Bonjour, bonjour !
Et voici le deuxième chapitre de cette semaine, j'espère qu'il vous plaira tout autant que le précédent.
Pour mon petit sondage, ça se joue à 5 voix contre 7, mais tout le monde n'a pas voté donc j'attends de voir si quelques personnes décident de redonner leur avis d'ici mercredi, et j'aviserais.
Gros bisous à tous.
Chapitre 39
BPOV
Le repos au lit n'était pas aussi terrible qu'il le semblait. On me pomponnait…beaucoup. Et j'adorais ça. Venant d'Edward, Rose, Esmé et même Alice!
Puisque je ne pouvais pas voyager, mon père était venu chez nous pour me rendre visite. Je savais qu'il était un homme de peu de mots, mais l'avoir ici me faisait me sentir mieux. Il comblait l'absence de ma mère et il avait même raconté quelques aventures de mon enfance à Edward, et aussi des choses que j'avais l'habitude de faire quand ma mère était enceinte de moi.
J'étais dans ma 38ème semaine et le bébé pouvait arriver à n'importe quel moment!
Si je ne paniquais pas avant, je le faisais certainement à présent. Il y avait tellement à faire. J'avais eu l'accord de Dr. Carmen et j'étais autorisée à faire des choses dans la maison, mais pas beaucoup.
Mes instincts de couvée s'installèrent réellement. J'avais sorti tous les vêtements de bébé et je les avais lavés ainsi que les bavoirs et serviettes. La salle de bain était propre ainsi que toute la cuisine. Je m'étais retrouvée sur mes mains et genoux en train de laver le sol et de passer l'aspirateur, même dans les coins! Je ne pense pas avoir déjà utilisé l'aspirateur aussi longtemps avant.
«BELLA!» Entendis-je Edward s'exclamer.
«Quoi?» Demandai-je en haussant les épaules. Il me fusilla du regard et me souleva du sol, il me porta sur le canapé et me lâcha avec précaution.
«Non… Je ne veux pas m'asseoir, je te promets que mes fesses me font mal à force de rester assise.» Me plaignis-je. Il rit mais continua à ne pas me laisser bouger. Il mit de côté tout l'équipement de nettoyage et je hoquetai.
«Que penses-tu faire?» Lui demandai-je et j'allai vers lui.
«Amour, regarde autour de toi, cette maison est impeccable et même si je ramenais le microscope, elle serait propre.» Me dit-il.
«Non euh, je dois encore nettoyer la poussière qui s'est accumulée sur les livres que nous n'avons pas lus.» Lui dis-je triomphante.
«Et tu penses que notre nouveau-né serait intéressé par le travail d'Edgar Allan Poe ou d'Emily Dickinson?» Demanda-t-il en riant. En y repensant, ça semblait assez stupide.
«Tu dois me promettre que tu ne nettoieras plus, chérie tu es prête à accoucher, ce n'est pas bon pour toi.» Me dit-il en m'enroulant dans ses bras.
«Okay, mais tu peux le faire?» Demandai-je en me mordant les lèvres et il leva les yeux au ciel.
J'avais à présent une maison très propre, qu'y faire d'autre? Attendre le bébé.
Je décidai de nous faire à manger aujourd'hui puisqu'Edward l'avait fait depuis que j'avais entamé mon troisième trimestre. Nate était très actif ces derniers jours, en fait il était tellement actif qu'il commençait à me faire vraiment mal. Je n'étais pas certaine que ce soit normal, mais après avoir cherché un peu sur internent et avoir appelé Dr. Carmen, j'étais assurée que c'était normal et que ça continuerait jusqu'à la naissance.
Ouais, je suis tellement prête à accoucher.
Je décidai de faire cuire des pâtes sur le feu du fond pendant que je touillais la sauce Alfredo sur le feu du devant. Je tentai de chercher les pâtes, mais mon ventre ne le permettait pas. Si ce n'était pas agaçant et irritant, j'aurais ri.
