Et voilà enfin ce 32ème chapitre. Navrée de le poster aussi tard, ma clé usb avait décidé de jouer à cache-cache.

Il ne nous reste plus qu'une quinzaine de chapitres à partager ensemble ce qui reste encore assez conséquent.

Dans un domaine plus privé, je me suis vu offrir une occasion en or qui risque de me prendre pas mal de temps si tout se passe comme je le veux. En cas de problème pour le postage, je ferais en sorte de vous prévenir dès que possible.

Bonne lecture à toutes et à tous !


Chapitre 32

BPOV.

«Hmm…J'imagine que je vais devoir régler ça.» Entendis-je Edward marmonner dans sa barbe. Régler quoi? Avant que je ne puisse réfléchir, il parla de nouveau.

«Pourriez-vous nous excuser un moment?» Demanda-t-il au Docteur Andrews. Le médecin acquiesça et sortit de nouveau. Je sentis Edward bouger et se mettre devant moi, ses bras étaient toujours autour de ma taille. Je fixai mes orteils.

Je crois que j'ai besoin d'une pédicure.

«Bella, mon amour, regarde-moi.» Dit-il tendrement et je relevai les yeux. Son visage ne reflétait qu'inquiétude et amour pour moi.

«A quoi penses-tu?» Demanda-t-il doucement en prenant mon visage en coupe dans sa main gauche.

«Que je suis contente de ne plus avoir la grippe.» Chuchotai-je.

«Tu veux savoir à quoi je pensais?» S'enquit-il et je hochai la tête. Il se rapprocha un peu.

«Quand j'ai entendu le médecin parler de grossesse, j'étais sous le choc. Je n'arrive pas à croire que je n'ai même pas pensé que c'était une possibilité. Et puis j'ai pensé que nous étions prêts, si j'étais prêt. Et puis je t'ai regardé et tout s'est mis en place. Quand j'ai pensé à comment nous avions pu faire un bébé, notre bébé qui aurait un peu de toi et un peu de moi en lui ou en elle, j'étais tellement heureux.» Dit-il, me souriant largement.

«C'est vrai?» Demandai-je faiblement.

«Pas toi?» Questionna-t-il et je hochai la tête. Il se rapprocha encore.

«Je voulais être enceinte Edward. J'aimais même notre bébé non-existant autant que je t'aime.» Dis-je avec conviction. Il me fit son parfait sourire en coin et posa ses lèvres sur les miennes. Nos mains se nouèrent dans les cheveux de l'autre alors que nous nous embrassions passionnément.

«Eh bien…Commençons les essais-bébé madame Cullen.» Dit-il en souriant largement et je ris en hochant la tête avec enthousiasme.

«Est-ce que j'interromps quelque chose?» Demanda le docteur Andrews en rentrant en souriant.

«Nope, merci doc. Je pense que nous n'aurons pas besoin de vous tout de suite.» Rit Edward et je rougis. Docteur Andrews arqua un sourcil.

«Nous allons tenter d'avoir un bébé.» Dit Edward avec un grand sourire.

«C'est magnifique. Bonne chance. Bien que vous devriez rendre visite à votre gynécologue.» Dit le docteur Andrews et nos acquiesçâmes.

«Merci beaucoup.» Lui répondis-je.

«Pas de problème. Prenez soin de vous et buvez plus.» Dit-il.

Nous quittions l'hôpital en souriant comme des idiots. Nous allions être parents. J'allais être maman et Edward allait être papa.

J'appelai immédiatement ma gynécologue, Carmen. Puisque j'avais récemment été faire un check-up, elle déclara que j'étais en parfaite santé. Tout ce que j'avais à faire était de jeter ma pilule.

Rose avait organisé un repas ce soir. Adam grandissait, il avait presque deux mois à présent. Il ressemblait tellement à Emmett, exceptés ses yeux qui étaient ceux de Rose. Alice et Jasper cherchaient une maison puisque l'appartement d'Alice n'avait qu'une chambre et que Jasper avait besoin de plus d'espace pour son bureau.

«Amour.» Entendis-je Edward appeler.

«Oui?» Demandais-je en riant. Il jouait de nouveau à Guitar Hero et semblait très concentré. Cela me rappelait ce qui c'était passé deux semaines plus tôt.

Je m'étais réveillée après une autre session ' d'essai bébé'. Depuis que nous avions décidé d'avoir un bébé, nous n'avions pas passé plus de 6 heures sans faire l'amour. C'était fou, je le sais.

