Chapitre 6 : Salut, vieux loup!

C'est seulement quand je me fus calmé que je perçu leur présence. Même à 2 kilomètres d'ici, je pourrais sentir leur odeur, ou percevoir le scintillement de leur griffe dans la fougère.

Les monstres! Après toutes ses années, ils essairaient de me convaincre de refaire partie du groupe? C'était hors de question! Même si, quelque fois, je ne me sentais pas toujours à l'aise en compagnie de tous ses humains, je n'allais pas redevenir un hors-la-loi, un chacal des grands chemins, comme dans ma jeunesse.

Il avait du respirer mon odeur, portée par le vent. Jamais je n'aurais penser qu'il en veuille toujours après moi! Mais ce n'était pas vraiment incroyable. La loup libre était de plus en plus rare, et un loup parlant et marchant comme un humain devait être insultant, pour eux, qui agissait toujours comme nos ancêtres.

En tout cas, s'il me voulait, il m'aurait! Je fouillais la maison du regard, en me rappelant qu'il était resté à l'extérieur.

Alors que j'enlevais les bandages, et le chapeau de Chiquitita, je marchas jusqu'à la sortis, d'où mes amis rentraient, et me jetèrent des coups d'œils interrogatifs. La nouvelle célibataire était toujours aux pieds de l'arbre, ayant toujours ma main de métal entre les pattes.

Je lui tendis le chapeau, en lui demandant de me rendre ce qui m'appartenait. En comprenant ce que je voulais en faire, elle le serra contre sa poitrine.

-Tu ne dois pas te le regreffer toute suite! Tu es trop fatiguer! Répliqua-t-elle, semblant bien décidé à m'empêcher de m'armée.

-Mais tu ne comprends pas! Ils s'en viennent! Fis-je.

En sentant des regards effrayées dans mon dos, je me suis rendu compte qu'en me voyant ressortir, tout mes camarades avaient du me suivre, et que la vision de Baron, excédant de rage, ça ne devait pas être habituelle. En mettant mon mognon non couvert sous mon bras, je vis le poil de mon bras non touché par la vieille blessure dressé. Et avec la terrible envie de montrer mes crocs, je dus prendre de profonde respiration pour retrouver mon calme.

-Qui… qui ça, ils? Demanda Chiquitita, malgré la tête effrayante que je devais prendre.

-Les autres de mon espèce! Mais ceux-là, pas civiliser! Expliquais-je.

-Alors, pourquoi s'en prendrait-il à toi, ou à nous, puisqu'ils sont de ta race? Demanda Meryl, qui s'était rapproché.

-Parce qu'ils sont différent de moi! Ils sont cruel, sanguinaire, sauvage, et surtout imprévisible! Je le sais, comment ils sont, car j'ai déjà été comme eux! Expliquais-je, avec du regret dans ma voix.

Cette révélation les laissa sans voix. Mais avant que Max ordonne à tous de se préparer à la batailler, j'ai dit :

-Si je ne les finis pas tous, vous pourrez vous en chargez du reste? Merci beaucoup. Mais si je peux, je tenterais de m'occuper de cette vermine, seul. C'est à cause de moi que tout ça arrive, je veux que vous ayez le moins possible à vous préoccupez de ça.

-Et quoi encore? Tu nous demandes de rentrer dans la maison de Max, et boire le thé que nous préparera Adam, tout en écoutant les blagues stupides de mon père? Demanda la centaure Mariel, en levant sa lance, semblant ne rien désirer de ce ses dires.

-À ça non! On va combattre à tes côtés, dès qu'ils arriveront! S'écria Rhinos, voulant surtout se réchauffer les poings.

-Piouuuuh! Affirma Dryu, par son petit crie très attachant.

-Je ne fais pas un bon thé, de tou-te fa-çon! Expliqua le robot, mouvant ses membres, échauffant ces articulations.

-Et mes blagues ne sont pas mauvaises! Répliqua le père à la centaure. Mais si je peux me permettre, rien ne vaut un combat, avant une bonne série de blague, non?

-J'avoue que je ne connais pas bien les loups. Mais s'ils sont aussi vilain que les faucons, et prédateurs ailés, il vaudrait mieux que je vous donne un coup de serre! S'exclama Klein, en étirant ses ailes, son regard chargé de compassion pour ce qui m'arrivait.

-Tu l'as dit, chéri! Renchérit sa compagne, en se tenant après son épaule.

-Et pour ce que je t'ai fait subir, à propos de mes soins… plutôt raté, avoua Meryl, et bien, en tout cas, je te dois bien ça!

-Ouais! On va tous combattre de ton côté! T'es pas d'accord que la force du nombre, c'est mieux que d'être tout seul? Questionna Max, un jeune homme ayant certainement toujours raison.

-… Oui. Oui, tu as raison! Fis-je, avant de sentir une patte douce sur mon bras.

En baissant mon regard, je vis Chiquitita, ses yeux remplis d'appréhension à mon désir de me charger seul de cette vieille histoire de mon passé, qui semblait vouloir me soutenir de toute ses forces, mais qui semblait aussi dire que malgré tout, elle m'aiderait de son mieux.

Je dus utiliser tout ce que j'avais de bon sens pour ne pas lui avouer mon amour, là, sur le champ, alors qu'un combat sans peut-être de retour allait bientôt commencer.

-Allez, près pour la bataille, les amis? S'écria Max, comme s'il était le dirigeant des seuls batailleurs pour sauver cette si belle planète.

-Oh non, je ne crois pas! Répliqua une voix qui m'était affreusement familière.

D'un coup, une horde de loup s'abatirent sur moi. Je réussis à m'en défaire, et regarda dans la direction de mes amis, afin de savoir s'ils allaient bien. Ce que mes yeux me montrèrent fut des plus terribles. Ils avaient été enfermé dans un filet de braconnier, comme de simple animaux! Les humains de la bande étaient révolté, les centaures insultés, le dragon paniqué, le robot, étrangement calme, et enfin, le couple homme oiseau, lui, attendaient pasciemment qu'on les libère.

-Hé! Qui a fait ça? Demandais-je, décontenancé, mes poils se redressant de haine, à la seul idée que mes amis puissent être traité comme je l'avais été, dans ma jeunesse.

-S'il vous plait, ne m'applaudissez pas tous à la fois! Répliqua l'homme à qui j'aurais du lui arracher la tête, plutôt que seulement lui griffer la face.

-Toi? Rugis-je, complètement excédé qu'après tout ce que j'avais subit dernière, il fallait en plus que je vois ce sale imbécile se donné des airs, aux commandes de la plus terribles hordes de canidés sauvages qu'on ne puisse imaginé.

-Oui, moi! Moi, qui a perdu mon titre de Four Force par un tricheur de ton genre! Expliqua le misérable humain aux cheveux aussi roux que son sale caractère.