Et voilà un chapitre que je préfère vous poster temps que je le peux.
Demain s'annonce être une journée chargée et je ne veux pas vous laisser attendre tout le weekend, même si vous serez peut-être peu à me lire.
Je tiens à vous souhaiter un très joyeux noël avec cet avant dernier chapitre de la fiction.
Et mon petit cadeau pour vous sera de vous annoncer la possibilité hypothétique,
maybe discutée avec l'auteur, d'une seconde traduction.
Pour celles qui aimeraient en savoir plus, je ne le sais pas moi-même. Mais il y a peut-être un projet à long terme là derrière.
Une fiction moins longue que celle-ci, avec Edward et Bella en personnages principaux, mais un contexte toooootalement différent, et avec plus d'action.
Bisous ! Oh Oh Oh.
Soyez sages. Et à la semaine prochaine 3.
Chapitre 46
Bella POV
Je quittais l'allée de notre garage avec mes deux fils. La voiture n'était même pas sortie à moitié qu'ils se mirent à parler fort. Ça ne me posait pas de problème, sauf qu'en général ils voulaient tous les deux que je leur réponde.
«Maman, qui gagnerait le combat entre un anaconda et un requin?» Demanda Nate. Je me creusais les méninges pour savoir ce qu'était un anaconda tout d'abord, avant qu'une image d'énorme serpent s'impose à mon esprit.
«Maman…» Entendis-je Roméo dire, mais il fut interrompu par son grand frère.
«Et sur terre ou dans la mer.» Ajouta Nate après mûre réflexion.
«Maman, icoute moi. C'est mon tour de parler!»
«Alors maman, qui gagnerait?» S'enquit Nate, mon fils de quatre ans qui ignorait son petit frère Roméo.
«Umm..» Réfléchis-je, souhaitant qu'Edward soit là.
Pourquoi les garçons devaient-ils être aussi étranges?
Un sourire étira mes lèvres en pensant à ce qui allait se passer ce jour-là, j'étais assez convaincue que la balle allait être de notre côté à Edward et moi puisque nous étions une équipe.
«Maman, est-ce que l'anaconda gagnerait?»
«Maman, ma petite maman, est-ce que tu icoutes? J'veux parler!» Cria le plus jeune en tapant dans le dos de mon siège.
Que devais-je faire? Je fis ce que n'importe quelle autre mère américaine au sang rouge aurait fait. Je montais le volume de la radio et chantais à tue-tête le dernier hit.
Oh-oh-oh-oh-oooh-oh-oh-oh-oooh-oh-oh-oh!
Caught in a bad romance
Oh-oh-oh-oh-oooh-oh-oh-oh-oooh-oh-oh-oh!
Caught in a bad romance
Rah-rah-ah-ah-ah-ah!
Roma-roma-mamaa!
Want your bad romance
Ga-ga-ooh-la-la!
Mes fils furent momentanément choqués, mais ça ne dura que deux minutes. C'était notre routine habituelle pendant que nous allions faire les courses pour qu'ils puissent acheter toute la nourriture malsaine et inutile qu'ils voulaient, et que je doive être la méchante mère qui les en empêche. Edward restait le papa cool.
Hmmph.
«Maman c'est trouup fort!» Se plaignit le petit de trois ans, Roméo.
«Je suis sourd!» Couina Nate.
Je levais les yeux au ciel et baissais le volume, pendant que ces deux-là continuaient une conversation à propos de la meilleure glace. Chocolat ou vanille.
«Maman! Dis-lui que j'ai raison.» Pleurnicha Roméo.
«On y est mes chéris.» Dis-je en garant la voiture. La dispute fut rapidement oubliée et mes fils devinrent des bâtons bondissants.
Une fois que nous eûmes finis, nous rentrâmes à la maison. Heureusement ils étaient trop fatigués pour faire quoi que ce soit, mais je parvins à faire monter ces marmottes dans leurs chambres. Ils dormirent fermement dès que leurs têtes eurent touché leurs oreillers. J'allais vers le corps endormi de Nate et embrassais son front, faisant courir ma main dans ses cheveux en désordre.
«T'aimeuh maman.» Marmonna Nate dans son sommeil. Il avait pris cela de moi.
«Je t'aime aussi bébé.»