Mais j'en aimais chaque minute.

Rien que penser à la façon dont nous faisions un bébé, un petit être qui aurait nos gênes en lui ou en elle était suffisant pour repartir pour une autre session. Edward disait les choses les plus tendres et les plus sentimentales en le faisant.

Je sentis ses mains caresser mon dos nu, envoyant des frissons le long de ma colonne vertébrale. Il riait chaque fois que je tapais sa main.

«Nous devons nous réveiller bientôt.» Murmura-t-il.

«Hmm..» Dis-je, absente.

«A quoi penses-tu, bébé?» Demanda-t-il en s'appuyant sur ses coudes.

«Et bien… J'ai une semaine de retard, mais je ne veux présumer de rien…» Lui dis-je en me mordant les lèvres. Edward eut soudainement cet éclat dans les yeux. Il l'avait chaque fois que nous parlions de notre bébé, bon notre futur bébé. Il allait être le meilleur papa au monde.

«Tu penses que peut-être?» Demanda-t-il tout excité, et je haussai les épaules, mais des papillons éclatèrent dans mon ventre.

«Même si tu ne l'es pas…Nous pouvons essayer encore et encore, et encore.» Fit-il en se rapprochant, atteignant enfin mes lèvres et il m'embrassa tendrement.

J'étais au travail quand j'étais rentrée rapidement à la maison. Je me sentais un peu bizarre et je ne savais pas pourquoi. Je me débarrassai de cette idée. Edward voulait faire à dîner alors je m'étais simplement changée pour un short et un débardeur confortables, recroquevillée avec mon livre préféré et un verre de lait. Je savais que je n'étais pas enceinte, mais je ne voulais pas courir de risque.

«CHERIE! JE SUIS LA!» Entendis-je Edward crier dès qu'il était entré dans l'appartement. Je riais depuis le canapé. Il entra en jetant ses chaussures et ses chaussettes sur son chemin. Je lui lançai un regard noir et il soupira, partit en tapant du pied, prit ses chaussures et ses chaussettes et les plaça avec application sur le côté. Il pouvait être un tel enfant.

Pourquoi voulais-je un enfant quand je l'avais lui?

Oh oui, le petit souvenir de notre amour rien qu'à nous, comme l'appelait Edward.

Il prit le livre de mes mains et m'embrassa passionnément. Nous nous séparâmes pour respirer. Edward allongea sa tête sur mes cuisses pendant que je faisais courir ma main dans ses cheveux et finissais les deux derniers chapitres du livre. Avant que je ne le sache, j'entendis ses légers ronflements.

Je plaçai mon livre sur la table et admirai son beau visage. Il semblait si en paix. J'embrassai son front et plaçai sa tête sur un coussin. Puisqu'il était tard pour faire à dîner, je nous commandai simplement une pizza.

La sensation étrange dans mes parties intimes revint et je me précipitai à la salle de bain.

«BELLA? Tu vas bien?» Edward entra en courant dans la pièce, un peu décoiffé.

C'est alors que je compris que j'étais assise sur le sol, en pleurant. Il s'assit près de moi, m'entoura de ses bras. M'embrassant de temps en temps.

«Qu'est-ce qui s'est passé amour?» Demanda-t-il avec apaisement.

«J'ai mes règles.» Reniflais-je.

«Oh bébé… On a essayé pendant moins d'un mois. Certains couples mettent plus d'un an.» Dit-il.

D'une certaine façon, ça ne m'avait pas calmée. J'étais déprimée les deux jours suivants, et Edward s'inquiétait. Et puis je m'étais rappelé quelque chose que ma mère m'avait dit.

«Chérie, tu devrais être heureuse avec ce que tu as maintenant parce que lorsque tu essayes d'atteindre quelque chose et que tu n'y arrives pas, tu blesses les gens qui t'aiment. Préfèrerais-tu avoir quelque chose d'inaccessible et perdre ceux que tu aimes?» M'avait dit René une fois quand je commençais le lycée. Je voulais faire partie des gens branchés et avoir des choses cool, mais à cause de ça, j'avais blessé ma meilleure amie du moment, Candice.

Je compris ce que j'avais fait et me précipitai au bureau d'Edward. Je déboulai dans son bureau et il sursauta.

