Potion Magique

Non loin de l'école des sorciers, dans un cimetière où l'on terminait l'enterrement d'Hagrid, une femme, mère de six enfants, commençait à sérieusement s'inquiéter pour son unique fille. Molly se pinçait les doigts, se mordait l'intérieur des lèvres, se jouait dans les cheveux, tapait du pied… Depuis plus de vingt minutes elle ne cessait d'avoir des tics d'impatiences, car Ginny et Harry n'était toujours pas revenu de l'infirmerie de Poudlard.

Mais qu'est-ce qui peut bien les retenir aussi longtemps! Pensa-t-elle. L'enterrement va bientôt se terminer et le banquet va commencer! J'espère que ma petite Ginny va bien! Son angoisse paraissait de plus en plus tandis que les minutes continuaient constamment de s'écrouler.

Bon, je suppose que je n'aie plus vraiment le choix, pensa Arthur qui constatait depuis plusieurs minutes l'angoisse de sa femme, je vais aller vérifier. Arthur Weasley se rapprocha de sa femme pour lui murmurer quelques mots. Tu n'as pas à t'inquiéter chérie, dit-il a voix basse, Gimmy dois probablement se sentir un peu étourdie et elle a décidé de se reposer, mais juste pour être sûr je vais aller vérifier.

Après avoir rassuré sa femme sur l'état de leur fille Arthur se dirigea vers l'école.

Une demi-heure plus tôt…

Je reconnais cette pièce, se dit Ginny, c'est ici que j'ai fait l'amour avec Harry pour la première fois! Normalement, elle n'aurait probablement pas voulu avoir une aventure après l'histoire du dildo, mais ses souvenirs de sa première fois étaient forts et elle se sentit rapidement envahie par une chaude tiédeur.

Harry referma la porte derrière eux et chuchota un sortilège a vois basse qui rendit la pièce complètement insonore, puis il s'assit sur une des chaises de classe. Ginny fit de même et pris une place à droite de son amoureux. Quelques secondes passèrent dans le silence, les deux tourtereaux étaient plongés dans leurs souvenirs et revivaient momentanément le passé. Après un instant ils se mirent à parler de vieilles histoires, de Poudlard, de leur relation, et de leur famille. Ils rirent beaucoup, se rappelant les vieux jours. Leur conversation était pleine de complicité; ils comparaient les conditions d'avant et d'aujourd'hui, et ils se mirent à regretter les jours paisibles, car bientôt la guerre allait éclater. L'atmosphère devenait plus lourde et Harry sentit le besoin de changer la conversation de direction.

Tu te souviens Ginny, de la première que je t'ai amené ici?

Évidemment que je me souviens! C'était pareil comme aujourd'hui, tu m'avais apporté ici, sans rien me dire, et moi je ne savais aucunement où tu m'emmenais. Puis dans un élan de romantisme, ou plutôt de perversion, tu m'as pris ma virginité et mon innocence.

Un sourire mesquin grimpa comme une armée de petites fourmis sur le visage d'Harry. Tu fais erreur Ginny, dit-il de la même voix enjouée et malicieuse qu'une couleuvre, je ne t'ai rien volé. Ta virginité et ton innocence, il prit une pause brève avant de continuer le reste de sa phrase, comme pour mettre l'emphase sur la suite. Ta virginité et ton innocence, c'est toi qui me les as données. Tu voulais tellement que je te les prennent, alors j'ai simplement fais le bon samaritain.

Toi? Un bon samaritain? Tu es plutôt un serpent malicieux mélangé avec un satyre pervers. Ginny tenta de s'imaginer la créature qu'elle venait d'attribuer à Harry, et elle imagina une sorte de chimère humaine à tête de serpent qui lui tirait sa langue fourchue moqueusement. L'image physique ne correspondait pas à celle de son amoureux, mais une fois la représentation balayée de son mental, elle ne pu que constater que la bête, aussi imaginaire soit-elle, avait le même air moqueur qu'Harry. Puis Ginny fut frappée par une soudaine réalisation. Attend! Si tu m'as amené ici c'est que tu as déjà tout prévu, tu n'as pas seulement l'intention de me faire l'amour, qu'est-ce que tu prévois!

