La relation interdite: Hidden Desires Contest !
Titre : Illusion fantasque ?
Disclaimer: Tous les personnages appartiennent à Stephenie Meyer, seule l'histoire est créée par mes soins. Venez aussi découvrir le Forum Damn-Addict-Lemon à ce lien : http:/damn-addict-lemon. forumgratuit . fr/ (enlever les espaces)
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Ma femme est devenue empoisonnante. Sa jalousie qui au départ m'amusait devient ingérable, pas un jour ne passe sans qu'elle me fasse une scène. Je ne la quitte pas parce que je l'aime, mais j'ai de plus en plus de mal à supporter tout cela.
Je suis musicien et comédien, elle doit bien comprendre que je ne peux ne pas répondre à mes fans. Qui de toute évidence sont essentiellement composés de jeunes femmes et non d'hommes, à qui la faute ? Elle oublie que c'est ainsi que nous nous sommes rencontrés ?
Un soir la crise a été plus violente que les autres fois, elle est partie en claquant la porte me laissant là comme un con. Je me suis dit : ça lui passera elle va vite revenir. Mais les heures, les jours passent sans son retour. Je me sens vide sans elle, son excentricité et ses caprices me manquent.
J'ai du mal à respirer et je perds le sommeil. Je culpabilise de ne pas l'avoir retenue, où est-elle ? J'ai appelé les hôpitaux, les rares personnes dont je me suis souvenu être ses amis. Toutes mes recherches restent vaines, ça me fait mal et je commence à déprimer.
Je tente de noyer ce vide par l'alcool, mon bar personnel écumé, j'ai encore soif. Je veux oublier et boire est la seule solution que j'ai trouvée. Alors pour la énième fois depuis ce jour noir, j'écume les bars, histoire d'étancher ma soif. J'entre dans le premier bar qui se trouve sur mon chemin, prends place sur un tabouret et commande ce qu'il y a de plus fort.
Alors, mon grand ça ne va pas fort ! Tiens, bois ça, ça va te rebooster.
Un autre, s'il vous plaît.
T'es sûr ?
Voilà que la serveuse veut jouer les samaritaines. C'est bien ma veine, je lui lance un regard noir et agite mon billet sous ses yeux.
Un autre ou je vais ailleurs !
Te fâche pas, tiens mais je ne suis pas certaine que…
Trou noir.
Je me retrouve à poil sur un lit douillet avec une érection douloureuse qui ferait pâlir un acteur porno. Une odeur d'encens flotte dans la pièce, un marteau piqueur a élu domicile dans mon crâne. Je tente de me redresser mais je ne peux pas mes mains sont attachées à la tête de lit.
Comment suis-je arrivé ici ? Je tente de me libérer mais les liens sont trop serrés. J'entends du bruit dans la pièce voisine.
Eh ! Y a quelqu'un ? Aidez-moi s'il vous plaît !
Personne ne répond. Je perds patience. Mes poignets me font de plus en plus mal, l'armée de bourdon qui habite ma tête me rend dingue. J'ai soif et envie de me soulager.
Putain, arrêtez vos conneries, je ne trouve pas ça drôle, détachez-moi !
Nos conneries ? Ou les tiennes ?
Je me stoppe net, cette voix me dit quelque chose. Non ce n'est pas possible, ce ne peut pas être elle. J'aimerais tant me frotter les yeux pour vérifier que je ne rêve pas. C'est impossible, ma femme est là dans l'encadrement de cette porte. Et pourtant… c'est bien elle, même aveuglé par la clarté qui pénètre la pièce. Je la reconnais entre mille : mon Alice.
Son regard est triste, presque mort. Un sourire sans joie est accroché à ses si jolies lèvres. Elle s'approche de moi et je peux constater qu'elle a pleuré. A cause de moi c'est sûr.
Je le savais. Oui je savais que tu me trompais. Je ne suis pas folle, non je ne suis pas folle.
Je tente de démentir et crie que je n'ai rien fait. Mais elle pose un de ses doigts contre ma bouche pour me signifier de me taire.
Ne te fatigue avec tes salades Jasper. Arrête de te mentir à toi-même et regarde-toi.
Je m'exécute à contre cœur. Ce que je vois m'effraye, mon corps est recouvert d'une multitude de griffures. Le genre d'écorchures qui ne sont pas innocentes, mais le résultat d'ébats violents. Je ne peux que me rendre à l'évidence : je suis coupable. Ma femme n'aurait jamais pu me laisser de telles traces, elle se ronge les ongles. C'est un tic que je lui reproche souvent.