«Bella? Tu vas bien? Quelque chose ne va pas?» S'inquiéta-t-il, mais il garda une certaine distance entre nous. Nous regarder me fit pleurer parce que je n'avais pas eu conscience de ce que j'avais fait.

«J-je je suis dé-désolée. Je t'aime tellement. Je suis si dé-désolée.» Dis-je de façon pathétique et je m'accrochai à lui.

«Je m'en fiche si je n'arrive pas à tomber enceinte. Je ne peux pas vivre sans toi. On pourra toujours adopter, pas vrai?» Dis-je, et il acquiesça.

«Je t'aime aussi bébé. On arrivera à surpasser ça tous les deux.» Murmura-t-il et il inclina ses lèvres vers les miennes. Nos mains parcouraient le corps de l'autre, tout comme le faisaient nos langues. Nous devions nous arrêter là, merci Mère Nature.

Alors pendant quelques jours, Edward ouvrit la boîte non-ouverte de Guitar Hero et je découvris que j'étais assez douée. Nous rîmes et plaisantâmes et je lui bottai les fesses à ce jeu.

«JE T'AI BATTUE!» Cria Edward, me ramenant au présent. Je ris face à sa danse de la joie. Bien que ce soit vraiment mignon.

«C'est bien chéri. Je peux toujours te botter le cul à nouveau.» Dis-je en haussant les épaules. Il me regarda, et avant que je ne comprenne, il sauta sur moi. M'emprisonnant entre le mur et lui.

«Quoi?» Dit-il et il fit courir son nez de ma mâchoire à mon cou. Je frissonnai, le faisant sourire.

«Je te bats toujours.» Répondis-je, un peu étourdie.

«Je crois que j'aime ça. Tu peux me commander quand tu le veux.» Dit-il, la voix rauque.

«Tu serais mon esclave?» Demandai-je en riant.

«Oui, Maîtresse Bella.» Rit-il.

«Et bien j'imagine que je serai aussi ton esclave.» Murmurai-je, un peu distraite par les baisers humides d'Edward qu'il plaçait vers mon décolleté.

«Kay.» Marmonna-t-il et il lécha le dessus de mon sein. Je gémis.

«Viens bébé. Nous devons nous préparer pour la soirée de Rose.» Dit la partie consciente de mon cerveau. Et aussi la partie démoniaque qui m'empêchait de sauter mon mari.

«Kay.» Dit-il encore et il baissa mon débardeur, exposant mes seins nus à sa vue. Il prit instantanément un téton dans sa bouche.

«Ohh… Ed-» Je m'arrêtai en milieu de phrase alors qu'il me mordait doucement. Mes dessous étaient trempés et mon centre crépitait. Je pouvais sentir son excitation presser contre moi.

«Non…vraiment. Sérieusement chéri, on doit y aller.» Dis-je encore et j'essayai de le repousser. Il ne bougea pas, il avait une bonne emprise sur moi.

«On ne peut pas être un peu en retard?» Demanda-t-il. Sa bouche était à quelques centimètres de mon sein et son souffle chaud me chatouillait.

«Oh seigneur.» Gémis-je.

«Tu as raison, nous devons y aller. Je dois être dans les bonnes grâces de mon cher beau-frère.» Dit-il et il s'écarta. Couvrant mes seins. Je le fusillai du regard et partis en tapant du pied.

«Oh allez amour.» Roucoula Edward. Je ne répondis pas et marchai vers notre chambre.

«Bébé… B!»

«BELLARINA!» L'entendis-je appeler et il se mit à courir. Mais j'étais plus rapide, enfin cette fois, et je fermai rapidement la porte à clé. Riant au passage.

Allez bébé, ouvre la porte.» Dit-il, et je tentai de l'ignorer. J'enfilai un short imprimé léopard et un débardeur blanc. Mes cheveux étaient bouclés et j'avais un regard charbonneux avec un léger gloss rose. (photo sur le blog de l'auteur).

«D'accord Madame Cullen. Je suis ton mari, et tu fais ce que je dis.» Il tentait d'utiliser sa voix autoritaire.

«Tu ne me contrôles pas.» Dis-je, juste de l'autre côté de la porte.

«Tu as raison. Désolé, mais je t'appartiens bébé.» Roucoula-t-il et je pense que j'avais fondu sur place. «Amour, ouvre la porte. Je ne peux pas y aller en boxer, si?» Fit-il.

«Je pense que tu serais sexy en boxer.» Gloussai-je.

