OS : Alice

_ J'ai envie de toi…

_ Tu as toujours envie de moi !

Je souriais. Son doigt vint taper contre mon nez et je me perdais dans les méandres du plaisir. Sa bouche rejoignait la mienne, créant dans mon ventre un immense feu d'artifice. Tout en moi tressautait face à son regard. Je me sentais bien. Mes mains s'accrochaient à sa nuque. Et je me perdais dans la contemplation de ses yeux. Noirs. Étouffés par le désir. J'avais envie de les croquer. Ma bouche dériva vers son cou, je descendais jusqu'à son buste. De mes doigts je traçais le moindre soupçon de muscle. Il était à moi. J'avais soif de son corps. Soif de lui tout entier.

Il me coucha sur le lit froid. Quelques frissons parcoururent mon échine, et mes seins se dressèrent contre sa poitrine. Son souffle chaud, caressait ma peau. Ses yeux ne me quittaient plus. J'étais nue. Il l'était aussi. Son sexe gorgé, vint se frotter contre le mien. Un gémissement m'échappa. Puis un second. Il se mit à sourire fier de lui. Ses dents vinrent attraper la peau de mon cou, sa langue la lécha avec attention. Il m'en fallait plus. Mes pieds vinrent se bloquer dans son dos, mon bassin coulissa et cogna contre le sien. Il lâcha un juron, qui ne fit que m'exciter d'avantage. Les muscles saillant de ses avant-bras, m'avaient toujours fascinée. Ils étaient encore une fois tendus à l'extrême.

_ Patience mon ange ! Le jeu ne fait que commencer !

Je ne voulais plus jouer. Je perdais patience. Je poussais de nouveau contre son sexe érigé pour moi. Il se retint en serrant les dents. Ses yeux étaient coulant, il résistait mais craquerait bientôt. Encore un ou deux petits frottements et il serait à moi. J'allais recommencer mon manège, lorsque ses mains, attrapèrent violemment mes hanches, les serrant, les gardant dans un étau de fer. J'en eu le souffle couper.

_ Quand dis-tu Isabella ? Moi aussi je peux jouer.

Je détestais entendre mon nom en entier. Mais dans sa bouche, cela était synonyme de luxure.

Doucement il vint caresser mon ventre, glissant ses doigts froids contre mes cuisses. Les touchant, les caressant, sans jamais atteindre l'endroit que je voulais. Il écarta un peu plus cuisses, et ma cyprine coula sur les draps. Je rougis. Je n'avais pas l'habitude de me laissé aller comme ça. Mais aujourd'hui il voulait jouer. Mes mains attrapèrent la tête de lit et j'accrochais violemment mes doigts aux barreaux. J'étais complètement offerte à lui. Ses lèvres glissèrent contre mon oreille, me déposant un baiser mouillé au coin de mon lobe. Je ronronnais de plaisir.

_ Mienne pour l'éternité, glissa-t-il à mon oreille.

Je frissonnais de plaisir. Sa main s'aventura alors plus bas, son majeur glacé, s'introduisit dans mon antre charnel. Le contraste entre la chaleur de mon bas-ventre et la froideur du doigt de mon amant, me fit convulser de plaisir.

_ Encore… murmurais-je.

Son index rejoint alors son majeur et ensemble, ils commencèrent de longs va-et-vient à l'intérieur de mon vagin. Son pouce vint caresser mon bouton rose et je criais sous ses assauts. Mes doigts devenaient engourdis, à force de serrer ces tiges de fer. Je sentais mon orgasme se préparé, et il dut le sentir. Il retira sèchement ses doigts. J'hurlais de frustration.

_ Recommence ! Hurlais-je.

_ Non.

Il répondait avec un calme ahurissant.

_ Recommence !

_ JE commande Isabella !

Je bougonnais. Il ne pouvait pas me laisser comme ça. Si ?Il attrapa un foulard dans le tiroir de la table de nuit, et vint attacher mes poignets. Je ne pouvais plus bouger. Il se leva et se posta devant moi. Son pénis pointait dans ma direction. Je frottais mes cuisses l'une contre l'autre pour me soulager. S'il continuait ainsi j'allais mourir de frustration.

