Enterrement

Le hibou brun mangeait copieusement les petites graines misent à sa disposition. Le soleil encore bas dans le ciel éclairait légèrement la pièce, et Harry venait tout juste de terminer de lire les derniers mots de la lettres qu'il venait de recevoir avec effroi.

- Hag… Hagrid est mort… En lisant ces mots la lettre lui échappa des mains.

- Qu'est-ce que tu dis Harry! Ginny n'avais pas bien entendu, car Harry avait parlé à voix basse, mais l'expression sur son visage était suffisante pour l'alarmer. Elle ramassa la lettre qui était tombée sur le sol et en fit rapidement la lecture. Hagrid… Non… Une larme de tristesse coula le long de sa joue. Même si elle avait moins connu le gardien de Poudlard qu'Harry, Ginny avait eut le temps de se rapprocher de lui avant qu'elle ne quitte l'école des sorciers. Je… Je n'arrive pas à y croire. Comment est-ce qu'il a pu… Pourquoi est-ce qu'il c'est laissé tuer l'imbécile! Cria Ginny tout en éclatant en sanglot. Et qu'est-ce qu'ils faisaient les hommes du ministère! Elle tomba à genou et tenta de sécher ses larmes en vain. Ils étaient supposés patrouiller les environs! Comment ont-ils pu laisser une école remplie de jeunes sorciers subir un raide de Mangemorts… Même si ce n'est que la forêt interdite qui a subit des dégâts cette fois, quelle garantie on a que des élèves ne mourront pas la prochaine fois…

Harry ne disait pas un mot, son visage était sombre, masqué par un voile de haine indéchiffrable. Il serrait les points tellement forts que ses ongles commençaient à pénétrer la peau de ses mains; la colère l'aveuglait tellement qu'il n'en avait même pas conscience.

- Hagrid est mort. Il a été tué si facilement… Un jour il est vivant, et l'autre il ne fait plus partit de ce monde. En réalité tout le monde peut mourir à cause d'un simple de mouvement de baguette magique. Peut importe l'entrainement qu'on subit, peut importe notre puissance, personne n'est à l' abri de la mort. Dans ce cas à quoi bon vivre, si on meurt si facilement, pourquoi vivre une vie si instable qui peut basculer à n'importe quel moment?... Tuer pour oublier, tuer pour remplir une vie qui est vide. Encore une fois ces mots résonnèrent en Harry, et ils commencèrent à devenir peu à peu une sorte de vérité pour le jeune sorcier. L'intensité de ces mots s'amplifiait de seconde en seconde et se transformait subtilement en réalité absolue, c'était comme si une autre partie de lui-même lui parlait. Le monde est pourri, lui dit-elle. La vie ne vaut pas la peine d'être vécue. Tu espères, tu rêves, et un jour tu perdras tout. Tu es stressés, tu te sens mal, tu tiens aux autres et ils meurent, ils sont la causes de tes maux. T'ouvrir aux autres te rend vulnérable, ils sont tes faiblesses. Oublis-les, laisse la vengeance t'envahir. Tue Voldemort, tu les Mangemorts. Tue les tous et n'en épargne aucun. Tu oublieras tous les êtres inutiles qui te font du mal, tu te sentiras extrêmement bien. Tu seras libre, soulagé d'un poids mille fois plus lourd que tous ce que tu peux imaginer, seulement tu ne t'en rends pas compte encore. Libèrent-toi. Tue pour oublier, tue pour remp… Ses pensées furent coupées par Ginny qui sauta dans ses bras. Elle pleurait et se blottie contre lui, et Harry la serra fort en retour. Ma vie n'est pas vide, pensa-t-il, tant que j'ai Ginny rien ne m'empêche d'être heureux, cette voie bizarre n'a pas raison. Harry avait un sourire qui se situait à mi-chemin entre la tristesse et le bonheur, et c'est à ce moment que des larmes lui montèrent aux yeux.

Les pensées noires qui venaient de le traverser avaient complètement disparues, et après quelques secondes à se retenir, Harry aussi se mit à pleurer. Les deux amoureux étaient enlacé l'un contre l'autre au beau milieu d'un océan de tristesse glaciale, mais parce qu'ils étaient ensemble se réchauffer devenait possible. Leurs cœurs battaient à l'unisson dans un seul et même espoir de retrouver le sol stable et réconfortant. Et ce lien qui les unissait les rendait étonnamment plus forts, plus soudés. L'harmonie, ou plutôt la concordance de leur âme s'élevait en même temps que leur amour, et cela leur fit graduellement oublier la tristesse qui les avait submergés. Maintenant une passion écrasante les ligotait; incapable de se défaire de leur étreinte, les deux amoureux restait là à se contempler yeux dans les yeux, en pleins centre de la plénitude de leur amour. L'ardeur fulminante de leur désir ne pouvait plus être contenue bien longtemps, et la seule chose possible à faire était de l'exprimer physiquement. Libre de toutes pensées, animés par une flamme dépassant de loin le simple coup de foudre, les amants n'avaient plus qu'à laissé leur corps agir. Leur lèvre s'unissaient à la demande de leur esprits tandis que le désir continuait à les pousser à aller plus loin, et ce ne fut pas bien long qu'Harry se hâtait à enlever les vêtements de Ginny. Ses mains longèrent le ventre de sa douce et enlevèrent son chandail avec un empressement endiablé.

