Bonjour à tous !

Voici le nouveau chapitre de cette belle traduction.

Il va vraiment falloir que je m'y remette pour ne pas perdre mon avance dans les chapitres, mais on devrait arriver à la fin de cette histoire sans trop de problèmes. :)

Bonne lecture.


Chapitre 30

BPOV

Mon regard était plongé dans mes yeux verts préférés. Ça ne comptait pas qu'il soit sur le point de me dire qu'il ne m'aimait pas et qu'il voulait divorcer. Je ne pourrai jamais cesser de l'aimer, j'étais tombée amoureuse de lui une bonne fois pour toute. Il me lançait le regard le plus plein d'excuses.

Était-ce parce qu'il ne voulait plus de moi? Désolé d'être avec moi? Peut-être même de m'utiliser?

Je m'en fichais. Je voulais qu'il m'utilise si c'était ce qu'il pensait. Je n'oublierai jamais nos souvenirs parce que c'était tout ce qu'il me resterait. De simples, magnifiques et nostalgiques souvenirs.

«Bella.» Entendis-je la plus douce des voix de velours et musicale murmurer mon prénom. Je clignai des yeux, faisant rouler les larmes le long de mes joues vers mon menton et…

Edward les attrapa dans sa paume.

Il ferma son poing et je sentis son corps trembler alors qu'il secouait la tête.

«Je suis tellement désolé.» Dit-il, ses yeux brillants de larmes. Il avait des rides d'inquiétude sur le front et je voulais simplement lever la main et les effacer, mais je ne le fis pas. Je continuai simplement de le regarder, probablement avec une expression perdue.

Pourquoi s'excusait-il? Pour vouloir divorcer de moi?

«Pourquoi?» Parvins-je à hoqueter.

«J'avais complètement oublié ces papiers» dit-il. «Tu te rappelles le jour après notre mariage quand tu voulais absolument divorcer?» Comme je ne dis rien, il continua. «Je t'ai demandé de me donner six mois. Quand j'ai parlé à Emmett pour qu'il soit d'accord avec moi, il m'a dit d'appeler un avocat et de lui dire d'apporter ces papiers de divorce quand nos 6 mois seraient achevés. Il m'a aussi dit que si nous nous aimions ces papiers n'auraient pas d'importance et que j'aurais simplement à rappeler l'avocat pour lui dire que nous n'en n'avions pas besoin. Visiblement, j'ai oublié de le faire et je suis si désolé de t'avoir causé tant de peine.» Dit-il avec une expression d'agonie. Il mit sa tête entre ses mains et je pouvais voir qu'il essayait de ne pas craquer devant moi.

«T-tu ne veux pas divorcer?» Demandai-je d'une voix faible. Il releva brusquement la tête.

«Jamais Bella. Je t'aime tellement, je ne pourrai jamais te quitter même si tu le voulais, je te supplierai, ou au moins j'essayerai de trouver un moyen d'être avec toi. Mais je ne partirai jamais.» Dit-il et il se rapprocha un peu, mais il était toujours à plusieurs centimètres d'écart.

«Tu m'aimes.» Dis-je avec un sanglot. Je ne savais pas si je devais être heureuse, ou si je devais…

«Bien sûr que je t'aime, je t'ai aimé depuis ce jour il y a trois ans quand je t'ai vue la première fois. Mon amour pour toi est éternel.» Affirma-t-il fermement.

Dès qu'il eut dit ces mots, je me jetai dans ses bras. Il bascula un peu en arrière mais me crocheta contre lui. Je me fondis dans son étreinte, prenant de grandes inspirations et respirant son parfum que me calmait.

«Je t'aime si fort Edward, pour toujours. Je suis désolée d'avoir douté de toi.» Lui dis-je frissonnante. Il caressait mon dos en un geste apaisant.

«Ce n'est pas ta faute amour, c'est de la mienne. Je suis celui qui n'a pas fait attention.» Dit Edward et il m'écarta, je gémis mais il se mit rapidement à déposer des baisers sur tout mon visage et à lécher mes larmes.