«Comme tu veux mon cœur. J'imagine que tout le monde, je veux dire toutes les femmes, peuvent voir mes atouts, hein?» Rit-il et j'étais énervée. J'ouvris brusquement la porte. Edward était appuyé de façon sexy contre le mur.

«Tu ne montreras à personne ce qui est à moi!» Lui dis-je, enfonçant un doigt dans son torse. Il me fit son sourire en coin, m'étourdissant.

«Comme tu veux.» Dit-il tendrement et il m'embrassa.

Il s'habilla rapidement et nous partîmes chez Emmett. Je pouvais entendre les rires, les pleurs d'un bébé et une petite fille riant juste devant la porte.

«Tu es prêt pour ça, Edward?» Demandai-je en riant. Il replaça une mèche de cheveux derrière mon oreille et passa un doigt sur ma joue, me faisant rougir.

«Je suis tellement prêt pour ça amour. La vie que j'avais sans toi n'était même pas une vie. Je veux tout ça, tout avec toi. Seulement toi bébé.» Dit-il adorablement et il embrassa mon front.

«Moi aussi. Seulement toi.» Répondis-je.

«Sérieusement, je pense que je n'ai jamais vu de couple plus dégoulinant que le vôtre. Vous pourriez vivre rien qu'en regardant l'autre.» Rit Rose en nous faisant entrer.

«Oui. Je suis désolée de le dire, mais tu n'étais pas ma première femme Rosie.» Fit Emmett sérieusement et nous nous moquâmes tous. Rose alla le frapper à l'arrière de la tête et lui offrit un baiser passionné. Je pense que mon frère était étourdi.

Et puis j'entendis les pleurs de mon neveu.

«Je m'en occupe.» Annonçai-je et j'allai dans sa chambre. Adam était pleinement réveillé dans son berceau, je le pris rapidement et l'enroulais dans la couverture puis l'emmenait en bas avec moi. Edward était assis sur le canapé avec Tabitha sur ses genoux, il jouait à guitar hero ici aussi. Jasper semblait apprécier le faiseur de paix entre Emmett et lui.

«ADAM!» Cria Alice, faisant pleurer Adam. Rose le prit rapidement et alla changer sa couche.

«Oups.» Fit-elle.

«Ne t'en fais pas, je pense qu'il allait pleurer de toute façon.» Je tapotai son bras.

Après le dîner, Rose nous servit un gâteau aux fruits rouges. Les deux adorables enfants dormaient, laissant Emmett se comporter de façon immature, comme d'habitude.

«Je pense qu'on a trouvé notre maison.» Pépia Alice en sautillant.

«Elle est où?» Demanda Edward.

«Nope, je ne peux pas vous le dire. Vous la verrez une fois que j'aurais fini de redécorer. Ça prendra quelques mois cependant.» Dit Alice.

«Félicitations! J'ai hâte.» M'exclamai-je avec enthousiasme.

«Gamine, toi et moi. Guitar Hero.» Proclama Emmett.

«Tu sais que tu perds toujours…» Ris-je. Pendant que nous jouions, je remarquais qu'Edward était pensif. Je pris note de lui demander pourquoi plus tard.

Rapidement, il se fit tard et nous nous dîmes au revoir avant de partir. Edward et moi nous endormîmes assez vite. Peut-être que les dîners sont fatigants, qui l'aurait su?

Je me réveillai avant Edward pour une fois. Je ne savais pas comment il le faisait mais d'une façon ou d'une autre, il était toujours réveillé avant moi et m'apportait le petit-déjeuner au lit.

Puisqu'aujourd'hui était une journée spéciale pour nous, je décidai de lui faire un énorme petit-déjeuner au lit. J'enfilai mon peignoir et allai à la cuisine. Je fis mes fameuses crêpes avec un doux fourrage au fromage et un coulis de framboise. J'ajoutai des rösti de pomme de terre et un bol de fruits frais avec du jus d'orange. Je les déposai joliment sur un plateau avec une rose dans un vase.

«Bonjour!» Pépiai-je comme Alice.

«Je ne me réveille pas sans mon bisou du matin.» Entendis-je la voix étouffée d'Edward sous l'oreiller. Je posai le plateau sur la table de nuit et sautai sur Edward. Il sourit, un peu endormi, avec ses yeux de chambre et m'attira sous les couvertures.

«Ahah, Edward… Réveille-toi…» dis-je en tentant de m'échapper de sa barbe naissante. C'est le genre de torture qu'Edward me faisait subir. Les brûlures de barbe.