Apparemment quelqu'un avait décidé que c'était drôle et s'était mis à rire.
«Bella!» Il cria mon nom.
Avant que je ne puisse lui fermer le placard au visage comme je le fais toujours quand je suis énervée, il fut pus rapide cette fois et le bloqua.
«Bébé je ne me moquais pas de toi, je riais de la situation dans laquelle nous sommes.» Expliqua-t-il et toute trace d'humour quitta son visage.
«Hmph. Ce n'est pas comme si te rattraper allait aider.» Reniflai-je et je m'enfonçai dans mon paradis personnel, notre lit.
«Qu'est-ce que c'est sensé vouloir dire?» Demanda-t-il perdu.
«Et bien nous n'avons pas couché ensemble depuis presque deux mois, voilà de quoi il est question.» Dis-je et j'eus envie de pleurer. Je ressemblais à une baleine et nous n'avions pas fait l'amour!
Il se mit à rire de nouveau.
Qu'est-ce qui est fichtrement si drôle?
«Tu crois que je te gardes dans le coin pour le sexe?» Demanda-t-il et je haussai les épaules.
«Mon amour, ne sais-tu rien? Nous vivons ensemble depuis presque deux ans maintenant et tu penses que je te garde pour le sexe?» Questionna-t-il et sans dire quoi que ce soit, il se pencha, prenant mon visage en coupe entre ses mains chaudes. Doucement, il déposa un tendre baiser sur mes lèvres, nos langues ne sortirent pas mais nos lèvres bougèrent ensemble, savourant simplement le moment, et l'électricité. J'avais réellement l'impression que tout s'était arrêté et qu'il n'y avait que lui et moi, tous seuls dans ce monde. Le temps s'arrêta et nous en profitions.
«Tu sens ça?» Demanda-t-il et j'acquiesçai.
«Et nous n'avons pas fait l'amour.» Affirma-t-il et je pouffai de rire.
«Je t'aime tellement Bella. Je me fiche que nous fassions l'amour, même si je préfère qu'on le fasse, mais ce n'est pas ce qui importe. Même si tu vas faire du shopping pendant un moment avec Alice ou que je suis au travail, tu me manques. Pas seulement tes adorables seins ou ta bouche pècheresse, mais toi.» Me dit-il.
«Je t'aime aussi mais ne nie pas le fait que mes seins et ma bouche te manquent.» Lui dis-je en ricanant et il pouffa de rire.
«Tu me manques au complet, chaque partie irrésistible de toi.» Grogna-t-il et il m'embrassa passionnément, cette fois avec les langues qui ne restèrent pas dans nos bouches mais dans celle de l'autre.
Les premiers jours de cette semaine furent remplis d'excitation et de préparation pour le grand jour. Je voulais vraiment que tout soit parfait et prêt pour notre bébé.
Edward me réveilla un matin en me demandant la même chose qu'il me demandait depuis des jours.
«C'est l'heure?» Demanda-t-il encore ce matin.
«Si ça l'était, je te l'aurais dit pas vrai?» Lui dis-je et il grogna. Il découvrit mon énorme ventre et l'embrassa.
«Allez fils, je meurs d'envie de te voir.» Murmura-t-il.
«Arrête de lui dire de se dépêcher, il viendra quand il le voudra.» L'enguirlandai-je et je frottai mon ventre. Bon j'espérais qu'il se dépêche parce qu'aujourd'hui était une journée très spéciale.
Aujourd'hui j'étais à terme.
Esmé, Carlisle, Emmett, Rose et leurs deux enfants ainsi que Jasper et Alice allaient venir ici. Edward et moi étions censés aller voir le médecin pour un check-up.
Après m'être habillée, ce qui était très fatigant laissez-moi vous le dire, Edward et moi décidâmes d'aller chez le médecin. Tout le monde resta chez nous.