«Edward.» Fis-je en rougissant.

«Hmm.»

Je m'empêchai de l'embrasser et plaçai mes mains de chaque côté de son visage. J'appuyai mon front contre le sien et il enroula ses bras autour de ma taille.

«Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime.» Murmurai-je et il me fit un sourire en coin.

«Ça semble merveilleux parce que je t'aime. Je t'aime. Je t'aime.» Dit-il en riant et il me fit un baiser Eskimo. Je soupirai et appuyai ma tête sur son épaule. Il me souleva et me porta jusqu'à notre chambre. Il me plaça doucement sur notre lit et se leva.

«Attends, tu vas où?» Demandai-je en me mordant les lèvres.

«Je vais juste me changer et apporter notre dîner ici.» Expliqua-t-il. Je l'attirai en l'attrapant à l'arrière de la nuque et crochetai mes lèvres aux siennes dans un baiser passionné. Il enfonça ses doigts dans mes cheveux et me rapprocha pour approfondir le baiser. Nous bougeâmes nos lèvres ensemble. Il glissa le bout de sa langue entre mes lèvres et tenta d'ouvrir ma bouche. Quand je le lui accordai, il lécha ma lèvre inférieure, mordillant doucement.

Je soupiras et il en profita pour séparer mes lèvres avec sa langue, cherchant son amie de jeu. Ça ne me prit pas longtemps, et je laissai échapper un gémissement envieux. Edward glissa ses bras autour de ma taille, nos langues toujours emmêlées.

Je plaçai ma main sur son torse fort, gémissant dans notre baiser. Enfonçant mon autre main dans ses cheveux, je le rapprochai, l'embrassant avec urgence. Des frissons excités, plein d'envie traversaient mon corps.

Après un moment, Edward brisa notre baiser, mordillant ma lèvre inférieure en nous séparant.

«Je reviens vite d'accord?» Demanda-t-il et j'acquiesçai.

Il fut de retour sous peu, portant un plateau de nourriture que j'avais préparée. Il alluma la télé et me rejoignis sur le lit. Nous commençâmes à dîner au lit.

«C'est délicieux, amour.» Complimenta-t-il après la première bouchée.

«Tu dis toujours ça.» Je faisais s'entrechoquer nos épaules.

«Parce que c'est toujours délicieux.» Roucoula-t-il et il m'embrassa chastement.

Nous finîmes notre dîner et après tout le stress et les pleurs, j'étais sur le point de m'endormir assise sur le lit. Edward revint en boxer et grimpa dans le lit.

Je n'arrivais pas à croire à quel point j'avais été proche de perdre cet homme parfait. Rien qu'y penser suffisait pour que je me remette à pleurer. Je me rapprochai de lui et m'enroulai doucement autour de lui. Il m'attira à lui et nous allongea sur le lit après avoir éteint la lumière.

«Je suis à toi bébé, je le serai toujours.» Dit-il et il embrassa le haut de ma tête. Nous nous endormîmes vite, nous serrant l'un à l'autre, aussi proches que possible.

«Bella, amour… Réveille-toi. On s'en va.» Dit doucement Edward et il m'embrassa sous l'oreille. Je souris.

«Attends, on s'en va?» Demandai-je, endormie, en ouvrant les yeux pour le voir me sourire largement.

«Ouep.» Fit-il tout excité.

«Où?» M'enquis-je en m'asseyant.

«Je ne peux pas te le dire, mais prépare-toi. J'ai déjà fait nos sacs.» Dit-il et je hoquetai. Edward faire un sac? Wow, il devait être très enthousiaste parce qu'il détestait le faire. «Même de la lingerie.» Ajouta-t-il avec un clin d'œil et je levai les yeux au ciel.

Bien évidemment. C'est peut-être pour cela qu'il avait fait les sacs. Peut-être que c'était tout ce qu'il avait mis dedans.

«Edward…» Commençai-je, horrifiée.