«Ouch ça fait vraiment mal bébé.» Me plaignis-je et il arrêta mais commença à déposer des baisers mouillés sur ma peau rougie.

«On vit vraiment ensemble depuis un an?» Réfléchis-je.

«Ouep.» Dit Edward, rayonnant de joie.

«Le temps passe si vite.» Soufflai-je et il acquiesça.

«Joyeux premier anniversaire de mariage.» Lui dis-je doucement.

«Joyeux anniversaire mon amour.» Répondit-il en souriant largement. Nous visages se penchèrent l'un vers l'autre et il pressa ses lèvres contre les miennes. Je pris sa lèvre inférieure entre les miennes pendant qu'il en faisait de même avec ma lèvre supérieure. Nous léchâmes, suçâmes et mordillâmes l'autre. Ses mains étaient sur mes fesses, les massant. Les miennes étaient enfoncées dans ses boucles de bronze désordonnées. Je sentis sa langue tenter de gagner une entrée, alors j'ouvris la bouche.

«Tu dois te laver les dents.» Dis-je en me reculant et je ris à sa moue.

«Génial… C'est ce qu'un mari doit faire après avoir donné un baiser de joyeux un an de mariage à sa femme?» Dit Edward et il marmonna dans sa barbe quelque chose d'autre depuis la salle de bain. J'étais toujours morte de rire.

«Tu as fait des crêpes?» Demanda-t-il comme un enfant, oubliant complètement sa colère. Je hochai la tête. Il souleva le plateau avidement et le plaça sur le lit.

«Ché troo bwooon.» Dit Edward en s'empiffrant de nourriture.

«Est-ce que c'est 'j'aime ça' en langage d'Edward?» Demandai-je en riant. Il plaça la fourchette dans ma bouche. Je gémis en mangeant le bout de crêpe. Je suis douée pour ça.

«Nourris-moi.» Ordonnai-je. Il leva les yeux au ciel, mais me nourris. Nous mangeâmes rapidement notre petit-déjeuner en se faisant manger l'un l'autre. Je sortis quelque chose de la table de nuit et le plaçai sur les genoux d'Edward.

«Tu m'a acheté quelque chose chez Tiffany?» Demanda-t-il, dubitatif.

«Tu détestes?» Boudais-je.

«Amour, je ne l'ai même pas vu. J'étais juste surpris. Je suis sûr que c'est adorable.» Dit-il et il alla défaire les rubans blancs et ouvrir la boîte bleue. C'était une gourmette d'or blanc. (Photo sur le blog de l'auteur).

«Wow.» Murmura-t-il en traçant du doigt le «amour Bella» inscrit à l'intérieur, puis le mit. Je me mordais les lèvres.

«Tu sais que tu n'avais pas à m'acheter quoi que ce soit?» Demanda-t-il et je hochai la tête. «Mais je l'adore, c'est magnifique. Merci.» Dit-il et il m'embrassa tendrement.

«Et bien… A propos de mon cadeau.» Fit-il.

«Edward…»

«Je n'ai pas payé pour ça. Je ne le ferai jamais parce que ce gâteau est du genre illimité.» Rit-il.

«Quoi?» Demandai-je, confuse. Il m'enroula dans ses bras et avec les miens autour de son cou.

«On va être certains de faire un bébé aujourd'hui, et c'est mon cadeau.» Dit-il tendrement, faisant courir son nez sur mon épaule découverte. C'étaient là les mots les plus beaux qu'il m'ait jamais dits.

«Tu parais si sûr.» Gloussai-je.

«Oh oui, mes petits gars feront le travail» rit-il. «De plus je t'ai dit que ce cadeau et du genre illimité alors on peut le faire encore, et encore, et encore.» Dit-il en embrassant mon épaule. Il releva ses brillants yeux verts vers moi, ils avaient cette étincelle. Je lui souris en retour.

«Donne-moi 30 minutes.» Lui dis-je.

«Quoi? Tu sais que nous ne sortons pas de la maison aujourd'hui, pas vrai?» Fit-il.

«Oui… Mais j'ai quelque chose de spécial de prévu. Alors pour ça j'ai besoin que tu sortes de la chambre.» Lui indiquai-je et il grogna mais sortit.