Mon mal de tête ne s'améliore pas, bien au contraire. Il s'accentue de minutes en minutes alors que je m'efforce de me souvenir de ma fin de soirée de la veille. Rien de rien, la perte de mémoire totale. J'ai décidément trop bu dans ce bar. Elle doit le comprendre car elle me demande :
Tu ne te souviens toujours de rien ?
Je m'oblige à remuer la tête de gauche à droite.
C'est triste, je ne pensais pas devoir en arriver à une telle extrémité. Mais tu m'obliges à t'offrir une piqûre de rappel.
Elle souffre c'est plus que visible, je suis un moins que rien. Elle murmure dans sa barbe quelque chose qui semble être : «j'aurais tellement aimé me tromper. »
Elle s'éloigne de moi, sort de la pièce avant de revenir quelques minutes plus tard. Elle pose un lecteur DVD portatif sur le coussin à ma droite, je commence à réaliser que j'ai été piégé.
Tiens, ces images vont te rafraîchir la mémoire.
Elle appuie sur « play » et observe mes réactions. Mes yeux implorent le pardon, mais son regard est froid et vide de toute pitié.
Regarde l'écran !
Oh non, je n'ai pas pu faire ces choses-là, c'est impossible. Ce qui défile sous mes yeux est digne d'un film classé X et j'en suis l'acteur principal. Dans un éclair de compréhension je reconnais la fille du bar. Je ne peux m'empêcher de la trouver sexy. Et je sens que mon sexe déjà érigé de désir veut reprendre la partie.
C'est douloureux j'ai honte de mes actes mais plus les images défilent plus mon corps se tend. J'ai envie de vomir, devant ma lâcheté, ma faiblesse pour l'attraction de la chair.
Alice, je t'en supplie.
Arrête, tu m'as trahie. Tu me m'as même pas retenue, tu es lamentable, regarde-toi ! Et tout ça pour quoi ? Pour t'adonner à tes pulsions de mâle ! C'est mal Jasper très mal, tu n'as pas idée à quel point tu me déçois.
S'il te plaît. Stop, j'ai compris…
Mais les images ne s'arrêtent pas, ma femme continue de me punir. Malgré moi je ne peux m'empêcher de fixer les images qui défilent sur l'écran. La voix de ma partenaire se détache de nos gémissements pour me dire.
Jasper ! J'aimerais que tu fasses quelque chose pour moi !
Et elle coupe juste au moment où j'allais savoir ce qui suivait. Je la regarde, n'ose rien dire, mon regard parle pour moi. Elle me fixe, son visage semble un bref instant s'adoucir, elle s'approche de mon oreille et murmure.
Tes envies lubriques vont être assouvies, amuse-toi bien car c'est la dernière fois. Il n'est pas sûr que tu t'en remettes.
Alice, pardonne-moi, je t'aime !
Elle me décroche une gifle monumentale, je l'ai bien méritée. Elle remet le DVD en route et sort de la chambre, une caméra sur trépied pointe dans ma direction. Je l'appelle, me confond en excuses, mais elle ne veut rien entendre. Je me concentre sur l'écran, va-t-il me permettre de comprendre ce qui va suivre ? Et ce qui m'est arrivé.
La vision du corps svelte me rend encore plus dur. Mon érection ne faiblit pas un seul instant ce qui trahit mon envie de goûter sa peau laiteuse, sentir ses lèvres sur mon gland, j'en soupire d'aise. Mes yeux croisent l'objectif de la caméra. J'ai des remords de ressentir ces choses-là pour une autre que ma femme, mais je ne peux contrôler mes pulsions. Je tente une dernière fois de faire revenir ma femme en l'invitant à soulager ma clarinette en me jouant un air qu'elle connaît si bien. Mais sans succès pourtant ses termes la font fléchir habituellement, mais pas cette fois.
Sur le petit écran la bouche pulpeuse de mon amante s'ouvre je vais enfin s'avoir :
Prends-moi ! Je veux que tu me fasses monter au septième ciel, je veux voir les étoiles, décroche-moi la lune, envoie-moi ta fusée et lâche ta purée sur mes sommets.
Humm oh oui ! Tout ce que tu veux je suis ton esclave sexuel, fais de moi ce qui te plaît.