«Tu es nerveuse?» Demanda Edward pour la dixième fois et vu son ton, il était le nerveux. Mais j'étais celle qui allait pousser Nate hors de son va-. Je ne voulais même pas penser à ça maintenant.
«Ben évidemment, mais arrête de me le rappeler.» Lui dis-je et je me concentrai pour me rappeler de mes techniques de respiration apprises au yoga.
«Désolé.» Marmonna-t-il et on nous appela. Dr. Carmenn nous sourit et nous nous mîmes à mon check-up.
«Alors Bella, vous êtes prête?» Demanda-t-elle et je hochai la tête.
«Edward?» Lui demanda-t-elle et il acquiesça aussi puis entrelaça nos doigts.
«Et bien apparemment votre petit garçon veut rester là-dedans et votre col de l'utérus ne me permet pas de déclencher l'accouchement.» Expliqua-t-elle.
«Quoi?» Demanda Edward, perdu.
«Ça n'arrivera pas aujourd'hui, je peux vous programmer pour un déclenchement de grossesse la semaine prochaine si ce n'est pas arrivé d'ici là.» Nous dit-elle.
«NON! Je veux que tout soit naturel.» Lui dis-je horrifiée.
«Et bien alors, faites l'amour.» Dit-elle de façon nonchalante.
«FAIRE QUOI?» S'écria Edward, mais je n'avais certainement pas raté ce petit sourire en coin qui menaçait de devenir un énorme sourire.
«La semence est une forme de prostaglandine qui aide à ouvrir ou à préparer le col de l'utérus pour la naissance.» Expliqua-t-elle en souriant.
«Vous voulez que nous rentrions chez nous, que nous fassions l'amour et que nous revenions ici pour avoir notre bébé?» Demandai-je encore. Ça n'avait pas de sens! Bon ça en avait, mais c'était juste étrange à expliquer. Et comment se faisait-il que personne ne m'en ait parlé plus tôt?
«Ou nous pouvons le faire là, ça ne me dérange pas.» Pépia Edward en souriant largement. Je rougis bien évidemment et Dr. Carmen rit.
«Ne vous en faites pas Bella, c'est parfaitement sans danger. Oh, ça ne ferait pas non plus de mal si vous aviez un orgasme.» Dit-elle.
«Sérieusement?» Demanda Edward et ma bouche ne voulait simplement pas fonctionner.
«L'orgasme provoque des contractions utérines qui peuvent aider à lancer le travail.» Nous dit-elle.
«D'accord, alors, j'imagine que je vous reverrai quand je serai en travail?» Demandai-je une fois que ma bouche se remit à fonctionner.
«Ouep, prenez soin de vous et amusez-vous.» Elle nous fit un clin d'œil.
Edward se tourna vers moi, son sourire s'étirant d'une oreille à l'autre. Je ne pus m'empêcher de pouffer de rire et l'instant d'après nous nous pelotions, nous embrassant comme si nous ne l'avions pas fait depuis une éternité.
«Attends, je crois que nous sommes supposés le faire à la maison.» Murmurai-je contre ses lèvres.
«Hmm.» Demanda-t-il et il ouvrit mes lèvres avec sa langue pour pénétrer ma bouche. Ses mains allèrent à mes fesses et les pressèrent, me faisant gémir.
«Edward! Maison! Maintenant!» Lui dis-je.
«Oui m'dame.» Il fit un salut militaire et pris ma main dans la sienne, et nous quittâmes l'hôpital comme les chauves-souris quittent leur grotte.
J'étais vraiment excitée, et ce pour plusieurs raisons. D'abord, Edward et moi allions faire l'amour. Après ces mois douloureux nous allions le faire. Cela pouvait aussi déclencher mon travail, ce qui voulait dire que je verrai Nate bientôt, notre petit garçon. Edward embrassa le revers de ma main en conduisant vers la maison.
«A quoi penses-tu mon amour?» Demanda-t-il.
