Quelques jours plutôt

Quelques jours avant que le ministère de la magie ne tombe entre les mains de Voldemort...

Harry se réveilla à 11h26. Son cadran programmé pour 11h25 sonnait depuis plus d'une minute; souvent il ne se réveillait qu'après une dizaine de minutes, mais Ginny a dormi avec lui la nuit dernière, et son horloge biologique s'est habituée à se lever plus vite quand elle était là. Harry se mit à la recherche du corps de sa petite amie. Son bras tenta alors de se saisir des hanches de Ginny, mais la main de l'homme à moitié endormi agrippa le vide. Il ouvrit les yeux pour constater qu'elle n'était plus là. Tout en laissant s'échapper un long bâillement, il s'étira comme un vieil ours qui sort tout droit de l'hibernation, puis il se redressa en position assise. Son regard se promena sur les quelques meubles de la chambre aux murs verts pâles, il s'attarda ensuite au plafond, et sa petite randonnée visuelle se termina par l'inspection du plancher. C'est là qu'il aperçu la brassière de Ginny qui était restée au pied du lit. Le soutien-gorge qu'il avait jeté sur le sol la nuit précédente lui remémora les événements de la soirée.

- Après un souper romantique en tête à tête nous sommes revenus à la maison, pensa-t-il. Elle était tellement irrésistible dans sa robe rouge, j'avais de la misère à me contrôler tant j'avais envie d'elle. Le souper m'a parût si long! Et mon appétit était court. Je n'avais qu'une chose en tête, je la voulais. Et quand nous sommes rentrés, je ne suis pas retenu bien longtemps, je voyais dans son visage qu'elle le voulait aussi. Ensuite je l'ai serré contre moi, son corps était chaud et sa m'a presque fait perdre l'esprit. Puis mes mains ont doucement longés son ventre jusqu'à sa poitrine. Elle adorait mes caresses, l'atmosphère devenait plus érotique à chaque secondes.

Il revint à ses esprits après plusieurs secondes et constata une érection de sa verge qui poussait contre son slip.

J'espère qu'elle n'est pas partie, murmura-t-il pour lui-même.

Sans prendre le temps de s'habiller, Harry entama une marche vers la cuisine. Plusieurs scène de la nuit précédente défilaient encore dans sa tête, et l'envie de retrouvé sa bien-aimé devenait pressante.

Ginny! Si tu es là répond-moi bébé! Quelques secondes passèrent… Sa voix devint plus impatiente, noué par le désir de serrer cette femme contre lui. Aller vient ici ma chérie. Tu sais bien que j'ai horreur que tu me fasses attendre. Toujours aucune réponse…

Merde, pensa-t-il. J'haïs quand elle part comme ça le matin, sans même me dire au revoir ou m'embrasser.

Il resta plusieurs secondes surplace, en slip, debout au beau milieu de la cuisine, imaginant le matin formidable qu'il aurait dû avoir. Puis soudainement l'odeur de Ginny emplit ses narines.

Et elle me laisse même son odeur pour m'appâter la petite salope.

Qui est-ce que tu appelles une petite salope?

S'en qu'il s'en aperçoive, elle était venue derrière lui. Tout en pressant sa poitrine nue contre le dos musclé de son mec, Ginny baisa tendrement le coup de son amant. L'homme toujours fatigué ressentit un grand soulagement.

Je suis content que tu ne sois pas partit bébé, lui murmura-t-il.

Il me reste une heure de temps libre avant de partir au travail, lui dit Ginny, alors…

Alors cette heure je te la prends.

