Mme Diggory Weasley : C'est ce que j'appelle une lectrice fidèle :D Donc oui, certains auteurs ont du mal à la dépeindre dans toute son humanité, ils la montrent en surface, froide et indifférente… je crois au contraire qu'elle a une réelle profondeur (pourquoi est-ce qu'on me regarde si souvent de travers quand je dis ça, je me le DEMANDE ! XD) et c'est ce que je tente de démontrer, et je suis vraiment contente que tu me dises que j'y arrive :D
Lilli-Puce : Oui, je sais pas ce que j'ai, mais j'espère continuer sur ma lancée, parce que j'aime pas savoir qu'on attend après moi et je déteste sentir que je traîîîîne !!! ;)
Lunedorell : Ah ben si en plus, maintenant, je fais des journées merdiques des gens de belles journées, c'est tant mieux !!! Et ouais, cette fameuse phrase était évidemment composée et calculée avec soin pour ne pas avoir le moindre sens XD. Et je conclurais en te faisant baver un peu : le chapitre du lac est déjà écrit depuis des semaines (en plus, il est long à souhaiiiit !) !
Chapitre 10 : Lettres
Une semaine environ s'était écoulée depuis l'éprouvante Première Tâche. C'était le dimanche matin, et Fleur était en train de discuter tranquillement avec Alexandra devant un délicieux petit-déjeuner.
- Tu as essayé d'ouvrir l'œuf ? lança Alexandra.
- Oui, répondit Fleur en fronçant les sourcils. Mais il ne fait que pousser des cris stridents quand je l'ouvre. C'est insupportable.
- Et c'est sensé signifier quelque chose ?
- Il paraît.
- Peut-être est-ce le cri d'une créature qu'il faudra affronter… ou alors…
La jeune fille aux cheveux noirs fut interrompue dans le flux de ses suppositions qui risquaient fort de devenir abracadabrantes par l'arrivée de quatre hiboux devant la semie-Vélane. Pour être parfaitement exact, il y avait deux chouettes et deux hiboux.
La Championne en reconnut trois du premier coup d'œil : Mimi, le hibou petit duc de Gabrielle, Mathilda, la chouette effraie familiale, et Constance, la chouette lapone de Florence. Par contre, le hibou grand duc qui la regardait d'un air indifférent ne lui évoquait absolument rien.
Les quatre oiseaux tendaient la patte vers elle, chacun voulant être le premier à donner la lettre qu'il portait à sa destinataire. À tout hasard, la Française prit la lettre apportée par Mathilda. En fait – comme elle s'en rendit compte en ouvrant l'enveloppe – il y en avait deux : une de sa mère et une de son père. Celle du dessus avait été écrite par Iphigénie Delacour :
« Fleur,
Ma chérie, ma PAUVRE petite chérie !!! Quand j'y PENSE ! Ma fille, si douce, si délicate, si sensible, si FRAGILE, seule sans préparation face à une dragonne ! Lui voler un œuf, voilà ce qu'ils ont OSÉ demander à MON enfant !!!
CIEL !!!!
Ma pauvre fille, mais dans quoi diable (je m'emporte, décidément !) t'es-tu EMBARQUÉE ? Ce Tournoi est complètement insensé, tu ne peux pas continuer, tu vois bien que c'est de la folie, de la folie PURE !
Rentre à Beauxbâtons, rentre à la maison, RENTRE EN FRANCE, mais ne reste pas là à te plier à leurs folies ! Si c'était la première épreuve, que vont être les autres ???
Oh mon Dieu je n'ose pas y penser !!! Que vont-ils encore inventer pour te torturer, ma pauvre enfant ? SEIGNEUR !!!! Ces Anglais sont complètement fous !!
Je veux que tu me réécrives TOUT DE SUITE pour me dire que tu as retrouvé la raison, et que tu reviens ICI !!!!!!