Cette phrase sort de ma bouche, comme un éclair je comprends que mon fantasme d'être dominé a été assouvi la nuit dernière. Cette demande je l'avais inscrite sur mon carnet noir mélangé à mes partitions. L'écriture est ma manière d'extériorisé toutes ces choses qui me hantent et cela me permet de résister à l'envie d'exorciser mon « mauvais moi ». Pourtant j'avais craqué face à une femme : ma maîtresse. Où donc est-elle passée ? Alice l'a-t-elle payée… éliminée ?
Mon pénis devient douloureux, il a besoin de cracher son venin. Je ne peux me soulager sans mes mains, je bascule mon bassin sur le côté et tente de frotter mon membre contre le matelas pour décongestionner mon gland. Ma sève s'écoule au bout de quelques mouvements de ma part, mais l'érection réapparaît aussitôt. M'être soulagé à diminuer quelque peu mon mal de crâne mais j'ai soif, mes lèvres sont sèches et ma bouche pâteuse.
J'entends des bruits de pas. Mon esprit se met à espérer que ma femme a changé d'avis, et qu'elle vienne me délivrer. Mais quand je lève les yeux je ne peux m'empêcher de déglutir. Ce n'est pas Alice qui est revenue. Non c'est la serveuse qui se tient devant moi. Elle ne porte qu'une paire de talons aiguilles et un loup couvrant une partie de son visage.
Oh, ce n'est pas bien ça, il m'était destiné ce breuvage qui t'as autorisé à le gâcher ? Regarde, il y en a partout. Alice a bien fait de te doper, je vais pouvoir assouvir tes envies et calmer mes ardeurs. J'ai même une surprise pour toi, tu sais ce que tu m'as demandé hier soir, on va bien s'amuser.
Je ne me souviens pas du tout de ce qui a pu se passer hier, je viens de le découvrir sur les images de ce DVD, pouvez-vous me détacher ? C'est un malentendu, j'en suis navré…
Ah non désolée je ne peux pas, et ne le souhaite pas à vrai dire, pas tout de suite en tout cas, je me suis donnée du mal à trouver ce que tu m'as demandé.
Mais je n'ai rien demandé.
Ah mais tu as la mémoire courte. Je t'avais pourtant conseillé d'arrêter de boire. Mais ce n'est pas grave tu vas adorer, je peux dire que ton imagination perverse me plaît beaucoup.
Je ne réponds pas, je tente de m'isoler, ferme les yeux, et réfléchis. Qu'ai-je bien pu avoir imaginé et consigné d'autre ? Mon esprit lubrique n'a pas de limites. Je le sais mais, je me vois mal en faire part à cette inconnue. L'image de mon carnet s'imposa une nouvelle fois dans mon esprit. Tout est lié. Je balaye la pièce du regard à la recherche de mes vêtements, l'avais-je avec moi ? Non, ce n'est pas possible je ne l'ai pas touché depuis la veille du départ de ma femme. Il me manque une pièce du puzzle et je sens qu'elle a pour nom Alice.
Soudain un frisson me parcourt. Je rouvre les yeux, la brunette déverse sur mon corps un gel mentholé qui brûle mes plaies. Cette sensation de froid et de chaud accroît mon envie de la faire crier sur mon pieu tendu. Je suis fou, sa langue glisse sur ses lèvres pulpeuses. Sa poitrine généreuse fièrement érigée me donne envie de gober ses pointes.
Elle se faufile félinement entre mes jambes, ses yeux chocolat m'hypnotisent, elle lape mon gland pour nettoyer le foutre qui s'en est écoulé, puis prend ma bite en sandwich entre ses globes, en envoyant des coups de langues sur son sommet lorsqu'il s'approche de sa bouche. C'est si bon, je décide d'oublier la caméra et me laisse aller.
Je ne contrôle rien soumis au bon plaisir de la dame qui joue de son corps sur le mien. A chaque fois que je me sens proche de venir, elle ralentit le rythme ou s'éloigne. Je ne peux que la supplier de m'offrir une délivrance. Elle me sourit, me nargue et continue son manège encore et encore. C'est douloureux et tellement bon à la fois ! Alice a raison je ne vais pas ressortir indemne de cette histoire. Elle veut me punir en me faisant subir les choses démentes que j'ai écrites.
Mon inconnue, j'aimerais connaître son nom. Je veux jouir en le criant. C'est une trahison de plus pour mon couple. Mais de toute façon il est trop tard ma femme va me traîner dans la boue et me dépouiller par l'entremise d'avocats et des médiats.