C'était impressionnant de voir à quel point Edward et Nate étaient identiques, toutes les petites choses que les gens ne remarquaient pas à part moi. Je voyais Edward en lui chaque jour, de la manière dont il fronçait le nez, à ses adorables petits yeux endormis le matin, de ce sourire en coin que mes deux garçons avaient à cette manie de se pincer l'arrête du nez. Une habitude qu'il avait pris de papa quand 'maman ne voulait pas lui donner de cookies'.
Je souris et entrais dans la chambre de Roméo, ses yeux verts dépassaient de sa couverture. Nous venions juste de lui installer un lit de grand garçon avec une barrière sur le côté pour qu'il ne tombe pas.
«Pourquoi tu ne dors pas chéri?» Lui demandais-je doucement en m'installant près de son lit. Il déposa rapidement sa tête sur mes genoux et se rapprocha de moi.
«Tu peux me chantouner la chanson de papa?» Demanda-t-il calmement.
«Tu veux dire chantonner ta berceuse?» Demandais-je et il acquiesça. Je pouffais de rire et me mis à lui chantonner la chanson qu'Edward avait composée pour Roméo. Il fut rapidement dans son propre monde merveilleux.
«Je t'aime bébé.» Dis-je et j'embrassais son front.
Edward était dans sa salle de musique depuis quelques semaines, c'était typique de sa part qu'il écrive quelque chose d'extraordinaire quand nous apprenions une bonne nouvelle. Il en avait écrit une pour moi très longtemps auparavant, puis une pour Nate et dernièrement pour Roméo. Enfin, jusqu'à maintenant.
Je quittais sa pièce et m'installais sur le canapé en parcourant un livre de future maman. La chose suivante dont je me rappelle, c'est qu'on me portait vers notre lit.
«Edward?» Demandais-je endormie. Il semblait que je m'étais endormie tout comme nos fils.
«Oui amour. Tu ne penses pas déjà en savoir assez sur les bébés?» Demanda-t-il en riant.
«Et bien je veux simplement être prête pour tout. Même si c'est notre troisième grossesse.» Lui dis-je excitée.
«Je pense que tu es parfaite.» Me dit Edward, étant le romantique qu'il était.
«Viens là.» Dis-je dès qu'il m'eut allongée sur le lit. J'attirais ses lèvres aux miennes. L'une de mes mains était sur sa nuque pendant que l'autre était enfoncée dans ses cheveux. Ses deux mains agrippaient mes hanches pendant qu'il restait avec aisance entre mes jambes. Il grogna et poussa sa langue dans ma bouche, me faisant miauler en réponse.
«Je t'aime tellement.» Soufflais-je.
«T'aime aussi bébé» gémit-il en embrassant ma mâchoire et mon cou. «Amour, tu me rends fou…même après toutes ces années.»
«Ne t'en fais pas mon beau, tu me rends humide rien qu'en me touchant.» Roucoulais-je contre son oreille, obtenant un grognement guttural.
Que pouvais-je dire? J'étais une femme enceinte avec des envies…en y repensant, Edward semblait être aussi excité que moi lorsqu'il me voyait enceinte.
«Bella, notre rendez-vous est dans une heure. Je veux voir ma petite fille.» Parvint-il à dire. Cela me fit largement sourire et ma main se posa sur mon ventre, le caressant. Je sentis la main d'Edward se poser sur la mienne, faisant la même chose.
«Tu penses vraiment que c'est une fille cette fois?» Lui demandais-je.
«En tout cas je l'espère…La troisième fois à son charme, pas vrai?» Demanda-t-il en riant.
«Ça a plutôt intérêt, parce que je n'accoucherai pas encore de tes bébés.» Lui dis-je en plaisantant. Qui savait avec cet homme.
«Tu sais que tu ne peux rien me refuser.» Me dit-il et je ne savais que trop bien que je ne pouvais rien lui refuser. Cela me fit repenser à notre lune de miel et que j'étais enceinte dès notre retour.
A ce moment, nous entendîmes la sonnette de la porte d'entrée, ce qui signifiait que la bande était là. Ils voulaient que nous allions chez le médecin, que l'on rentre et qu'on fasse tous la fête que ce soit un garçon ou une fille.
«Je m'en charge.» Dit Edward en m'embrassant rapidement.