«J'ai empaqueté des affaires normales.» Rit-il. Je glissai hors du lit et me précipitai dans la salle de bain. Je m'habillai d'une courte robe bleue avec un cardigan couleur crème (photo sur le blog de l'auteur). Je bouclai mes cheveux et me maquillai un peu avec un fard à paupière crème miroitant, du mascara et un peu de gloss. J'enfilai mes sandales confortables à la place de talons.

«Je suis prête!» Annonçai-je.

«On va dans un hôtel?» Demandai-je.

«Je ne peux pas te le dire.»

«Peux-tu au moins me dire combien de temps nous serons là-bas?» Questionnai-je et il secoua la tête.

«Edward! Et si quelqu'un a besoin de moi ici!»

«Ce ne sera pas le cas.» Dit-il et nous fûmes dans le parking de l'immeuble. Il m'ouvrit la portière et je tapai du pied en montant, ce qui le fit rire. Il plaça nos sacs dans le coffre et démarra vers notre destination.

«Pourquoi sommes-nous à l'aéroport JFK?» Demandai-je et il sourit, fier de lui.

«Edward Anthony Cullen, tu me dis où on va tout de suite.» Ordonnais-je.

«Mais amour, je veux que ce soit une surprise. S'il te plait?» Il me fit le regard de chien battu auquel je ne pouvais pas résister.

«Hmph.»

Il sourit à sa victoire. Il me força même à écouter son ipod dans l'aéroport et me couvrit les yeux avec un masque pour dormir. Je lui ai dit que les gens allaient me regarder bizarrement et tout ce qu'il répondit était que je ne les verrai pas, et qu'il n'y avait donc pas de raison d'être embarrassée.

Je sentis que l'on m'asseyait et vu la sensation, nous étions à présent dans l'avion. Edward avait entrelacé nos mains et déposait un occasionnel baiser sur mes lèvres.

Cela faisait à peu près deux heures et notre avion atterrissait. Ce qui voulait dire que nous étions toujours en Amérique, dieu merci. Edward me portait pratiquement à l'extérieur de l'aéroport puisque je trébuchai partout.

«EDWARD! J'en ai marre de passer pour une folle, je vais enlever cette satanée chose tout de suite.» Criai-je.

«NON! Pitié, seulement une heure encore?» Je pouvais l'entendre faire la moue. Je grognai et croisai les bras sur ma poitrine.

«Calme-toi amour, on y est presque.» Dit-il, enchanté.

Je sentis la voiture s'arrêter quelque part et je fis attention en descendant aux côtés d'Edward. Il me fit marcher quelques pas et se mit dans mon dos. Son souffle me picotait dans le cou et me donnait la chair de poule.

«Quoi?»

«Garde simplement ça en tête.» Dit-il et il retira les écouteurs comme le masque de nuit. Dès qu'ils eurent disparus, je hoquetai. Les vents étaient chauds et comme la brise. Je pouvais voir l'océan sur la droite, il y avait des cocotiers autour de nous. La chose la plus importante était la petite maison face à moi qui avait une barrière blanche et un balcon. Je pouvais voir la plage et le port derrière elle.

«Bienvenue à La Casa Bella.» Dit-il rayonnant et il me serra dans ses bras. J'étais glacée sur place. Venait-il juste d'appeler cela ma maison?

«Est-ce que c'est…à nous?» Je couvris ma bouche avec mes mains. Mes yeux étaient écarquillés, s'abreuvant de la magnifique petite maison blanche.

«Et bien, elle a été faite pour toi, mais oui, c'est à nous. C'est notre maison de vacances que je voulais t'offrir à noël, mais après ce qui s'est passé hier je ne pouvais plus attendre.» Dit-il et il m'entraina vers la maison, suivant un petit chemin pavé.

«Attends, où suis-je?» Demandai-je et il rit.

«Nous sommes à Key West, en Floride.» Dit-il et mes yeux sortirent de leurs orbites.

«Wow.» Murmurai-je.

Dès que nous entrâmes, je hoquetai à nouveau. Tout semblait très moderne. Les murs étaient en bois, rendant la maison chaude et accueillante. La cuisine était pleinement fournie d'équipement moderne. Le salon avait des canapés bas et un écran plat. La chambre était le mieux: avec un lit très moelleux et une vue magnifique. Il y avait deux autres chambres simples. (Photos sur le blog de l'auteur.)

