NOUVEAUX AMIS
C'est Rosalie qui me réveilla en posant sa main froide sur mon front...
Bonjour! Chantonna t-elle
Ho! Je suis en retard?
Non, c'est plutôt nous qui sommes en avance, ma sœur est en bas, viens...
Je descendais en suivant Rosalie, sa sœur attendait tranquillement assise sur une chaise dans la cuisine..
Bonjour Bella! S'écria t-elle surexcité
Bonjour, répondis-je en baillant
Tu es encore fatigué? Demanda Rosalie
Non, c'est bon
Je suis ravis de te rencontrer, je pense que tu le sais déjà, je suis Alice, continua sa sœur, je te remercie aussi pour...
Non, s'il te plait, c'est pas la peine de me remercié, dis-je gêné, bon je vais m'habiller
Je remontai rapidement dans ma chambre pour mettre un jean et une chemise, après être passé à la salle de bain, je redescendais fraiche comme une fleur...
Bien, je suis prête, annonçai-je
Alors c'est parti! Lança Alice
Alice papota pendant tout le trajet, principalement de créateurs de vêtements qu'elle appréciait, il était facile de s'attacher à Alice, elle était si joyeuse, souriante et drôle, un vrai plaisir...
Nous passâmes un bonne partie de la journée dans les boutiques, j'avais l'impression d'être l'une de ces poupée que j'avais vu à la télévision un jour, amusant mais fatiguant, pensai-je.
Lorsqu'il fut temps de repartir, nous fument interpellé par plusieurs hommes alors que nous retournions vers la voiture...
Du calme Rosalie, murmura Alice les yeux perdue dans le vague, faire ça...
C'est bon! Cracha mon amie en serrant les poings, mais ils feraient mieux de se taire...
Et ma jolie! Fit l'un d'entre eux en s'approchant de moi, tu viens?
Rosalie allait se mettre entre nous, mais je lui lançais un sourire complice, je scrutai l'homme s'approchant de plus en plus de moi et le fit trébucher avant qu'il ne m'atteigne, je me baissai alors et le scruta amusé...
Comment pourrais-je aller quelque part avec toi alors que tu n'es même pas capable de marcher correctement, soufflai-je à son oreille
Puis j'entrainai Rosalie et Alice vers la voiture, celles-ci avaient tous le mal du monde à arrêter de rire, l'homme se releva derrière nous et hurla « garce! » je me tournai alors vers lui...
Le sens de ce mot ne me paraît pas approprié à la situation, dis-je en le faisant tomber de plus belle sur le sol plat
A l'intérieur de la voiture, Alice riait toujours...
Si je pouvais, je crois que je me serais fait pipi dessus! Lança t-elle en riant de plus belle, ho, Bella, il faut absolument que l'on se fasse un autre sortie très vite! La manière dont il s'est étalé! On aurait dit un cartoon!
Pourquoi pas, répondis-je en souriant
Bon, on va directement à la maison, proposa Rosalie, tu te changera chez nous...
Très bien, comme tu veux, acquérais-je
Bella, comme tu viens à la maison et qu'il y aura d'autres invités, je pense que tu devrais savoir qui nous sommes, proposa t-elle à demi mot
Je crois le savoir répondis-je, n'êtes vous pas l'espèce ayant été créé pour être les prédateurs des humains?
Alice stoppa net le véhicule en plein milieu de la route et Rosalie se retourna les yeux exorbités...
Désolé, dis-je timidement, ce n'est pas ça?
Si, souffla Rosalie, mais tu peux répéter ce que tu as dis?
Que vous estes les prédateurs des humains? Répondis-je sans comprendre
Que nous avions été créer pour ça! Répéta Alice
Ben quoi?
Comment tu sais ça? Demanda Rosalie les traits déformés par la stupeur
C'est un secret! Lançai-je en tentant de détendre l'atmosphère
Alice redémarra et le silence s'installa dans l'habitacle, après une bonne heure, nous arrivions devant la maison des Cullen. Alice et Rosalie étaient toujours silencieuses et je me demandai bien ce que j'avais pu dire de si choquant...