Elle n'en rajouta pas plus et embrassa son amant. Tandis que leur langue se cherchaient l'une et l'autres dans une poursuite tumultueuse du plaisir, la main de Ginny rentra dans le sous vêtement de Harry. Cette dernière se mit à faire de légers mouvements de va-et-vient sur le membre en semi-érection. Elle sentait ce sexe grossir dans sa main en mouvement, et elle ne pu s'empêcher de l'imaginer en elle. L'imagination la rendait plus impatiente, et elle commença déjà à mouiller d'envie. Elle retira la main du slip et les deux amoureux se placèrent l'un en face de l'autre. Tout en s'embrassant à nouveau, leur corps se collèrent. Ginny sentait la chaleur du corps d'Harry qui venait à peine de sortir du lit, son agréable tiédeur se répandait en elle, et du coup toutes ses pensées hasardeuses qui la distrayaient disparurent de son esprit. Ses seins étaient étroitement pressés contre le torse viril de son homme, elle pouvait même sentir son cœur qui battait intensément. Tandis qu'elle caressait doucement son clitoris sur la jambe de son bien-aimé, Harry compressait son sexe en érection contre le délicat bas-ventre de Ginny. Les mains de l'homme agrippaient fermement les hanches de sa partenaire pour que le contacte de leur corps ne se relâche pas. Ils jouaient avec la pression que leur corps exerçait l'un sur l'autre pour se procurer mutuellement du plaisir. Ils avaient chaud et quelques goûtes de sueurs faisaient déjà leur apparition. Après quelques instants, Harry dégagea son visage de Ginny, et avec toute la chaude intimité de leur proximité corporelle, il la regarda droit dans les yeux.

- Maintenant suce-moi ma belle, lui dit Harry tout en l'incitant du regard.

Sa maitresse n'avait besoin d'aucun mot pour comprendre ce qu'il voulait. Sans fermer ses paupières, tout en regardant son amoureux droit dans les yeux, Ginny j'agenouilla et enleva le slip à son chérie, dévoilant son gros phallus tout bondé. Puis elle se mit à sucer son gland en douceur. Une de ses mains tenait la verge pendant que l'autre caressait les couilles d'Harry. La délicatesse et l'acuité de la bouche de Ginny était un véritable plaisir céleste. Son ventre se durcissait et ses hanches bougeaient au rythme des mouvements de la bouche de son amante. L'homme debout ce concentrait sur son plaisir, sur les mouvements fluides de langue qui parcourait et encerclait son gland. Il sentait son membre se faire posséder par cette bouche et cette langue si agile. Il avait l'impression qu'un serpent entourait son sexe, et que ce dernier resserrait lentement son étau un peu plus à chaque instant, pour finalement l'étouffer dans sa propre jouissance dans une longue procédure de suffocation. Puis il en eut assez des prémices et il prit la tête de son amante entre ses mains pour accélérer ses mouvements. Ginny n'aima pas qu'il lui prenne brutalement la tête de cette façon. Cette dernière se dégagea de lui et le fixa droit dans les yeux pour lui faire comprendre qu'elle lui reprochait ce geste rude. Harry lui caressa tendrement la joue.

- Désolé bébé, mais arrête de jouer avec moi.

Encore un peu irrité par l'attitude de son amant, Ginny décida d'exaucer le vœu de son bien-aimé, et elle déchaîna sa bouche sur ce membre qui pointait vers le ciel. Ses lèvres enveloppaient étroitement le sexe durement bondée de sang de son amant, et les jeux de langue, particulièrement sur le gland, amenait Harry dans un état second. La respiration du jeune magicien était forte, et par moment haletante. Les fines lèvres baignées de salive de son amoureuse faisaient de longs mouvements de va-et-vient autour de son membre sensible tandis que sa langue souple tournoyait incessamment. La femme à genoux se dégagea légèrement et masturba son amant. Sa main branlait rapidement le puissant membre en érection embué de salive. L'homme en sueur avait l'impression que son amoureuse venait de capturer son sexe avec l'habilité de sa main. Sa jouissance se faisait pompée par cette main en mouvement et il perdait peu à peu sa maîtrise de lui-même. Harry n'en pouvait plus, il sentait la jouissance le parcourir intensément; ce dernier expirait profondément à plusieurs reprises pour que son plaisir se dissipe, mais il revenait immédiatement à l'assaut. Tous ses muscles se contractaient sous l'effet du plaisir, et pour être capable de contrôler le flot de sa jouissance, Harry dû se forcer à se détendre. Ginny vit sur le visage d'Harry qu'il allait bientôt venir, alors elle lui laissa reprendre le contrôle sur sa jouissance. Après un court moment elle remit l'engin dans sa bouche et s'acharna sur la vitesse des ses mouvements. À quelques reprises elle le laissa aller profondément dans sa gorge. Dans ces moments elle le regardait, car cette petite vicieuse s'exaltait de son pouvoir à faire jouir son amant. De grands bruits se créaient au contact de la peau, des lèvres et de la salive. Harry adorait rester au bord du précipice de l'orgasme. En contrôlant bien sa respiration, et avec l'aide de Ginny qui connaissait assez bien son point de non retour, il pouvait profiter largement du plaisir. Avec les innombrables mouvements de va-et-vient de la bouche de Ginny, sentant qu'il allait bientôt éjaculer, Harry profita du plaisir un dernier moment et se retira.

