot. Je me penchai par-dessus son entrejambe et reniflai. Je pouvais voir la boule poussant contre son jean. Je pris le verre entre mes dents et le bus.

«Ahh…» Fis-je.

Avant que je comprenne ce qui se passait, j'étais soulevée par les bras d'Edward et il courrait vers nos sièges.

«Bonne nuit Jazzzzzzzzzzz.» Dit-il par-dessus son épaule. Je regardai pour les voir Alice et lui endormis l'un sur l'autre.

«On va dormir?» Boudai-je. Edward sourit largement et secoua la tête. L'avion était dans le noir puisque le pilote avait éteint les lumières. Edward titubait vers nos sièges en me portant. Il s'affala enfin dans son fauteuil et je me mis à califourchon sur lui.

Ses mains passèrent rapidement ma robe par-dessus ma tête.

«C'est quoi ça?» Demanda Edward, et il lécha mes tétons. Je gémis et enroulai mes bras autour de son cou.

«Un soutien-gorge incorporé.» Murmurai-je ou alors j'avais peut-être oublié d'en mettre un? Qui sait? Ça excitait Edward et c'était tout ce qui m'importait. Je gloussai encore.

J'attirai son visage de mes seins à ma bouche et l'embrassai passionnément en essayant de défaire ses boutons. Après avoir échoué je ne sais combien de fois, je passai simplement sa chemise par-dessus sa tête. Je défis rapidement son jean et le baissai.

«J'ai besoin de toi.» Grogna-t-il lorsque je me rassis sur ses genoux, mon minou trempé sur sa queue.

Les mains d'Edward étaient sur mes fesses, les pressant comme jamais, je savais qu'elles seraient rouges le lendemain mais je m'en fichais. Je parvins à lui faire un énorme suçon pendant qu'il était occupé avec mes seins.

«J'ai froid» boudai-je. «Bébé t'es sérieuse?» Demanda-t-il et j'acquiesçai en rougissant. Il soupira et trouva une couverture qu'il jeta sur nous.

«J'ai chaud.» Il grogna et retira son boxer, tout comme le mien. Ses doigts trouvèrent rapidement mon clitoris et ils s'enfoncèrent en moi. Je hoquetai et presque instantanément je me sentis hurler intérieurement de plaisir.

«Prête?» Demanda-t-il et je hochai la tête. Je me penchai pour l'embrasser et nos lèvres s'ouvrirent. Il me souleva et plongea en moi tout comme ça langue le fit dans ma bouche.

«EDWARD!» Criai-je.

«Chut…amour.» Murmura-t-il et il commença à s'enfoncer plus vite. Je pouvais entendre ses grognements bas et ses gémissements. Je me cramponnai plus fort à lui alors que le nœud dans mon ventre se renforçait.

«Oh seigneur.» Dis-je d'une voix étouffée près de son oreille.

«Putain…Chaude…Humide…Étroite.» Fut le chant qu'Edward ne cessait de marmonner. Mes parois commencèrent à se resserrer autour de lui et mon corps trembla avec sa jouissance. Je mordis son épaule pour étouffer mes cris.

Edward s'enfonça plus profondément en moi et il jouit. Il chercha mes lèvres pour cacher ses forts gémissements. Son corps continua à trembler pendant un petit moment.

Nos cœurs battaient à tout rompre et nos respirations étaient erratiques. Ce fut le meilleur sexe alcoolisé de ma vie.

«Amour…toi moi.» Edward avait du mal avec ses mots. Je gloussai et sentis mes paupières se baisser.