Je déguerpis rapidement dans la salle de bain et pris un bon bain. Mes cheveux étaient placés en de grosses boucles sans aucun produit chimique pour qu'Edward puisse sentir mon shampooing. Je me mis de la lotion sur le corps. Je mis un peu de fard à paupière brillant et du baume à lèvres. J'allai chercher le sac dans le fond du placard, derrière le meuble à chaussures, pour qu'Edward ne puisse pas le trouver par accident. Alice m'avait aidé pour ça, sauf qu'elle ne savait pas que nous allions faire un bébé. Cette seule pensée me rendit toute excitée. J'enfilai l'ensemble dénudé, très transparent et le boxer aussi transparent (photo sur le blog sous l'article «chapitre 37»). Il y avait un éventail de plumes noires que j'étais censée tenir pour cacher mes seins.

J'illuminai la chambre avec des bougies parfumées. Plaçai la peinture au chocolat pour le corps sur la table de nuit. Il y avait un grand fauteuil blanc dans le coin de notre chambre. J'allai m'y allonger d'une façon très séduisante avec ma plume pour me couvrir.

«Edward… bébé viens ici.» Dis-je de ce que j'espérai être une voix sexy. J'entendis de rapides pas. J'imagine que quelqu'un était très impatient. Je riais un peu. Edward entra dans notre chambre. Sa mâchoire toucha le sol. Je le remarquai me chercher sur le lit d'abord, et puis ses yeux croisèrent les miens. Bon peut-être mon corps.

Ses yeux allèrent de mes seins couverts à mes fesses à peine couvertes et puis revinrent à mon visage.

Je lui souris de façon sexy et basculai mes cheveux d'un côté, exposant le dessus de mon sein. Il vint doucement vers moi, se défaisant de son t-shirt en chemin. Il était debout là, dans son boxer qui maintenait une tente. Mon cœur s'affolait à cause de l'intimité de son regard.

«Bella.» Mon nom tomba de ses lèvres d'une façon très tentante.

Je m'assis doucement sur le fauteuil, m'assurant de ne pas laisser un sein à son regard passionné. Je pouvais le voir impatient de me toucher. Ses yeux étaient presque noirs, me dévorant, et je pouvais y voir le désir. Il y avait aussi de l'amour, toujours de l'amour. Je pris sa main dans la mienne et il entrelaça nos doigts. Je l'attirai en avant et l'asseyai sur le fauteuil près du mien. Je montai sur ses cuisses, le chevauchant. Mes genoux étaient pliés de chaque côté de lui. Ses mains allèrent à mes fesses et se mirent à jouer avec les froufrous de la culotte. Le mouvement de ses doigts frôlant ma peau fit que j'étais déjà détrempée.

Nos yeux ne se quittaient pas. Ma main alla de sa poitrine à ses abdos, grattant légèrement avec mes ongles. Il gémit lorsque je le fis. Je me penchai et déposai un baiser juste au-dessus de son cœur. Mes baisers remontèrent vers son cou, sa pomme d'Adam, sa mâchoire toujours couverte de cette barbe naissante. Dès que je fus à quelques centimètres de sa bouche, ses mains jaillirent pour prendre mon visage en coupe et il crocheta ses lèvres aux miennes. C'était un baiser plutôt ardent. Ses mains se mirent doucement à parcourir mon corps, lui procurant des réactions propres. Je lui mordillai gentiment la lèvre, la suçant dans ma bouche, et en le faisant je sentis ses hanches frotter franchement contre les miennes, je retournai la faveur en me frottant légèrement contre lui. Me satisfaisant de la sensation de son érection contre moi, mes parties basses se trempaient de plaisir.

Nos langues dansèrent ensemble et nous gémîmes conjointement. Je sentis sa main se lever et venir me retirer l'éventail. Il se recula puis m'attira plus près de lui, de façon à ce que mes seins soient juste au-dessus de sa bouche et mon dos était arqué, ma tête retombant en arrière. Il lécha d'abord mes tétons puis en prit un dans sa bouche. Nos hanches continuaient de se balancer lentement l'un contre l'autre. J'enfonçai mes mains dans ses cheveux pour le rapprocher. Il changea de téton et fit la même chose.

«Sais-tu à quel point tu es sexy tout de suite…la seule chose qui me retient de te prendre dans l'instant c'est parce que je ne veux pas faire notre bébé dans la soif du désir.» Dit-il, la voix rauque, et il m'attira à lui puis m'allongea sur le fauteuil. Edward traça une ligne de baisers jusqu'à ma culotte et la retira. J'abaissai son boxer, dès qu'il eut compris, il se leva et le retira, faisant se libérer sa queue.