Rosalie, j'ai dis quelque chose de mal? Demandai-je inquiète
Non, soupira t-elle, c'est juste que... vois-tu nous ne tuons pas les humains, nous chassons les animaux...
Ah bon et pourquoi ça? Demandai- je surprise
Pourquoi? Répéta t-elle décontenancé, par ce que c'est mal de tuer les humains!
Pas plus que de tuer un animal, répondis-je sans comprendre sa logique
Mais enfin Bella, tu ne sais pas ce que tu dis! Lança Alice
Je le sais plus que toi, rétorquai-je, vous avez une drôle de logique, les humains sont les prédateurs des êtres leurs étant inférieurs, en l'occurrence des animaux, vous estes supérieur aux humains, il est logique vous soyez leur prédateur, la nature est ainsi faite! Par ailleurs les animaux sont également capable d'éprouver la souffrance, je ne vois pas pourquoi la souffrance d'un animal serait moindre que celle d'un humain!
Alice allait répondre mais elle se statufia soudainement...
Nos amis arrivent, annonça t-elle, nous reparlerons de cela plus tard si tu veux bien Bella, pour l'heure, il est temps de mettre ta robe
Je la suivit à l'étage avec Rosalie, toujours silencieuse, je commençais vraiment à m'en vouloir d'avoir ouvert ma bouche. Elles m'emmenèrent dans une salle de bain à l'étage et me firent assoir, Rosalie me brossait les cheveux tendit qu'Alice s'activait à mettre toute sorte de produits sur mon visage, dès qu'elles eurent terminé, Rosalie me tendit la robe qu'Alice avait choisi et elles allèrent mettre les leurs.
C'est Alice qui vint me chercher, je la suivait jusqu'au salon et elle me présenta aux personnes présentes...
Voici Bella, annonça t-elle tout sourire
Enchanté, je suis Carmen! Lança une femme aux cheveux noirs
Moi, c'est Kate, poursuivit son amie, et voici Tanya et Eleazar
Je les salué d'un hochement de tête, ils en firent de même, puis l'homme s'approcha de moi et pencha sa tête en avant pour me humer...
Tu n'es pas complétement humaine, déclara celui-ci
En effet, répondis-je sur la défensive
Qu'es-tu exactement?
Eleazar! Intervint le médecin en entrant dans la pièce, cela fait bien longtemps!
Profitant de l'arrivé du médecin, je me tournai pour chercher Rosalie...
Bonsoir, murmura une voix que je reconnu comme celle d'Edward
Qu'est-ce que tu veux?
Un bonsoir pour commencer, ce serait parfait...
Bonsoir, murmurai-je, maintenant laisse moi...
Si tu cherche Rosalie, elle est à l'extérieur avec Emmet, elle a besoin de réfléchir, expliqua t-il, elle n'avait jamais envisagé les choses sous cet angle...
Je n'ai pas voulu la blesser, dis-je pour moi même
Tu ne l'a pas blessé, disons qu'elle est surprise, moi aussi d'ailleurs...
Je ne comprends pas pourquoi, ça me parait logique, la nature est ainsi depuis que le monde est monde...
Comment peux tu en être si sur? Demanda t-il suspicieux
Je le suis c'est tout...
Maintenant que tu sais que nous sommes des vampires, peux être que tu pourrais nous dire qui tu es?
Vampires? Répétai-je, c'est comme ça que vous vous nommez?
Tu ne le savais pas?
Non, pas votre nom du moins, j'ai juste deviné, les humains n'ont qu'un seul prédateur, vous estes plus fort, plus rapide, plus intelligent... ça ne pouvait être que vous...
Prédateurs, répéta t-il à son tour, nous ne voulons pas tuer d'humains...
J'aimerais bien comprendre pourquoi, dis-je en le scrutant
Ce sont des êtres pensants, répondit-il
Et là, je ne pus m'empêcher de rire, tellement fort que tous se retournèrent vers moi, je me reprenais rapidement, m'excusa puis me tourna vers Edward...