«Oui, ces chambres ne sont pas encore finies.» Dit Edward et il me sourit avec une expression que je ne comprenais pas.

«A quoi penses-tu? Demandai-je.

«Franchement?» S'enquit-il et je hochai la tête.

«Je sais que je ne suis pas prêt à avoir des enfants, mais j'aimerai remplir ces chambres avec nos bébés dans le futur.» Dit-il et je ne pus m'empêcher de pleurer. C'était l'une des choses les plus adorables qu'il m'ait dites.

«Pourquoi je te fais toujours pleurer?» L'entendis-je se parler à lui-même.

«Ce sont des larmes de bonheur Edward, je ressens la même chose. J'ai hâte d'avoir un mini Edward qui court partout.» Dis-je et je gloussai.

«Eh bien j'ai hâte d'avoir une petite fille qui soit comme sa mère.» Dit-il et il referma ses lèvres sur les miennes. Je gémis dans notre baiser et enfonçai mes mains dans ses cheveux.

«J'ai complètement oublié nos sacs.» dit-il en s'écartant. Je me moquai de lui et il partit chercher les sacs. Je parcourus la maison. Je remarquai que nos photos étaient partout, me faisant sourire comme une idiote chaque fois que je les voyais.

«Alors tu aimes?» Demanda Edward en embrassant ma joue.

«Je l'adore! Et je n'arrive pas à croire que nous ayons une maison de vacances!» Couinai-je et il rit.

Je nous fis rapidement des sandwiches, une bonne chose que la femme de ménage ait rempli le frigo. Après les avoir fini, Edward prit une couverture et du champagne ainsi que deux flûtes.

«Allons à la plage.» Proposa-t-il et j'acquiesçai. Je retirai mon cardigan vu qu'il faisait assez chaud ici. Lorsque nous sortîmes à l'arrière, je souris au très beau paysage face à moi. Le jardin était en fait une plage, tout comme les Cullen avait dans leur maison des Hampton. Mais c'était une plage plus petite, mais je la préférais ainsi. Le sable était couleur crème et blanc, et l'eau était bleu clair.

Pour l'intimité, il y avait une longue barrière qui nous séparait des voisins. Edward plaça la couverture sur le sable. Il s'assit les jambes écartées pour que je puisse m'asseoir entre elles. Il nous servit du champagne et m'offrit mon verre. Nous discutâmes pendant des heures, riant, nous pelotant et puis riant encore. Je me pelotonnai autant que possible à Edward. Je ne voulais aucun espace entre nous et j'imagine que ce qui était arrivé la veille m'avait vraiment effrayée.

«Je n'arrive pas à croire que nous ayons fini la bouteille.» Je rotai et puis gloussai ce qui fit rire Edward.

«Le soleil se couche.» Murmura-t-il. Edward était sur le dos, allongé sur la couverture, ma tête sur son torse alors que j'étais allongée moi aussi.

«C'est si joli. Merci de m'avoir amenée ici.» Dis-je et j'embrassai son torse.

«Je pense qu'on en avait tous les deux besoin.» Dit-il et je hochai la tête. Je passai par-dessus lui, le chevauchant. Ses mains se placèrent sur mes cuisses exposées et se mit à les caresser sensuellement. Je me mordis la lèvre pour ne pas gémir.

Tout à coup, j'étais attirée vers le bas et ses lèvres crochetèrent les miennes. Je brisai notre baiser et déposai de petits baisers sur sa mâchoire, son menton, son cou et ses clavicules. Je ne pouvais m'empêcher de mordiller le creux entre ses clavicules, obtenant un gémissement. Je me mis à défaire rapidement sa chemise. Ma robe était enroulée à ma taille. Edward la passa vite par-dessus ma tête.