_ Putin, mais revient ici !

Il eut un sourire machiavélique et me regarda m'énerver. Mes cheveux en bataille, tombaient sur mon visage. J'avais beau soufflais en l'air, ils ne voulaient pas partir. Et bien sûr impossible de les retirer avec ma main. Il me jeta un petit sourire, en me voyant me débattre.

_ Je ne vois pas ce qu'il y a de drôle. Et retire-moi ce sourire immédiatement.

Mais il fit tout le contraire de ce que je disais. Au lieu de le retirer, il l'agrandissait, faisant monter en moi une haine soudaine.

_ Ou sinon quoi ? Qui est attaché ? Rappel le moi.

Il se mit à quatre pattes sur le lit et vint baiser ma bouche de ses lèvres si sensuelles.

_ S'il te plaît. Fais-moi l'amour. Baise-moi. Mais par pitié fait quelque chose !

Son rire devint cynique. Il se releva et me fit de nouveau face. Sa queue frétillait toute seule et j'avais toujours cette immense chaleur qui grandissait au fond de moi. Mon entre-jambe devenait de plus en plus bouillant. J'avais envie de lui.

Ses mains descendirent le long de son corps et il ferma les yeux. Elles atterrirent sur son sexe, et il commença un long va-et-vient. Mes lèvres s'ouvrirent, formant un « o » d'étonnement. Jamais il ne s'était touché en ma présence. J'étais doublement excitée. Ses dents vinrent attraper sensuellement sa lèvre inférieure. Un tic qu'il m'avait emprunté. Son pouce s'activa sur son gland et il poussait des suppliques. Je le sentais proche. Terriblement proche. Il allait de plus en plus rapidement. Ses mouvements se faisaient durs et sauvages. L'apogée arriva et il se répandit sur le drap.

Il fallait le laver de toute façon.

Il rouvrit les yeux et me regarda lubriquement. Je me léchais les lèvres. Il était tellement sexe en cet instant. Doucement, il s'avança et tomba sur le matelas. Son sourire n'était pas parti. Sa bouche vint caresser mon sein. Sa langue, titillait la pointe durcis de mon mamelon. Je gémissais de plaisir.

_ Prend moi !

_ A tes ordres.

Il était redevenu tendre. Il ouvrit d'avantage mes cuisses et s'installa entre. Il glissa en moi facilement.

_ Putin t'es tellement humide ! dit-il en serrant les dents.

_ La faute à qui, hein ?

Il poussa encore plus en moi, me coupant le souffle.

_ Oh…

Je le sentais aller et venir à l'intérieur de mon ventre. La boule qui grandissait au fur et à mesure de ses intrusions.

_ Tu y es presque là…

_ Ou…Ouii…

Il se retenait je le voyais bien, il poussa fortement en moi, atteignant le point de non retour. J'explosais, l'enserrant de mes parois intimes. Il vint quelques secondes après moi. Sa tête se posa sur mon cœur. Il caressait négligemment mes hanches, dessinant des arabesques invisibles. Je n'arrivais pas à redescendre sur terre.

Un téléphone sonna. La musique était familière. C'était celui de mon compagnon. Il tendit le bras en direction de sa table de nuit, et regarda qui appelait.

Numéro Inconnu.

Il décrocha tout de même se retirant de moi par la même occasion. Je grognais après lui.

_ Allô ? Quand ça ? Très bien nous arrivons.

Il se leva précipitamment. Son visage avait changé de couleur. Là, pour le coup je redescendais du septième ciel, où il m'avait mené.

_ Qu'est-ce qu'il se passe ?

Il ne répondit pas tout de suite, cherchant frénétiquement un pantalon propre dans la penderie.

_ Qu'est-ce qu'il se passe ? Répétais-je.

Son visage se tourna vers moi, et je pus voir ses yeux rougis. Mais qu'est-ce qu'il se passait bon sang ?

_ Alice et Jasper ont eu un accident.

Oh mon dieu ! Je me levais, trébuchant à moitié dans les draps que je venais d'envoyer promener.

_ Qu'est-ce qu'il s'est passé ?

