Chanson : Love, de Kazaky

Je vais donc répondre au review que vous me laissez sans être inscrit (celles du chapitre 1 et 2). J'espère sincèrement avoir répondu aux autres, et si ce n'est pas le cas, veuillez m'excuser ! (et n'hésitez pas à me faire la réflexion).

Hikaru : Ta review m'a fait assez plaisir ! (et pas seulement parce que tu es le premier mec qui me commente qui lit du yaoi! Ou j'ai mal comprit... ? lol). C'est vrai que je fais souvent des répétitions, mais comme tu dis, c'est dur d'y échapper ! Merci d'avoir lu:) (et de suivre éventuellement lol).

Shinimegami : merci ! Oui oui, une histoire est bien prévue:) (même si dieu sait que j'espace mes temps d'écriture à un point scandaleux..).

Une : Aucuns des scenarios (partir en mission et Rizai) ne devraient arriver !:D. En tout cas, je serai ravie de discuter des possibles suites:).

Yumi-chan : Et voilà le 3ème chapitre. Tu verras que il n'y a pas que Roy qui fait des choses...ahah !

Anon : La voilà !:)

Et merci encore ! (et encore désolée des fautes...je n'ai plus de beta depuis quelques temps..).

Somebody that I used to know

J'essayais de passer le plus possible au bureau du colonel. Je passai aussi la plupart de mes nuits avec Roxas (il était très souvent chez moi) et j'héritai de marques diverses et variées mais toujours de suçon au cou. C'était donc devenu un « emmerdage gratuit » pour moi que le colonel les voit. Malheureusement, à la fin, il ne me regardait même plus. Mon jeu n'avait donc plus aucune utilité.

Nous étions mardi et j allais chercher mes dossiers de la semaine. Nous continuâmes notre petit manège (c'est à dire nous ignorer ou faire le plus de piques possible) après notre fameuse nuit.

« Bonjour FullMetal. Que me vaut le plaisir de ta visite ? » demanda t-il, en signant un papier.

« Dossiers» répondis-je sobrement. Il sembla chercher un papier puis le trouvant, me le tendit. Je ne levais pas le bras de suite, et cela me valut une remarque.

« Ben quoi, Ed ? Tu as mal au bras à force de branler ton blondinet ? ». Un grand sourire était visible sur ces lèvres. Il suait la fierté de sa blague.

Un grand silence se fit dans la salle et je sentis tout les regards sur moi.

« Ça doit être ça oui. Et vous, comment vont vos putes ? » répondis-je du tac au tac.

« Tu voudrais les rejoindre ? Beau comme t'es, tu serais bien payé ».

« Il n'y a que votre baise qui m'intéresse, colonel ».

Je sentis le cordon de haine s'intensifier de plus en plus entre nous. Il ne me répondit pas.

« Tu as ton dossier. Tu peux repartir » fit-il très brièvement. Pour la première fois de la discussion, il leva les yeux sur moi. Ils étaient totalement neutre. Je sus à l'instant qu'il se retenait encore une fois de montrer ses émotions.

Je soupirais puis tournais les talons. Je vis les bouches écartés des autres et le regard interrogateur de Riza. Je me contentai de les ignorer, de faire comme si c'était encore une de nos bêtes disputes. Alors que c'en était pas une, il y avait quelque chose de caché en dessous.

Xx O xx O xx O xX

«Vous avez vu comment ils se sont parlé ? ». J'allais rentrer dans le bureau mais je m'arrêtais. La porte avait été laissée ouverte et Roy ne devait surement pas être là pour que les autres parlent de ça.

« C'est vrai qu'ils ne se sont jamais parlé comme ça... » fit Havoc.

« Que s'est-il donc encore passé ? ». Je reconnus la voix de Falman.

« C'était assez bizarre... Je saurai pas t'expliquer. Mais ils ont été assez loin ». J'entendis un soupir.

« Vous savez tous que c'est leur façon de s'apprécier de se balancer des choses horribles au visage... » fit Riza avec un ton agacé. Surement parce qu'ils parlaient au lieu de travailler.