Ho! Tu commences à me connaître par cœur! Je te laisse une chance pour deviner se que j'ai prévu, dit Harry encore plus enjoué.

Mais qu'est-ce qu'il a derrière la tête ce petit veinard? Ginny se mit à penser à plusieurs choses possibles, cependant des pensées perverses vinrent s'empiler par dessus ses idées logiques, et cela la fit se sentir un peu plus excitée, mais elle se força pour garder son sérieux. Ce que je peux être sûr, c'est qu'il me prépare quelque chose de sexuel, mais quoi? Ses yeux se promenèrent sur la pièce, mais les objets disposés dans la salle ne l'aidaient guère. Il n'y a que des potions ici, ça ne m'avance à rien… Attend… Des potions… Mais oui! Il veut nous faire boire des potions! Mais il n'a jamais été bon dans les cours de potions, est-ce que c'est vraiment ce qu'il a l'intention de faire? Elle le regarda et s'aperçu qu'un commencement d'un sourire diabolique se formait sur son visage. Ça ne peut être que ça! Pensa-t-elle. Potter! S'écria-t-elle, je sais se que tu prévois! Tu connais une potion qui amplifie les envies sexuelles!

Bingo! Mais en fait ça n'amplifie pas les envie sexuelle, mais sa enlève toutes les inhibitions, pensa Harry; je n'ai jamais été bon pour faire des potions. Mais elle n'a pas besoin de savoir ça.

Harry se leva et parcouru la pièce à la recherches des ingrédients nécessaires. Il prit quelques instruments pour émietter des graines de polryten, puis il écrasa des plantes pour en extraire le jus. La mixture ne fut pas très longue à faire, et il ne restait plus qu'à faire chauffer le mélange. Harry alluma magiquement un feu au-dessus duquel il fit voler le flacon.

Quelques minutes plus tard la mixture était prête. Le jeune magicien fit venir le flacon d'un simple mouvement de baguette magique. Il n'avait pas de verre alors ils devraient boire la mixture directement dans le contenant. Il dirigea l'objet remplit de liquide vers Ginny qui le regarda, comme fasciné par le liquide qu'il contenait. Sa courte contemplation lui donna des papillons de peur et d'excitation dans le ventre.

Dans quoi est-ce que je m'embarque? Se demanda-t-elle. Il ne me ferait jamais boire un truc dangereux. Puis son regard fut attiré une fois de plus par le sourire profondément diabolique de son amant. En le voyant elle eut une révélation. Avec lui on ne sait jamais! Il peut me faire boire n'importe quoi tant que je reste en vie! Elle regarda de nouveau le contenant, mais cette fois-ci elle en avait peur.

Voyant qu'elle hésitait Harry fit voler le contenant vers lui. Alors, tu ne te décides pas à en boire? Où peut-être que tu n'es pas sûre de la quantité à avaler? On a qu'à boire la moitié chacun. Sur ces mots Harry ingurgita le liquide vert.

L'effet se fit sentir tout au plus après quelques secondes. Les pupilles du sorcier se dilatèrent et ses muscles se détendirent, et il sentit ses désirs gonfler comme un ballon de plage. Il se contenait depuis longtemps, en fait il avait envie de faire l'amour depuis le début de l'histoire du dildo, car qu'y a-t-il de plus arrosant que de voir une femme qui à du plaisir? Après s'être essuyé la bouche d'un coup de manche il fit voler le flacon jusqu'à Ginny. Cette dernière hésita encore un peu, mais quelques secondes suffirent pour que ses doutes se fassent enterrés par un empressement à boire la potion.