Les amants avaient besoins du contact peau à peau au plus vite. Rendre l'autre impatient, ou lui résisté comme ils en avaient l'habitude n'était même plus une question à se poser. Leurs corps demandaient l'abondance au plus vite, et leurs esprits étaient tout simplement saoulés par l'énorme euphorie que procuraient toutes ces sensations. Ils étaient maintenant complètement nus, gauchement enlacés l'un dans l'autre, et ils s'embrassaient fanatiquement dans le seul but de satisfaire une faim insatiable de plaisir. Le moment était d'une intensité incroyable, et les amants consommaient cette intensité avec une frénésie qui dépasse largement l'entendement. Sans trop s'en rendre compte Harry poussa Ginny contre un mur et il la pénétra. Sa chatte toute mouillée se contracta plusieurs fois au fur et à mesure de la progression du sexe d'Harry en elle; à un pont elle cru en devenir folle. Jamais elle n'avait éprouvée une tel plaisir aussi rapidement, c'était irréel, démentiel. À peine commençaient-ils à faire l'amour et elle sentait déjà l'orgasme arriver. Leurs corps bougeaient indépendamment de leur volonté, un délire sexuel, une passion trop forte pour être contenue, et un amour renversant avait pris le contrôle de leurs êtres. C'est en très peu de temps que les deux amants atteignirent un orgasme mutuel faramineux. Prise par de nombreux spasmes, respirant avec difficulté, vacillante, Ginny ne voulait pas s'arrêter de faire l'amour. Harry avait le souffle coupé, il n'aurait jamais cru pouvoir atteindre un tel orgasme, il sentait son sexe qui pulsait encore avec puissance à l'intérieur de l'entrecuisse de Ginny, et son excitation était tellement intense qu'il en garda son érection même après avoir jouît. Les deux amants le sentait, la magie qui les possédait était encore loin d'être terminée. Sans même prendre de pause, les tourtereaux continuèrent à faire l'amour. Toujours sous l'emprise d'une sorte de furie indéfinissable, les amoureux laissaient leurs corps s'occuper de tout et ne faisaient que profiter du moment. Leurs respirations accéléraient rapidement, ils suaient abondement et leurs cœurs s'emballaient comme si des ailes battaient pour les faire sortir de leurs poitrines. Leurs deuxièmes orgasme fut plus long à atteindre que le premier, mais il dura plus longtemps et fut incroyablement plus intense que le précédent. Propulsé dans un monde qui dépassait amplement le septième ciel, Harry Et Ginny se noyaient dans une jouissance pratiquement trop forte pour ce que le corps humains pouvait encaisser. Après un bref moment à longer le précipice de la folie ils revinrent à leurs esprits.

Mais les deux amants n'étaient toujours pas satisfaits. Ils étaient prisonniers de leurs désirs, enchaînés par de nombreuses chaînes métalliques à leur corps qui demandait toujours plus d'excitation. Même s'ils l'auraient voulu, jamais ils n'auraient pu s'arrêter, ils étaient dirigés comme des marionnettes, manipulés par les ficelles invisibles de leurs désirs, et ils adoraient ça. Ils continuèrent leur folie jusqu'à-ce qu'ils arrivèrent à leur dixième orgasme; totalement épuisés, chancelants, leurs réserves de passion avait été complètement siphonnés. C'est saturé à bloc du sexe que les deux amants s'endormirent sur le plancher, incapable de ce rendre jusqu'à la chambre à coucher.

Harry se réveilla après quelques heures, il avait mal au dos et avait froid. Ginny qui dormait encore était confortablement blottie contre lui. En faisant attention de ne pas la réveiller il la souleva et l'apporta dans leur chambre où il l'installa dans le lit. Harry ne c'était pas rendu compte qu'il avait faim jusqu'à-ce que son ventre grogne famine. Ce dernier s'habilla et redescendit dans la cuisine.

Humm... Est-ce que je me fais cuir un bon repas? Non, ça sera trop long. Harry ouvrit le réfrigérateur et en observa brièvement le contenu. De la pizza semble bien. Il prit une pizza congelée dont la moitié avait déjà été mangé et l'inséra dans le four qu'il alluma.

Une fois prête il sortit la demie pizza du four, la coupa en deux et en prit la moitié pour lui. L'autre moitié sera pour Ginny qui ne devrait pas tarder à se réveiller. Harry termina rapidement son repas, il serra sa vaisselle et se dirigea vers un escalier qui menait au sous-sol de la maison. Il ouvrit la porte qu'il referma derrière lui. La pièce était complètement noire et Harry dû jeter un sort pour s'éclairer.