Ce que vous pouvez êtres drôles! Pouffai-je le sourire aux lèvres, donc si on suit votre raisonnement vous ne devriez pas tuer les animaux non plus...
Je ne comprends pas, fit Edward en levant un sourcil
Ils passent tous par l'état animal avant de devenir humain, soufflai-je en retenant un nouveau fou rire
Quoi?
Laisse tomber!
Isabella! S'exclama le médecin de l'hôpital, je suis ravis de te voir!
Merci docteur, répondis-je
Docteur? Non ici c'est Carlisle, rétorqua t-il en souriant
Bien... Carlisle
Laisse moi te présenter Esmée ma femme
Ravis de te rencontrer dans les formes
Bonsoir
Rosalie daigna enfin entrer dans le salon suivi par Emmet...
Isabella, s'inclina celui-ci devant moi, je te serais à jamais redevable d'avoir sauvé ma douce
Pas de problème, me contentai-je de répondre, je suis fatigué Rosalie, puis-je emprunter ta voiture pour rentrer?
Je vais te raccompagner, intervint Edward
Je peux rentrer seul, contrai-je
S'il te plait, insista celui-ci
Je levai les yeux au ciel, salua rapidement tous le monde et suivi Edward à l'extérieur, il ouvrit la portière passager et m'invita à m'installer, puis en fit de même.
Tu me déteste à ce point? Souffla t-il en scrutant la route
Pas vraiment mais je ne t'aime pas non plus, répondis-je nonchalante
Alors tout n'est pas perdu! S'exclama t-il en retrouvant le sourire
Qu'est-ce qui n'est pas perdu?
Que tu m'apprécie un jour...
Si tu le dis... au fait! J'ai oublié d'en parler à Rosalie, mais j'ai rencontré l'un des loups qui l'a attaqué la dernière fois, il a dit qu'il s'excusait, qu'il n'avait pas le choix...
Je sais, murmura t-il
Je trouve vos réactions assez amusantes, vous ne tuez pas les humains en pensant que c'est mal et les loups s'octroie une mission pour excuser ce qu'ils sont...
Ils apparaissent pour nous empêcher de tuer les humains, rétorqua Edward
Pas du tout, c'est juste qu'ils ont le pouvoir de se protéger de vous, mais ils ne doivent aucune protection à qui que ce soit, c'est comme s'ils s'attaquaient aux humains pour protéger les animaux... ridicule!
Comment est-ce que tu sais tout ça? Demanda t-il visiblement intéressé, j'ai vu tes ailes dans les pensées de Rosalie...
Tu devrais arrêter de violer l'intimité des gens, le coupai-je
Si je le pouvais, rétorqua t-il
Si tu le voulais, rectifiai-je, tu compte tellement sur ce don pour comprendre ceux qui t'entoure! C'est pour ça qu'il est constant...
Que veux tu dire?
Juste que tu ne te fait pas assez confiance, dis-je en lui faisant signe de stopper la voiture
Il mit le véhicule à l'arrêt, j'allais en sortir mais il me retint par le bras ce qui me provoqua une sorte de frisson étrange...
Pourrait-on parler encore un peu? Supplia t-il
C'est quoi ce frisson bizarre, éludais-je en scrutant sa main sur moi
Heu, je ne sais pas, ça dépend si c'est désagréable ou non...
Je le regardai interloqué, non ce n'était pas désagréable, au contraire...
Peut-on parler encore un peu? Répéta t-il
Si tu veux soupirai-je en l'invitant à me suivre
J'étais avant tout curieuse, je me demandai ce que voulait dire ces sensations, je voulais comprendre le sens de tout cela, comment un simple contact pouvait-il être aussi agréable? J'ouvris la porte de la maison et l'invita à s'installer au salon
Je vais prendre une douche, l'informai-je, je n'en ai pas pour longtemps
Prends tout ton temps! Lança t-il toutes dents dehors
Je me pressai de monter à la salle de bain, pris ma douche rapidement, puis alla enfiler un jean et une chemise avant de redescendre. Il était toujours assit sur le divan et semblait perdu dans ses pensées, je lui signifiai ma présence en me raclant la gorge et m'installa sur une chaise prenant grand soin de garder mes distances avec ce vampires qui semblait avoir un étrange pouvoir sur moi.