Je me changeais et me rendais présentable avant de redescendre.
«Oh chérie! Regarde-toi, tu resplendis et ton ventre…» S'extasia Esmé et elle me fit un câlin avec précaution. Ouep, c'était mon ventre des 5 mois.
«Aww Bella, tu vas avoir une fille. Tu es juste trop adorable cette fois.» Dit Alice, sa fille Coco perchée sur la hanche. C'était spectaculaire de voir notre minuscule Alice porter sa fille de deux ans et demi. Nous avions tous pensé que son ventre tomberait avec le poids du bébé quand elle était enceinte, mais non, notre Alice était tellement forte. J'étais si fière d'elle et je l'admirais, même après avoir traversé un travail de 24 heures et un accouchement un mois trop tôt, elle avait fait un boulot fantastique et Coco était née en parfait bébé.
«Allez Alice, ne gâche pas notre plaisir avec ta soi-disant voyance. Emmène ta boule à neige ailleurs.» La taquina Edward, et Alice étant mâture lui tira la langue.
«Les enfants!» Esmé leur lança un regard sévère et ils se calmèrent, ce qui nous fit rire Jasper, Rosalie, Emmett et moi.
«Tatie Bellarina! Je t'ai fait des cupcakes.» Me dit Adam et je hoquetais.
«Ils ont l'air superbes! Merci!» Le remerciais-je.
«Tu n'étais pas censé lui donner maintenant…mais après qu'elle nous ai dit la nouvelle.» Dit Tabitha, la grande sœur à son petit frère.
Adam bouda.
«Ne t'en fais pas chéri, je ferai comme si j'étais surprise.» Lui dis-je en lui faisant un clin d'œil, ce qui le fit me sourire fièrement.
«Tu es prête amour?» Demanda Edward et j'acquiesçais.
«N'allez pas faire un autre bébé si celui-là n'est pas une fille, hein Eddie!» Cria mon frère et je levais les yeux au ciel.
«EDWARD!» Hurla mon mari.
«Ne crois pas que je n'ai pas remarqué ton manque de réponse à son commentaire mon cher mari.» Dis-je à Edward.
«Tu sais que c'est vrai.» Il me mis une claque aux fesses, ce qui me fit rire.
«Oh seigneur…Ils vont avoir un million de bébés.» Fit Jasper. Je rougissais, comprenant qu'ils avaient tous vu ça.
Nous étions chez le médecin, mes pieds tapaient constamment au sol pendant que je mâchonnais mes ongles.
«Ça ressemble horriblement à du déjà vu.» Murmura Edward.
«Ouaip, on y a été…on l'a fait.» Lui dis-je, sarcastique.
«Pourquoi es-tu nerveuse?» Demanda-t-il.
«Je ne sais pas, je le suis c'est tout, d'accord? C'est juste de savoir qui me rend nerveuse. Si nous avions décidé de ne pas connaître le sexe, tout irait bien…» Lui dis-je.
«Bella.. Pitié pas encore!» Fit-il.
«Pourquoi pas, hein?»
«Ça t'aidera pendant l'accouchement, savoir que c'est notre petite fille,» dit-il comme si c'était évident. «En plus, tu ne seras pas aussi anxieuse à ce moment-là.»
«En fait, j'aurai trop mal pour être anxieuse.» Contrais-je.
«Madame Cullen?»
«Oui?» Couinais-je et je suivis l'infirmière. Après le check-up de routine et tout ça, je fus assise sur ces fauteuils froids et inconfortables, comment dire, recouverts de papier.
Edward tenait ma main dans les siennes, embrassant constamment mon poignet en se mordant les lèvres. Un tic nerveux qu'il avait pris à cause de moi. Je ris de lui et il arqua un sourcil.
«Qui est nerveux à présent?» Demandais-je et il sembla penaud.
«Alors, prêts pour ce troisième petit bouchon?» Demanda Dr. Carmen et nous acquiesçâmes rapidement.
«Très bien…Allons-y.» Murmura-t-elle en étalant le gel froid et en déplaçant l'appareil sur mon ventre. Nos yeux étaient fixés à l'écran. Tout à coup, elle arrêta de bouger et cliqua sur quelques touches qui firent un zoom.
«Prêts?» Demanda-t-elle, presque aussi impatiente que nous.