- Spero Patronum! S'écria Harry tout en repensant aux moments fabuleux moments qu'il venait de vivre avec Ginny. C'est alors qu'un cerf argenté, éthéré et translucide, sortit de la baguette du jeune sorcier. Le Spero Patronum était tellement brillant qu'il aveuglait Harry, et ce dernier dû lui ordonner d'être moins lumineux. Tu resteras à mes côtés jusqu'à-ce que j'aie terminé mon entraînement. On pouvait maintenant voir toute la pièce. Elle devait mesurée au moins vingt mètres par vingt mètres, des statues et des armures étaient éparpillées un peu partout, des cibles, des boites et des hommes de pailles étaient carbonisé, en morceaux sur le sol ou accrochés sur les murs. Pour commencer je vais tout réparer. Harry se concentrait, ses yeux absorbaient le maximum d'information que sa vision périphérique pouvait lui fournir. Depuis plusieurs mois Harry perfectionnait une nouvelle technique très complexe qu'il avait lui-même découvert. En se concentrant à l'extrême il pouvait dupliquer ses sorts. Harry inspira profondément. Reparo! Cria-t-il. Dans un processus d'une dizaine de secondes la moitié des objets détruit ou réduit en cendre furent réparer. Normalement le sortilège Reparo ne marche que sur un objet à la fois, et la réparation est quasi instantanée. La technique à Harry permet de réparer tous ceux qui sont dans son champ de vision, et en contre partie le sortilège perd sa vitesse. Reparo! Dit Harry en regardant le reste des objets cassés et brûlés. Certaines de ces cibles d'entrainement étaient tout simplement en trop mauvaise état pour être fixée, alors il se mit à en dupliquer quelques unes. Gemino! Gemino! S'écriait-il tandis que les boites et les cibles se multipliaient. C'est parfait comme ça, dit-il. Premièrement je vais pratiquer des sorts d'attaques. Wingardium Leviosa! Il fit voler des boites et des cibles qu'il cloua magiquement aux murs. Je vais commencer avec une quadruple attaque. Harry se concentra sur quatre cibles en même temps. Déprimo! La baguette d'Harry s'agita dans sa main et s'illumina en blanc comme s'il elle était surchargée par un énorme courant électrique. Ce dernier serra le point pour ne pas perdre sa baguette qui devenait brûlante. Quelques secondes passèrent et les quatre cibles explosèrent violemment. Des morceaux de bois enflammés étaient projetés dans toute la pièce et Harry en reçu un en pleins dans le ventre. Il tomba à genoux le souffle court. C'est… C'est excellent... Acheva-t-il de dire à moitié haletant. Mon sort était assez puissant pour tuer quatre Mangemorts. Si j'ai la chance de passé inaperçu dans un moment critique, je pourrai très bien charger un Déprimo à l'avance et le jeter au bon moment pour me débarrasser de quatre ennemis d'un coup. Il me reste encore trois sorts d'attaque que je veux tester. Piertotum Locomotor! Une des amures s'anima et se leva debout. Très bien! Amure! Tu as le droit de me blesser mais pas de me tuer. Maintenant attaque-moi! L'armure écouta l'ordre et se mit à courir vers Harry Potter. Renis Cavem! Un long jet de flamme sortit de la baguette du magicien et recouvrit l'armure dans sa totalité. Le feu était tellement aveuglant qu'Harry avait de la misère à voir. L'armure continuait d'avancer, mais ses mouvements ralentissaient de plus en plus. Après plusieurs secondes à lutter elle s'immobilisa complètement. Les flammes qui cessèrent de jaillirent de la baguette s'estompèrent complètement. Harry inspecta l'armure, le métal était si chaud qu'il avait presque fondu. Pas assez bien! Se dit-il pour lui-même. Je veux faire vivre un véritable enfer à Voldemort, à cause des Hocruxes impossibles à trouver il est immortel, mais il ressent la douleur, c'est pourquoi mon sort doit au moins être capable de faire fondre du métal. Il va connaître les flammes infernales de l'enfer. Pendant presque une heure Harry pratiqua le sortilège de flammes. Toujours insatisfait des résultats, il décida de passer au prochain sort. Cette fois c'est une Statue de pierre qu'Harry anima. Piertotum Locomotor! La statue se leva, prête à recevoir des ordres. Statue! Tu vas courir en faisant le périmètre de la pièce sans jamais t'arrêter. L'homme de pierre reçut l'ordre et se mit à courir rapidement en rond. Ses pas étaient lourds et faisaient un énorme écho. Harry se concentra à nouveau. Sectumsempra! Cria-t-il. Ce sort habituellement réservé aux êtres humains est censé créer de profondes entailles qui vident la victime de son sang assez rapidement. Harry pratiquait ce sort sur des statues pour pouvoir tuer quelqu'un instantanément. La statue reçue le sortilège mortel de pleins fouet et une dizaine d'entailles très profondes la cisaillèrent. Un peu plus et ces membres se faisaient complètement couper. La statue tomba au sol et se mit à ramper. Harry regarda sa création et enleva le sort qui l'animait. Parfait, je maitrise assez bien Sectumsempra. Maintenant il ne reste que le plus difficile. Le sortilège Waddiwasi. C'est celui là qui me donne le plus de fil à retordre. Harry sortit plusieurs billes de ses pantalons. Il les déposa sur le sol et se prépara mentalement pour le prochain sortilège. Ce dernier consistait à déplacer un objet à la vitesse d'une balle de fusil. Harry pointa une des billes du bout de sa baguette magique. Waddiwasi! Il fit léviter la bille à quelques centimètres du sol avant de la faire s'envolé à une vitesse fulminante. Non ce n'est pas bon du tout… Je peux voir le mouvement de la bille, elle devrait aller tellement vite que je ne puisse pas la voir. Et j'ai en de la misère à atteindre correctement ma cible. Définitivement ce sortilège est un des plus difficiles à maîtriser… Et dire que Dumblebor maîtrisait parfaitement le sortilège… Si seulement il était encore en vie…

Harry continua à s'entraîner farouchement pendant plusieurs heures, il pratiqua plusieurs autres sorts dont les trois sortilèges interdits, et à bout de force, il remonta dans la pièce d'en haut, et sans même se changer, il se laissa tomber avec tout le poids de sa masse sur un sofa du salon.

Deux autres jours passèrent ainsi. Harry s'entrainait comme une bête féroce, animé par un nouveau souffle d'espoir que l'amour lui avait donné. Ginny allait travailler comme tous les jours; ces derniers temps elle faisait beaucoup de gaffes au travail, elle pensait trop souvent à Harry et avait hâte de revenir à leur maison pour le retrouver.

