-Hein? S'exclama Meryl, ne connaissant pas, comme tous les autres, les faits de mon avènement.
-Moi, tricheur? Prétentieux bipède! C'est toi qui as triché! Répliquais-je.
-Et alors, j'ai utilisé une arme, moi! Répliqua-t-il, en pointant les traces sur son visage que mes griffes y avaient creusées.
-Grrr! Fis-je, n'ayant qu'une seule envie, c'était d'utilisé
-Baron, tu as … triché pour gagner ton titre? Demanda Max, ne pouvant le croire.
-Qui est-ce qui a utilisé un filet pour vous empêchez de vous battre? Lui répliquais-je, trouvant très insultant qu'on me prenne pour un tricheur.
-Ça ne répond pas à la question! As-tu triché, oui ou non? Demanda Meryl, encore plus suspicieuse que les autres.
-Vraiment, les humains sont tous les mêmes! Commenta Klein, en soupirant.
-Pardon? Se fâcha Rhinos, en allant en arriver aux poings.
-Ça suffit! M'écriais-je, afin que la querelle de mes compatriotes cesse toute suite. Je l'avoue, j'ai triché! Dans le combat dans lequel m'a défié ce prétentieux personnage, j'ai triché! J'ai cessé d'utiliser une épée, après qu'il m'aille divertit en me poignardant la côte d'un poignard, et en me tranchant ma patte droite, de la main jusqu'au coude! Oui, j'ai perdu tout le bon sens que j'avais acquéri en grandissant parmi les humains, et j'ai attaqué sauvagement mon combattant, en lui entaillant profondément le visage de mes griffes de ma seule patte valide!
Expliqué de cette façon, mes amis comprirent que j'étais innocent de tous les sous-entendus qu'exprimait la sale vipère. Mais celle-ci poursuivit, comme si je venais de me trahir!
-Il l'avoue! Ah ha! Malgré tous les airs qu'il se donne, les riches habits qu'il porte et le parlé recherché qu'il emploie, il demeure une bête brutal et sanguinaire, qui n'hésite pas à employer la plus cruelle manière de se battre, afin d'avoir ce qu'il veut! S'écria-t-il.
-Et qui est le plus sanguinaire, entre toi et moi? Moi, qui te graffigne le visage, et toi, qui me poignarde le flanc, et me tranche le bras? Qui est le plus cruel, entre la bête, et l'homme? Avec tout ce que tu as fait, pour t'enrichir, pour mieux paraître, et moi, par faim, par peur, par isolement et haïssement de mes propres semblables? Vers qui je me suis tourné, afin de mieux être, et qui est-ce qui m'a séparé à jamais de ma patte? Les hommes! Les hommes sont capables des pires comme des meilleurs choses! Et c'est seulement chez des hommes courageux et au cœur purs, comme Max, que nous, pauvre bête rejeté par le monde animal, nous pouvons nous tourné! Pour nous et notre univers, je fais confiance à Max et à ses amis! Mais en toi, tu as déjà prouver que tu étais tout sauf un exemple dans la pensée humaine!
-Tu te trompes! Les bêtes comme toi, on les bats, on les fait saigner, et on s'est les remettre à leurs places! Les vrais hommes font ça, mais pas les bambins, qui croient qu'avec une bonne dose de bravoure, on peut sauver le monde! Le gars que tu suis comme un chien-chien va crever, comme ses idéals, et toi avec! Ce qui serait plutôt regrettable.
-En quoi mon avenir te préoccupe? Demandais-je.
-Parce que j'aurais besoin d'un traducteur! Expliqua le scélérat, en s'imaginant qu'après tout ce qu'il m'avait fait, je serais capable de le suivre. Oui, je suis chef de cette bande de gros bras, et de pleins d'autres monstres, venant de l'œil de la lune, mais je n'arrive pas toujours à me faire comprendre d'elle. Malgré que je désapprouve les vilaines bébêtes comme toi, qui parle et agisse comme des humains, certaines de tes capacités pourraient m'aider. Viens avec moi, et je ne te ferais pas subir les pires humiliations de ton passé!
-Peu importe ce que tu diras, ou de ce que tu me feras, rien ne pourrait me dissuader de ma décision! Je demeure au côté de Max et les autres! M'écriais-je, bien que je ne sois pas exactement tout proche d'eux, puisqu'ils étaient à 50 mètres de nous.