Ta mère. »
La jeune fille demeura muette quelques instants, puis tendit la lettre à son amie en commentant :
- Je m'étonne quand même qu'elle ne soit pas carrément morte d'une crise cardiaque en recevant ma lettre…
La sorcière posa son regard sur la lettre de son père, qui renfermait le même message – la panique toute maternelle étant cependant remplacée par de nombreuses allusions au fait qu'elle aurait dû le contacter pour avoir son aide même si elle s'était bien débrouillée.
Puis, elle baissa le regard sur le hibou grand duc, qui, dignement, sagement, attendait qu'elle tende la main vers lui, alors que Mimi tentait de mettre Constance de côté, laquelle, conformément à la bonne éducation que lui avait donné Florence, l'ignorait royalement.
Voulant éviter qu'une bataille entre rapaces de force inégale se déclenche sous son nez, Fleur se hâta de prendre la lettre de sa sœur. Apparemment très fière, Mimi battit des ailes deux ou trois fois pour narguer les deux autres oiseaux. Le message de Gabrielle, écrit en lettres soigneusement moulées, était assez court, mais fit sourire la Championne :
« Pfffff ! Tu sais, Fleur, je leur ai dit, à maman et papa, qu'ils paniquaient (crois-moi, ils paniquaient, c'était assez drôle !) pour rien. Parce que t'es la meilleure et puis voilà, toc pour les autres ! Ils peuvent aller se rhabiller, voilà tout !
MA SŒUR C'EST LA MEILLEURE !!!! NANANANANÈREEEEEEEE !
Je t'aime, je t'adore et je t'embrasse un million de fois !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! »
- En voilà au moins une qui a confiance en toi, rigola Alexandra.
- Trop, peut-être, répondit Fleur avec sagesse en prenant la lettre de Florence.
« Chère Fleur, chère Alexandra,
Je dois admettre que je regrette énormément de ne pas être à vos côtés en ce moment. J'aurais vraiment aimé t'aider à t'entraîner, Fleur, et te voir réaliser ton exploit. Mais apparemment, tu t'en es merveilleusement bien sortie sans moi. Il n'empêche que j'aurais ADORÉ voir ça ! Ma Fleur qui met une raclée à une dragonne… mouhahahahaha !
Fleur, est-ce que je peux te faire une confidence ? Bon, vu que les lettres, ce n'est pas vraiment interactif, on va faire comme si nous étions face à face et que tu me répondais « mais bien sûr, Florence, parle, je suis toute ouïe ! ».
Je n'étais pas certaine à cent pourcent que la formule marchait sur les dragons… »
- Tout de suite, ça fait plaisir !!! lança Alexandra, les yeux ronds.
« Enfin, je t'entends déjà te scandaliser « QUOI ??? ». Je te rassure, je ne suis pas complètement folle non plus ! Selon mes recherches, selon mes calculs, et selon toutes probabilités, il était presque assuré que ça marcherait face à la dragonne.
Le moindre défaut de concentration de ta part, cependant, ou la moindre erreur dans mes calculs et estimations, ou même une dragonne d'un poids plus important que la moyenne, aurait pu engendrer une inefficacité ou une efficacité partielle du sortilège. C'était pour que tu ne doutes pas de ce que tu faisais… ça a drôlement marché, non ?
Mais bon, pas la peine d'en faire une montagne, tu as réussi ! Euh, ça te rassure si je te dis que ça veut dire qu'au moins, tu as une concentration absolument parfaite en conditions critiques ? »
- Euh, pas vraiment, commenta Alexandra, faisant éclater Fleur de rire.
- Elle est malade, dit la semie-Vélane en retenant un éclat de rire. D'habitude, c'est toi qui est la tête brûlée, pas elle !
- Merci bien…
- Je te taquine !
- Tu sais que si elle avait été trop tête brûlée, ce serait toi la tête brûlée, là ?
- Hé ben ça ferait un beau trio, ça…
« Non ? Bon, alors, je suppose que si je te promets que je ne le referai plus, ça, ça va te rassurer. Je ne le ferai pluuuuuuuuuuuuuuus !