Et un mercredi, Ginny arrivait à peine du travail, elle ouvra la boîte aux lettres et y trouva une lettre les prévenant de l'enterrement d'Hagrid. Le lieu ainsi que la date étaient inscrit au bas de la page. Ça allait se passer le lendemain dans un cimetière près de Poudlard. Harry et Ginny était tellement pris dans leur passion qu'ils en avaient oublié la mort de leur ami, et cette lettre fut comme un couteau remit dans une plaie encore saignante.

La journée suivante fut remplie de tristesse pour tous. Il devait y avoir plus d'une centaine de personnes tous assemblées pour les funérailles d'Hagrid. C'est au milieu de cette grande foule qu'Harry aperçu Ron et Hermione. Ces derniers étaient avec toute la famille, Billy, Fred et George, Arthur et Molly. Seul Percy manquait à l'appel. Cela devait faire plus d'un an que tous ces gens ne s'étaient pas revus, et leur retrouvaille leur firent tous chaud au cœur. Ron, Harry et Hermione prirent un moment à l'écart, et rien qu'à se regarder, ils se sentaient déjà comme au bon vieux temps. Tous leurs souvenirs de leurs années d'élèves de Poudlard resurgissaient du néant. Les combats contre Voldemort, les examens de fin d'année, le choixpeau magique qui a fait d'eux des Griffondors, la Coupe de feu, l'Ordre du Phénix…

Mais… Ron et Hermione se tenait la main, chose qu'Harry ne les avait jamais vu faire auparavant.

- Alors les tourtereaux, dit Harry avec un ton cocasse, à ce que je vois votre relation à beaucoup évolué depuis un an. Que c'est-il passé pour que le courant passe si bien entre vous? Et vous auriez dû m'envoyer une lettre! Pourquoi avoir gardé ça secret? Attend, je sens quelque chose de louche, y aurait-il autre chose que vous me cachez?

- Ron prit la parole. Heu… Comment dire. Ron semblait embarrassé. Disons… C'est que…

- Mais dit lui espèce de gros lourdaud, tu n'as pas à te sentir embarrassé! Puisque tu ne lui dis pas, moi je vais lui dire. Harry, dit Hermione tout en touchant son ventre qui semblait légèrement plus rond qu'avant, le petit imbécile que tu vois ici m'a mis enceinte.

- Mais? Ron rougissait et semblait offusqué. Qui est-ce que tu traites d'imbécile? On a prit cette décision ensemble, tu te souviens?

- Mais non, je blaguais voyons, lui avoua Hermione juste avant de l'embrasser.

Harry était sous le choc de la nouvelle, il regardait ses deux meilleurs amis à tour de rôle sans vraiment avoir absorbé se qu'ils venaient de dire.

- Alors toi et Hermione? Harry avait approché son visage du ventre d'Hermione, comme pour mieux discerner la courbe que faisait maintenant son abdomen.

Hermione ressentit soudainement de la gêne, le visage étrangement curieux de son meilleur ami qui observait son ventre rond avec tant d'attention la rendait mal à l'aise. Mais dit donc tu n'es vraiment pas gêné Potter, dit-elle tout en reculant d'un pas. Le ventre d'une femme enceinte n'est pas un jouait de la science. En ce moment ton regard est trop curieux pour ton bien.

C'est bon Hermione, lui dit Harry tout en se redressant, j'ai compris le message. Ton meilleur ami vient d'apprendre que tu es en couple, et en plus que tu es enceinte. Ça fait plus d'un an que vous ne vous êtes pas vu et tu as l'impression qu'il te juge. Alors c'est normal que tu te sentes mal à l'aise. Mais tu n'as pas à t'en faire parce que j'approuve complètement votre décision d'avoir un enfant, et je suis heureux de vous voir enfin ensemble

Hermione lui lança des couteaux du regard. Pourtant se qu'il vient de dire est vrai, pensa-t-elle, depuis quand est-il aussi clairvoyant?

Harry se tourna ensuite vers Ron. Mon ami, je compte sur toi pour bien t'occuper d'Hermione, être aux prises avec une femme enceinte et être futur papa juste avant la guerre, ce ne sont pas des choses simples.

Au contraire c'est un grand soulagement, lui avoua Ron, puisqu'elle est enceinte elle serra exclue de l'affrontant. Comme ça au moins quand je vais me battre j'aurai l'esprit tranquille.

Idiot! Lui dit Hermione. Toi tu auras l'esprit tranquille pendant que moi j'attendrai dans notre maison, morte de peur à me demander si tu es toujours en vie! Le regard d'Hermione laissait transparaître tout l'attachement qu'elle ressentait envers lui, et Ron fut prit par surprise, comme frapper par un éclair lui révélant à la fois la peur et l'attachement qu'Hermione ressentait.

Je… Ha… commendire… jene attendaispasàça… Bégaya Ron.

Mais je te comprends, dit Hermione, c'est beaucoup plus dur de ce battre quand que l'on pense à la sécurité de nos proche, alors je te pardonne ta remarque de tout à l'heure.

Ron avait subitement retrouvé son assurance. Je t'aime ma chérie, dit-il avant de l'embrasser. Harry regardait le couple faire leurs petites amourettes avec intérêt, car observer ses deux meilleurs amis en tant qu'amoureux était quelque chose qui l'intriguait. Ron se tourna vers son meilleur ami. Et toi Harry, tu fais mieux de bien t'occuper de ma petite sœur, car si jamais il lui arrivait quelque chose par ta faute mes parents ne le digéreraient pas. Et moi non plus d'ailleurs.