S'il te plaît, j'aimerais connaître ton prénom.
Mais tu le connais Jasper. Tu me connais… Et tu mérites une punition pour cet affront supplémentaire.
Elle se relève et sort de la pièce je me sens vide d'un coup, j'ai froid. Mon moi enseveli rejaillit, avec ce besoin de perversité, mon corps la réclame. Mes vœux ne tardent pas à être exaucés. Ma maîtresse est revenue de sa démarche féline et elle s'approche de moi. Elle tient quelque chose derrière son dos. Je frémis d'envie et de peur. Je sais que ce qui va suivre est tout droit sorti d'une divagation que j'ai notée dans ce fichu carnet.
Son sourire malicieux ne présage rien de bon. Nos regards se croisent, je tente de lire dans le chocolat de ses iris. Sa langue vient taquiner mes lèvres. Je tente de lui chiper un baiser, mais elle s'échappe pour venir goûter la substance mentholée étalée sur mon torse. Sa main est de retour sur mon pieu. Elle le caresse un instant avant d'y passer un anneau qui se met à vibrer instantanément, ce qui m'envoie des décharges de plaisir.
Satisfaite de son petit effet, ma brunette présente sa petite chatte dégoulinante contre ma bouche. Sa peau est lisse et douce contre mes lèvres. C'est avec un appétit non dissimulé que je lape le divin nectar qui s'écoule de son antre. J'aime ce baiser intime, à cet instant elle m'appartient. Son bassin bouge sous les assauts de ma langue sur son bouton de chair. Elle gémit, se tord et plante ses ongles dans ma peau quand son orgasme la dévaste.
J'ai faim, non je suis affamé ! J'ai mal à la bite et ce foutu anneau ne m'aide pas, bien au contraire. Il renforce juste l'effet de leur dope me gardant en éveil encore et encore. Mon seul soulagement serait de la prendre et de la pilonner jusqu'à plus soif. Mais avant ça je veux qu'elle me libère. J'en ai assez d'être sa marionnette. Alors j'exige :
Détache-moi. Je te baiserai comme la chienne que tu es !
Patience avant ça je vais t'offrir le plus bel orgasme de ta vie.
Elle sort un flacon de gel lubrifiant m'en recouvre les testicules et masse ma rondelle. Je comprends alors ce qui va suivre. Il est vrai que c'est une expérience qui m'a toujours titillé, mais que jamais je n'ai osé tester. Je me mords les lèvres, la vois se relever, et s'équiper d'un double gode ceinture. Elle va elle aussi prendre son pied en m'explosant l'anus.
Tu es prêt ?
Oui, mais peux-tu couper la caméra ?
Non ça fait parti du marché. C'est à prendre ou à laisser !
Bon, je prends.
Elle fait pivoter la tête de lit afin que je me retourne, je suis à quatre pattes, prêt pour mon dépucelage anal. Elle gémit en faisant pénétrer en elle le gode qui lui est destiné et ajuste la ceinture. La taille du phallus qui va me remplir me semble immense, jamais il ne pourra rentrer, me dis-je.
Ne t'inquiète pas je vais te montrer comment on peut s'éclater avec une telle pénétration.
T'es sûre que ce n'est pas trop gros ?
Laisse-toi aller.
Je ferme les yeux et fais le vide en moi, après tout, je risque quoi ? D'autres l'ont fait avant moi et n'en sont pas morts. Des doigts jouent avec le gel sur mon entrée qui se dilate et semble prête. Elle me pénètre lentement, me caresse le corps et me masturbe au fur et à mesure qu'elle s'enfonce en moi. Je suis aux anges. La sensation de douleur est faible par rapport aux ondes de plaisir qui m'envahissent. Je commence même sans m'en rendre compte à bouger pour que les coups soient plus profonds et plus rapides. Elle remet du gel pour que je ne sois pas irrité et me pilonne sans relâche.
Alors ? Dis-moi que tu aimes ça. Dis-moi qui est le maître de tes désirs les plus inavouables ?
C'est toi. J'aime ça, encore ! Je vais venir.
Nous arrivons au même moment à l'extase, nos corps semblent être transpercés d'une décharge électrique, sa main caresse mon gland qui dans le même instant crache une fois de plus ma semence sur l'édredon. Elle consent à libérer mes mains, je masse mes poignets douloureux. Son corps recouvert de sueur est étendu près de moi. Je lui ôte l'accessoire phallique qui m'a permis de prendre mon pied.