Il se souleva un peu pour que je puisse lui retirer sa chemise et la jeter sur le sable. Il prit mon visage en coupe et m'attira de nouveau à ses lèvres. Je pris sa lèvre inférieure entre les miennes et la suçotait. Nos hanches se frottaient ensemble. Je savais qu'il devait y avoir un fichu endroit humide sur son jean à cause de mon humidité. Son excitation était douloureusement évidente et appuyait en plein sur mon centre. Chaque fois que nos hanches bougeaient nous laissions échapper des gémissements de plaisir. Je léchai ses lèvres et il ouvrit la bouche. Nos langues s'emmêlèrent et bougèrent en rythme. Ses mains étaient sur mes fesses à présent, les caressant doucement et les pressant occasionnellement.

Je mis fin à notre baiser, haletante et déposai des baisers humides sur son torse, léchant ses tétons. Je les mordillai tendrement et Edward siffla de plaisir. Je me déplaçai un peu plus bas et défis sa ceinture. Je me débarrassai rapidement de la fermeture éclair et il souleva les hanches pour que je lui retire son pantalon. Il avait une tente gigantesque dans son boxer ce qui me rendit plus humide rien que de le voir.

Je pense qu'Edward ne pouvait plus me supporter à juste le regarder et il m'attira de nouveau à lui. Dès que mon centre couvert rencontra le sien, nous gémîmes.

Ses mains se débarrassèrent rapidement de mon soutien-gorge et le jetèrent par-dessus sa tête. Il souleva les hanches pour me relever un peu, et prendre mon téton dans sa bouche.

«Oh seigneur, Edward.» Gémis-je lorsque ses lèvres touchèrent mon téton. Ses mains allèrent à mon autre sein et le malaxèrent, il prit mon autre pointe entre ses doigts, la pinçant et me faisant hurler de plaisir.

Il se mit à sucer plus fort et j'appuyai mes hanches contre les siennes. Mes mains étaient dans ses cheveux, poussant et tirant. Ses mains allèrent à mes dessous, ses doigts jouant sur les bords de ma culotte pendant que sa bouche continuait sa torture sur mes tétons, échangeant de temps en temps.

«Arrache-les!» Couinai-je et il déchira effectivement mes dessous. Ce n'était plus que des morceaux de dentelles à présent. Je déplaçai son visage de mes seins et l'embrassai passionnément. L'une de ses mains était dans mes cheveux, l'autre était sur mes fesses. Il caressait et malaxait des deux mains.

Je suçai sa lèvre supérieure pendant qu'il en faisant autant à ma lèvre inférieure. Mes mains descendirent jusqu'à ce que j'atteigne le haut de son boxer. Edward frotta ses hanches contre les miennes, me faisant gémir, et je retirai rapidement son boxer.

Nous étions enfin complètement nus sur la couverture sur la petite plage. Cette idée m'émoustillait, c'était l'un de mes fantasmes de faire l'amour sur une plage avec Edward. De ce que je savais, je pensais que c'était l'un de ceux d'Edward aussi. Il déplaça sa main gauche vers mon clitoris et inséra un doigt en moi.

«Ahh… Edward.» Grognai-je et j'embrassai le point entre son cou et son épaule.

«Seigneur, tu es si humide amour.» L'entendis-je dire.

«Fais-moi l'amour.» Quémandai-je en le regardant dans les yeux. Il m'offrit un sourire amoureux et ses yeux me prouvèrent tout l'amour qu'il ressentait pour moi. C'était réel, et j'étais tellement stupide d'avoir douté de son amour. Même si Edward me pardonnait, je n'étais pas certaine de pouvoir me le pardonner.

«Toujours.» Dit-il et il souleva mes hanches un peu plus haut pour pouvoir glisser en moi. Lorsqu'il le fit, nous soupirâmes tous deux de contentement.

Il commença avec de longues et lentes poussées. Je gémis chaque fois qu'il se poussait plus loin en moi. Il se retira presque complètement, de façon à ce que seul son gland soit en moi, puis rentra complètement.

«Plus vite s'il te plait.» Le suppliai-je et je suçotai son cou. Dès que je le fis, il se mit à frapper en moi avec force et rapidité.

«OH SEIGNEUR EDWAD!» Criai-je lorsqu'il tapa contre mon point g.