Je dus me mordre les lèvres pour ne pas gémir et bouger pour obtenir un peu de friction. Ça devenait vraiment chaud. Edward remarqua la peinture au chocolat pour le corps et la pris. Il me sourit largement et l'ouvrit. Au lieu d'utiliser le pinceau, il y plongea un de ses doigts et dessina des motifs aléatoires sur mes seins. Il y pencha ensuite sa bouche et se mit à me lécher.

«Oh seigneur.» Marmonnai-je alors qu'il me nettoyait avec sa langue. Il plongea encore son doigt dans la peinture et puis le déposa sur mon ventre, vers mon centre impatient. Il déposa doucement des baisers sur mon ventre puis me lécha. Lorsque sa bouche se rapprocha de mon clitoris, il le lapa.

«EDWARD!» Je haletai son nom quand le plaisir éclata en moi. Avant qu'il ne puisse glisser un doigt en moi, je le repoussai et le basculai pour qu'il se retrouve allongé sur le fauteuil.

«Je ne veux pas jouir avant que tu sois en moi.» Lui dis-je et il m'offrit son magnifique sourire. Je pris le pinceau et l'enfonçai dans le chocolat. J'écrivis sur son torse «I», puis «love» sur ses abdominaux, ignorant son excitation qui était couchée sur son ventre. Je me dépêchai et écrivis «you» sur ses testicules, riant à ses mouvements saccadés.

«Bébé, c'est sensible.» Grogna Edward. Je remontai sur son corps et l'embrassai, le faisant efficacement taire. Je pouvais sentir le chocolat dans sa bouche et gémis. Je me mis à lécher et embrasser le chocolat sur son torse et ses abdos.

Je plaçai un baiser juste sur son gland, le faisant palpiter. Je ris et descendis. Je léchai doucement le chocolat sur ses boules. Je plaçai ma main sur l'intérieur de sa cuisse.

«PUTAIN! BELLA!» Cria-t-il. Je pouvais sentir ses testicules se contracter, mais elles étaient si bonnes, je ne pouvais pas m'arrêter.

«Bébé… J'veux jouir en toi.» Souffla difficilement Edward. Je retirais le 'U' d'un coup de langue, le faisant encore frémir.

Dès que j'eus fini, il s'assit, les jambes toujours sur le fauteuil et moi à califourchon sur lui. Mes jambes étaient de chaque côté de lui. Ses yeux trouvèrent les miens et il me sourit amoureusement, me faisant sourire aussi. Ses mains entourèrent mon coup, m'attirant à sa bouche. Notre baiser était doux, gentil et plein d'amour. Ses mains agrippèrent ensuite mes hanches et me soulevèrent un peu. Je le pris en main et le positionnai juste devant mon entrée.

«Je t'aime.» Murmura-t-il contre mes lèvres.

«Je t'aime aussi.» Soufflai-je. Il plongea son regard intense dans le mien et entra en moi, je soupirai fortement.

Sa tête tomba près de mon oreille et ses dents frôlèrent la peau à cet endroit. Ses hanches se soulevèrent doucement puis redescendirent, envoyant des décharges électriques en moi, je laissai des cris de plaisir m'échapper alors qu'il commençait à pousser habilement et doucement, créant des frissons et des réactions. Il lui arrivait parfois de déposer un baiser sur mon sein puis sur mes lèvres. Nos torses étaient pressés l'un contre l'autre.

«Amour.» L'entendis-je gémir.

«Mmhhh…»

Il se mit à accélérer, je roulai des hanches pour bouger avec lui. Il souleva sa tête et regarda mon visage, après que j'ai ouvert les yeux, il crocheta ses lèvres aux miennes, en même temps qu'une autre poussée. Je lui rendis son baiser, poussant ma langue contre la sienne.

Nous étions complètement enroulés l'un autour de l'autre, et enfoncés l'un dans l'autre. La chambre était remplie des sons de nos grognements et gémissements.

J'enroulai mes bras autour du coup d'Edward et il mordilla la mienne, nous bougeâmes un peu plus fort, ses poussées devenant un peu plus rapides.

«Je suis proche.» Chuchotai-je contre son oreille, et je déposai un baiser juste en-dessous. L'une de ses mains trouva mes seins et se mit à jouer avec, les câlinant.