«Nate… J'ai tellement hâte de le voir, le tenir, le toucher, l'embrasser et l'aimer. Je suis tellement impatiente mais effrayée à la fois.» Lui dis-je franchement.
«Je ressens la même chose. Mais tu sais ce qui me sort de tout ça?» Demanda-t-il et je secouai la tête.
«Toi. Je sais que tu es avec moi, à travers ça et c'est ce qui m'aide.» Répondit-il et je rougis. Je me penchai et embrassai sa joue. Il fit la moue et j'arquai les sourcils.
«Quoi? J'espérais un peu d'action des lèvres.» Dit-il en pouffant de rire et je lui mis une claque sur le bras.
«Eh bien, attends simplement que nous soyons à la maison.» Lui dis-je en souriant largement.
Edward m'aida à sortir de la voiture puisque je ne pouvais pas le faire seule. J'étais littéralement énorme et mon ventre me faisait constamment souffrir de porter bébé. Edward enroula ses bras autour de ma taille et m'aida à rentrer dans notre maison.
«Bon, je suis désolée d'avoir à te dire ça, mais tu vas devoir tout faire, je me sens déjà si fatiguée.» Murmurai-je et tout à coup j'avais très faim. Je sortis tous les ingrédients pour faire un sandwich, j'en fis trois pour moi et deux pour Edward.
«Bella, nous n'avons pas à le faire tu le sais pas vrai? Nous pouvons toujours attendre que ça arrive naturellement jusqu'à ce que le docteur dise que c'est sans danger.» Dit Edward, étant l'adorable homme qu'il était.
«Je sais, mais ça me manque d'être avec toi de cette façon. C'est juste que je suis si fatiguée.» Lui dis-je et je gobai ma nourriture. Il pouffa de rire en mangeant son sandwich.
«Et si tu faisais une sieste? Je vais finir un peu de travail et jeter un œil à la librairie pour toi?» Suggéra-t-il et je hochai la tête.
En me réveillant, je remarquai être enfoncée contre le torse nu d'Edward. Curieuse, je regardai mon corps et je vis qu'il était toujours vêtu.
Uh oh il a dû penser…
Je regardai le réveil et il indiquait 17 heures, wow j'avais beaucoup dormi. Je regardai la forme endormie d'Edward, son adorable sourire collé à son visage, les cernes sous ses yeux et ses cheveux désordonnés au sortir du lit. Il était tellement sexy. Après tout ce temps, je n'arrivais toujours pas à croire que j'étais assez chanceuse pour l'avoir comme âme sœur, mari, père de mon bébé. Comme raccord, notre petit Nate donna un coup de pied en moi. Le coup déclencha ma vessie et je me levai pour aller aux toilettes.
Je ressortis de notre salle de bain, seulement pour trouver Edward dans la même position qu'avant, excepté qu'il tenait un oreiller au lieu de moi.
Je décidais de lui faire une surprise et je retirai doucement mes vêtements. Bon, j'étais heureuse qu'il ne m'ait pas vue parce que j'étais la seule à savoir comme c'était dur de retirer des vêtements quand on est enceinte de 9 mois. Tout spécialement le bas puisque je ne pouvais pas me pencher.
Je remontai dans le lit et me glissai contre lui. Il m'attrapa immédiatement. Je sentis sa main s'enrouler autour de moi, me poussant vers lui, ses mains frottèrent mon ventre puis mes hanches, et repartirent vers mes seins. Juste à ce moment, il se figea.
Je pouffai de rire.
Il ouvrit les yeux et hoqueta en me voyant, puis il sourit comme un fou.
«Bonjour Edward.» Roucoulai-je.
Au lieu de me répondre, ses lèvres s'écrasèrent sur les miennes. C'était un pur bonheur. Il était mon paradis. Il retira ses lèvres de ma bouche et descendit lentement vers mon cou, pressant des baisers mouillés contre ma clavicule. Je gémis et enfonçai mes doigts dans ses cheveux. Il se recula en me regardant, ses yeux noirs de passion, leurs paupières lourdes.