«Putain Bella, tu es si bonne.» Grogna-t-il et il accéléra en moi, me rapprochant de l'orgasme.

«OUI oui oui.» Hurlai-je en me sentant me rapprocher.

«C'est ça bébé, jouis pour moi.» Dit-il et il s'enfonça en moi avec assez de force, allant jusqu'à des endroits qu'il n'avait jamais atteints en moi avant. Le bruit de nos peaux l'une contre l'autre me faisait d'autant plus mouiller. Nos grognements devenaient plus forts. Nos peaux étaient glissantes de sueur qui se mélangeaient.

Edward agrippa mes hanches et s'enfonça profondément en moi. Mes doigts s'enfonçaient dans ses biceps et nos respirations étaient devenues des halètements. Mes seins étaient pressés contre son torse et chaque fois qu'il poussait en moi, mes tétons tendus frottaient contre lui le faisant gémir.

«BELLA!» L'entendis-je rugir et je le sentis pulser en moi. Il poussa plus fort et je le sentis se répandre, la sensation me faisant exploser.

«EDWARD.»

Mon corps trembla et frissonna avec le sien alors que nous traversions les affres de l'orgasme ensemble. Et puis mon corps devint complètement mou sur le sien. Je pouvais entendre nos cœurs battre à tout rompre.

«Je» il prit ensuite une grande bouffée d'air.«t'» dit-il et haleta un peu, «aime».

Je n'avais même pas la force de le dire à mon tour, je hochai simplement la tête sur son torse.

Je ne me rappelai pas combien de temps nous étions restés ainsi, mais j'avais senti des gouttes d'eau dans mon dos. Je sentis Edward bouger sous moi lui aussi. Lorsque je relevai la tête, je remarquai que le ciel était devenu noir et il semblait qu'une tempête se préparait.

«Rentrons Amour.» Dit Edward et je descendai de sur lui. J'enroulai simplement mon corps dans sa chemise et il remit son boxer. Il attrapa le reste de nos affaires, ainsi que la couverture, la bouteille de champagne et les verres. La pluie se mit à tomber à verse alors que nous courions pour rentrer.

Je me mis à glousser lorsque nous atteignîmes la porte, Edward me regarda curieusement et puis se mis aussi à rire.

«C'était une soirée extraordinaire Madame Cullen.» Dit-il après avoir tout déposé dans la buanderie.

«C'était une soirée géniale et je t'aime.» Lui déclarai-je, l'embrassant sur les lèvres. Il m'attira à lui et m'enlaça.

«Je t'aime aussi.» Dit-il et nous restâmes ainsi une éternité. C'était mon paradis.

Je me fichais de ce qui arrivait à l'avenir, je ne le laisserai jamais partir. Nous serions toujours ensemble quoi qu'il arrive parce que je savais que je ne pouvais pas vivre sans lui et qu'il ne pouvait pas vivre sans moi. Nous étions une offre de groupe.

Nous restâmes bloqués en Floride en raison de la tempête. Tout allait bien, les arbres étaient toujours intacts, mais tous les avions étaient annulés. Pas qu'on s'en inquiète. Maggie s'occupait merveilleusement de ma libraire et elle m'avait assuré que tout allait bien. Jasper était de retour donc le travail d'Edward était fait. Alice se plaignit pour venir ici.

Nous avions trouvé largement assez de choses pour nous occuper. Bon, ce n'était qu'une chose qui nous occupait. Aucun de nous ne pouvait s'en empêcher, j'imagine que le presque divorce nous avait fait peur à tous les deux et nous voulions nous sentir ensemble tout le temps.

Edward et moi étions sans cesse en train de nous séduire l'un l'autre et il n'y avait pas une pièce que nous n'avions pas baptisée.

«Le temps est vraiment magnifique aujourd'hui.» Dit Edward en m'amenant une tasse de café. Je fis la moue.

«Je sais amour, j'aimerais que nous puissions rester plus longtemps, mais c'est notre maison alors nous pourrons revenir quand nous le voudrons.» Expliqua-t-il et je hochai la tête.