Pourquoi t'assois-tu si loin? Me demanda t-il perplexe
Je préfère m'assoir sur une chaise, mentis-je, de quoi voulais-tu parler?
Il se leva pour s'assoir sur la chaise en face de moi et me scruta avec un air sévère...
Ne me dis pas que tu préfère le divan maintenant? Demanda t-il suspicieux
Non, pourquoi?
J'ai l'impression que tu essaye de garder tes distances, les frissons dont tu parlai tout à l'heure étaient-ils désagréables?
Dis-moi plutôt de quoi tu voulais me parler, éludais-je alors qu'une chaleur étrange me chauffé mes joues
Tu rougis, murmura t-il en souriant
Bien sur que non, m'empressai-je de répondre, de quoi voulais-tu parler?
Es-tu un ange? Demanda t-il avec une étrange intonation dans la voix
Si c'est pour me poser des questions sur moi, tu peux repartir d'où tu viens, m'énervai-je
Excuse moi, je suis curieux, dans ce cas, pourquoi ne pas parler de ce que tu sais de nous?
Je ne sais pas grand chose, à part ce dont nous avons déjà parlé, je ne vois pas ce que je pourrais t'apprendre de plus, je n'ai jamais eu de vampire à ma charge, je sais juste que vous estes une espèce supérieur aux humains...
En es-tu sur? Ne sommes nous pas de simples monstres?
Des monstres? Je ne comprends pas pourquoi tu penses ça, vous n'êtes pas plus monstrueux que n'importe quel carnivore peuplant ce monde...
Humm, je n'avais jamais envisagé les choses de cette façon, je me suis toujours considéré comme un monstre dont le destin serait la damnation...
Damné, tu veux dire, aller en enfer? Demandai-je les yeux ronds, j'ai lus des livres étranges à ce sujet... cette fable avait pour but de rendre les humains meilleurs, mais il semblerait que certains d'entre eux n'ont peur de rien! Lançai-je amusé
Tu veux dire que l'enfer n'existe pas? Souffla t-il décontenancé
Et bien, tout ce que je peux te dire c'est que la description qu'en font les humains est plutôt risible...
C'est à dire? Insista t-il
Contente toi de savoir que tu ne sera pas torturé éternellement, personne ne peut être puni pour ce qu'il est... j'en ai déjà trop dit, soupirai-je, mais rassure toi, l'enfer n'est pas ce que les humains en disent...
Quel age as-tu?
Dix sept ans, répondis-je sans comprendre
Tu n'as pas vraiment dix sept ans? Je suis sur que tu vie depuis bien plus longtemps que ça...
Je ne sais pas Edward, nous ne considérons pas le temps comme les humains le font...
On?
Rentre chez toi Edward, lançai-je excédé
Pardon, mais tu m'intrigue tellement, peux-tu me dire comment je peux faire pour « éteindre » mon don, pour réussir à le contrôler...
Il te suffit de le vouloir...
Il eut un rire nerveux...
Je suis sur que ça ne peut pas être aussi simple, j'y serais parvenu depuis longtemps si c'était le cas!
Et moi je te dis que ça fait tellement longtemps que tu te repose sur ton don pour comprendre ton entourage que l'utilisation de celui-ci ce fait par automatisme, comme ouvrir la bouche pour parler, mais si tu ne veux pas me croire, libre à toi...
Ce n'est pas ça, je suis juste très surpris, le nombre de fois ou j'ai souhaité que ce brouhaha cesse, ne serait-ce que pour un instant, c'est si reposant d'être avec toi, ce silence est si rare, au début, j'avoue que cela m'a surtout frustré, je le suis toujours d'une certaine façon, j'aimerai te comprendre...
A quoi cela te servirait-il de me comprendre?