- Hum! Pensa Harry avec étonnement. Possessif avec les femmes ce rouquin! La manière qu'il tient Hermione comme si elle lui appartenait et l'attitude protectrice qu'il à prit en parlant de sa petite sœur. Je viens de découvrir une nouvelle facette de lui, pensa Harry avec amusement. T'inquiète le Weasley, ta petite sœur est la personne qui compte le plus au monde pour moi. Et en plus, si je lui faisais du mal je n'aurais pas seulement toute ta famille sur les talons, mais d'ici une génération ou deux une armée complète de Weasley serra à mes trousses, dit-il tout en pointant le bedon d'Hermione.

Les trois sorciers ne purent s'empêcher de rire, ils avaient tous la sensation que le vieux trio était bel et bien ressuscité. Mais leur conversation fut coupée, car l'heure des derniers adieux était arrivée. Une à une toutes les personnes présentent passèrent devant le tombeau d'Hagrid. Le tour d'Harry arriva rapidement. Il s'avança devant le cercueil. Il était ouvert, le corps du gardien de Poudlard y était installé. Malgré les arrangements qui avaient été faits sur Hagrid, il était extrêmement blême et son visage terriblement angoissé. Sa mort a dû être terrifiante... Harry prit la main du demi-géant entre les siennes, elle était froide, et très dure. Quand un homme ou un animal meurt sans s'en apercevoir, son corps est relâché, et la personne donne l'impression de dormir, mais quand la mort n'est pas directe, et que le sujet subit un stress intense avant de rendre l'âme ses muscle se tendent et le cadavre restera dur comme du cartilage. Harry devina que la mort d'Hagrid a dû être terrible, et il serra les dents pour contenir sa colère. Puis par respect il inclina la tête et ferma les yeux. Tu as été pour moi un ami et un mentor. Je découvrais un nouveau monde autant remplis d'embuches que de choses merveilleuses, et toi tu étais là pour me guider, me réconforter et m'inspirer quand je ne savais plus quoi faire. Ta mort est trop injuste, tu ne méritais pas une fin atroce, tu étais sensé mourir vieux et heureux, entouré par tes amis et tes élèves de Poudlard. Et je n'ai même pas eut l'occasion de te revoir… Ce qui t'es arrivé n'aurait jamais dut se produire, c'est une erreur, le destin doit être mal programmé, un tel sort devrait être réservé uniquement pour des gens comme les Mangemorts qui t'ont fait ça. Je vais te venger Hagrid, je vais retrouver tes assassins et les tuer. Adieux mon ami.

Après cette dernière pensée pour Hagrid Harry se retira et laissa la place pour qu'une autre personne s'avance vers le cercueil. Les gens restants dans la file d'attente firent aussi leurs adieux à la personne qui allait bientôt être enterré, une dizaine de minutes passèrent tandis que les derniers encore dans la file d'attente finissaient leurs prières silencieuses. Harry était debout en compagnie de Ginny, d'Hermione, de Ron et du reste de la famille Weasley. Il restait trois sections à l'enterrement, en premier ceux qui veulent s'avanceront et réciteront des paroles en l'honneur du défunt, ensuite le corps serra enterré sous terre, et finalement un banquet aura lieu pour célébrer un bon départ à Hagrid dans l'au-delà. Puisqu'il y a plus de cent personnes la première partie sera la plus longue, et Harry avait prévu un petit quelque chose pour passé le temps plus vite. La file de personne au début si longue était maintenant vide, c'était donc l'heure que quelqu'un s'avance pour dire un discours en l'honneur d'Hagrid, et Harry se dit qu'il revenait à lui de cassé la glace. Il se mit à marcher jusqu'au tombeau, tout le monde le regardait et personne n'osait parler, comme si dire un mot allait violer la tristesse du moment. Harry arriva en face du tombeau et se retourna pour faire face à la foule. Il prit une profonde inspiration et prit la parole. Il parla de son enfance avec Hagrid, de comment il l'avait connu à Poudlard, quand il était devenu professeur, et à quel point il était une personne en qui il avait confiance. Il dit aussi que c'était une mort qu'il ne méritait pas et que c'était injuste, qu'un homme comme Hagrid devait avoir une mort honorable. Après ces mots il retourna à sa place avec Hermione et les Weasley.

Après lui c'est un homme du ministère qui s'avança, ses paroles n'étaient pas très sincères, il devait surement être là uniquement pour représenter le ministère de la magie.

- Bon, pensa Harry, c'est maintenant que ça devient ennuyant, pensa-t-il. Je sais bien que c'est l'enterrement d'Hagrid, mais la guerre va commencer bientôt et je n'ai pas envie d'être en dépression avant le début de l'affrontement. Harry sortit un pénis de plastique ainsi que sa baguette magique des ses poches. On va s'amuser un peu, se dit-il tout en affichant son habituel sourire diabolique. Wingardium Leviosa, chuchota-t-il. Le dildo qu'il avait dans les mains s'envola, piqua vers le sol et se dirigea finalement vers Ginny. L'objet bleu transparent passa sous sa robe et se mit à monter le long des ses cuisses. Ginny sentit un léger frottement à l'intérieur de ses cuisses et elle poussa un cri de surprise. Harry faisait de légers mouvements ronds avec sa baguette qui contrôlait le faut pénis. Ce dernier se frottait maintenant contre la culotte de Ginny.