Bon, passons aux choses sérieuses. Ici, tout le monde a appris ton succès. Le professeur Deauclaire, qui, comme vous devez toutes les deux le savoir, remplace Madame Maxime à la direction, nous a donné congé de cours le jour où on a appris la nouvelle, pour qu'on puisse célébrer ça !!! C'était absolument génial.
Bonne – que dis-je, excellente – nouvelle pour moi, Fabien Lancelot ne s'approche plus de moi de plus de cinq mètres, une distance qu'il doit juger sécuritaire pour son intégrité physique. Il ne me parle plus non plus. L'épisode des boutons la dernière fois, tout de suite, ça l'a refroidit. Allez savoir pourquoi !
Bon, allez. J'ai assez parlé de mon petit nombril personnel. C'est quoi, la Deuxième Tâche ? Dis-moi tout, je t'en prie, je ferai tout pour t'aider (cette fois, je te promets que je ne te mentirai pas à moitié pour te rassurer…) !!
Quoi qu'il se passe, prenez soin de vous !
Je vous embrasse bien fort,
Florence. »
Fleur sourit et posa un regard intrigué sur le hibou qui tendit la patte avec élégance pour qu'elle prenne sa lettre.
- À qui est ce hibou ? demanda Alexandra, intriguée aussi.
- Je ne sais pas, dit la blonde en haussant les épaules. Plein de gens en ont des comme ça…
Elle déplia le parchemin alors que les deux chouettes et les deux hiboux prenaient leur envol pour aller se reposer à la volière :
« Bravo, mon cœur. »
Les yeux ronds comme des soucoupes, la Sang Pur s'empara de la courte lettre, la tournant dans tous les sens pour découvrir une signature cachée, un discret sceau familial, n'importe quel indice qui aurait pu révéler l'identité de la personne qui avait écrit ces trois mots.
- Tu reconnais l'écriture ? demanda-t-elle en fronçant les sourcils.
- Non, répondit Fleur. Mais je sais quand même de qui vient cette lettre.
- Qui ?
- Lancelot. Qui d'autre est assez cavalier pour m'appeler comme ça ? Et qui tient bien trop à son intégrité physique pour ne pas signer ça ? C'est lui. Il sait que je lui ferais la peau à mon retour. Décidément, il a décidé de me casser les pieds à vie.
D'un mouvement de baguette, elle déchiqueta et fit disparaître le morceau de parchemin.
- On va au carrosse répondre à Florence ? lança Alexandra. Elle nous aiderait peut-être pour l'œuf. Elle a bien trouvé pour le dragon.
- C'est ce que j'étais en train de me dire, répondit Fleur en se levant et en ramassant toute sa correspondance.
La brune se leva aussi pour suivre son amie – non sans avoir attrapé au passage un plat de délicieuses viennoiseries. Heureusement pour leur intimité et le caractère privé de la lettre qu'elles allaient écrire, le carrosse de l'Académie française de Magie était vide.
Les deux jeunes filles s'installèrent sur le lit de la semie-Vélane, qui s'empressa de sortir le nécessaire pour répondre à leur amie restée en France. Ce fut la Championne qui commença à écrire :
« Chère Florence,
En premier lieu, je tiens à te remercier de ton honnêteté. En second lieu, je veux absolument te dire... ne me refais jamais – JAMAIS – ça, au nom de Merlin ! »
Alexandra ne put s'empêcher de rire en prenant la plume des mains de la Sang-Mêlée pour écrire à son tour :
« Oui, ça a plutôt fait paniquer Fleur sur le coup. T'es une vraie folle, ma grande ! C'est mon influence qui fait ça ? »
Fleur roula les yeux et reprit sa plume pour poursuivre :
« N'écoute pas Alexandra, elle exagère, pour changer. Je n'ai pas paniqué, c'est insensé ! »
- Non mais ! s'exclama la riche jeune fille aux allures de poupée de porcelaine.
