Essui = serviette.
Voilu voilu la suite ! J'espère qu'elle vous plaira. Bons examens à tous !
( et n'oubliez pas le petit truc en bas D ).
Somebody that i used to know
Et... Personne.
J'haussai un sourcil. Je marchai jusqu'à la porte du bureau de Mustang et l'ouvrit.
Personne. Non plus.
Je pris une chaise et la posai devant la porte avec un soupir. Ainsi, j'avais toute la pièce à vue et la personne qui ouvrirait la porte me verrait directement.
J'attendis longtemps. Je regardai l'horloge.
Trente minutes de passées.
Pourtant même le dimanche ils devaient faire un service. Je baillai de frustration. Il fallait qu'il me fasse chier jusqu'au bout celui la.
Je me mis dans une position plus confortable afin d'être prêt à sauter sur le lieutenant et de lui dire mes quatre vérités à ce bâtard.
Xx O xx O xx o xX
« Vous croyez qu'il dort vraiment... ? ».
« Si ca se trouve il est mort ».
« Dans mes bureaux ca serait ennuyeux ».
« Vous n'avez aucun cœur ! Mais quand même... Qu'est ce qu'il fait ici ? ».
« Boh. Rien d'autre à faire à faire surement».
J'avais fini par reconnaître cette voix. Je grognai assez fort et ouvris les yeux d'un seul coup.
Quatre hommes étaient penchés sur moi, une femme plus loin, qui me regardait avec un petit sourire. Je reconnus le bâtard de dos à coté d'elle tandis que les quatre s'écartaient en bredouillant des excuses.
« Que nous vaut ta visite, FullMetal ? » demanda d'un ton égal Mustang.
Pour une fois, je n'avais pas réfléchi avant de venir. Je voulais lui parler mais je n'avais pas réfléchit à l'excuse que je lui servirai avant de m'énerver sur lui en privé. Je grognai. Il se retourna surpris.
« Tu nous fais quoi la ? ». Il avait un petit sourire ironique.
'Nan mais tu déconnes là ?'.
But you didn't have to cut me off
Make out like it never happened
And that we were nothing
« Euh... Je voulais savoir si vous vouliez que je commande un livre à la librairie» improvisai-je.
Il réfléchit un instant.
« Non ».
J'attendis la suite de la phrase. Qui ne venait apparemment pas. Il me jeta de nouveau un coup d'œil exaspéré.
« Tu peux rentrer chez toi, FullMetal. Tu n'es pas nécessaire ici ». Il me regarda dans les yeux à la dernière partie de sa phrase.
Cela me coupa le souffle mais je fis comme si je m'en foutais.
« Chouette. Salut ».
Je me levai et fermai la porte sans dire au revoir.
But you treat me like a stranger
And that feels so rough
Xx O xx O xx O xX
(Changement de POV.
POV Roy :)
Je soupirai longuement. Riza me lança un regard menaçant.
« Ça va, ca va. Dure soirée hier » soupirai-je en lui faisant un petit sourire charmeur. Qui ne marcha pas.
« Tiens d'ailleurs, que s'est-il passé hier avec Ed ? » demanda Havoc.
Je fermai d'un coup un peu trop puissant le casier. Tout le monde se retourna sur moi.
« Rien pourquoi ? ». Je me détournai et allai vers mon bureau.
« Ben... Vous êtes parti avec en le tenant par le bras. Vous aviez l'air pressé ». Je vis Riza s'intéresser à la question discrètement. Je soupirai.
« Je devais lui parler d'un truc ». Je savais très bien que mon excuse n'avait convaincu personne.
« C'est à dire ? » questionna Falman.
J'avais envie de me taper la tête contre le mur d'exaspération.
« A bientoooot ! Je vais travailler ! » fis-je avec un grand sourire. Et en claquant la porte d'un grand bam derrière moi.
« Mais qu'est-ce qu'il s'est passé... ? » entendis-je de l'autre coté.
Je soupirai. Je commençai à lire des documents mais rien ne m'intéressait. Enfin, pas plus que d'habitude, mais je n'arrivais pas à me concentrer.
Je mis ma tête entre mes mains et réfléchis.
Mais qu'avais-je fait ? Je m'étais pourtant juré de ne jamais franchir la frontière.