« Oui mais reconnaissez que cette fois-ci, il y avait quelque chose dans l'air de différent.. Ils avaient l'air de vraiment s'en vouloir personnellement ». Je retins un sourire. Havoc était loin d'être aussi stupide que ce qu'on ne pensait.

« C'est vrai » concéda t-elle. On entendait cependant qu'elle le faisait à contre-cœur.

« A ce point là ? ». Une chaise craqua légèrement. Il y eut un silence puis un long soupir.

Je sentis soudainement quelqu'un qui me poussait violemment au mur. Je me retournai pour voir le visage de Roy. Il n'avait pas l'air content mais n'ouvrit pas la bouche. Il me prit par le bras, me poussa dans le bureau et me tira.

Niveau entrée discrète, on pouvait difficilement faire pire.

« Ne vous arrêtez pas pour nous surtout » cracha Roy. Il avait toujours sa main crochetée à mon bras, il me tenait assez fort.

Il se dirigea vers son bureau personnel en me traînant par le bras.

« OH ! Vous me lâchez ! » hurlai-je en essayant de me dégager. L'air de rien, il devait être assez puissant car je ne réussis pas à dégager mon bras gauche. Je vis la mine inquiète des autres mais qui se retenaient de se lever.

« Général de brigade... » fit Riza. Il n'eut même pas un regard pour elle.

« Ce ne sont pas vos affaires » répliqua t-il, comme si chaque mots lui coûtait.

Je continuai à secouer mon bras mais il ouvrit la porte, me jeta à l'intérieur et la ferma derrière lui.

« Mais qu'est ce qu'il vous prends là ? » criais-je. Il m'avait déjà énervé, et il n'avait fait que me tenir par le bras et me traiter comme un gosse.

« Et toi, à quoi tu joues bordel ? ».

Je fus surpris et je me tus. Jamais il n'avais été aussi énervé.

« Tu crois que je ne vois pas ces marques ? Tu joues à quoi avec moi ? C'est quoi le but ? Je sais très bien que tu supportes pas appartenir à quelqu'un, alors avoir des marques de lui sur ton corps, et que ce soit voulu, et autres que ses traces d'ongles sur ton dos, désolée mais je comprends pas ». Il crachait chacun de ses mots, l'incompréhension pointait dans sa voix.

Je ne répondis pas.

« Ok, tu veux jouer ? On va jouer ».

Il me poussa sur le divan qui était au milieu de son bureau puis alla vite fermer la porte à clé. J'essayai de me relever et de repartir mais il me plaqua, les mains sur mes hanches, me coinçant sur le fauteuil. J'essayais de crier mais il m'allongea et mit une main sur ma bouche. Il écarta mes jambes et se mit au milieu.

Il enleva sa main. « Mais vous foutez quoi là? ».

Il m'embrassa de force et ouvrit ma bouche. Il appuya son bas ventre contre le mien. Je soupirai de plaisir et en même temps, j'essayais de le rejeter avec mes bras. J'arrivais à décoller le haut de son corps de moi.

« Non » murmurais-je.

« Quoi non ? » murmura t-il. Il appuya encore plus fort le bas de son corps contre moi, et je pus sentir qu'il était aussi excité que ce que j'essayais de cacher. « Je te sens. N'ose pas me dire que tu n'en a pas envie. Ça serait un mensonge ».

You want me

You love me

You hate me

I don't care

Je me contentais de ne pas répondre et de tourner la tête. Il me mordit le cou et ouvrit ma chemise. Je ne savais pas quoi faire. Je n'aimais pas me laisser faire pourtant j'en avais envie, c'était indéniable. Mais je ne voulais pas qu'il pense qu'il avait un quelconque pouvoir sur moi.

Je sentis une lourde pression sur mes épaules et le regardai. Il me prit le menton pour me maintenir, la tête tournée vers lui.

« Je veux que tu me regardes ».

« Et si je ne veux pas ? ». Il m'embrassa et me mordit la lèvre. Je gémis.

« Regarde moi. Je veux que tu participes. Je veux que tu me demandes de te prendre là et maintenant ». Il finit sa phrase en la murmurant à mon oreille.

« Qu'est ce qui te prends ? C'est quoi ton délire là ? ». Je ne reconnaissais pas Roy. Il aimait avoir le dessus, mais là c'était...