-Hé hé hé! Ouais, tu te crois plus haut que tes semblables, comme d'habitude! Ton père avait le même caractère, et regarde où ça l'a mené! S'exclama l'ancien membre de la Four Force, en défaisant son bagage sur son dos, et en faisant rouler un tas de couverture.
Mais dans ce tas de couverte, un crâne de loup immergea. Celle de mon père, tranché au niveau du cou, ayant gardé une grimace d'horreur, dû à son meurtre. Je vous assure, j'aurais sauter à la gorge de cet imbécile, je l'aurais assassiner de la façon la plus brutale, si je n'avais pas été stopper par un petit cri d'épouvante.
Je tournai la tête, pour apercevoir la pauvre Chiquitita, plaquant ses petites pattes sur sa bouche, scandaliser par la vision d'un crâne, presque identique au miens, sans corps et sans vie.
-Oh! Mais que vois-je? S'exclama l'horrible personnage, en pointant la petite magicienne. Est-ce la fille que t'as eu avec la serveuse du bar.
-Quoi? Rugis-je, horrifier d'un tel mensonge à mon égard. La fille du barman? Je lui ai sauvé la vie, puis nous sommes devenu de bonne connaissance, mais en aucun cas je ne lui aurais manqué de respect!
-Ah oui? Pourtant, j'ai entendu des rumeurs, dans ce coin de pays! Répliqua le monstre à l'apparence humaine, voulant à tout pris que mes camarades doutes de moi, me rejette, pour que je me retrouve forcer de travaillé pour lui, tout en même temps d'être horriblement humilier.
Mais certains de mes camarades ne se laissaient pas manipuler par les discours soupçonneux de l'ignoble individu.
- Éclate-lui la tronche! Il a pas le droit de s'attaquer aux pulsions animales de la sorte! M'encouragea Klein.
-Hé! Ne me dit pas que tu t'es déjà intéressé à une humaine! S'exclama l'unique femelle de sa race, très possessive. Je veux être la seule et l'unique à recevoir ta semence, est-ce bien compris!
-Euh… Hé, concentre-toi sur Baron, Freyja! C'est sur lui que sont lancées ses insinuations ignobles! Parce que tout le monde sait que même pas un demi animal ne s'intéresserait à une humaine, à ça non, c'est contre nature! Fit le brave guerrier, rassurant sa compagne et le reste de notre admirable groupe.
-Grr! Arf? S'écria un loup, en gesticulant à côté de son maître, démontrant Chiquitita par des grands gestes.
-Vous la voulez? Ben, prenez-la! Puisque Baron n'est toujours pas décidé à nous suivre, je ne vois pas pourquoi on épargnerait ses amis! Expliqua le chef du groupe de viles créatures.
-Non! Vous ne lui ferez aucun mal! Il faudra me tuer et faire disparaître mon âme de la surface de cette terre! Répliquais-je, gardant ma bien-aimée derrière moi d'un bras, lui prenant mon membre métallique des pattes.
-Baron, non! Répliqua-t-elle, alors que je découvrais à l'air mon moignon.
Je me greffais cette prothèse, en étouffant le crie de douleur dans ma gorge, puis affronta tous les vilains canidés du regard. Certains reculèrent, mais la plupart demeurèrent où ils étaient. Le plus fou d'entre eux fonça sur moi, l'appelle du sang l'appelant à la violence. Je lui donna un simple coup de poing de ma patte de fer, à ce pauvre dingue, qui alla s'affaissa au sol de douleur. Le coup ne put m'empêcher de m'arracher une grimace de douleur au visage. à peine greffé, la chair de ma vieille plaie souffrait, si je faisais trop bouger ma main. Encore pire si je me battais.
La seule solution afin qu'ils ne me vainquent grâce à leur nombre et mon état de faiblesse : libéré les autres de leurs prisons de corde. Alors que je fonçais dans leur direction, la patte levée, afin que dès que je sois à leur niveau, je puisse les faire évader de leurs liens, quelque me fit enfarger. J'eu à peine sentit les mâchoires mécanique sur mon mollet, que je devinais se que c'était. Des pièges à ourses! Maudit sois-je, j'aurais du deviner que ce scélérat aille le temps de faire installer ces sales trucs, alors que nous étions dans la maison, où même pas encore rendu!
J'étais là, affaler au sol, prisonnier par mon immobilité, et de mon mollet piéger, et je voyais la horde qui me fonçait dessus, toute babine retroussé, semblant peu se préoccuper de devenir cannibale. Je crus que j'allais mourir ainsi, mais il sembla bien que la chance avait tourné, grâce à l'ange qui vint à notre aide.