Ses mains caressèrent mon corps de haut en bas de façon révérencieuse, laissant un courant de liquide chaud sur leur passage. Je m'écartai de ses lèvres et enfonçai mon visage dans son cou, respirant fortement.
«Mmmm… Bella, bébé je te veux tellement.» Chuchota-t-il en léchant la peau délicate derrière mon oreille.
«Edward.» Murmurai-je, parce que c'était tout ce que je pouvais faire. J'étais complètement consumée par lui à ce stade.
Je me fondis contre lui. J'étais un jouet entre ses mains. J'avais perdu mes inhibitions et mes propres mains se mirent à se balader. Je les laissai s'aventurer le long de son dos, de sa taille puis remonter vers ses épaules, sentant chaque muscle se contracter alors qu'il frissonnait et se tendait à mon toucher.
Il grogna et m'embrassa plus fort.
Edward mit fin au baiser et retira son boxer, l'envoyant dans un coin. Je liai mes bras autour de son cou et le rapprochai. Edward approfondit notre baiser, léchant lentement mes lèvres, quémandant l'entrée de ma bouche. Je la lui autorisai avec impatience et gémis alors que sa langue commençait à caresser la mienne.
Ses deux mains allèrent à mes seins et les massèrent doucement, me faisant gémir, puis elles descendirent. Mes hanches s'arquèrent automatiquement vers lui et il écarta mes jambes.
«Seigneur bébé…Tu es si humide.» Grogna-t-il et je gémis encore en sentant ses doigts me titiller.
Lorsque je me mis à soulever mes hanches à son contact, il poussa un doigt en moi, pompant doucement, allant au rythme de mes hanches, pendant qu'il continuait de passer son pouce sur mon clitoris. J'allai plus haut, j'en voulais plus, et je gémissais contre ses lèvres. Je sentis quelque chose se construire, j'avais l'impression que j'allais exploser. Edward descendit le long de mon corps et se mit à lécher et sucer mes seins en ajoutant un autre doigt à ses actions sur mon centre dégoulinant.
«Oh Bella, jouis pour moi amour.» Souffla-t-il doucement.
Le son de sa voix me poussa au bord du précipice et je sentis mes muscles se contracter autour de ses doigts de façon répétée alors que je criai son nom encore et encore. Je fermai les yeux et me perdis dans le plaisir. Quand cela fut fini, je restais allongée dans ses bras jusqu'à ce que mon souffle se calme avant d'ouvrir les yeux pour le regarder.
«Mon dieu, ça m'a manqué, être avec toi de cette façon m'a manqué.» Me dit-il. Il nous retourna pour que je sois à califourchon sur lui.
«Moi aussi, et à présent c'est ton tour.» Lui dis-je, et j'agrippai son érection dure comme la pierre dans ma main. Il grogna fortement alors que je commençai à le pomper.
Je déposai des baisers mouillés sur son torse tout en accélérant le rythme de ma main. Je léchai son torse et capturai sa bouche dans un baiser passionné. Il fit glisser ses doigts dans ma chevelure et grogna mon prénom contre mes lèvres alors qu'il trouvait sa jouissance. J'attrapai quelques mouchoirs sur la table de nuit alors qu'il était allongé, haletant, et tentant de reprendre son souffle.
Il se pencha et lécha mon téton, me fixant dans les yeux. Je ne pus m'empêcher de gémir à la sensation. J'étais de nouveau humide, totalement humide pour lui et je le sentis durcir.
Puisque je ne pouvais pas très bien me pencher, Edward s'assit un peu, se soulevant en plaçant des oreillers dans son dos. Je ne pouvais pas attendre et je crochetai mes lèvres aux siennes. Ses mains s'enroulèrent autour de ma taille, caressant mon ventre énorme. Je le sentis bouger un peu et nous gémîmes tous les deux alors que sa dureté rencontra mon centre humide.