Il se releva subitement.

« Ok, très bien » dit-il froidement. Ses yeux me déchiraient le cœur. Je ne dis rien et m'assit. « Dégage ».

« T'as pas le droit de me dire de partir ». Je le regardai et jouai au jeu du pire regard.

« Et toi, tu n'as pas le droit de me dire non alors que je sais que tu me veux. Sois honnête, Edward ». Jamais il n'utilisait mon prénom, sauf quand il savait que ce qu'il disait était vrai. Je baissais la tête.

Une minute de silence s'écoula et j'entendis des bruits de pas se rapprochant. Je vis Roy devant moi.

« Je reconnais que ce que j'ai fait, te laisser le matin, c'est dégueulasse. Je fais ça avec toutes les filles. Mais déjà, t'es pas une fille. Mais toi... Tu joues depuis. Je n'aime pas ça. T'essaye de prouver quoi à qui ? Tu pourrais te faire qui tu veux Ed, on le sait tous. Alors quoi ? » exposa t-il clairement. Il vint s'asseoir à coté de moi, j'étais perdu.

« Et toi alors ? Un jour tu m'embrasses, un jour tu me rabaisses et là... Tu pètes ta crise SM et après tu fais genre 'je te comprends' ? C'est ton age qui te rends si stupide ? ». Ma tentative de blague tomba à plat. « Écoute... ». Je me levai et rattachai mon haut. « Le jour ou y'aura plus que des baises d'une journée ou d'une nuit, tu m'appelleras. Parce que ça, comme tu l'as dit, je l'ai comme je le veux ». Je le regardai avec gravité. Je savais que j'attirais, je ne me vantais pas, je ne faisait que dire un fait. « Et c'est pas ça que je veux avec toi ».

Je le saluai d'un hochement de tête et partit.

Xx O xx O xx O xX

J'étais rentré peu de temps après. Je n'avais parlé à personne de ce qu'il s'était passé dans le bureau. Le regard interrogateur de l'équipe m'avait suffit. Ils avaient entendu des cris de colère, et c'était suffisant. J'étais passé aux toilettes du QG afin de me faire une queue de cheval correcte et d'être présentable. Ainsi, Alphonse et Roxas n'avaient même pas tiqué en me voyant arriver. Roxas m'avait embrassé puis était retourné dans la cuisine avec mon frère. Je soupirai et me dirigeai vers la salle de bain pour prendre une douche.

Je me déshabillai puis entrai. L'eau chaude fouettait ma peau, je me sentais mieux. J'ouvris la bouche, mais en baissant la tête pour ne pas avoir de l'eau. Je commençai à me laver puis je fis mes cheveux. J'en prenais particulièrement soin. Je pensais parfois à les couper, mais je les aimai bien trop. Et puis, c'était un de mes signes distinctifs, avec mon pantalon en cuir noir et mes yeux couleur blé.

Je m'adossai au mur, puis me laissai tomber au sol doucement. Je me recroquevillai un peu et laissai l'eau tomber sur moi. Elle devenait bouillante et je ne bougeai toujours pas. Je fermai les yeux. Quand je les rouvris, je vis que ma peau était rouge. Je me décidai à couper l'eau puis je sortis de la douche. En face, il y avait un miroir.

J'avais des marques partout. Sur le cou, sur le torse. Et aussi dans le dos. Je soupirai. En effet, ce n'était pas très discret. Je m'enveloppai de ma serviette au niveau de la taille et sortit. Je me dirigeai vers ma chambre, sans croiser le regard de Roxas qui me suivait. Nous rentrâmes et je ne dis toujours pas un mot en ouvrant mon armoire. Je sentis le lit grincer et je me retournai.

« Il s'est passé quelque chose aujourd'hui ? » me demanda t-il. Je fis non de la tête et retournai à mon armoire.

Le lit grinça encore une fois et quelques secondes plus tard, je sentis une présence contre mon dos. Roxas m'embrassa le cou, doucement cette fois-ci. Je me laissai aller.

Ses bras m'entourèrent.

« Laisse moi m'occuper de toi. Tu as eut une dure journée » fit-il. J'eus un sourire amer. Mais je ne dis rien.