Xx O xx O xx O xX
POV Edward :
J'étais choqué. Abasourdi. Indigné. Blessé. Bref. Je n'en croyais pas mes oreilles.
Il m'avait juste ignoré. Ignoré ce qu'il s'était passé. Je continuai à marcher mais sans faire attention ou j'allais. J'avais beau réfléchir, je n'aurai jamais cru qu'il aurait réagit comme ça. J'avais au moins espéré une discussion pour me dire que il avait un peu trop bu. Au moins. 'Mais il n'en avait même pas les couilles, ce bâtard !'. Je tapai sur l'arbre à ma droite et un gamin s'enfuit. Je soupirai. Maintenant je faisais peur aux gosses. C'était le pompom.
Je sentis quelque chose agripper ma jambe. Je m'apprêtai à hurler quand je vis que c'était Elysia. Je souris immédiatement.
« Bonjour » fis-je. Je m'abaissais à son niveau et elle me sauta dessus. Je ris. Je vis sa mère accourir.
« Bonjour Edward ! Je t'ai déjà appelé une fois. Mais tu avais l'air occupé. Et tu as frappé cet arbre... ». Elle ne semblait pas sure de savoir comment réagir.
« Oh ne vous inquiétez pas. Le colonel m'a juste énervé ».
Elle eut un sourire. « Oui, je sais que vous cherchez toujours des poux l'un à l'autre. Je vois que rien ne change ».
« Non rien... ». Je soupirai et me relevai.
« Edwaaard ! » m'appela Elysia.
« Hm ? ». Je lui jetai un regard gentil pour lui montrer que je l'écoutai.
« Tu reviens à la maison avec nous ? ».
« Mais enfin, Elysia … ! » fit sa mère, surprise. « Excuse la, Ed, il ne faut pas te sentir obligé... ».
Je ris. « Non non. C'est plutôt de savoir que je ne vous dérangerai pas qui me préoccupe plus ».
Elle me sourit. « Non, bien sur que non. Allez vient ».
Et nous nous dérangeâmes vers la maison du feu Hughes.
Xx O xx O xx O xX
POV Roy :
Je regardai le paysage passer à travers la vitre et soupirai. J'adorais Maes mais j'avais toujours difficile de voir sa veuve. Trop de souvenirs. Je déglutis.
« Général de brigade ? » me demanda Riza. Elle voyait vraiment tout cette femme.
« Ça va ».
« Nous sommes arrivés ».
Nous descendîmes de la voiture et nous dirigeâmes pour sonner. Quelqu'un ouvrit la porte juste avant que je ne le fasses.
« Ahah Elysia ! Tu vas voir, je vais m'en aller et tu seras triste! ».
Le jeune blond tourna sa tête tandis que j'allais toquer sur la dite-porte (qui avait désormais disparue). Il me jeta un regard surpris. Juste un instant. Puis méchant.
« Qu'est-ce que vous faites là ? » grogna t-il. Il s'adossa au chambranle de la porte.
« Qui est-ce ? » demanda Grace. « Oh, Roy. Quelle surprise ». Elle me sourit.
« Oncle Roy ! ».
Avec un soupir de mauvaise volonté, le blond s'écarta pour me laisser passer. Il ne m'accorda même pas un regard.
« Re-bonjour Hawkeye ».
Ah. Au moins c'était clair.
Riza le salua, tout en sentant que quelque chose se tramait dans la pièce.
Le blond revint s'asseoir aux cotés d'Elysia par terre. Il n'avait plus que son débardeur noir et son jean noir. J'avais déjà remarqué qu'il portait des pantalons plus serrés. Et même parfois en cuir. En même temps, il avait un peu grandi et son corps s'était définitivement formé. Il aurait été mentir que de dire qu'il n'était pas attirant. Voir plus. Je me surpris à penser ça et détournai de la tête tandis qu'il la relevait vers moi avec une regard de pure haine. Je fis comme si je l'ignorai.
« J'ai croisé Edward qui frappait un arbre à cause de toi, Roy ! ». Elle disait ça sur le ton de plaisanterie mais elle ne se rendit pas compte de l'impact que cela eut.
Edward grogna et je fis simplement. « Ah ».
« Ah ? » répéta avec une once de défi Edward.
« Ah ».
« Ah ».
Riza haussa un sourcil. « Je peux savoir ce qu'il se passe... ? ».