«Je t'aime.» Lui dis-je alors qu'il m'aidait à me soulever pour se positionner.
«Bella, je t'aime aussi.» Grogna-t-il et il commença à pousser lentement en moi.
J'étais humide, et il entra facilement. Nous laissâmes tous deux échapper un soupir satisfait et aucun de nous ne bougea pendant un moment.
«Putain Bella, tu es si étroite et mouillée.» Ses mots m'excitèrent encore plus.
Il m'embrassa tendrement, toujours sans bouger, me laissant m'ajuster à la sensation de l'avoir en moi puisque ça faisait un moment que ce n'était pas arrivé. Lorsque je me mis à répondre à ses baisers, il descendit ses lèvres le long de mon cou, vers mes seins et les lécha, roulant mes tétons entre ses dents. Je sentis une nouvelle vague d'humidité à mon centre et je soulevai instinctivement mes hanches, poussant contre les siennes.
Edward commença à bouger avec moi, poussant doucement en moi.
Il m'aida à me frotter et à bouger sur lui en me soulevant, j'étais stupéfiée par sa force. Je savais que je pesais beaucoup plus qu'avant puisque j'étais enceinte de 9 mois. Edward accéléra et se mit à pousser plus vite et plus loin en moi.
«Mon dieu! Edward, s'il te plait…Plus vite!» Criai-je contre son épaule.
Il gémissait mon nom avec une voix rauque, encore et encore et je pouvais sentir la sensation familière dans mon abdomen, se construisant lentement alors que ses hanches poussaient vers le haut vers les miennes et que je me baissai vers lui.
«Putain Bella! Si humide…ugh…Si bon…T'aime…» Ses gémissements devenaient de plus en plus forts et je miaulais en réponse.
Nous étions complètement enroulés l'un autour de l'autre, enfin aussi proches que possible avec mon ventre énorme.
Je hoquetai et mordis son épaule, provoquant un grognement sourd de sa part, et il poussa d'autant plus fort en moi.
«Edward!» Couinai-je alors que mon orgasme s'abattait sur moi, mes muscles se contractant autour de lui par à-coups.
Il grogna et poussa encore quelques fois avant que je le sente se figer puis se répandre en moi.
«BON DIEU BELLA…» Il cria mon nom alors qu'il frissonnait de son orgasme. Il pompa doucement encore quelques fois en moi avant d'arrêter tout mouvement.
«C'était spectaculaire…Attends, laisse-moi te nettoyer.» Dit-il alors qu'il se retirait délicatement de moi et m'allongeait sur le lit. Il me nettoya puis en fit de même pour lui.
Je repoussai ses cheveux humides et l'embrassai tendrement.
«Je t'aime tellement.» Lui dis-je un peu endormie.
«Je t'aime aussi mon amour, et toi aussi mon petit bébé.» Roucoula-t-il alors qu'il embrassait mon front et mon ventre.
J'étais à présent complètement endormie avec un sourire sur les lèvres.
Je faisais à présent un rêve étrange dans lequel je nageais, mais ensuite je sentis des palpitations étranges.
«BELLA!» Entendis-je Edward crier. Son exclamation me provoqua presque une attaque cardiaque et je criai.
«Tu vas bien? Oh mon dieu…bébé…Putain de merde!» Commença à paniquer Edward, et je le regardai curieusement, me demandant ce qui n'allait pas avec lui et pourquoi il me réveillait au beau milieu de la nuit.
«Oh seigneur… Nous devons partir.» Marmonna-t-il.
«Edward! Pourrais-tu, s'il te plait, me dire ce qui se passe?» Demandai-je, irritée, et il me regarda, dubitatif.
«Tu ne sais pas ce qui se passe?» Me demanda-t-il et je secouai la tête. Ouch! Je sentis une douleur cuisante dans mon ventre et l'agrippai.