Brioche en bouche, elle récupéra le contrôle de la plume pour rétorquer qu'elle n'exagérait pas du tout. Levant les yeux au ciel, la blonde lui arracha presque la plume des mains et écrivit :
« Ça suffit, passons aux choses sérieuses.
Tout d'abord, j'ai eu l'immense plaisir (ceci est purement sarcastique) de recevoir une lettre absolument cavalière de Fabien Lancelot, une lettre qui démontrait bien son faible niveau d'intelligence ou son fort niveau d'imbécillité, c'est selon. Le rustre n'a même pas été fichu de signer…
Ensuite, j'ignore si tu le sais, mais chaque Champion s'est emparé d'un œuf d'or. Cet œuf n'était pas seulement la quête de la Première Tâche, c'est aussi un indice qui est capital pour ma réussite lors de la Seconde Tâche, qui aura lieu le vingt-quatre février.
Quand je dis que l'œuf est un indice, je veux plutôt dire qu'il contient un indice. Je m'attendais, en l'ouvrant, à trouver un objet ou à entendre une charade, une énigme. Quelque chose du genre. Quelque chose de classique, quoi. Mais, ma chère Florence, rien n'est classique dans ce tournoi !
Lorsque j'ouvre l'œuf, je n'entends rien d'autre qu'un cri strident qui me déchire les tympans. J'ai beau me concentrer, je n'arrive pas à discerner quelque chose qui serait dissimulé par ce hurlement indescriptible. Je finis toujours par refermer l'œuf au bout d'une minute ou deux, grand maximum, tant ce son est insupportable.
Si je ne parviens pas à percer les secrets de cet œuf, il me sera absolument impossible d'espérer me préparer correctement à la Seconde Tâche et donc, à pouvoir y participer, dixit un des organisateurs… il faut ABSOLUMENT que tu m'aides !!! »
Les deux Françaises signèrent la lettre. Alexandra, désireuse de laisser à Fleur l'intimité nécessaire pour répondre aux lettres de sa famille, se dévoua pour aller la remettre à Constance, qui devait être dans la volière. Elle sortit donc du carrosse, laissant son amie à sa correspondance privée.
En arrivant à la volière (endroit dont elle connaissait bien l'emplacement, pour y avoir été assez régulièrement avec Fleur), Alexandra s'aperçut qu'elle n'était pas seule : quelqu'un – un garçon – était en train de terminer une lettre. À en juger par sa cape de fourrure, ça devait être un élève de Durmstrang.
La Française, indifférence, l'ignora prodigieusement en levant les yeux pour tenter de repérer la chouette de son amie. Mais des chouettes lapones, dans cette volière, il y en avait plein. Elle finit par en repérer une sur un perchoir, en train de se lisser les plumes, qui lui semblait familière. Passant devant les hiboux de l'école anglaise, elle s'en approcha.
- Constance ?
La chouette interrompit son soigneux lissage de plumes pour redresser la tête, le regard alerte. Souriant légèrement, elle caressa le plumage gris de l'oiseau postal de son amie.
- Tu dois être fatiguée, ma jolie, mais j'ai une lettre urgente pour Florence… tu crois que tu peux repartir en France tout de suite ?
Fidèle au poste, la chouette lapone tendit la patte bravement. Le sourire d'Alexandra s'élargit. Elle attacha soigneusement la lettre à la patte du rapace qui, après avoir mordillé affectueusement le doigt fin de la jeune fille, prit son envol vers la patrie de Molière.
- J'aime bien ta langue, dit soudain le garçon, dont l'accent slave trahissait l'appartenance à l'école d'Igor Karkaroff.
- Pardon ?! s'exclama Alexandra en se retournant, prête à répliquer vertement si c'était un sous-entendu vaseux.
Aussi calme qu'un glacier, le garçon répéta :
- Ce que tu dis. La façon dont tu parles. C'est doux et mélodieux. Comme une chanson.
- C'est français, bien sûr que c'est joli !
Il sourit légèrement.