« Rien ». Je parlai en même temps que le FullMetal. Il rougit et je détournai du regard.
Elysia fixa Edward avec un regard plein de questions tandis qu'il se levait.
« Grace, je ne vais pas vous ennuyer plus longtemps. C'était une belle journée. Merci de m'avoir accueilli ainsi ». Il alla chercher sa veste tandis que la femme se leva. « Elysia, travaille bien à l'école. Et pas de bêtises avec les méchants garçons ! ».
La maman rit tandis que je voulais m'enterrer dans mon siège. Riza me jeta un regard mais ne posa plus de questions.
« Tu deviens pire que son père, Edward ! » plaisanta t-elle.
Il rit et partit sans me dire au revoir.
Je continuai à regarder la porte longtemps après son départ.
Je finis par m'en détourner et par soupirer.
'Tu t'attendais à quoi au juste... ?'.
Je rentrai chez moi une petite heure plus tard sans grande conviction. En une journée, j'avais réussi à foutre en l'air tout mes efforts. J'en étais même frustré.
J'avais vraiment cru que mes efforts ne seraient pas vains. Je pensais vraiment avoir réussi à l'éloigner de moi. Mais je n'avais fait que l'inverse. Et hier, j'avais pété un plomb.
Je me pris la tête entre les mains.
Qu'étais je censé faire maintenant ? L'ignorer ? Vu comment il avait agi aujourd'hui, je ne savais pas si c'était spécialement une bonne idée. Mais en avais-je d'autres ?
Je ne pouvais pas me laisser aller. Je ne le devais pas.
Je n'avais pas le choix.
Je me relevai et me fis à manger.
Xx O xx O xx O xX
POV edward :
Je rentrai à l'appartement et ouvris la porte sans faire trop de bruit. J'avais vraiment été horrible avec mon frère ce matin et je n'étais pas d'humeur à m'excuser. Il était assis sur la même chaise que le matin et me fixait, les bras sur la poitrine. Je soupirai et m'avançai jusqu'au salon.
J'attendis qu'il me fasse une remarque ou quoique ce soit mais il ne disait rien. Il se contentait de me fixer, impassible.
« Bon, ben je vais prendre une douche » fis-je, essayant d'éviter la conversation.
« Ed ! » me cria t-il à peine le temps que je me retourne. « Tu sais que tu peux tout me dire, n'est ce pas ? ».
J'hochai la tête mais restai de dos.
« C'est bon, tu peux aller la prendre ta douche. Je vais pas t'engueuler » soupira t-il. J'eus un petit rire et lui jetai un sourire avant de me diriger à la salle de bain.
Je pris une serviette et commençai à faire couler l'eau. Elle mettait toujours quelques secondes avant d'être de bonne température. Je me déshabillai et me regardai dans le miroir.
D'habitude je ne faisais jamais ça, je trouvais qu'il n'y avait que les femmes qui étaient imbues d'elles-mêmes qui s'observaient mais j'avais repéré quelque chose dans mon dos en enlevant mon débardeur. Je regardai et en effet il y avait bien quelque chose. Une marque. Je me tortillai afin de mieux la voir. J'aurai pu appeler Al mais il m'aurait demandé comment cela se faisait. Même moi je me demandai comment cela était possible. Je n'avais pas été au dessus, je l'avais griffé mais je n'avais absolument aucunes idées de quand lui avait pu faire ça. Génial. J'en avais une de plus juste au niveau du bas ventre, cachée par mon pantalon mais pas mon caleçon.
Je m'engouffrai dans la douche en réfléchissant toujours à la solution quand la sonnerie retentit.
« Al, vas-y ! » criai-je pour cacher le son de l'eau.
Je me dépêchai de la prendre, pris un essui, m'entourai les hanches avec et sortit. Je n'avais pas vraiment choisi la plus grande.
Je tombai sur l'équipe de Mustang accompagnée de ce dernier. Tous se retournèrent sur moi et me détaillèrent. J'avais beau ne plus être très pudique, j'étais quand même un peu rouge.
« Ed... Ils proposent une sortie encore ce soir » fis Alphonse, jamais gêné.
« Ah... Euh, attendez ». Avant que j'ai pu me retourner, Havoc me fit une réflexion.
« Tu as une ...marque au ventre ». Il me lança un grand sourire pleins de sous entendus.