Wow! Dit-il à presque à bout de souffle. J'en reviens pas à quel point tu suces comme une tigresse, bébé.

Un petit sourire plein de désirs impurs grimpa sur le visage de Ginny. Je suis ta démone, et toi, tu es mon serviteur.

(Quoi! Je n'arrive presque pas à croire ce que je viens d'entendre!) Petite perverse, tu es vraiment immorale tu sais.

Oui, et tu n'es pas mieux que moi. Tu es tellement bestial quand on fait l'amour.

Oui, mais tu adores ça, sinon tes cris n'aurais pas réveillés nos voisins une dizaine de fois. (Heureusement pour eux, leurs voisins immédiats sont un couple de jeunes qui sont de bons amis compréhensifs.)

Elle le regarda en souriant, à la fois enjouée et très excitée. C'est à ce moment là que Harry perçue l'énorme ampleur de la tension sexuelle que Ginny avait emmagasinée jusqu'à maintenant, et ça l'expédia directement dans un état sauvage. C'était quelque chose de follement animal, ça n'avait aucun lien avec la raison. Son cerveau ne dominait plus. L'instinct, une impulsion charnelle vertigineuse avait pris le contrôle de son être. Il allait jouer avec elle. Il allait la garder au précipice de l'orgasme jusqu'à ce qu'elle l'implore de lui octroyer la délivrance de se sentir plier sous l'effet d'un violent orgasme. Puis son cerveau se mit à imaginer un nombre incroyable de scènes pour la suite de leurs ébats. Sans plus attendre il serra Ginny dans ses bras et l'embrassa fougueusement. Ensuite il lui fit signe de se mettre dos à lui. Ginny avait gardé uniquement sa culotte, car elle adorait avoir la main de son mec à l'intérieure de celle-ci. Une fois qu'elle fut dos à Harry, ce dernier la tira vers lui, de cette façon le joli cul de sa dulcinée, qui était directement coller sur sa queue gardait son sexe excité. Ensuite il enfonça une de ses mains dans la culotte de son amante, et il expédia l'autre caressé ses seins. Ses doigts faisaient des petits ronds à l'intérieur du sous-vêtement de sa partenaire. Au début lents et doux, très sensuels, ses mouvements de doigts devinrent plus précipités, plus féroces. Son autre main serait les seins fermement, titillait et pinçait le bout des mamelons de Ginny. Harry embrassait le coup de son amoureuse, lui léchait sensuellement l'oreille, puis lui murmurait des mots doux. Le bout des à Ginny seins lui firent un peu mal quand ils se durcir, mais elle sentit son plaisir piqué au vif. La femme assaillit de toute part commençait déjà à être déconnecté de la réalité. Son amoureux la possédait littéralement, et elle s'abandonnait totalement à lui. Ses doigts, toujours dans la culotte de Ginny, écartèrent ses petites lèvres pour mieux la doigter. La compagne d'Harry laissa tomber sa tête vers l'arrière et poussa un léger cri de jouissance. Après un certain moment, l'homme toujours en érection baissa la culotte mouillée de sa partenaire. Ses jolies fesses et sa chatte furent révélées tandis qu'il achevait d'enlever la culotte à sa partenaire. Harry retourna sa partenaire vers lui.