Je saurais enfin comment m'excuser auprès de toi, ta fragrance est si agréable, j'ai eu peur de te mordre la première fois que je t'ai vu, c'est pour ça que je me suis énervé devant la maison...
Tu peux être sur que ça n'arrivera pas, le rassurai-je en arborant un sourire
Comment peux-tu en être aussi sur?
Essaye, tu verra bien! Le défiai-je en élargissant mon sourire
Je ne tiens pas à tenter le diable, murmura t-il attristé
Tu as le droit de ne pas te faire confiance, dis-je nonchalante, mais tu devrais avoir confiance en ce que je te dis, je ne suis pas maso, si je te dis que tu peux essayer, c'est que tu peux...
Je ne me pardonnerai jamais si je venais à te blesser...
Je soupirai bruyamment, il devait s'être longtemps considéré comme un monstre pour en arriver à avoir si peux confiance en sa capacité à se contrôler, je posai les yeux sur lui, il leva les siens vers moi...
Essaye de te lever, le défiai-je amusé
Il me dévisagea un moment essayant de comprendre où je voulais en venir, puis il s'exécuta, souleva son corps qui retomba instantanément sur la chaise, une force invisible lui imposant de ne faire qu'un avec celle-ci, il parut effaré d'être incapable de se mouvoir, je me levai pour le rejoindre, lui faisant face en souriant, puis me penchant pour être à sa hauteur...
C'est moi qui pourrais te tuer, susurrai-je à son oreille
Je me redressai, il souriait à pleine dents, il semblait heureux de savoir que je pouvais le maitriser... quel garçon étrange, pensai-je en le libérant
Bien sur, repris-je en me réinstallant sur ma chaise, tu pourrais me tuer pendant mon sommeil et là je n'y pourrait rien... mais encore une fois, tu ne ferais que te nourrir, par ailleurs cela ne me tuera sans doute pas, bien que je me demande ce qu'une morsure de vampire aurait comme effet sur moi...
Je ne veux surtout pas te faire de mal, répliqua t-il sans cessé de sourire, j'aime parler avec toi, j'aime que tu t'approche de moi comme tu viens de le faire...
Encore une fois, une émotion étrange sembla me parcourir, une sorte de vague de chaleur, j'avais également l'impression de manquer d'air... j'inspirai profondément, me demandant lequel de ses pouvoirs lui permettait de me voler mon air...
Combien de pouvoir as-tu? Demandai-je sèchement
Un seul, répondit-il en ébouriffant ses cheveux de bronze, je lis dans les pensées, c'est déjà beaucoup...
Rentre chez toi, je suis fatigué...
Ho, fit-il déçu, bien, je vais rentrer, que fais-tu demain? Demanda t-il en se levant
Je ne sais pas
Bien, se contenta t-il de répondre
Il mentait forcement, il me semblais étrange que ses pouvoirs puissent avoir un quelconque effet sur moi, mais c'était pourtant le cas... il manipulait mon corps m'envoyant d'étrange vibrations, d'étranges vagues de chaleur... m'empêchant de respirer correctement, j'avais la sensation de perdre le contrôle de mon corps. Je le raccompagnai jusqu'à la porte, il s'arrêta devant celle-ci, puis se tourna vers moi, il était si proche que je pouvais sentir son haleine fraiche sur mon front, il embrassa celui-ci et je crus que mon cœur d'humaine allait s'arrêter de battre, je cherchai désespérément l'air dont mes poumons avaient besoin, je crispai ma main sur la poignée de la porte et me pressa de l'ouvrir pour qu'il arrête de se jouer de moi rapidement, il sortit de la maison à contre cœur sans cessé de sourire, je baissai les yeux évitant son regard de mon mieux et lui ferma la porte au nez, j'avais la sensation que mes joues étaient en feu, je dû m'assoir par terre pour parvenir à reprendre mon souffle... je me promis alors de l'éviter autant que possible, j'étais persuadé que son étrange pouvoir finirai forcement par me faire manquer d'air au point d'en mourir...