«Edward.»

«Moi aussi amour.» Grogna-t-il, et il accéléra.

«OH EDWARD! AAHhh…» Criai-je fortement alors que les vagues de plaisir déferlaient en moi, et je frissonnai contre son torse, mes ongles s'enfonçant dans son dos, puis je m'arquai alors que mes doigts descendaient.

«BELLA!» Rugit-il alors que je me resserrai autour de lui. Il s'enfonça deux fois en moi alors qu'il jouissait. Il frissonna et s'écroula sur moi. J'étais sur le dos, mes jambes toujours enroulées autour de lui, tout cela sur le fauteuil. Son poids m'enfonçait mais il était le bienvenu. Le bout de mes doigts caressa doucement son dos de haut en bas, alors qu'il se levait et s'abaissait alors que nos respirations revenaient lentement à la normale.

Il resta en moi pendant je ne sais combien de temps parce que je me réveillai alors qu'il se retirait. Il me souriait avec adoration et m'offrit un baiser tendre.

«Je reviens.» Murmura-t-il, et avant que je puisse m'asseoir, il m'arrêta.

«Tu dois rester allongée. J'ai entendu dire que ça aidait à concevoir.» Dit-il d'une voix très doctorale. Je ris mais restai en place. Il revint avec un gant de toilette chaud et essuya la substance collante.

Je ne savais pas si quelqu'un avait répandu de la poussière excitante sur moi ou pas, mais la façon dont il me caressait avec le gant m'excitait beaucoup. Il le remarqua bien sûr.

«Mhh… Tu aimes ça amour?» Demanda-t-il, la voix râpeuse.

«Oui.»

Je le vis durcir à mes mots, et avant que je puisse faire quoi que ce soit, je fus soulevée et allongée sur le lit. Il m'entoura de ses bras, m'embrassant à en perdre haleine. Je gémis et enfonçai mes mains dans ses cheveux, le massant. Nous étions allongés sur le côté, nous faisant face. Edward releva mon genou et le plaça sur sa cuisse. Je le sentis glisser en moi, ce qui fit se arquer mes hanches vers lui.

«Seigneur Edward…» Murmurai-je et je me frottai contre lui alors qu'il poussait en moi.

Je pouvais le sentir aller plus profond avec chaque poussée, ce qui me fit gémir plus fort. Je m'accrochai fermement à lui alors que le nœud dans mon ventre commençait à se former. Il se mit à accélérer et tout explosa en moi. Je hurlai son nom et l'entendis en faire de même avec le mien. Nous avions joui ensemble.

Nos lèvres se rencontrèrent, sa langue percuta la mienne, et nous gémîmes dans la bouche de l'autre, nos mains s'accrochant n'importe où et partout, tendus de passion et d'amour.

Nous restâmes dans l'étreinte de l'autre jusqu'à ce que nos corps arrêtent de trembler et que nos respirations soient de nouveau normales.

«Oh la… Je pense que je préfère nos essais-bébé.» Gloussai-je.

«C'est juste le début.» Dit Edward d'une voix de velours sexy, me piégeant sous lui et en me souriant d'une façon étrange.

Oh et ça l'était…

Il était à présent une heure du matin, et nous avions passé une journée sans nourriture. Edward m'avait fait un sandwiche au beurre de cacahuète et à la gelée quelque part pendant nos essais-bébé. Je ne l'avais même pas laissé finir le sien quand je lui avais sauté dessus sur le sol. Puis nous fîmes le canapé…dans la douche. Puis je le fis encore alors que son cul nul allait ranger les livres qui étaient tombés à cause de notre dernière 'sauterie'.

«Si nous n'avons pas fait de bébé aujourd'hui, je pense que nous avons un bébé très têtu en préparation.» Dis-je, exténuée et Edward rigola.

«Tu me portes jusqu'au lit s'il te plait?» Demandai-je entre deux respirations difficiles.

«Je ne peux pas…trop fatigué…besoin d'eau…nourriture…toi.» Puis il m'attira sur lui pour que je n'ai pas à dormir sur le sol dur. J'embrassai son torse et murmurai «t'aime».

Je pense qu'il avait fini par me porter et m'allonger sur le lit parce que je sentis quelque chose de doux sous moi. Je m'enfonçai contre lui et me rendormis. En paix et très heureuse.

C'était l'un des meilleurs premier anniversaire jamais connu.