Il contempla quelques secondes le magnifique corps nu de sa copine avant de se mettre à genoux à son tour. Il embrassa amoureusement le bas-ventre de Ginny et laissa sa langue descendre sensuellement vers son entrecuisse. Ses lèvres arrivèrent au clitoris qu'il se mit à sucer. Ginny fut parcourue par quelques frissons de plaisir; elle ne pas voulait que son amant s'arrête. Harry se mit à manger avidement le petit palais de chaire de sa copine. Il continua avec de lents mouvements très adroits qui laissèrent son amante patauger dans une baignoire de plaisir et d'impatience. Il se laissa emporter après quelques secondes par une sorte d'allégresse et ses mouvements devinrent empressés. Sa langue souple et rapide était tel un aviron qui pagaie en tout sens pour éviter de chavirer en pleine tempête. Tout en lui serrant les fesses d'une main, il inséra profondément deux doigts dans le vagin de sa partenaire qui gémissait déjà. Il arrêtait parfois ses mouvements de langue pour observer le visage complètement détendu de sa dulcinée, qui par moment se crispait de plaisir. Quand leur regard se rencontrait, les deux amants s'échangeaient des sourires complices. Ginny sentait la jouissance la parcourir dans toute sa petite chatte et même dans le bas du ventre. Harry commençait à avoir un peu de difficulté à suivre les mouvements de bassin saccadés et imprévisibles de Ginny, mais il restait concentré pour faire durer son plaisir plus longtemps. Secouée par la jouissance, mais incapable d'atteindre l'orgasme, Ginny était prise au piège dans un immense plaisir qui n'arrivait pas à ses fins. Elle ne comprenait pas pourquoi elle n'arrivait pas à venir et une frustration se mélangea à son plaisir. Comme coincée au beau milieu d'une piscine, immobilisée entre le fond le et le dessus des eaux, elle avait l'impression que chaque fois qu'elle montait pour reprendre son souffle, qu'elle avait de plus en plus de besoin, elle redescendait au milieu. Son plaisir était intense, inconfortable, dérangeant, et encore pire ça la forçait à penser. C'est à ce moment qu'elle se rendit compte que chaque fois qu'elle sentait l'orgasme approcher Harry ralentissait. Une fois de plus Ginny sentit l'orgasme approcher à toute allure.

N'arrête pas salopard! Cria-t-elle. N'arrête pas!

Alors elle à remarquer, pensa Harry.

Harry avait un visage complètement machiavélique. Subitement, il arrêta ses mouvements de langue et de doigts afin que Ginny n'atteigne pas l'orgasme. La femme insatisfaite le regarda, à la fois contrarier et incompréhensive à ce qu'il venait de faire. Elle voulu protester, mais Harry posa un doigt sur sa bouche pour l'en empêcher.

Vient, on va s'installer sur la table, lui a-t-il dit naturellement, comme si elle n'avait aucune rancœur contre lui. Puis il se dirigea vers la table sans lui porter le moindre regard

Ça t'apprendra bébé, je ne fais que prendre ma vengeance pour ce matin. Me faire croire que tu étais parti m'a très contrarié. Tu m'as fait patienter, alors je te fais patienter, pensa-t-il. Et je dois dire que ce petit jeu de ripostes et de vengeances m'anime de plus en plus. (Harry et Ginny sont en couple depuis un peu plus de trois ans. On dit souvent que c'est dans cette période que les couples embarquent dans la routine et que la sexualité prend le bord. Les deux tourtereaux avaient sentit ce problème apparaître et ont décidé de le résoudre avec diverses solutions tel qu'arrêter de se voir pendant un courte période qui varie habituellement de trois jours à une semaine, voyager plus souvent, utiliser des objets sexuels osés, etc. En gros, ils élargissaient les horizons de leur sexualité. Et un des moyens qu'ils avaient non-officiellement installé était l'impatience. Ils faisaient attendre l'autre, jouait longtemps avec son plaisir, le torturait mentalement, et ils aimaient ça. Finalement un petit jeu de vengeance c'est créé entre les deux amants.)

C'est étrange, il est à la fois distant et mystérieux, pensa Ginny pour elle-même. Je me demande bien à quoi il pense et ce qu'il compte me faire.

Cette pensée lui fit oublier sa rancune et elle se dirigea vers la table à son tour, excitée à nouveau. Harry lui prit les hanches et il l'installa face à la table. Enjouée, elle devina ce qu'il voulait. Elle coucha le haut de son corps sur le meuble de bois, écarta légèrement les jambes et se mit à faire des somptueux mouvements de bassin, comme pour dire à Harry : Aller, résiste-moi! L'homme piqué à vif, commença à frotter son sexe en érection contre la jambe de Ginny, puis il le dirigea tranquillement vers son entrecuisse, sans toutefois l'atteindre.

On verra bien qui ne peu pas résister à l'autre ma belle, pensa Harry.