«Pitié…» Murmurais-je.
«Edward comme vous le désiriez, félicitations, vous allez être les heureux parents d'une adorable petite fille!» Nous dit-elle, et comme une adolescente, un cri de joie m'échappa.
«Oh mon dieu! Oh mon dieu! Oh mon-» Je fus arrêtée au beau milieu de ma litanie par les merveilleuses lèvres pécheresses d'Edward. En réponse, mon cerveau s'embruma et ma main tira sur ses cheveux désordonnés.
«Merci amour. Je t'aime foutrement si fort…merci.» Marmonna-t-il entre deux baisers.
«Ahem.» Dr. Carmen s'éclaircit la voix et nous regarda, amusée.
Nous quittâmes rapidement le cabinet avec la photo de notre petite fille. J'avais hâte de la voir. Aurait-elle les mêmes cheveux que moi, comme Roméo? Les yeux d'Edward comme tous nos bébés? Ou serait-elle différente, et aurait-elle mes yeux?
«Je crois que j'ai un prénom pour elle.» Dit soudain Edward alors que nous étions dans la voiture.
«Ah bon?» Lui demandais-je.
«Oui, amour. Ça m'est venu en tête dès que tu m'as dit que tu étais enceinte. J'avais le sentiment que celui-ci serait ma fille.» Dit-il et je fondis à ses mots.
«Je peux savoir?» Demandais-je.
«Callie.» Dit-il et un énorme sourire pris place sur mon visage.
«Tu m'as appelée comme ça pendant notre lune de miel, ça veut dire beauté en grecque.» Lui dis-je.
«Ouep, et quel nom meilleur que celui-là pour notre fille? Surtout puisque ton nom signifie aussi beauté. Vous êtes mes beautés.» Dit-il et je me pâmais.
«Et nos garçons?»
«Mes piliers et ma force. Je ne peux pas vivre sans l'un d'entre vous et tout cela je te le dois, amour.» Dit-il et je l'embrassais passionnément.
«Allons-y, mes garçons me manquent.» Lui dis-je et il acquiesça, tout aussi impatient.
Sur le chemin du retour, je me rappelais la nuit où nous avions conçu Callie comme si j'y étais…
Le vent chaud entrait par les fenêtres de notre suite dans un hôtel de Santorini en Grèce. Cela faisait 2 jours que nous étions là, et nous étions parvenus à voir tout ce qu'ils offraient. Des endroits touristiques, aux plages et même les hammam (un bain turque) et jusqu'au grand lit moelleux de notre suite. J'appréciais tout particulièrement ce dernier.
Ce jour-là, Edward voulait que nous découvrions Santorini comme des gens du coin, ce qui voulait dire nourriture locale et marche. Ces ballades de singes me manquaient cependant, c'est-à-dire le service de taxi de Santorini. Edward m'avait dit de me préparer pour un rendez-vous romantique extraordinaire mais pas guindé.
Alors j'étais là, habillée d'une courte robe blanche style empire, et d'une paire de sandales. Edward entra dans notre suite en jean et en veste de coton grise, il était tout à fait délectable. (Photo sur le blog de l'auteur).
«Hey.» Dit-il en enroulant ses bras autour de moi et en m'embrassant. Je le sentis déposer quelque chose près de mon oreille gauche. Je me tournais pour regarder dans le miroir, et je vis que c'était une jolie fleur jaune.
«Merci.» Dis-je simplement en l'attirant pour un autre baiser.
«Prête?» Demanda-t-il et je hochais la tête, impatiente. Il prit ma main dans la sienne et nous marchâmes hors de notre hôtel qui était un château au bord de la falaise surplombant la mer Égée dans la méditerranée.
C'était une vue réellement spectaculaire. Les sentiers étaient au bord de la falaise, offrant aux piétons une marche théâtrale. Toutes les maisons, les magasins, les immeubles étaient peints en blanc et avec quelques touches de bleu. Nous montâmes des escaliers et en descendîmes d'autres. Je m'arrêtais occasionnellement pour acheter quelques souvenirs à ramener à la maison, Santorini était connue pour ses plateaux en céramique, faits d'un superbe artisanat. Les magasins étaient proches les uns des autres, et il y avait seulement quelques voies de passage, mais le nombre de personnes qui s'y entassaient était totalement impressionnant. Edward m'avait attirée contre lui en marchant, murmurant quelque chose à propos, de 'débiles voulant devenir un dieu grec'. Je ris et continuais de marcher, mais ça ne m'empêcha pas de l'embrasser de temps en temps en souriant fièrement à ces filles touristes et quelques habitantes locales.