- Sa va Ginny? Lui demanda Hermione. Son cri avait attiré l'attention de toute la famille et même de gens autour d'eux. Elle regarda autour d'elle pour percevoir la réaction des gens. C'est à ce moment qu'elle aperçu Harry Potter qui tentait de réprimer son fameux sourire diabolique.

- Harry remarqua que Ginny le regardait, elle avait donc vu son sourire. Il arrêta de le réprimer et regarda Ginny dans les yeux. Il ressemblait presque à un démon. Ses yeux n'étaient plus ceux du gentil et sincère Harry Potter, ils étaient pervers et endiablés. Est-ce qu'il y a quelque chose qui ne va pas? Tu es toute rouge, lui dit Harry. Le ton de sa voix était inquiet, comme s'il se faisait vraiment du souci pour elle, c'était complètement en contradiction avec son sourire endiablé d'il y a quelques secondes.

- Non ce n'est rien. J'ai seulement cru que quelqu'un m'avait agrippé l'épaule c'est tout. Tout le monde fut rassuré et les têtes se tournèrent à nouveau vers le cercueil. Le dildo la frottait de plus en plus vite et elle commençait à ce sentir excitée. Ce n'est pas possible, j'en ai envie et nous sommes à un enterrement! Merde! Pensa Ginny. Je suis coincé, je peux as lui dire d'arrêter son manège, il ne m'écoutera pas c'est certain, et je ne peux pas fouiller dans ma robe devant tout le monde. Je dois rester debout et faire comme de rien. Ha! Le salopard! Il a sûrement tout prévu à l'avance. Je sais! Je vais dire aux autres que j'ai besoin d'aller aux toilettes et je vais en profiter pour jeter ce truc aux poubelles. Hey Hermione, chuchota-t-elle, hey ho! Je vais aux toilettes, si jamais les autres posent la question tu leur diras.

- D'accord mais ne soit pas trop longue, on est quand même à un enterrement.

- Oui je vais faire vite. Plus vite je serai débarrassé de ce truc et mieux ce sera, pensa-t-elle. Mais elle fit à peine deux pas qu'elle sentit le dildo glissé le long de sa jambe. Non… Il ne va pas oser. Elle continua à marcher et le dildo descendait de plus en plus. Encore un peu et il sera à la vu de tous. Merde! Si je continu à m'éloigner il compte exposer son objet sexuel, et comme je le connaît il fera tout pour que quelqu'un le voit. Elle regarda son copain, ce dernier avait toujours son sourire diabolique. Ce n'est pas bon signe! Il compte vraiment le faire! La femme en robe noire se pressa de revenir à sa place initiale, et le dildo remonta vers sa cible. Elle avait eut la frousse et suait un peu.

- Finalement tu n'y vas pas? Lui demanda Hermione.

- Non… Je vais attendre la fin des discours. Ça ne presse pas tant que ça. Fait chier Harry! Pensa-t-elle. Si seulement j'avais ma baguette magique...

- L'homme au sourire démoniaque approcha sournoisement sa tête de l'oreille à Ginny. Profiter du moment est un art qui peut être très difficile, dit Harry à vois basse, laisse-moi t'aider un peu à en profiter à fond. Entis Sonus! Chuchota Harry.

- À ce moment Ginny devint sourde, elle ne pouvait plus rien entendre. Mais d'où est-ce qu'il sort ce sortilège? Je ne le connais pas... Son regard fut attirer un adolescent d'environ treize ans qui disait quelques mots devant le tombeau d'Hagrid, mais elle n'entendait pas un mot de ce qu'il disait. Ce silence est si vide, et… C'est tellement paisible… Elle réfléchit quelques instants. Pendant ce temps le dildo continuait à se frotter contre son entrecuisse qui commençait à mouiller. Le plaisir envahissait tranquillement le corps et l'âme de la rouquine. Finalement, pourquoi je ne prendrais pas un moment de plaisir? Il n'y a pas d'échappatoire de toute façon… Mais je suis idiote où quoi? Nous sommes à l'enterrement d'Hagrid, et moi je pense à mon plaisir! Se dit-elle tout en se culpabilisant. Et à ce moment la baguette d'Harry fit quelques cercles dans le vide, le pénis en plastique fit un mouvement circulaire et rentra dans la culotte de Ginny, il fit un autre mouvement de baguette et le dildo repoussa la culotte un peu vers le sol, juste assez pour avoir l'espace de la pénétrer.

- Ginny qui ne s'attendait pas à ça sursauta et attira l'attention d'Hermione. Mais tu es rouge Ginny! Tu es certaine que ça va?

- La rouquine remarqua qu'Hermione lui parlait mais n'entendait rien. Elle prit une chance et lui dit oui. Puisqu'elle ne pouvait pas entendre sa propre voix et mesurer le volume de ses paroles elle parla trop fort et Hermione ne fut pas totalement rassurée, mais elle haussa les épaules et son attention retourna vers le cercueil où une femme extrêmement grande parlait. Ha! C'est Olympe Maxime! La directrice de l'école Beauxbâtons. Elle a l'air drôlement perturbé par la mort d'Hagrid. C'est vrai que personne ne connaissait vraiment la relation de ces deux là. Peut-être qu'ils se voyaient en secret? Ça doit être difficile de perdre la personne qu'on aime… C'est probablement ce qu'Harry doit penser, il ne veut pas qu'on soit triste à cause de la mort de quelqu'un parce que ces jours sont peut-être nos derniers, et c'est pour ça ce petit manège. Et je ne veux pas le perdre dans cette guerre. Il me disait de profiter du moment, et je vais écouter son conseil. Comme ça le temps qu'il nous reste sera remplit de moments heureux. Elle avait été plus sincère avec elle-même, et sa culpabilité s'envola sans qu'elle s'en rendre compte.