Il continua la manœuvre en frottant son engin contre le petit clitoris bombé de son amante qui était encore sensible. Il amena ensuite son membre sexuel vers l'orifice en chaleur; il sentait l'entièreté de son pénis attiré par ce gouffre chaud et mouillé, comme si une main invisible tirait doucement son sexe dans cette direction. En ne faisant que rentrer le bout de son membre en Ginny, il mima le mouvement de la pénétration pendant plusieurs secondes. Ginny avait terriblement envie de se faire enfiler. Son corps rouge et en sueur ne bouillait d'envie que d'une chose, qu'Harry introduise enfin son gros sexe en elle. Harry recommença à manœuvrer autour de l'entrejambe. Sa queue était pratiquement comme un vautour qui tournoie autour de son repas préféré, sauf que là, le repas désirait ardemment être dévoré.

Mais rentre le, dit-elle d'une voix très impatiente, je n'en peux plus d'attendre!

Pratiquement incapable de résister plus longtemps lui aussi, il laissa ses pulsions le guider. Son sexe rentra lentement dans les cavités intérieures de Ginny qui se contractèrent au fur et à mesure qu'il s'enfonçait. La première pénétration d'une relation sexuelle faisait toujours flipper Ginny, et pour accentuer son plaisir, elle força pour resserrer ses parois vaginales encore plus. Ça stimula Harry et il enchaîna coups de bassin après coups de bassin. Il n'y allait pas trop vite au début, et il n'enfonçait sa verge qu'a la moitié de sa longueur. Toute la concentration de Ginny était fixée sur les mouvements de va-et-vient du long sexe qui était en elle. Son visage, plongé dans une forte concentration, lui donnait l'impression d'être absorbée dans une transe légère où elle faisait l'expérience quasiment pure du plaisir sexuel. Puis Harry se mit littéralement à défoncer l'entrecuisse de sa partenaire. Maintenant ses hanches faisaient des mouvements beaucoup plus rapides, plus rudes, presque violents. À chaque coup de bassin, la queue en érection s'enfonçait jusqu'à ce qu'on ne puisse seulement qu'entrevoir ses couilles. Ginny gémissait, sa respiration était bruyante et irrégulière. Harry faisais durer le plaisir, son but était littéralement que sa douce le supplie. Il déchaîna un peu plus ses hanches; Ginny jubilait de plaisir. Harry pris les bras de Ginny et les plaça dans son dos de la même façon qu'un policier l'aurait fait à un criminel. Il l'amena à un point très proche du septième ciel; elle perdait peu à peu conscience de son corps, de ses cinq sens, pour que finalement l'orgasme envahisse tout son être. Mais Harry ralentit, comme pour lui donner un avant goût de la splendeur qui l'attendait, et la ramener à la réalité ensuite. Harry se divertissait avec elle; il retirait un grand plaisir à contrôler le plaisir de sa bien-aimée. Dans leur sexualité il aimait prendre le rôle du souverain qui possède l'autorité. Le seigneur impétueux qui donne par bonté, et reprend par avidité, qui exige avec soif et cupidité, et qui offre par bienfaisance. Sans plus attendre, il reprit de l'ardeur et déploya ses hanches à nouveau. Son visage afficha une expression démoniaque. Il amena Ginny au bord du délire. Cette fois plusieurs spasmes traversèrent le magnifique corps nu de son amante. Puis juste avant qu'elle n'atteigne sa pleine jouissance, Harry se retira d'elle.

Mais qu'est-ce que tu fais? Aller continu! Cria Ginny juste après un gémissement.

Tu veux cet orgasme? Lui dit Harry, tout en la pénétrant sans se presser. N'est-ce pas? Il se remit à faire des mouvements.

Ou… Oui, dit-elle à moitié haletante.

Harry redoubla de vitesse. Alors supplie-moi! Lui ordonna-t-il. Où bien j'arrête.

Elle le regarda, à la fois complètement surprise par la tournure des événements et frustrée contre Harry, qui jouait carrément avec elle, mais elle se sentit ensuite très excitée par son cran et son audace sans limite, et elle ne savait plus quoi penser. Mais le plaisir la submergea à nouveau et elle ne voulait absolument pas le perdre. Je ne le supplierai pas! Pensa-t-elle, c'est hors de question. N'entendant pas ce qu'il voulait entendre, Harry se mit à ralentir ses mouvements de bassins. La réponse de son amante fut quasiment instantanée. D'accord! Tu as… Tu as gagné. Je veux… Je veux cet orgasme. Alor… Alors donne le-moi! Je t'en supplie! Finit-elle par dire tout en refoulant quelques spasmes pour mieux parler. C'est alors qu'Harry déchaîna littéralement son bassin comme une véritable tempête.