«Ahh on y est, le café Ambrosia. Ça a appartenu à un capitaine qui l'a créé en 1864, désormais c'est son petit-fils qui s'en occupe.» Me dit Edward.
«Tu sais ça.» Lui dis-je fièrement, me mettant sur la pointe des pieds pour embrasser sa mâchoire. Il me fit son sourire en coin, ses yeux vers étincelants qui me rappelaient Nate et Roméo.
«On peut appeler nos fils?» Demandais-je en me mordant les lèvres. Je savais que nous n'étions là que pour une semaine, mais étant une mère vous ne pouvez pas vous empêcher de penser à vos bébés.
«Tu n'as pas besoin de demander, amour, après tout ils me manquent autant qu'à toi.» Murmura-t-il tendrement. On nous proposa de superbes sièges dans le café. Ils étaient placés dans un coin, c'étaient deux sièges serrés l'un à l'autre et faisant face à la mer et Santorini.
«Wow.» Fis-je. (Photo sur le blog de l'auteur).
Edward et moi parvînmes à avoir une bonne réception, et nous appelâmes Esmé, puisque Nate et Roméo restaient avec leurs grands-parents. Nate dit qu'il s'amusait, mais mon plus jeune bébé pleura. Mon cœur se brisa en l'entendant mais après lui avoir promis que papa et maman reviendraient dans deux jours, il fut heureux.
Nous commandâmes ensuite à dîner, des amuse-gueules traditionnellement froids, tels que les tzatziki et les dolmades. Nous prîmes ensuite les fameux poissons et tartes de zucchini de Santorini, qui étaient tout simplement faites de zucchini, de feta et d'herbes. Notre vin était illimité, mais je restais raisonnable. Edward préféra boire seulement quelques gorgées et me regarder devenir joyeuse.
«Je ne suis pas saoule, juste pour que tu le saches.» Lui dis-je en arquant un sourcil. C'était l'heure du crépuscule et laissez-moi vous dire qu'assister au coucher du soleil en étant assise ici était l'une des meilleures expériences que j'ai vécues.
«Tu es prête pour la meilleure partie de notre rendez-vous?» Me demanda-t-il.
«Oui.» Je lui souris largement.
Nous descendîmes les marches vers le port et nous arrêtâmes enfin en face d'un joli petit yacht appelé Santa Maria (photo sur le blog de l'auteur).
«Bonsoir M. et Mme Cullen, tout est prêt pour aller en mer» un homme plus âgé nous sourit. «Mon garçon, Miklos, naviguera avec vous jusqu'au meilleur endroit, puis il vous laissera. Il reviendra et vous ramènera demain après-midi. Passez une merveilleuse soirée.» Il nous fit un clin d'œil et inclina son chapeau en s'éloignant. Je rougis, bien évidemment.
«Comment reviendra Miklos?» Demandais-je à Edward.
«Tu vois ce petit bateau? Son copain nous suivra et ramènera Miklos avec lui, pour que nous ayons le yacht rien qu'à nous. Ça fait parti du lot lune de miel.» Dit-il et il embrassa mon nez. Je rougissais comme une folle à ce moment.
Alors que nous commencions à naviguer sur la mer Égée, je remarquais que le temps s'assombrissait. Edward apporta du pain et du fromage et nous les grignotâmes, pendant que Miklos trouvait l'endroit le plus reculé de la mer pour nous. Je remarquais plusieurs autres yacht ou bateaux restant simplement dans l'eau. Soit pour pêcher, soir pour des lunes de miel. Je penchais pour la deuxième option.
«Échete mia o raía nýchta.» Dit Miklos en nous faisant un clin d'œil. Il ne me fallait pas de dictionnaire pour comprendre ce qu'il voulait dire.
«Ef charistó» fit Edward, reconnaissant.
«Parakaló» dit-il et il nous fit signe de la main, nous laissant seuls sur le yacht.