« Ce n'est rien » fis-je, même si mes joues s'embrassaient encore un peu plus. Personne ne crut mon excuse. Je vis Mustang rougir aussi. Je me retournai pour aller dans la salle de bain et commençai à marcher.
« Et dans le dos aussi » fit Falman.
Je ne trouvai plus d'excuses, que de toute façon, ils n'auraient pas avalées.
Je remis ma chemisette noire et mon pantalon de la même couleur. Et mon caleçon aussi, bien sur. J'avais failli l'oublier. Je ressortis et vis le sourire d'à peu près tout les militaires. Mon frère me jetait un regard surpris et Mustang fixait le sol.
« Donc, avant cette découverte exclusive, nous vous invitons ce soir au restaurant » plaisanta Havoc.
« Pourquoi exclusive ? » remarquai-je, une grimace de surprise sur le visage.
« Je n'aurai jamais pensé que notre petit Edward avait une vie sexuelle ! ». Falman hocha la tête tandis que Riza se prenait la tête entre les mains.
« Petit Edward t'emmerde » repiquai-je de mauvaise humeur.
Il y eut un grand silence. Avant que je ne comprenne mon erreur. Je l'avais repris sur ma taille. Pas sur mon activité sexuelle. Ils avaient tous plaisanté dessus, mais je pensais qu'ils étaient sérieux. Apparemment non. Apparemment, ils avaient vraiment cru que je n'avais jamais rien fait.
Je rougis d'un coup.
Havoc vint près de moi et me tapa dans le dos.
« Il est des nooootreuuuh, il a tiré son coup comme les autreuuuuh » commença t-il à chanter, en faisant des gestes bizarres, vite rejoint par l'équipe de quatre hommes de Mustang. Je montai de plus en plus dans les rouge. 'S'il savait...'. Je jetai un regard d'aide à la blonde et à l'homme mais ils étaient dépités et gênés.
« Non non. Je suis sur que Ed m'en aurait parlé... » murmura Al, mais je fus le seul à l'entendre avec Roy. Nous relevâmes la tête l'un vers l'autre, comme si c'était un électrochoc.
Je vis quelque chose que je n'avais jamais vu. Quelque chose que je ne comprenais pas, que je n'arrivais pas à identifier.
« Bon, quand vous aurez fini d'ennuyer FullMetal, on pourra peut-être y aller. Pas que ça à faire » fit-il, en détournant le regard. Il avait un peu rougi.
Les hommes arrêtèrent leur danse de la joie et sourirent.
« Ouep général de brigade. Allons-y ». Tous me tapèrent dans le dos et nous quittâmes l'appartement.
Xx O xx O xx O xX
Par restaurant, ils avaient du surement vouloir dire bar. On savait manger, certes, mais on savait aussi boire. A vrai dire, c'est ce que faisait la plupart des gens.
Al, comme à son habitude, n'avait bu que très peu. Il aimait toujours être joyeux de l'alcool, mais garder un contrôle. Riza n'avait bu que deux verres. L'équipe était déjà bien entamé et Mustang semblait normal. Quoique avec lui, j'avais appris à ne pas me fier à son apparence. J'avais déjà bien bu mais cette fois-ci, je gardai un contrôle sur moi.
« Bon, Edward... » me fit Havoc. J'haussai un sourcil. « Il est temps que tu nous parles de cette tigresse qui t'as griffé ». J'eus un petit sourire tandis que Roy avala mal. Il toussa quelque fois. « Ben, général, ca va pas ? ». Il ne se doutait absolument de rien.
« Je n'ai rien à dire » fis-je simplement.
« Mouaiiiis... » continua t-il.
« Laissez un peu Edward tranquille. Il a le droit d'avoir une vie privée et de ne pas se laisser influencer par. Pas comme certaines personnes » intervint Riza.
« Que voulez-vous dire ? » demanda Roy.
« Pourquoi vous rougissez ? » demanda Breda, en rapprochant son visage de celui de l'homme.
« Mais enfin, laissez moi tranquille ! C'est Ed que vous questionnez ! Pas moi » répliqua t-il, se remettant sur son siège plus en arrière sur son siège, signe que la proximité de l'autre le gênait.
« Ed ? » questionnèrent les autres, tous surpris. Même Al le regarda avec un air suspicieux. 'S'il continue comme ça, il aura réussi sur toute la ligne...'.