«Bella…» Appela Edward et lorsque je relevai les yeux vers lui, il avait un énorme sourire sur le visage et sautillait presque dans son siège.

«Est-ce que tu vois un de mes seins?» M'enquis-je et je me regardai. Non, j'étais bien enroulée dans le drap blanc du lit puisqu'Edward m'avait tout simplement soulevée du lit après une nuit d'amour et m'avait placée sur le tabouret du bar.

«Et bien non, et j'aurais aimé que tu le fasses, mais ce n'est pas ce que je voulais te dire» se justifia-t-il et il reprit. «Et si nous amenions notre famille ici et que nous y échangions nos vœux? C'est un endroit assez beau, non?»

«C'est une idée géniale, appelons-les.» M'exclamai-je, vibrante d'excitation, faisant rire Edward.

Alice était dans les nuages quand elle l'entendit, mais ils viendraient ici seulement quelques heures avant de repartir. Notre avion à Edward et moi partait le jour suivant, ce pour quoi j'étais reconnaissante. Edward avait téléphoné à quelques personnes, qui vinrent et décorèrent notre balcon avec des lumières étincelantes, ainsi que de fleurs. A l'arrière, nous pouvions voir l'océan, et lorsqu'il faisait sombre, nous pouvions observer les lumières briller dans l'eau, ce qui les rendaient d'autant plus belles.

Avant que ne comprenne, Alice était là à diriger tout le monde. Mon père était en route pour venir et j'étais tellement heureuse de savoir qu'il serait là pour ce jour spécial. Je fus emmenée dans un salon pour m'habiller. Je ne voulais pas en faire trop. Mon maquillage resta léger mais élégant. Mes cheveux étaient légèrement bouclés jusque dans mon dos. Alice ajouta quelques pinces avec des diamants sur le côté de ma chevelure. Je portais la 'robe de mariage' que j'avais eue au Brésil.

«Oh là, tu es magnifique ma douce. Je sais que ce n'est pas ton mariage, mais tu as quand même ce rayonnement marital.» Dit Esmé et mes yeux s'humidifièrent.

«Elle a raison Bella, je sais que René aurait dit la même chose.» Déclara Rose et elle m'enlaça avec précaution.

«Tu ressembles à une princesse tatie Bellarina.» Dit Tabitha de son adorable voix.

«Merci mon ange.» Répondis-je et je l'embrassai sur le nez, ce qui la fit rire.

«Mon frère ne saura pas ce qui va le frapper. Ça ne le dérangera pas d'avoir ton nom imprimé sur lui pour toujours.» Fit Alice.

«Merci beaucoup tout le monde d'être venu en ayant été prévenus si tard.» Dis-je.

«Oh chut, nous sommes de la famille, et ça nous fait plaisir.» Répondit Esmé et elle me tendit un bouquet de fleurs. Je la questionnai du regard.

«C'est de mise.» Fut tout ce qu'elle dit.

Lorsque j'atteignis la maison, Emmett m'aida à sortir de la voiture. Il me souriait fièrement.

«Tu fais une très belle mariée gamine.» Complimenta-t-il et il embrassa mon front. Je lui souris.

«Tu me rappelles ta mère» me dit mon père et je ne savais pas si je devais être heureuse ou triste. «Oh Bella, tu es très jolie, je suis sûr qu'elle sautille au Paradis en ce moment.» Rigola-t-il.

«Oh merci papa.» Répondis-je et je le serrai dans mes bras.

«Vraiment?» Demanda mon père et je hochai la tête. Alors que j'allai vers notre balcon, tout le monde était là. Alice, Jasper, Emmett, Rose, Tabitha, Carlisle, Esmé et aussi mon père.

Edward souriait si fort que je pensais qu'il avait peut-être mal aux joues. Mais je savais que j'arborai le même que lui. Il était l'homme le plus spectaculaire sur Terre avec un costume. (photo sur le blog de l'auteur).

Mon père prit ma main et la plaça dans celle d'Edward. Le courant électrique et les étincelles qui nous parcouraient nous firent sourire comme des fous. C'était bien, parfait.