- Ginny écarta légèrement ses jambes pour laisser entrer l'objet sexuel en elle. Bon, elle écarte enfin les jambes, ce n'est pas trop tôt, pensa Harry. Là il faut que je fasse très attention pour ne pas lui faire mal. Je ne peux pas voir au travers de sa robe, je peux seulement me fier à ses réactions pour passer à la suite. Le dildo s'enfonça dans le sexe de Ginny avec lenteur et précaution jusqu'à-ce qu'il s'enfonce complètement.

Pour éviter de pousser un cri de douleur Ginny du se mordre une lèvre. Mais fait attention bon sang! Pensa-t-elle.

Oups! Je l'ai insérai trop profond! Il fit redescendre le dildo de plusieurs centimètres. Là il devrait être à la bonne hauteur, il suffit juste que je ne dépasse pas une certaine hauteur. Il visualisa une ligne invisible qu'il se donna comme point de repère. Lentement pour commencer. Je dois tester mes distances. Le dildo se mit en mouvement dans la chatte de Ginny. Elle semble aimer, c'est parfait, sinon je que je fais n'aurais aucun sens. La femme en robe noire crispa le visage de douleur. Oups! Trop profond encore une fois.

Malgré les deux coups douloureux qu'il a faits, mon ventre est comme en feux, pensa Ginny qui succombait de plus en plus au plaisir. Je suis en publique, devant ma famille, et devant Hermione. S'ils me découvraient je mourais de honte! Et en plus nous sommes devant le tombeau d'Hagrid! Ses pensées étaient divisées en deux, la peur de se faire prendre, et son plaisir grandissant qui empiétait sur son anxiété. Le silence total qui régnait dans son esprit l'isolait encore plus dans sa bulle, mais en même temps elle n'attendait pas les bruits qu'elles pouvaient émettre par manque de prudence et ça lui rajoutait un stress. Malgré tout elle faisait de gros effort pour ne pas laisser transparaître son plaisir toujours grandissant, mais le rythme de sa respiration qui augmentait rapidement, son visage qui était rouge et les goûtes de sueurs qui se multipliaient sur son front la trahissait. J'espère tant que personne ne va remarquer. Le dildo allait de plus en plus vite et Harry ne faisait plus d'erreur sur la profondeur à aller. C'est trop dingue! J'ai l'impression que mon ventre est en train de fondre. J'en veux plus! Je ne veux pas que ça arrête! Se contenir devenait vraiment difficile. Non, mes jambes se mettent à trembloter! Son ventre commençait à sentir des convulsions de plaisir. Elle luttait de toute ses forces pour garder le contrôle d'elle même, mais la jouissance prenait son corps d'assaut comme des centaines de chars d'attaque qui détruisent impitoyablement une à une toutes les défenses d'une forteresse. Son plaisir était tellement intense qu'elle en oublia les autres; ses dernières défenses tombèrent. Plusieurs personnes se tournèrent vers Ginny qui respirait beaucoup trop fort pour être dans un état normal. Il était devenu évident que quelque chose ne tournait pas rond. Tous ces regards fixés sur moi, étrangement ça ne me gêne pas. Je ne comprends pas, c'est comme s'ils n'ont plus d'importance. Je veux… Je veux jouir.

Ginny! Sa va Ginny! Les yeux de son frère et sa copine, de son père et sa mère, de ses deux frères jumeaux, et d'Harry étaient tous rivés sur elle. L'adrénaline coulait à flot dans son sang, et ça l'excitait encore plus. Puis elle sentit la vitesse et l'intensité du dildo croître d'avantage en elle. Une extase délirante s'éprît d'elle, et elle commença à voir flou.

Elle était chancelante, prise par un plaisir fou, et tout le monde accourait vers elle. Non! Tout le monde me voit! J'ai un orgasme devant tout le monde! Dans un effort ultime elle s'empêcha de crier avant de tituber et s'écrouler sur le sol. Puis Ginny eut une perte de conscience qui dura moins d'une seconde, mais se fut assez pour lui faire oublier les événements qui venaient de se produire. Mais… Que c'est-il passer?... Pourquoi… Pourquoi tout le monde autour de moi… Pourquoi ils me regardent ainsi… J'ai l'impression… J'ai l'impression que tout mon corps tremble… Mais je ne suis pas certaine… Je n'ai plus de force… C'est étrange, je me sens si bien… J'ai… Je veux dormir… Mes paupières sont si… Tellement lourdes… Où suis-je déjà? Pourquoi je ne me souviens plus?... J'ai l'impression de tomber… Elle aperçue le sol qui se rapprochait d'elle. Alors je tombe… Mais qu'est-ce qui m'est arrivé? Elle voyait flou, mais Ginny reconnu le cimetière. Je… Je me souviens maintenant…

Ginny! Cria Harry. Il l'attrapa de justesse; elle était inconsciente.

Mais que se passe-t-il! dit Arthur Weasley en voyant sa fille évanouie.

Maintenant les cents personnes présentent pour l'enterrement regardait la scène et les discours étaient temporairement arrêté. Je crois qu'elle a fait une chute de pression, dit Harry. Je vais l'emmener à l'infirmerie de l'école juste au cas où.