_ Je… Je ne sais pas… On m'a demandé de passé à…l'hôpital…

_ Ok, on y va.

_ Et si…si il lui était arrivé…mal…malheur ? C'est ma pe…petite…Sœur…

_ Allez viens. Ils ont besoin de nous.

Nous nous habillons à la hâte. Edward me jeta les clés et je conduisais. Je savais qu'il n'était pas en état de le faire.

Alice et Jasper…

Nous arrivions en courant dans les couloirs de l'hôpital, cherchant partout le service dans lequel ils avaient été transférés.

_ Bonjour je viens voir Alice Whitlock, elle a été amenée ici.

_ Votre nom je vous pris.

_ Edward Cullen ! Faites vite s'il vous plaît.

_ Madame Withlock, est actuellement dans la salle d'opération. Ils ne devraient plus tardés. C'est au sixième étage.

_ D'accord merci !

Sans attendre son reste, il se mit à courir vers les ascenseurs. Il n'arrêtait pas d'appuyer sur le bouton, pour appeler l'engin. Sa jambe s'agitait nerveusement.

Je glissais ma main dans la sienne, bloquant ma tête contre son épaule. Il soupira et embrassa mon crâne. Je n'aimais pas le voir ainsi. Si empreint à une telle peur. Pour moi Edward était invincible. Il n'avait jamais peur c'était mon héros. Mais le héros peut avoir des moments de faiblesses. Je pouvais ressentir toute sa peur et son appréhension.

L'ascenseur nous mena vers l'étage où nous pourrions trouver Alice. Esmée était déjà assise, pleurant à chaudes larmes, contre l'épaule de Carlisle. Nous avancions. Edward s'accroupit devant sa mère et l'étreignit. Carlisle se détacha et vint me trouver. Je serrais mes bras autours de la poitrine de mon beau-père. Nous étions tous là, réunis, faisant front ensemble. Esmée sécha ses pleurs et m'embrassa sur la joue. Carlisle reprit sa place, et Esmée retourna auprès de lui. Edward me prit sur ses genoux et cala sa tête contre mon épaule. Reniflant sans arrêt mon cou. L'attente commençait.

Nous attendions. Sans arrêt. Les médecins ne pouvaient pas nous renseigner. Elle était toujours sur la table d'opération. Tout comme Jasper. Trois heures plus tard, peut être quatre, un médecin vêtit de sa blouse blanche, arriva. Carlisle se leva. Il connaissait bien le personnel hospitalier. Il travaillait lui-même ici.

_ James dit-moi ce qu'il se passe ! Mon beau-père se rongeait les ongles à présent.

_ Alice est sortit d'affaire. L'opération a été lourde mais elle s'en sortira.

_ Mais…

_ Malheureusement je ne peux pas en dire autant de son mari. Il… Il ne réagit plus. Je suis navré.

Esmée hurla et retomba sur sa chaise. Carlisle était comme figé. Je descendais comme un fantôme des genoux d'Edward, et allait consoler Esmée. Mais la réalité me frappait. Jasper était… Mort ? Je ne pouvais pas y croire. Il ne méritait pas ça. Pas lui ! Je ne peux plus respirer. Je sens mon cœur battre difficilement. J'étouffe. L'air de l'hôpital me gêne, me bouffe de l'intérieur.

Le médecin partit, Carlisle blanc comme un linge, s'avança dans le couloir et attrapa la poignée de la chambre d'Alice. Edward avait les yeux rouges. Jasper était son meilleur ami. Etait… Je le voyais secoué de sanglots. Carlisle entra dans la chambre. Esmée m'embrassa la main, et suivit son mari. Dans mon coin, j'observais mon époux. Il était tellement fragile en cet instant. Je quittais ma chaise, et vint contre lui. Il éclata en sanglot, contre mon cou.

_ Pas lui…

Je caressais ses cheveux, et mes yeux se serrèrent en entendant un cri venant de la chambre d'Alice. Elle savait… Je ne pouvais pas imaginer la vie sans Edward. Alors que ferait-elle, elle, lorsque son quotidien la rattrapera ? Dans leur appartement tout respirait Jasper, tout lui ressemblait. Les longues après-midi, qu'ils avaient passé ensemble à repeindre ce logement, pour qu'il leur corresponde mieux. Elle était toute seule à présent.