Les deux amoureux s'engagèrent sur la route de l'orgasme mutuelle. Ginny avait la gorge tellement nouée, que même si elle aurait voulu parlé elle en aurait été incapable; seuls quelques cris entrecoupés laissait transparaître qu'elle respirait encore. L'ensemble de son corps était secoué par d'incroyables convulsions. Harry tenait fermement les hanches de Ginny qui bougeaient sans cesse, et il sentait lui aussi cette incroyable force sexuelle qui commençait à l'envahir. Ginny eut finalement l'orgasme tant attendu qui dura plusieurs longues secondes. Tout en contrôlant sa respiration, avec l'aide de terribles efforts mentaux, Harry se dégagea de l'entrejambe de sa dulcinée et se libéra de sa jouissance pour ne pas éjaculer. Les deux êtres étaient en sueur, la cuisine était parfumée d'une odeur de sexe, et les ébats amoureux étaient loin d'être terminés. Ginny était toute rouge, haletante et en sueur. Elle se retourna vers Harry et se blotti joliment contre lui.

Je t'aime mon amour, dit Ginny.

À ce moment précis une émotion étrange transperça Harry, c'était comme s'il réalisait à quel point ils s'aimaient. Le début de leur relation avait commencé avec un coup de foudre à Poudlard, les deux ne se connaissait pas vraiment, mais ils ressentaient tous deux de fortes émotions l'un envers l'autre. Une fois que leur existence se sont croisées, s'ignorer fut impossible, et chaque jour passer sans l'autre était ridiculement long, parfois pénible. Qu'une journée, ou que seulement quelques heures se soient passées sans la compagnie de l'autre, cela leur semblait comme des mois. Une envie pressante, parfois accablante, une attraction très forte, un amour hors de leur contrôle, c'est ce que Ginny et Harry éprouvaient l'un pour l'autre. Avec le temps leur situation à évoluée, et leur amour aussi. En partageant leurs secrets, leurs moments agréables et difficiles, et en vivant ensemble pendant quelques années, l'amour fou qu'ils ressentaient c'est dissipé, et il a été remplacé par une intimité plus profonde, un sentiment de confiance mutuel, et un désir de s'épanouir ensemble. Ils sont devenus complètement à l'aise dans leur relation; quand les deux amoureux se faisaient face, ils ne portaient aucuns masques pour se dissimuler, ils se voyaient comme ils étaient réellement.

Wow! Pensa Harry, c'est fou la chance que j'ai d'être tombé sur une fille pareille! Je suppose que les personnes qui font l'expérience d'une relation semblable à celle-ci sont très rares, quasiment privilégiées. L'amour que je ressens pour Ginny me fait sentir vivant, et les frissons qui me parcours quand je la sers dans mes bras sont carrément exaltants. Je me sens en vie, plus que jamais. Une force traverse mon sang, une force, qui à chaque battement de cœur, fait entendre son échos jusqu'aux endroits les plus sombres de mon âme. C'est insensé, cette puissance je la ressens en ce moment même, et elle duplique mes envies sexuelles.

Moi aussi je t'aime ma chérie, dit-il juste avant de l'embrasser tendrement.

C'est ensuite Ginny qui prit l'initiative. Elle fit signe à Harry de s'installer sur une chaise et elle avança pour être placée au-dessus de lui. Ce dernier baisa tendrement le ventre mince de sa copine pour l'inciter à passer à l'acte. Sans plus tarder elle prit le pénis de son amant, le branla un peu pour s'assurer de sa dureté, et plus que satisfaite elle l'introduisit en elle tout en s'assoyant sur ses jambes. Puis elle se mit à faire de légers mouvements de haut en bas pour s'habituer à la stabilité de la chaise. Une fois bien adaptée elle se mit à faire des mouvements d'avant-arrière. Puis une fois sûre d'être bien stable, elle devint plus audacieuse et se mit à coordonné son plaisir avec sa vitesse.