« Ça doit être l'alcool. Je suis sur que le Colonel fait et dit beaucoup de conneries quand il a un peu bu. Faut pas faire attention, je crois» répliquai-je. 'Bam'. Je le vis relever un regard presque blessé vers moi. Je lui adressai mon sourire le plus charmant. Havoc hocha la tête.
« Tiens que j'y pense. Y'a un mec qui te regarde depuis bien 10 minutes ».
« C'est maintenant que tu me le dis ? ». J'étais exaspéré. Je n'allais jamais m'en sortir de cette soirée. Je me retournai. Et effectivement, un mec me sourit. Je l'analysai d'un regard. Et sourit en retard. Il me fit un signe pour le rejoindre. Je me retournai. « Je reviens ».
J'arrivai près de l'homme. En l'observant un peu plus, je remarquai qu'il n'était pas si vieux que ça. Peut-être 21 ans. Il était blond et avait des yeux bleus céruléens. Sa chemise blanche faisait ressortir sa carrure bien faite pour son age. Je lui tendis la main.
« Edward » fis-je. Il me tendit la sienne.
« Roxas » me répondit-il. Nous nous serrâmes la main. « Tu m'excuses. Je ne suis pas vraiment discret ». Il rougit très discrètement.
« On est deux ». Je vis que les militaires me fixaient du regard.
« Tu peux t'asseoir hein » plaisanta l'autre. J'hochai la tête et occupai le siège à coté de lui au bar. Je commandai un verre de plus pour moi. « Tu fais quoi dans la vie ? » me demanda t-il, en rejetant un coup d'œil aux hommes. « Ils sont militaires. Tu l'es aussi ? ».
« En effet. Enfin, j'étais alchimiste d'état. Maintenant je tiens une librairie avec mon frère ».
« Ah ? Comment elle s'appelle ? J'ai peut-être déjà été ». Il prit en main son verre.
« La librairie de l'alchimie. On a pas été cherché très loin » rigolai-je. Nous fîmes santé et bûmes.
« Au moins c'est clair et net ». Il appuya ce qu'il venait de dire d'un hochement de tête.
Xx O xx O xx O xX
Le temps était passé. Et cela faisait déjà deux heures que je parlais avec Roxas. Il avait posé sa main sur mon genou mais n'insistait pas plus.
« Excuse moi, je vais passer pour un emmerdeur... Mais tu peux me dire pourquoi y'a un homme qui me fixe comme ça depuis que je te parle ? » me demanda t-il, visiblement mal à l'aise.
Je me retournai et put voir que Roy le fixait, effectivement. Ce dernier baissa la tête et fit comme s'il n'avait jamais rien fait. Je pus voir que Al était déjà parti. Je me retins de commentaire. J'étais vraiment nul comme frère aujourd'hui.
« Laisse tomber. C'est pas important » répliquai-je. J'haussai les épaules avec un sourire. 'Qu'est ce qu'il fout... ?'.
« Ah. Tant mieux alors. J'avais peur ».
« De ? » questionnai-je. Mais il m'interrompit.
Il s'était penché sur moi et ses lèvres touchait les miennes. Il attendait mon accord. Je répondis en poussant mes lèvres un peu plus sur les siennes et il sembla se remettre à vivre. Je sentis sa main sur mon visage, m'attirer vers lui et sa bouche qui ne voulait pas se détacher mais seulement jouer. Je l'attirai, ma main sur sa hanche. Nous nous embrassâmes une longue minute avant de devoir nous séparer, à bout se souffle. Il me sourit avec gentillesse. Je lui pris la main et me levait.
« Viens ». Son sourire s'élargit et il me suivit vers la sortie.
Je vis les militaires qui me jetait un regard des plus étonné. Havoc avait même la mâchoire presque décrochée. J'étouffais un rire. Mais je tombai sur le regard de Mustang. Ce qui m'arrêta net dans ma marche.
Il me jetait le pire regard possible. Plein de mépris. Mais au fond, je pus voir du regret et de la peine. Je ne comprenais pas.
Mon arrêt ne dura qu'une seconde puis je recommençai à marcher. Je passai exprès près de lui, m'abaissai et lui murmurai à l'oreille : « C'est de votre faute ». Il resta figé.
Et je partis avec Roxas.