A moi de te remercier, pour ce moment magique, rappelle-moi quel est ton souhait ? Car comme tu peux le constater je suis de nouveau prêt à recharger.
Alice entre alors dans la chambre, nue, une coupe de framboises à la main. Je me demande comment elle va réagir après tout cela ? Je veux m'excuser, mais elle me bâillonne de sa bouche. Ce baiser est le plus savoureux qu'elle m'ait offert depuis bien longtemps. Ses mains et celles de mon amante parcourent mon corps. Je ne comprends plus rien, tout ça n'a aucun sens ! Mais je me laisse aller dans l'ivresse de l'instant.
Je pétris les fesses de mon Alice, et gobe les seins de mon autre partenaire, dont le prénom ne me revient toujours pas. Leurs corps sont quasiment identiques, seules leurs chevelures et la couleur de leurs yeux sont différents. Je me souviens alors qu'Alice a une sœur que je n'ai encore pas rencontrée.
Bella, c'est ça ? Tu es…
Oui c'est ma jumelle tant que ça reste en famille tu es à moitié pardonné, mais tu vas devoir faire pénitence, et nous servir corps et âme. Car nous aussi nous avons des fantasmes inassouvis.
Je me flagellerais bien de ne pas avoir fait le rapprochement plus tôt. Ou alors peut-être que si, peut-être que c'est pour ça que j'ai cédé si facilement à la tentation. Car je voyais un peu de ma compagne en elle. Je retourne mon attention vers la femme de ma vie et l'observe.
Elle me présente la coupelle de framboises, et me montre ce qu'elle attend de moi. Je la regarde presser les fruits rouges pour obtenir un jus. Elle y trempe un pinceau et s'amuse à dessiner une fresque sur le corps sa complice. Elle s'exclame que son dessin est raté, et qu'il me faut l'effacer.
C'est avec une gourmandise non dissimulée que de ma langue j'efface les traits tracés. J'ai toujours adoré le goût acidulé des framboises. Mais je dois avouer que leurs goûts mélangés à celui de mes maîtresses rendent leur peinture divine.
Pendant ce temps Alice choisit de reprendre ses expériences artistiques en me prenant pour toile vivante retouchant d'ici et de là le détail de ses coups de langue. Soudain un bruit me fait sursauter ma femme vient de jeter son pinceau au travers de la pièce. Et elle me regarde de son air mutin :
Mon chéri j'ai besoin d'un nouveau pinceau.
Sans hésiter, je plonge mon membre dans le sirop. Mais c'est Bella qui reprend les commandes. Elle guide mon sexe sur le corps de sa sœur. Mon sexe dégoulinant caresse le corps frémissant de ma femme laissant dans son sillage une traînée rougeâtre. Elle me guide jusqu'à son centre et pousse pour que je m'embroche dans l'antre accueillante de mon Alice. Je n'ai pas besoin de plus d'encouragement. Je vais et viens au creux de ses reins, pendant que sa sœur gobe ses seins leurs gémissements me donnent des ailes. Nous allons de l'un à l'autre ne laissant à aucun moment l'autre seul, ce mélange de corps durent suffisamment longtemps pour calmer les effets de ce cachet de viagra qui m'a été administré.
Je suis comblé et heureux d'avoir retrouvé ma bien-aimée, pour un avenir remplit de promesses sans cachoteries à venir, pour mon plus grand plaisir.
Quand je réussis à reprendre mon souffle je finis par articuler quelques mots.
Je suis en train de rêver n'est-ce pas ?
Alice et Bella me pincent, pour me prouver le contraire.
Ne t'avise plus de me cacher quoi que ce soit Jasper. Sinon je te promets que la punition sera beaucoup moins agréable. Et tu devras nous recommander à ton agent, nous sommes plutôt de bonnes actrices tu ne trouves pas ?
Bien sûr je suis prêt à tout pour me faire pardonner. Tu veux un rôle hard, avec ta sœurette ?
Pourquoi pas ? Qu'en penses-tu Bella ?
Nous nous mettons à rire de bon cœur, elles finissent par se blottir tout contre moi, avant de sombrer moi aussi dans les bras de Morphée, je me mets à sourire aux anges en me rappelant que des petits carnets, j'en ai noircis plus d'un. Ils sontremplis d'expériences inavouées, qui je l'espère deviendront bientôt réalité. J'embrasse les deux femmes qui font parties de mon histoire, et sombre pour regagner des forces.