Alice put sortir rapidement. Et l'enterrement eut lieu le samedi suivant. Il n'y avait que nous dans le cimetière. Jasper était fils unique, et n'avait jamais connu son père. Sa mère était en cet instant inconsolable. Alice ne semblait pas réagir. Face à la pierre tombale, elle ressemblait à un fantôme. Elle était pâle, des cernes sous les yeux. Elle n'arrivait plus à dormir. Sur son annulaire gauche, trônait toujours son alliance en or, offerte seulement quelques mois auparavant. Elle avait perdu sa joie de vivre. Jasper l'avait emporté avec lui. Elle glissait son index sur les lettres dorées. Frôlant le J puis le A ensuite le S, le P, ensuite le E, et laissa longuement son doigt sur la dernière lettre. Ce R qui signifiait la fin de sa vie. La fin de tout.

Jasper Henry Whitlock

Ami, frère, mari.

(1983-2011)

Elle embrassa la pierre froide et rude et partit. Esmée était interloqué, à l'instar de tout le monde ici. Je savais où elle partait. Elle repartait chez elle, là où elle pourrait retrouver les souvenirs de son amour perdu. Nous attendions quelques minutes, puis je glissais un baiser sur la joue rugueuse de mon mari, et partait à la recherche de ma meilleure amie.

J'avais toujours les clés de sa résidence, je rentrais grâce à mon passe. Dans le couloir, je commençais à ressentir toute sa tristesse. Elle était palpable, même à travers la porte. Je rentrais dans son appartement et fut surprise de la fraicheur du lieu.

Rien qu'un courant d'air. Un vent familier qui caressait de par sa brise fraiche et légère, mon visage. Le blanc a disparu sur les murs du couloir, depuis la dernière fois que j'étais venue. Il avait été remplacé par un rouge violent qui attaquait la rétine. La fumée de cigarette emplit l'air humide de l'appartement. Je courais vers le salon. Là, dansant sur une table en zinc, cigarette à la bouche, cheveux en bataille, ne portant que des dessous blancs, Alice est là. Elle tournait encore, les yeux fermés, sur cette table bancale. Je me préparais à l'arrêter car elle allait tombée, mais de son pied elle traçait le contour de l'objet.

Son corps tressaute. La cendre tombait sur le parquet en bois. Plus rien n'existait pour elle. Il n'est plus. C'était sa vie. Des bruits de pas, déformaient ce silence pesant. Je n'avais pas besoin de me retourner pour savoir qu'Edward venait de rentrait. Son menton se posa sur ma tête et ses bras m'encerclaient. En silence nous attendions. Nous attendions qu'Alice redescende sur terre. Ensemble, nous sommes un. Alice était seule. Et nous guettions la moindre incartade de sa part.

Mon regard se posait sur le sol, où on pouvait voir des débris de verre. Là, un cadre est explosé, du sang a coulé. Elle s'est blessé. Mais sa blessure à elle n'est pas superficielle. Elle est bien plus profonde que ça.

8 mois plus tard :

Alice porte un ventre rond. Son dernier cadeau de la part de Jasper. Elle était enceinte de quelques semaines lorsque l'accident a eut lieu. Les médecins avaient réussis à les sauvés tous les deux. Aujourd'hui, nous étions tous réunit, pour finir de préparer la chambre du petit, ou de la petite Whitlock. Alice ne voulait pas savoir le sexe, elle préférait la surprise.

Mais nous étions tous auprès d'elle pour l'aider. Elle ne serait jamais seule. Edward passa son bras autour de mon ventre glissant son nez le long de ma joue. Je souriais. Heureuse, comblée, amoureuse, tout simplement. Il faisait beau aujourd'hui et le soleil nous avait offert sa présence pour toute la journée. Edward portait un polo noir, qui le mettait particulièrement en valeur. J'étais fière d'être sa femme. Mais le bonheur ne voulait toujours pas pointer le bout de son nez chez nous. Cela faisait maintenant quatre longues années que nous essayions de faire un bébé. Sans réussite.