Harry la regardait boire le liquide qu'il venait à peine d'avaler; il n'avait envie que d'une chose, violer le corps de la femme qui se tenait devant lui. Sans s'en rendre compte il avait complètement oublié l'enterrement d'Hagrid. Comme un cheval au beau milieu d'une course, il ne voyait que devant lui. Non seulement sa vision, mais tous ces sens étaient comme absorbés par les fine courbes de son amante. C'était comme s'il avait perdu tout ses perceptions, et qu'un sixième sens qui lui permettait de voir la matière éthéré; avec ce semblant d'intuition il ne pouvait voir que sa compagne. Sans laisser le temps à Ginny de boire entièrement le liquide, il fonça sur elle comme un léopard qui bondit férocement sur une gazelle; en ce court instant qui parut si rapide, il lui vola un baiser. Prise par surprise Ginny laissa tomber le flacon qui se fracassa sur le sol, répandant une petite quantité de liquide sur le plancher de pierre. La femme prise au désarroi ne s'aperçut même pas que la potion faisait déjà ressentir son effet.

C'est complètement désinhibée qu'elle s'empressa de baisser le pantalon d'Harry. L'homme qui vit l'objet de ses désirs lui filer d'entre les bras, fut agréablement surpris que son amoureuse ait prit cette initiative.

La sorcière s'amusa pendant un bref moment avec l'engin de son compagnon qui se durcit rapidement. Le membre qui pointait le ciel, bravement gonflé par le sang, rappela quelques souvenirs cocasses à Ginny, et cette dernière ce mit à rire, ou plutôt à couiné comme un hamster. Sûrement à cause de la potion, elle oublia qu'elle était en train de faire plaisir à son amant et elle se laissa tomber sur le dos tout en pouffant de rire. Harry ne comprenait pas pourquoi elle riait de la sorte, y avait-il quelque chose d'étrange avec son pénis? La réponse à sa question le hantait tellement qu'il ne se sentit même pas vexé.

Quoi? Dit-il. Qu'est-ce qu'il y a? La sorcière ne répondit pas, elle était comme engloutie par l'hilarité de sa propre imagination. Mais c'est quoi?

C'est que… Essaya de dire Ginny. Sa phrase fut entrecoupé par plusieurs gloussements, mais elle se forçat à parler. C'est que… L'image de Harry, tout rouge, trempé, qui avait une érection et qui lui jetait un sort la refrappa de pleins fouet encore une fois, et elle se roula sur le dos comme un enfant qui joue dans la bouette. Ton érection! Cria-t-elle en riant. Ses propres mots la faisaient encore plus rire et son ventre se tordit de douleur tellement elle trouvait ça drôle. Baguette magique! Ces deux mots furent les derniers qu'elle fut capable de prononcer.

Harry comprit sur le champ qu'elle parlait de la fois où il lui avait jeté un sortilège qu'il avait à peine eut le temps de dévier. Content de ne pas avoir une quelconque déformation de la verge, Harry ressentit un profond soulagement. Et une fois que ses peurs concernant son engin furent chassées il se mit à rire de sa propre stupidité. Après un moment il posa son regard sa compagne qui n'en avait pas finit de pouffer de rire, et pendant une fraction de seconde, il eut la vive impression que les traits du visage de cette dernière s'étaient déformés. L'image d'une tête de zombie squelettique qui riait de toutes ses tripes resta imprégner dans son globe frontal intérieur, et un fou rire incontrôlable, complètement irrépressible l'envahit. La femme qui couinait de rire commençait maintenant à haleter, et à bout de souffle, elle respira un bouffer de sa salive et s'étouffa. Rire et toux se mélangèrent dans une sorte de vulgaire tohubohu qui faisait raisonner son écho dans toute la salle. Cette fois ce fut le tour d'Harry de tomber sur le sol et de se tordre de rire. Les amoureux ne purent s'arrêter de s'esclaffer ainsi, jusqu'à-ce que finalement leurs tripes les trompèrent; ayant trop mal ils durent se forcer pour arrêter de rire.

Haletants, complètement désinhibés, ils avaient chauds et ils étaient près l'un de l'autre. Ils se dévisagèrent pendant quelques secondes avant de se ruer l'un sur l'autre comme des animaux sauvages. Leurs vêtements décolèrent dans toutes les directions comme des flèchent, et avant qu'ils ne s'en aperçoivent ils faisaient déjà l'amour.