Après un moment Harry tira Ginny de façon à ce qu'elle soit un peu plus coller contre lui, cette dernière laissa ensuite cambrer son dos dans le vide; voyant son intention, Harry attrapa sa dulcinée par les omoplates. Le léger changement de position qu'elle donnait à ses hanches faisait en sorte que le pénis d'Harry atteignait son point sensible avec beaucoup plus d'efficacité, et elle gémit plusieurs fois. Elle avait l'impression de sentir le sexe de son amant jusque dans le haut de son ventre.

- Je te sens en moi, dit Ginny entre deux gémissements.

L'homme assis sur la chaise fut amusé par les paroles de sa partenaire et il se mit à rire. Ginny se mit aussi à rire et les deux amoureux s'embrassèrent. Les parois vaginales de Ginny se contractèrent avec force autour de la verge de son amoureux et ses mouvements de bassins reprirent de l'allure sans même qu'elle s'en rende compte. Elle ressentait profondément chaque mouvements de va-et-vient qu'elle effectuait sur le sexe de son amoureux. Leur corps chauds et mouillés étaient compressés intimement l'un contre l'autre, et les deux partenaires avaient terriblement envies de venir. Ginny jouait délicatement avec le plaisir de son amant et le sien.

Aller! Plus vite! Dit Harry en lui serrant fermement les fesses. Ha! Je veux venir en toi! Ne t'arrête surtout pas.

Puis comme une amazone, Ginny fit l'amour sauvagement à son mec. Elle sentait son plaisir atteindre rapidement son apogée. Harry maintenait solidement l'équilibre de la chaise que les mouvements de Ginny mettaient en péril à chaque instant. Voyant que Ginny atteignait l'orgasme, Harry céda et laissa l'orgasme l'envahir à son tour. Son corps était entièrement crispé, ses mains serraient durement le corps de Ginny contre lui. À ce moment précis, au summum de leur orgasme mutuelle, Harry avait l'impression que le monde au grand complet ce situait dans son pénis, et que c'était immensément trop vaste pour son sexe qui ne pouvait aucunement contenir une telle tension démesurée. Plus rien n'existait sauf une vague idée de son organe sexuel qui jouissait au beau milieu d'un univers vide. Dans ce silence profond on attendit une détonation. Son éjaculation, une explosion titanesque. Le Bigbang détruisit son cosmos intérieur dans un éclatement de plaisir fulminant. Le violent plaisir qu'éprouva Harry ne dura pas plus d'une dizaine de secondes, et une fois terminé, toute la tension qu'il avait accumulée avait disparue. De retour sur terre, Harry remarqua que Ginny avait posé sa tête sur son épaule et qu'elle encerclait son coup de ses bras. Il posa sa propre tête sur elle et les deux amants restèrent assis, l'un dans les bras de l'autre pendant plusieurs minutes. Ils restèrent là, en silence, serein. Un peu plus tard Ginny jeta un coup d'œil vers l'horloge.

Mais ça fait pratiquement une demi-heure! Dit-elle en panique.

Elle se leva et fila vers la douche en vitesse. Harry avait chaud, des goûtes de sueurs perlaient sur son front, son corps était mouillé, et son sexe lubrifié par des liquides vaginaux et par son propre sperme. Ne se préoccupant pas de ces détails insignifiants, il alluma le four et commença à préparer le dîner.

Premièrement il me faut les ingrédients. Il sortit du réfrigérateur des champignons, du concombre, du céleri, du poulet, de la salade et de la vinaigrette, puis il se dirigea vers une armoire.

Il me faut des nouilles, il regarda avec attention les quelques choix qu'il avait, se sera des yet-ca-mein, décida-t-il. Il sortit ensuite quelques épices, une baguette de pain français, du beurre, deux bols, un grand et un petit, un chaudron, un poêlon des assiettes et des ustensiles.

Il alluma deux feux, un pour le chaudron dans lequel il avait mit de l'eau, et l'autre pour le poêlon dans lequel il mit des champignons adroitement trancher. Puis il hacha finement les légumes et la salade qu'il déposa dans le grand bol. Il y ajouta ensuite la vinaigrette. L'eau se mit à bouillir. Il prit une bonne quantité de nouilles sèches qu'il plaça dans l'eau bouillante. Les champignons étaient cuis. Il empoigna le poêlon et fit couler le jus de champignon dans un petit bol. Puis il vida les champignons dans une grande assiette. Harry déposa ensuite les morceaux de poulet dans le poêlon et augmenta légèrement le feu. Ginny passa en courant avec comme seul vêtement une serviette qui couvrait sa poitrine et ses hanches.