Le fait qu'Alice soit enceinte m'avait vraiment déprimée, mais je me sentais pleine de joie, car Jasper vivrait toujours au travers de ce petit. La vie avait été dure, Alice s'était engouffrée dans un mutisme, inhabituel, et Carlisle avait dut la secoué, pour qu'elle sorte de sa léthargie.

Jasper Junior ou Léah Whitlock ne devrait plus tarder à pointer son nez. Et nous étions tous fins prêts à l'accueillir. Esmée passa la porte avec un lapin beige et marron dans les mains, et l'installa dans le lit du bébé. Le moindre détail de cette chambre avait été soigné. Alice avait choisis, en fashionista qu'elle était, toute une petite garde de robe de bébé qui allait du 0 au 6 mois, tout ça dans des tons neutres, le jaune, le blanc, et parfois même un peu de rouge ou de vert.

Alice revivait grâce à sa grossesse. Elle avait eut du mal à comprendre tout ce qui lui arrivait. La perte de son mari, l'annonce de sa grossesse. Elle ne voyait plus cette épreuve comme une fin, mais bien comme une renaissance. Sa grossesse était un signe que lui envoyait Jasper, selon elle. Elle ne devait pas plonger. Elle devait garder la tête haute, même dans les moments les plus difficiles.

Le jour se coucha, et nous aussi. Edward s'allongea dans le lit de la chambre d'ami d'Alice. Mes lunettes sur mon nez, je lisais un bouquin, sans grand entrain. Vers trois heures du matin, on entendit un cri terrible. Un hurlement qui aurait pu réveiller un mort. Edward se précipita dans la chambre de sa sœur. Elle perdait les eaux.

Tout se passa très vite, en à peine une heure et demi, le bébé pointa le bout de son nez. Un merveilleux petit garçon, qui avait les yeux bleus des nourrissons et les sourcils d'une couleur blonde. Il ressemblait énormément à Jasper, mais avait les traits fins d'Alice pour la bouche et le nez. C'était un pur mélange des deux. Alice éclata en sanglot quand la sage-femme, lui glissa son bébé dans les bras.

_ Salut toi, dit-elle avec une petite voix.

Elle caressa de son doigt, le petit poing que le bébé formait. Son sourire était franc et il illuminait la pièce. Elle était heureuse. Ce petit garçon lui sortait la tête de l'eau.

_ Il a un nom ce petit garçon ? demanda le médecin.

_ Oui… Jasper Junior. Comme son papa.

J'éclatais en sanglot. Chaque jour, nous devions vivre avec la mort de notre ami en tête, mais pour Alice tout était plus dur. Elle avait perdu bien plus, cette nuit-là.
Edward se rapprocha de moi, et m'embrassa sur la tempe. Me rassurant avec ses mots doux. Je pouvais toujours compter sur lui, dans les coups durs, comme dans les moments plus joyeux. Il était unique. Il était celui que j'aimerais tout au long de ma vie. Si je venais à le perdre, je ne sais pas si je pourrais survivre. Vivre avec sa présence autour de moi chaque jour, sans qu'il ne soit vraiment là.

Alice s'endormit avec le petit Jasper Junior à côté d'elle, dans un berceau transparent. Son sourire sur son visage endormis, montrait à quel point elle était comblée en cet instant.

La mort peut nous séparer, mais il y aura toujours quelque chose qui nous raccrochera à cette personne. Que ce soit les souvenirs, ou un signe laissé ici ou là.


Voilà, je reviens d'Andalousie avec dans mes bagages ce petit OS, qui je l'espère vous aura plus. Mon voyage a été super, mis à part une vieille folle à Cordoue, qui me donnait des trucs périmés, ou des restes qui trainaient dans son frigo. Des bocaux de Coca Cola débullés aussi. Non mais où va le monde... Enfin bref j'espère que vous allez profiter à fond de ses vacances. :)

Je vous fais à tous de très gros bisous et n'oubliez pas : une petite review (ça me fera plaisir :D)

SweetyMarie :)