Il y a quelque chose, pensa Ginny, de tellement, différent… On se connaît tellement bien, quand on le fait habituellement, on se fait des caresses comme si c'est une chose naturelle, un peu comme si une part de nous appartient à l'autre, ou peut-être plus comme si l'autre n'a aucune hésitation dans se qu'il fait, puisque faire l'amour avec lui est normal, et notre corps y est rendu habituer. Mais la j'ai l'impression de me trouver devant un inconnu, et quand nous nous sommes sauté dessus tout à l'heure, ce n'était pas parce que l'on se connaissait depuis longtemps, mais parce que nous avions tous les deux une incroyable pulsion qui nous poussait dans le dos.

Harry embrassait chaudement le coup se sa bien-aimé tandis que sa mains descendait vers son sexe. Il aboutit au clitoris et fit quelques ronds rapides qui lui valurent un mouvement de bassin et un balancement de tête vers l'arrière de la part de son amante. Pressé par une envie sauvage, Harry ne s'attarda pas très longtemps sur l'entrée, et il passa plus tôt au repas principal; rentrant deux doigts dans la chaude et humide forteresse de sa compagne, il s'assura qu'elle était bien mouillée, puis parfaitement satisfait il la leva et la déposa sur une des tables de classe pour lui faire l'amour. Malgré l'ardeur qui lui disait de laisser aller toute ses pulsions d'un seul coup, il prit tout le temps qu'il lui fallait.

Une envie oppressante me dicte d'être sauvage et de me laisser complètement aller, pensa Harry, mais je veux pleinement profiter de se moment, en étant le plus conscient possible. Je vais prendre mon temps et exploiter l'instant au maximum.

En variant doucement la vitesse de rapide à lente, il apportait Ginny avec lui près du septième ciel et redescendait ensuite sur terre progressivement. Il répéta cette manœuvre à plusieurs reprises, et une fois il passa à deux doigts d'éjaculer, mais il su se contenir. Se promener sans cesse au bord du précipice de la jouissance est un jeu très risqué, mais avec assez d'habilité cela devient une véritable bénédiction. Le plaisir augmentait à chaque fois que les amants longeaient la falaise de l'exaltation, et résister à l'orgasme devenait une véritable bataille intérieure digne des terrifiantes croisades du moyen âge. Cependant les amoureux continuaient à résister, ou plutôt à lâcher prise, comme s'ils se laissaient bercer par des vagues. C'était comme si ces derniers voulaient rechercher, voir de leurs propres yeux la limite de leur jouissance.

Il devenait de plus en plus impossible de faire marche arrière; dans leur marche jusqu'à l'orgasme, pour chaque deux pas faits à reculons, trois étaient fait en avant. Le courant d'un océan en entier les bousculait. Ils se faisaient tirés vers le fond des océans, propulsés vers le rivage, puis tirés encore plus vers le fond des immenses étendues d'eaux. Leur ascension, ou plutôt leur descente vers les abysses obscurs de l'orgasme était en mouvement perpétuel qui ne pouvait plus être arrêté. Et c'est dans le flux de leur jouissance qu'une vague plus forte que les autres les attira hors de porté de l'horizon, et qu'ils s'engagèrent dans le point culminant de leur plaisir. Mais le flux des vagues ne s'arrêta pas pour autant, et ça les poussa encore plus loin, à un autre point encore plus exultant qui dépassait largement le précédent.

Parfois les événements sont étranges, et malgré qu'une situation n'a pas, ou n'a presque pas de chance de se produire, elle se produit quand même. Ginny avait le haut du corps accoté sur une table de classe, elle criait au firmament, et Harry éjaculait en elle pendant qu'il lui tenait la tête par les cheveux, et c'est à ce moment précis qu'Arthur Weasley ouvrit la porte de la salle des potions.

Dès que la porte s'ouvrit la barrière insonore disparue et les cris des deux amants perdirent tout leur écho, mais les deux complices étaient trop absorbés dans leur état d'exaltation pour se rendre compte de se qui se passait.

C'est alors qu'Athur Weasley apperçu une scène qu'il n'aurait jamais cru voir de toute sa vie. Mais que se passe-t-IL HO MON DIEU!