D'accord, dit Arthur, mais je t'accompagne.

Moi aussi j'y vais dit Molly.

Finalement la famille au complet y alla ainsi qu'Hermione. Après un courte marche ils arrivèrent devant l'entré principale de Poudlard et se dirigèrent immédiatement vers l'infirmerie. L'entrer dans Poudlard rappela beaucoup de souvenir à Harry, et il ressentit une sorte de nostalgie du passé. Une infirmière était en train de traité un patient qui c'était cassé le coude. Elle lui fit boire une mixture, qui à en juger par la réaction de l'élève, devait être profondément dégoûtante, peu après l'ingurgitation le bras de l'adolescent ce régénéra dans une douleur atroce.

Ça, ça me rappelle des souvenir du Quidditch! Pensa Harry avec enthousiasme.

Bonjour, comment puis-je vous aider, dit la femme aux cheveux brun.

Ma fille est inconsciente, faite quelque chose! Lui dit Arthur Weasley en panique.

Déposez-la sur le lit à votre gauche, je vais l'examiner. Harry s'avança et déposa son amoureuse sur le lit. L'infirmière de Poudlard jeta un sort pour l'examiner, puis elle prit les signes vitaux de Ginny juste pour être sûr. Elle n'a rien révéla l'infirmière. Elle a du tombé inconsciente à cause d'une surcharge d'émotion ou d'un stress intense. Je crois qu'elle a fait de l'hyperventilation. Respirait-elle fort avant de s'évanouir?

Oui c'est exactement ça qui est arrivé, elle respirait bruyamment, puis elle est devenu chancelante avant de tomber, lui expliqua Harry.

Alors vous n'avez pas à vous en faire, elle se réveillera dans un rien de temps et iras beaucoup mieux, dit l'infirmière avec un sourire rassurant.

Je tiens à rester avec elle jusqu'à son réveille si vous le permettez, dit Harry.

Bien sûr, prenez votre temps.

Je ne crois pas qu'il est nécessaire que vous restiez avec nous, retourné à l'enterrement et je reviendrai avec Ginny d'est qu'elle se sent mieux.

Oui c'est une bonne idée, dit Arthur.

Alors on compte sur toi pour prendre soin de notre fille Harry, conclu Molly.

Hermiones et les Weasley saluèrent Harry et quittèrent l'infirmerie. Quelques minutes passèrent et Ginny se réveilla.

Ha... Harry? Où est-ce que je suis?

Tu es dans l'infirmerie de Poudlard, tu es tombé inconsciente, tu ne te souviens pas?

Tout lui revenait maintenant, l'enterrement, le dildo, et la foule qui la regardait... Hey Harry, est-ce que tout le monde m'a vraiment vu, ce n'était pas un rêve?... Dit-elle encore pleine de gêne.

Non ce n'était pas un rêve, et tout le monde t'as vu, mais ils ont tous cru que tu as fait une chute de pression!

Tu... Tu es sérieux? Et ma famille, papa et maman, ils n'ont pas de doutes?

Aucun, en fait ils s'inquiétaient pour ton état de santé, et ton père était prit de panique, c'était assez comique à voir.

Hey! Il n'y a rien de comique! Tu m'as piégé! Ils auraient vraiment pu comprendre se qui se passait, et tout le blâme aurait été sûr moi! Espèce de profiteur!

Au contraire! Nous sommes comme des gamins qui viennent de réussirent un mauvais sans se faire prendre! Sauf que là c'était cent fois plus sensationnel!

Ginny se mit à rire, ce gars était comme un enfant. Dans ce cas, sa fait de moi ta complice.

Oui! Nous ne sommes pas seulement des amoureux, des amants, ou des conjoints, nous sommes des complices!

… Ginny se mit à rire encore plus, et Harry se mit rire lui aussi. C'est drôle, mais il a raison, en se moment je me sens tellement en complicité avec lui, pensa-t-elle, même s'il vient de me faire un coup pareil, il est la personne en qui j'ai le plus confiance. Mais je n'aurais jamais cru qu'il irait si loin. Ses yeux émeraude me fixent, et j'ai l'impression qu'il veut scruter mon âme. C'est comme s'il est possédé par une flamme mystérieuse que je ne saurais décrire. Je me rends compte que je ne le connais pas aussi bien que je l'aurais cru, il y a encore des parties de lui que je ne connais pas… Je… Je veux le découvrir d'avantage, pensa-t-elle sincèrement.

Il y a un endroit que je veux te montrer avant que l'on rejoigne les autres, lui dit Harry. Le regard émeraude d'Harry plongeait profondément dans les yeux de Ginny, et cette dernière compris qu'elle ne devait pas refuser.

D'accord je te suis, dit-elle docilement, comme hypnotisé par les yeux transperçant de l'homme qu'elle aimait.

Rapidement par ici, on ne doit pas se faire voir par un professeur. Ils pressèrent le pas d'avantage tout en se dirigeant vers les profondeurs du château.

C'est endroit m'est familier, pensa Ginny. C'est ici qu'on avait nos cours de potions. Mais où veut-il m'amener? Harry pressa le pas d'avantage. Il faisait plus noir maintenant. Puis ils arrivèrent dans un cul de sac, au fond il y avait la dernière salle consacré à la préparation de potions. Attend ce ne serait pas? Harry rentra dans la salle et y emmena Ginny avant de fermer la porte. Oui c'est bien ça! Maintenant que je suis dans la pièce tout me revient! C'est ici que moi et Harry avant fait l'amour pour la première fois!