«C'est magnifique, merci.»
«Tu sais qu'autrefois il y avait un monstre appelé Minotaure qui était enfermé dans un labyrinthe qui se trouvait dans la mer, et dans ces falaises, là? Thésée est venu et a tué la bête, parce qu'il était tombé amoureux de la fille du roi, Ariane. Elle l'a aidé à trouver la sortie du labyrinthe en utilisant ses cheveux.» Me dit Edward.
«Wow, c'est une histoire d'amour mignonne.» Lui dis-je en me retournant dans ses bras.
«C'est ce que tu représentes pour moi Bella. Tu m'aideras toujours à retrouver ma route, tu es ma force, mon amour. Je ne peux pas vivre sans toi, pas même respirer, et je ne le veux pas.» Murmura-t-il doucement et les larmes coulaient de mes yeux.
Je reniflais et il essuya mes larmes.
«Pourquoi dois-tu être aussi romantique et tout doux!» Dis-je et il rit. «C'est juste que je préfère notre histoire d'amour…Tu sais, être saouls, se marier à Vegas…avoir tes bébés.» Je roucoulais la dernière partie près de son oreille. Comme je le savais, son corps frissonna.
«J'aime aussi notre histoire d'amour…et ce que tu as dit plus tôt, umm je me demandais si umm…» Commença-t-il à dire, mais je l'arrêtais.
«Je ne prends pas la pilule.» Dis-je et avant que je ne le sache, Edward m'avait soulevée, ses lèvres attaquaient les miennes et nous entrions dans notre petite chambre dans le bateau.
«Comment savais-tu que je voulais un autre bébé?» Demanda-t-il en passant ma robe par-dessus ma tête.
«Ne crois pas que je n'avais pas remarqué tes lamentations pour avoir ta petite fille.» Dis-je, obtenant un large sourire de la part de mon mari. Je déboutonnais sa chemise pendant qu'il retirait son pantalon. Edward répondit à mon regard «viens-ici», et il referma ses lèvres sur les miennes. Il intensifia aussitôt notre baiser et bougea sa langue contre la mienne. Il avait un goût si doux, comme du miel, et j'en voulais plus. Mes doigts bougeaient dans ses cheveux alors que ses doigts descendaient le long de mes côtes. J'avais tourné mon corps vers lui et une fois que sa main eut atteint l'arrière de mon genou, il le souleva jusqu'à sa hanche. Sa main alla à mes fesses et les pressèrent, ce qui me fit gémir contre ses lèvres.
Nous avions désespérément besoin d'air alors nous brisâmes le baiser, mais ses lèvres trouvèrent leur place dans mon cou et je rejetais la tête en arrière, profitant de la sensation de sa langue bougeant contre ma peau. Sa main se déplaça entre nous et il se mis à caresser mon centre chaud. Il frotta mon clitoris à travers la fine couche de dentelle et je haletais plus fort.
Je glissais mes doigts sous son boxer et le fis descendre. Son impressionnante queue en sortit et je commençais à le masturber, obtenant ses grognements encourageants. Ses lèvres se mirent à déposer des baisers mouillés le long de mon cou, puis il se mis à suçoter furieusement l'endroit sensible juste en-dessous de mon oreille.
«J'ai besoin de toi Bella…» Murmura-t-il et il me retira mon sous-vêtement. J'étais complètement trempée.
Edward se mis à genoux et écarta mes jambes, avant que sa langue ne parcoure mes plis humides.
«Oh seigneur.» Gémis-je alors que la langue d'Edward taquinait ma fente et y plongeait. Sa langue s'enfonça à l'intérieur et hors de moi rapidement avant qu'il n'aille sucer mon clitoris dans sa bouche. Je relevais les fesses, mais il me maintint en place pour me lécher.
Il gémit avec mon clitoris dans sa bouche, et je perdis le contrôle. Je pouvais sentir sa bouche travailler à me lécher. Edward se releva, mais je me retournais rapidement et le repoussais contre un autre mur, tombant à genoux et je le pris dans ma bouche.
«Putain Bella!» Gronda-t-il. Ses hanches s'arquèrent vers ma bouche, mais je me retrouvais repoussée loin de sa splendeur et allongée sur le lit, avec Edward au-dessus de moi.