«Bella, mon amour, tu as mal?» Demanda-t-il tendrement, frottant mon dos mais je ne pouvais rien dire. La sensation de crampe comme j'avais déjà eue devint déchirante. Et puis elle disparut, bon ça faisait toujours mal mais ce n'était plus aussi horrible.
«Qu'est-ce qui m'arrive?» Bafouillai-je, mes yeux s'humidifiaient et je savais que je pleurais. Edward semblait si inquiet et tentait de me calmer.
«Bébé, tu as perdu les eaux et c'est ce qui m'a réveillé.» Me dit-il et puis je remarquai le lit. Il était mouillé, vraiment mouillé.
«Oh…OH….Oohhhh.»
«D'accord alors tu te calmes, eumh, nous devons nous habiller, aller à l'hôpital et puis j'imagine, mettre notre bébé au monde?» Demanda-t-il calmement, mais je savais qu'à l'intérieur il paniquait. J'acquiesçai furieusement.
Le bas de mon dos me faisait mal…énormément.
«OH MON DIEU! APPELLE TOUT LE MONDE ET EMMENE-MOI A L'HOPITAL!» Criai-je en sentant une autre contraction arriver. Elles étaient séparées de 10 minutes, et duraient environ 30 secondes.
Edward courut hors de la pièce, trébuchant sur nos vêtements. J'aurais ri si je n'avais pas aussi mal. Je vis son cul nu se couvrir d'un jean et il enfila un t-shirt. Il courut au dressing et me tendit des dessous propres et une robe cache-cœur puisque c'était le plus simple à porter. Merci Alice!
«Est-ce que j'ai vraiment besoin de mettre une culotte?» Lui demandai-je, tentant de respirer aussi calmement que possible. Je l'entendis grogner et marmonner quelque chose à propos de '' femme enceinte sexy façon commando''.
J'agrippai mon ventre alors que je sentais la contraction et l'étirement en moi, et je savais que c'était la contraction. Elles se rapprochaient.
«Chut…Tu vas bien?» Demanda Edward en essuyant mon visage avec un gant propre et il me coacha à travers la dernière contraction.
«Oui, tu les as chronométrées?» Lui demandai-je en respirant lourdement.
«5 minutes et durée de 45 secondes.» Dit-il et nous nous fixâmes dans les yeux. Je vis des tourbillons d'émotions dans ses yeux, mais celles qui ressortaient le plus étaient l'amour et l'excitation.
«Allons donner naissance à Nate.» Murmurai-je, commençant à me sentir impatiente. Dans quelques heures, avec de la chance je ne serai pas qu'une femme. Je serai une maman.
Edward m'arrêta et me souleva comme une mariée. Je décidai de ne pas répliquer avec lui cette fois-ci. Il me déposa dans la voiture et courut vers le côté conducteur. Nous avions été assez intelligents pour avoir déjà installé le siège de bébé, gardé le sac pour Nate, et un sac de changes pour nous dans la voiture.
«Tu veux appeler tout le monde pendant que je conduis? J'ai appelé le Dr. Carmen et elle a dit qu'elle préparait tout pour toi.» M'informa Edward je hochai la tête.
Je décidai d'appeler Esmé d'abord.
«OH MA CHERIE! TON TRAVAIL A COMMENCE!» Dit Esmé dès qu'elle eut décroché.
«Oui c'est vrai et comment le sais-tu?» Demandai-je les dents serrées. Oh mon dieu, ça fait si mal.
«Et bien il n'y a pas d'autre raison pour que tu me téléphones à 4 heures du matin.» Rit-elle. «Reste calme ma douce, tu vas aller parfaitement bien et Carlisle et moi serons bientôt à l'hôpital. Je peux appeler Alice pour toi.» Dit-elle.
«Merci maman.» Lui dis-je et je raccrochai. J'appelai ensuite mon frère.
«Pas possible gamine! On arrive.» Dit Emmett dès qu'il eut décroché. J'imagine qu'Edward avait prévenu tout le monde que j'allais pondre bientôt. Soudain, j'eus l'impression d'être une expérience scientifique dont tout le monde attendait une action. Parce que ces derniers jours j'avais reçu des appels de tous me demandant si 'le travail a commencé'.