Il détacha de ses mains mon essuie et ses mains glissèrent vers le centre de mon corps. Il prenait le temps de parcourir chaque centimètres de ma peau. Je fermais les yeux et inspirai avec un petit tremblement. Ses mains m'atteignirent enfin et bougèrent dans un mouvement de va et vient. Je gémis et mit mes mains sur l'armoire pour me tenir à quelque chose. Ses mains se firent plus ferme et pourtant plus habiles. J'essayai de ne pas faire de bruit, mais c'était assez difficile. Je fermai les poing. Il arrêta puis je sentis autre chose autour de moi une petite minute plus tard. J'ouvris les yeux, il était devant moi. Je ne pus me retenir de gémir. Je mit ma main sur sa tête.

Xx O xx O xx O xX

Nous avions diné tranquillement. Alphonse m'avait raconté sa journée, qui apparemment, c'était bien passée. J'avais sourit à ses blagues. Nous avions rangé puis tous lut un peu, pour nous distraire. Ils eurent une discussion sur un certain livre, mais j'étais distrait et n'écoutais pas. Ils allèrent se mettre au lit, et je ne rejoignis Roxas que une heure plus tard.

Je me couchai et le sentis se retourner sur moi.

« Tu es bien tard » fit-il simplement. J'haussai les épaules.

Il soupira puis s'endormit de son coté. Je ne bronchai pas et m'endormit quelques minutes plus tard.

Xx O xx O xx O xX

Je n'avais pas croisé Roy jusqu'à midi, ou toute l'équipe mangeait ensemble. Je riais avec Havoc quand je le vis arriver avec Riza. Il avait une tête à faire fuir. Sa mauvaise humeur semblait s'échapper de lui telle une aura destructrice. Bien sur Hawkeye ne s'en occupait pas et continuait la discussion. Qui devait plus ressembler à un monologue.

« Vous n'avez encore rien fait cette matinée. Si vous êtes payé, ce n'est pas pour fixer les papiers et dormir dessus » assena t-elle. Il ne répondit pas et s'assit.

« Général de brigade, vous n'avez encore rien fait ? » fit Havoc, profitant de la brèche.

« C'est moi qui l'engueule, Havoc. Chacun son tour ». A la réplique de la femme en face de lui, il ne dit plus rien.

Quelques minutes passèrent tandis que tout le monde mangeait. Un silence régnait. La plupart du groupe se regardaient, ne sachant pas quoi faire.

« Non mais franchement, quelle ambiance » remarqua Breda.

« Si Maes était encore là, ca serait plus marrant ». Riza soupira tandis que Roy ferma le poing.

« Vous êtes payé pour être aussi stupide ou vous le faites exprès... ? » questionna Riza. Havoc baissa la tête et s'excusa.

« C'est vrai qu'on se marrait toujours avec lui... » fis-je en triturant ma purée. Tout le monde se retourna sur moi.

« Laisse le ou il est, tu veux FullMetal » répliqua Roy.

Je soupirai et quittai la table.

« Mais...tu vas ou ? ». Je ne répondis pas et me dirigeai vers le bureau de l'équipe.

Je pris le premier dossier de mission qui me venait puis me souvenait que, de toute façon, je ne pouvais plus rien en faire, vu que je n'étais plus doué d'alchimie. Ça me rendait fou, l'air de rien. Je balançai par terre la pile de dossiers. Je me retournai et vit que les autres me regardait.

« Fallait les remplir et les rendre avant » me contentais-je de dire. Je m'assis sur le fauteuil et écartai les jambes. Je le défiai publiquement.

« Veuillez nous laisser » fit Mustang. Tout le monde s'exécuta sans dire un mot. Riza ferma la porte derrière elle.

Roy considéra les dossiers puis me lança un regard interrogateur. Je me contentai de le regarder avec mon air de blasé je-m-en-foutisme. Il s'assit à son bureau.

« Tu as quelque chose à me dire ? » me demanda t-il, posant sa tête sur ses mains jointes.

« Et vous ? ». Je le vouvoyais et il le remarqua très clairement. Il eut un rictus.

« Je préfère quand l'autre ne parle pas, à vrai dire ». Je souris. Son allusion ne m'avait pas raté. Je riais et il sourit perversement.