Il embrassa mon menton, mes joues, puis il prit ma lèvre inférieure entre les siennes, la suçant doucement. Ses deux mains agrippèrent mes jambes et les passèrent autour de ses hanches. Ma main droite massait les cheveux sur sa nuque pendant que ma main gauche était entrelacée avec la sienne.
Nos yeux étaient plongés les uns dans les autres, je vis de la passion et de l'envie dans ses yeux, mais plus important, je vis de l'amour. La tendresse dans son regard amoureux qu'il avait toujours me fit craquer. Je fis rouler mes hanches, sentant son gland entrer en moi.
Nous gémîmes tous les deux et il posa son front contre le mien, doucement je le sentis entrer en moi, jusqu'à ce qu'il soit complètement enfoncé.
«Oh Edward…»
Il commença à se mouvoir, l'électricité entre nous crépitait et mon cerveau s'embruma. Tout ce que je ressentais, sentais, entendais, voyais et goûtais était Edward.
«Bella.» De sa bouche, mon nom sonnait comme une magnifique mélodie.
«Hmm plus vite.»
Il accéléra rapidement, et nos gémissements emplirent le bateau complet.
«Tu es incroyable Bella…je ne pense pas pouvoir tenir plus longtemps.» Grogna-t-il en s'enfonçant férocement en moi, me faisant hurler.
«EDWARD!»
Je me rapprochais de lui, bougeant mes hanches en rythme avec ses poussées. Ses mains trouvèrent mes tétons et il les pinça, me poussant au bord du gouffre. Le bateau bougeait, et pour une raison étrange, cela m'excitait d'autant plus.
«Jouis pour moi amour.»
Il fit descendre ses lèvres sur mes seins et les suça dans sa bouche. Il plongea en moi comme un homme des cavernes. Je relevais sa tête pour l'embrasser, il gémissait fortement dans notre baiser.
Je sentis mon ventre se serrer, mes parois se resserrer autour de lui et je savais être proche. «Edward bébé, je suis si proche.»
«Je sais, moi aussi bébé.» Il pompa plus vite et je le sentis rugir, sentant sa chaleur se répandre en moi, et m'emportant avec lui. Nous restâmes serrés l'un contre l'autre dans notre bazar de transpiration, alors que nos mondes explosaient et que nous gémissions intensément notre plaisir et nos orgasmes puissants.
Edward s'écroula à côté de moi et m'attira sur son corps, tout en restant en moi. Nos respirations s'étaient calmées, il prit mon visage dans ses mains et m'embrassa tendrement.
«Je t'aime.» Lui dis-je en souriant béatement, sachant que nous pouvions avoir conçu notre petite fille.
«Tout comme je t'aime.»
«Bella?» Demanda Edward.
«Hmm…» Dis-je en secouant la tête.
«On y est et Alice sautille sur le porche en attendant la nouvelle…Où étais-tu partie?»
«Je pensais à la nuit où nous avons conçu Callie.» Lui dis-je et un sourire béat étira son visage. Il m'offrit un rapide baiser amoureux et murmura «je m'assurerai de te le rappeler…ce soir.»
«Cette sexy voix, rauque qui t'appartient finira par me tuer.» Lui dis-je.
«Et te voir porter ma petite fille, ne le fait pas?» Demanda-t-il en frottant sa main contre mon ventre de 5 mois, je gloussais.
Nous entrâmes chez nous et tout le monde attendait la nouvelle.
«Maman!» Fit Roméo en s'écrasant contre mes jambes. Edward le souleva et j'embrassais sa joue. Bien sûr, cela fit que Nate vint câliner mes jambes. J'ébouriffais ses cheveux bronze désordonnés.
«Alors…» Insista Alice, le lutin impatient.
«Et bien préparez-vous à accueillir Callie Renée Cullen!» Leur dis-je, puis j'entendis les cris d'Esmé, Alice et Rose. Nous fûmes félicités par tout le monde. Mon frère semblait un peu sensible, mais il vint m'enlacer en me disant qu'il ne pouvait pas être plus heureux que j'ai choisi le nom de notre mère comme second prénom pour Callie.
Je regardais autour de moi, la joie m'emplissant et je savais que j'avais ma place ici.
FIN!
(Pas tout à fait, il y a un épilogue:D).