«Tu prends merveilleusement soin de ma petite fille Edward alors je n'ai rien d'autre à dire si ce n'est vous bénir tous les deux et espérer que vous restiez ensemble pour toujours.» Dit Charlie.

«Pour toujours, et à jamais.» Dit Edward en me regardant dans les yeux.

«Pour toujours et à jamais.» Murmurai-je.

«Je sais que nous sommes déjà mariés, mais ça semble plus officiel d'échanger nos alliances devant les personnes que nous aimons.» Fit Edward.

«Merci fils de nous permettre d'assister à ce si beau jour de vos vies» déclara Carlisle. «Vous avez tous les deux nos bénédictions à votre mère et moi. Bella, je sais que nous ne sommes pas tes réels parents, mais nous voulons que tu saches que tu seras toujours notre fille.» Affirma Esmé.

«Merci beaucoup.» Leur répondis-je.

«Voici ta bague Bella.» Dit Emmett et il me tendit la bague d'Edward.

«Voici la tienne.» Pépia Alice en tendant ma bague à Edward.

Je plaçai l'anneau sur l'annulaire gauche d'Edward et il en fit de même pour moi. Le bonheur que je ressentis en regardant nos bagues était incroyable. Avant que je comprenne ce qui se passait, Edward m'avait attiré à lui et soulevé mon visage en poussant mon menton. Il baissa la tête et m'offrit le baiser le plus beau, le plus passionné et très amoureux. Je le lui rendis avec autant d'amour et de passion.

Je n'entendis même pas les applaudissements derrière. C'était seulement lui et moi.

Enfin, nous nous séparâmes. Tout le monde nous félicita. Alice avait préparé le dîner à notre table à manger. Nous rîmes et plaisantâmes, Edward et moi échangeâmes du gâteau que Alice avait réussi à nous obtenir. Les sourires de tout le monde m'avaient stupéfaite. Même mon père semblait très heureux pour moi.

«Très bien, il est temps d'y aller pour l'avion. Nous vous reverrons à la maison.» Dit Carlisle en se levant.

«Prenez soin de vous, et ne faîtes rien que je ne ferai pas.» Dit Emmett en faisant un clin d'œil, me faisant rougir. Il porta une Tabitha endormie et partit avec Rose. Suivis d'Alice, Jasper, Charlie, Carlisle et Esmé.

«Nous devons revenir ici et je n'arrive pas à croire que tu m'aies caché ça EDWARD!» Dit Alice à son frère.

«C'était une surprise, de plus maman savait.» Rit Edward.

«Tu ne me l'avais pas dit, maman?» Bouda Alice.

«Je suis désolée ma chérie, j'avais fait une promesse.» Dit Esmé.

«Bien, mais je viendras une semaine en vacances ici.» Décréta Alice et nous acquiesçâmes.

«Félicitations chérie, de ma part et celle de ta mère.» Me dit mon père et je l'enlaçai avant qu'il ne parte.

Peu après qu'ils soient partis, Edward me souleva comme une mariée et alla dans notre chambre. Je haletai en découvrant que le sol avait été recouvert de bougies et de pétales de roses. C'était très cliché, mais parfait.

Aussi parfait que l'était notre soirée. Edward me fit l'amour le plus doucement possible. Ce n'était pas précipité et il n'essaya pas de me faire crier plus fort. Nous nous effeuillâmes, prenant notre temps, buvant l'autre. Nos murmures étaient plein d'amour l'un pour l'autre. Nos mouvements étaient lents, amoureux. Nous jouîmes même ensemble, prononçant des mots d'amour mutuels.

C'était parfait.


Je voulais adresser un merci tout particulier aux review sans compte, je sais que je n'y réponds pas dans mes chapitres et je m'en excuse, mais vos petits messages me touchent beaucoup. Alors merci de rester fidèle et de me faire partager vos sentiments.

Alors voilà pour ce chapitre, nombre d'entre vous avait trouvé la réelle raison de cette demande de divorce. Rassurées? ^^

A la semaine prochaine. Bises.