Le dîner est bientôt près bébé! Cria Harry tout en observant Ginny, mouillée à quelques endroits à cause d'un séchage trop rapide.

D'accord j'arrive dans quelques minutes.

Ginny s'habilla et se maquilla en vitesse, et retourna vers la cuisine en courant. Pendant ce temps Harry terminait de s'occuper du dîner. Le poulet et les nouilles étaient prêts. Il servit le tout dans des assiettes.

Ouf! Soupira-t-elle. Il me reste un petit dix minutes.

Harry, complètement nu, servait déjà les plats quand elle arriva dans la pièce. Il y avait des petits pains coupés avec du beurre, de la salade, du poulet et des nouilles. Le cuisinier vida finalement le jus de poulet dans le petit bol qui contenait le jus de champignon, puis il ajouta un soupçon de farine dans le mélange. Il brassa le tout et une excellente sauce pour le poulet était prête. Les deux tourtereaux s'assirent l'un en face de l'autre et mangèrent sans parler à cause du manque de temps.

Ha! Je ne peux plus rien avaler, dit-elle juste après sa dernière bouchée.

Ginny se leva et se dirigea vers la porte pour partir; comme tout homme galant Harry marcha pour la reconduire. Ils se donnèrent un dernier baiser, Ginny se dégagea de Harry pour s'en aller, et ouvrit légèrement la porte, mais finalement elle l'embrassa une deuxième fois. C'est alors qu'elle sentit quelque chose de dur qui grandissait. Elle regarda et aperçu un gros pénis en érection qui pointait vers elle. Elle savait que rester plus longtemps ici n'était pas une possibilité si elle voulait arriver à l'heure au travail, mais son corps ne prenait pas compte de ce facteur. Ne sachant plus quoi faire, elle resta comme figé surplace dans l'indécision. C'est alors qu'Harry souleva sa jupe rouge et baissa sa culotte blanche qui révéla sa petite chatte toute chaude. Sans lui laisser le temps de répliquer, il inséra rapidement deux doigts dans le vagin de sa copine. Elle tenta de le repousser sans réelle conviction, mais son mec insista et ses faibles défenses tombèrent. Voyant qu'elle ne résistait plus, Harry la pénétra de son sexe et déchaîna ses hanches sans plus attendre. La confusion mentale de Ginny et la situation extrêmement sensuelle dans laquelle elle se trouvait firent en sorte qu'elle trouva l'orgasme terriblement vite. Harry compris que sa compagne arrivait brusquement à l'orgasme et il se laissa complètement aller. Les deux êtres faisaient l'amour debout, appuyés sur le mur juste à côté de la porte entrouverte, et ils venaient ensembles dans de somptueuses jouissances. Très fort, leur orgasme se termina plus rapidement que celui de la fois précédente. Ginny avait le visage rouge, des goûtes de sueurs perlaient sur son front, et un coulis de sperme glissait le long de sa jambe. Ne sachant pas trop quoi faire, elle essuya la sueur qui coulait sur son front d'un coup de manche, et ramassa le sperme qui dégoulinait sur sa jambe d'une main avant de remettre sa culotte en place. Elle étendu finalement le sperme qui résidait sur sa paume sur le torse de Harry, et elle s'en alla en courant vers sa voiture.

Harry souriait, il était heureux, il venait de passer un des matins les plus fantastiques de sa vie. Tout en repensant à ce qui venait de se passer, l'homme se dirigea vers la douche, songeur, et toujours en érection. Quelques minutes passèrent, Harry était en train de se rincer sous la douche.

La guerre contre Voldemort va commencer dans quelques mois seulement… Ces jours paisibles que j'aime tant seront menacés. Possiblement plusieurs d'entre nous y trouverons la mort… Ron, Hermione, Poudlard, ma Ginny, et les autres. Il se peut que je ne les revoie jamais… Peut-être y trouverai-je la mort? Et si nous perdons cette guerre, le monde de la magie sera soumis à Voldemort… Non… Même le monde des Moldus ne sera pas épargné. Le monde ne sera plus un endroit sûr.

Il ne reste plus beaucoup de temps avant l'affrontement. Mon temps est précieux, et je dois en profiter au maximum. Ces derniers mois de liberté que j'ai, je vais les exploiter comme un capitaliste le ferait.