- Tu es l'amie de Fleur Delacour ? demanda-t-il.
Aussitôt, Alexandra roula les yeux. On y était : encore un qui voulait atteindre Fleur en passant par Alexandra.
- Oui, je suis « l'amie de Fleur Delacour » s'exaspéra-t-elle. Mais j'ai aussi un nom. Et une personnalité propre. Je ne suis pas que « l'amie de Fleur Delacour », pour ton information !
- Excuse-moi, je ne voulais pas t'insulter, mais j'aurais dû savoir.
- Comment ça ?
- Je suis l'ami de Viktor Krum, si tu vois ce que je veux dire.
- Oh.
Bien sûr qu'elle voyait ce qu'il voulait dire. Bien sûr qu'elle comprenait ce que c'était que de vivre dans l'ombre d'un ami plus intéressant que soi, peu importe ce qui faisait de cet ami une personne si exceptionnelle. La célébrité. La beauté…
- Hé bien… commença Alexandra, un peu embarrassée et déroutée par la tournure que prenait cette étrange discussion. Quel est ton nom, que je vois en toi quelqu'un d'autre que l'ami de Krum ?
- Domovoï Stanovoï, répondit le jeune homme en souriant légèrement.
- Alexandra Catherine de la Hautane Lamerais, dit-elle d'un ton légèrement fier.
Domovoï laissa échapper un léger sifflement impressionné.
- Comment peut-on être dans l'ombre de qui que ce soit en étant l'unique héritière des célèbres Lamerais ? demanda-t-il.
- En se liant d'amitié avec une fille formidable qui a une Vélane pour grand-mère…
Pendant ce temps, Constance volait aussi rapidement que possible vers Beauxbâtons, s'éloignant à chaque coup d'ailes de Poudlard. Quatre ou cinq jours après son départ, elle amorça sa descente, voyant l'immense et magnifique château de l'Académie de Magie, qui était, bien sûr, sa destination finale.
La chouette était soulagée de voir se pointer l'école française pour deux excellentes raisons : premièrement, le climat du sud de la France était bien plus agréable pour elle que le climat britannique, froid et pluvieux en ce temps-ci de l'année. Et, deuxièmement, elle était très fatiguée.
Son instinct lui soufflait que Florence se trouvait dans sa salle commune, ce soir-là : elle vola donc vers une fenêtre de la salle commune des filles. Elles étaient toutes fermées, et la chouette lapone dut cogner à plusieurs reprises avec son bec sur la vitre pour que Florence la remarque et se précipite pour lui ouvrir.
L'oiseau s'empressa d'entrer dans la grande pièce chaleureuse pour se poser sur le bras d'un fauteuil, dans lequel la fille de Moldus alla se rasseoir pour prendre la lettre.
- Tu as été rapide, complimenta la sorcière en caressant les plumes de Constance.
Florence déplia le parchemin et entama sa lecture à la lumière des nombreuses chandelles qui éclairaient la pièce. Elle rit doucement en voyant l'échange entre ses deux amies, qui s'étaient amicalement chamaillées par plumes interposées et leva les yeux au ciel en lisant que Lancelot avait osé écrire à Fleur.
Elle fut beaucoup plus sérieuse, cependant, lorsqu'elle arriva au moment où Fleur lui exposait son problème. Soucieuse, elle fronçait progressivement les sourcils.
Des cris stridents, insupportables. Ça lui évoquait vaguement quelque chose, mais impossible de savoir précisément quoi.
Soudain mue par un fort sentiment d'urgence, Florence se leva de son fauteuil telle un ressort et courut pratiquement à la bibliothèque, vide à cette heure-ci. Il fallait qu'elle trouve ce que la description de Fleur lui rappelait.
Et vite…
Le mot de la fin : Voilààà ! Un peu de Florence, elle me manquait celle-là ! Pareille pour Alexandra… j'espère que j'ai pas été trop longue pour vous :D Reviews s'il vous plaît, c'est tellement encourageant !!