« Vous ne changerez jamais, n'est-ce pas ? ».

« Ce dépend de ce que tu veux de moi ».

« Le cœur, ca vous dit franchement rien, je me trompe ? ».

Il ouvrit les yeux de surprise puis inspira un bon coup. Il semblait réfléchir à quels mots utiliser. Ses yeux changèrent d'expression tandis qu'il semblait réaliser quelque chose.

« Nous devrions arrêter. Tout les jeux que nous jouons ». Il me regarda avec intensité, et j'eus l'impression que cela lui coutait de dire ça.

Je ne dis rien mais esquissai un sourire amer. « Bien ce que je pensais ».

« Edward... ». Il sembla ajouter quelque chose. Je me levai et me dirigeai vers lui.

« Vous cachez un truc. Et je ne sais pas quoi ». Il ne fit pas non, mais pas oui non plus. J'arrivai à coté de lui et je m'assit juste en face de lui, sur le bureau.

« Qu'est ce que tu fais ? » me demanda t-il.

J'enlevai mon t-shirt. Je voulais voir sa réaction. Il leva les yeux vers les miens, un peu confus.

« Vous me vouliez ? ». Ma voix était sèche et directe. Je mis ses mains sur mes hanches.

Il se leva et voulut s'éloigner. Je le retins avec mon bras automail. Mon regard était dur comme le fer. Je l'interdisais de partir. Je le relâchai et enlevai sa chemise avec mes mains. Il ne me retint ni me rejeta tandis que je l'embrassais. Il s'approcha de moi et colla son corps contre le mien. Je me sentais déjà perdre la tête.

Ses mains me touchaient partout, se baladaient. Elles s'accrochèrent à mes hanches tandis que je le sentais se coller contre moi, son sexe dur contre le mien, même si du tissu nous séparait. Elles remontèrent légèrement et commencèrent à défaire ma ceinture. Il me poussa en avant et m'enleva mon pantalon et mon boxer. Je me retrouvai nu devant lui.

Je ne savais pas pourquoi, mais je n'étais absolument pas gêné. Je lui enlevai son pantalon de même et commençai à le toucher. Il serra les poings et les mit à mes cotés. Chaque fois que je faisais un aller retour, je voyais ses muscles se contracter sous le plaisir. Cela me fit sourire et je l'embrassais avec toute la passion que j'avais. Il ne put se retenir d'avoir un petit gémissement.

« Ça suffit... » murmura t-il.

Ses mains s'accrochèrent à moi et me posèrent de nouveau sur le bureau. Il me retourna mes caresses. Ma bouche s'ouvrit de plaisir et il m'embrassa. Sa main allait de plus en plus vite et je commençai à haleter.

« Maintenant » le suppliai-je, en le regardant dans les yeux. Je voulais lui montrer à quel point j'avais envie de lui. Il dut le voir car il ouvrit le tiroir et sortit quelque chose. Je fermai les yeux en attendant.

Il prit mes jambes et je sentis quelque chose entrer en moi. J'eus un grognement de douleur et je m'agrippai au bureau.

« Ça va aller... » me fit Roy. Son ton était doux et j'hochai la tête.

Il sortit puis revint. Après plusieurs fois, la douleur avait disparu. Il enleva ses doigt et me pénétra avec autre chose. Mon dos s'arqua tandis que je gémissais. Roy mit son autre doigt sur ma bouche et murmura « shhhhh... ». Son corps ondula et je ressentis encore une vague de plaisir. Il continua et alla de plus en plus loin, de plus en plus fort. Je voulais hurler, crier son nom jusqu'à ne plus sentir mes cordes vocales. Mais je ne pouvais pas, l'équipe était toujours de l'autre coté.

Nos corps allaient au même rythme, nous nous accrochions l'un à l'autre, Roy commençait sérieusement à transpirer et cela me faisait voir à quel point il me voulait. Mes jointures étaient blanches. Sa tête alla soudainement en arrière et je sus qu'il venait.

Je soupirai son nom et il émit un râle de pur plaisir. Je n'arrivais plus à respirer, et sa respiration était chaotique lui aussi.

Il me regarda et je pus voir enfin ce qu'il me cachait.