«Bella, ne t'en fais pas, je sais que tu vas être géniale et nous sommes tous avec toi. Je serai là très vite, je peux dire à Emmett d'appeler Charlie pour toi mais je ne sais pas s'il sera là.» Me dit Rose et c'était à prévoir de la part de mon père. Je ne pouvais pas lui en vouloir, ma mère était sa vie et dès qu'elle est partie, c'était comme si elle l'avait emporté avec elle.
«Merci Rose… A très vite.» Lui dis-je puis j'agrippai le téléphone dans ma main alors qu'une autre contraction arrivait. Edward prit ma main dans la sienne et l'embrassa.
«Je suis si fier de toi Bella, tu es géniale. On y est presque.» Me dit-il et je hochai la tête.
Dès que nous arrivâmes à l'hôpital, une chaise roulante fut apportée pour moi et ils m'emportèrent dans une salle pour m'examiner. Edward remplit rapidement toute la paperasse de dernière minute.
«Comment allez-vous Bella?» Demanda Dr. Carmen et je lui fis un pauvre sourire.
«J'ai l'impression que votre garçon va arriver très bientôt, vérifions cela.» Dit-elle et elle m'aida à m'installer confortablement sur le lit, qui n'était pas du tout confortable. Je tentai de bouger mais rien n'aidait et la douleur était horrible.
«Vous êtes dilatée de 7 cm, donc ça ne devrait pas être long. Désolée mais je ne peux pas vous faire de péridurale à ce stade.» Me dit-elle et je hoquetai.
Je savais que je voulais le faire de façon naturelle, mais avec la douleur, je voulais la foutue péridurale.
«MAIS JE LA VEUX!» Couinai-je alors que je sentais la douleur intense de la contraction. Elles semblaient être plus fortes à chaque minute.
«Je suis désolée Bella, essayez de vous relaxer et n'oubliez pas ce que le cours de Lamaze sur la maternité vous a appris.» Me dit Dr. Carmen. Je hochai la tête et fermai les yeux. Je sentis Edward venir et s'asseoir à côté de moi, murmurant son amour pour le bébé et moi.
Foutu chanceux.
«Que veux-tu que je fasse?» Me demanda-t-il l'air impuissant et un peu triste, et je compris que je l'avais dit à voix haute.
«Je suis désolée Edward, c'est juste que ça fait si mal et j'ai l'impression qu'un couteau me transperce.» Lui dis-je et il acquiesça, m'embrassant sur les lèvres.
Edward massa le bas de mon dos du mieux qu'il put. Tous les membres de notre famille étaient là, ils me dirent qu'ils étaient fiers de moi et m'encouragèrent. Je ne voulais pas qu'ils soient tous là à me voir souffrir, alors ils allèrent dans la salle d'attente.
Mon infirmière vint m'examiner. C'était une vieille femme, près de 60 ans, elle avait 8 enfants, elle m'impressionnait.
«Oh ma chère vous en êtes à 10 cm!» Hoqueta-t-elle. Et puis il y eut un brouillard d'activité autour de nous: infirmières, techniciens, lumières, tables, etc…
J'étais dans la salle d'accouchement, habillée d'une étrange robe en papier. Edward avait un ensemble assez drôle et il souriait comme un fou. J'avais vraiment envie de le frapper parce qu'à ce moment, j'aurais préféré devenir un vampire plutôt que de donner naissance.
Le docteur était là et il y eut un pic d'excitation alentour, puis tout à coup il fut temps de pousser.
Pour ceux qui ne l'ont pas encore fait, n'oubliez pas de me dire si vous souhaitez un ou deux chapitres par semaine, sachant que dans le premier cas vous me laisseriez la chance de vous faire un petit cadeau de noël avec l'épilogue.
Bises
