La relation interdite: Hidden Desires Contest !
Titre : Servir et être servi !
Disclaimer: Tous les personnages appartiennent à Stephenie Meyer, seule l'histoire est créée par mes soins. Venez aussi découvrir le Forum Damn-Addict-Lemon à ce lien : http:/damn-addict-lemon. forumgratuit . fr/ (enlever les espaces)
Avertissement : Cette Os reste une fiction et doit être lu comme tel, il ne cherche pas à offenser quiconque dans ses convictions.
A l'heure qu'il est j'étais vraiment heureux de ne pas souffrir de claustrophobie. Je suis dans cette boîte en bois depuis des heures à écouter mes paroissiens. Si on oublie ce petit détail j'étais vraiment chanceux d'être là. J'aime ma charge. Je crois avoir toujours su que je serai prêtre, être l'intermédiaire entre notre Père le Seigneur et les âmes égarées qui hantent notre bonne terre. Les guider vers le bon chemin et pardonner leurs erreurs.
Alors oui j'étais le plus heureux des hommes, j'en oublie même la cage de bois dans laquelle je me suis enfermé volontairement et mes courbatures. Je viens de soulager la conscience d'une femme qui avait envié la vie de sa riche voisine alors qu'elle arrivait tout juste à boucler ses fins de mois. Bien sûr parfois certaines confessions me tourmentent. Il est vraiment dur de pardonner l'adultère, le vol et bien d'autres actes néfastes. Mais le plus important est que Dieu aimait ses enfants quoi qu'ils fassent et j'étais le premier à penser que tout le monde avait le droit à une seconde chance.
C'est dans cet état d'esprit que j'attends patiemment que quelqu'un entre de l'autre côté du confessionnal. Les minutes s'égrènent tandis que je perds la notion du temps. Je prie en silence notre Seigneur, le remerciant de me donner un peu de sa force et bienveillance. Apres plusieurs heures alors que j'allais sortir pour vaquer à une autre occupation j'aperçus une jeune femme à la longue chevelure brune et au parfum entêtant pénétrer dans la deuxième partie de l'isoloir. Je repris ma place comme si je ne l'avais jamais quittée. Je ne l'ai jamais vue dans mon église et dans le cas contraire il m'aurait été difficile de l'oublier. Elle n'a définitivement pas le style du quartier où nous nous trouvions. Perdu dans mes pensées je me fis surprendre par sa voix chaude qui perça le silence du confessionnal :
Mon Père pardonnez-moi parce que j'ai péché.
Parlez ma fille, Dieu vous écoute à travers moi.
Mon Père je me suis rendue coupable de convoitise. J'ai de plus séduit un homme de foi d'une autre paroisse.
Expliquez-vous ma fille.
J'eus du mal à rester de marbre devant une telle déclaration. Cette femme était donc une tentatrice ? Je ne pouvais que comprendre mon confrère pour avoir succombé à ses charmes. Sa voix seule avait quelque chose d'envoûtant.
Vous savez mon Père. Quand je me balade dans la rue les hommes se retournent, me désirent. J'ai toujours eu l'impression d'être une chose, un objet de convoitise. Enfin jusqu'à ce que je rencontre le Père Afton. Pour la première fois de ma vie je me suis sentie humaine, respectée. Je me suis donc naturellement rapprochée de lui. Je travaillais dans son association et petit à petit je suis tombée amoureuse. Vous savez mon Père ce genre de sentiments ne se contrôlent pas.
L'amour est un sentiment noble. Poursuivez ma fille, Dieu est votre seul juge.
Nous sommes vite devenus amis et même complices. Malheureusement ça ne me suffisait pas. Je voulais être aimée de lui comme un homme aime une femme. Alors j'ai tenté le tout pour le tout. Je l'ai embrassé.
Je ne voulais pas entendre la suite, il en allait de ma santé mentale. Mais je ne disais rien, fidèle à mon rôle de confident, je la laissais poursuivre.
Il était tellement surpris qu'il n'a pas songé à me repousser. J'ai senti ses barrières se briser une à une, les chaînes de sa foi qui le retenaient sont tombées à terre. Mon regard a croisé le sien, il brillait d'une façon nouvelle. Son désir avait fusionné avec le respect qu'il me témoignait. Ses doigts ont caressé mon visage. Il s'est attardé sur mes lèvres comme s'il me voyait pour la première fois.
C'en était trop ! Mon ouïe se troubla. Elle parlait mais je ne l'entendais plus. Les mots qu'elle avait prononcés m'avaient renvoyé des années en arrière, me rappelant à mes propres fautes. A Maggie !
Qui aurait pu croire que derrière son visage d'ange se cachait le démon de la tentation ?
OoO
Belle Maggie, timide Maggie. Je me rappelais encore de notre première rencontre. Elle se cachait derrière ses parents qui étaient venus se présenter après leur emménagement dans le quartier. Ses yeux étaient restés baissés tout au long de notre entrevue. Elle m'avait tout de suite intrigué. Je me souviens avoir souvent souhaité croiser le regard de cette jolie personne. Découvrir un peu son âme. Mais elle ne m'en avait jamais laissé l'occasion. Enfin jusqu'à ce jour qui marqua ma perte.
Elle était venue me voir un soir et m'avait avoué à visage découvert le feu qui la rongeait :
Mon Père, chaque nuit le même rêve me hante. Je nous vois nus, nos corps entrelacés. Je sais que c'est mal… mais… J'ai besoin de vous, j'ai besoin que vous me soulagiez. Aidez-moi ! Aimez-moi, je vous en supplie.
Elle n'avait pas attendu ma réponse, sa robe était tombée à ses pieds. Dévoilant son corps totalement nu devant mes yeux chastes. Je ne pouvais détacher mes yeux de cette vision hypnotique.
Sa peau de porcelaine était illuminée par la lueur dansante des cierges. Ses lèvres étaient entrouvertes dans l'attente de baisers… Les boucles de ses longs cheveux blond vénitien semblaient caresser sa poitrine gonflée.
Ma tête me criait de résister de ne pas regarder plus bas. C'était une bataille perdue d'avance. Elle m'avait envouté et mon Dieu m'avait abandonné. Son ventre était plat et sa peau paraissait si douce. J'avais si chaud ! J'eus peur de ma réaction à la découverte de son trésor ensorceleur.
Je ne pouvais plus faire marche arrière. Je le savais depuis qu'elle m'avait supplié de l'aider. Je tremblais lorsque mon regard découvrit sa féminité protégée seulement par ses poils clairs. Je sentis ma virilité se tendre dans un mouvement qui n'avait rien de mécanique. Ce fut le moment qu'elle choisit pour franchir la distance qui nous séparait.
Maggie, ma douce et pas si innocente Maggie m'embrassa attrapant mon cou de la manière la plus sensuelle qui fut. Ses lèvres picoraient les miennes avant de s'attaquer à la peau délicate derrière mon oreille. J'avais chaud ! Tellement chaud ! Je ne pensais pas avoir aussi chaud un jour, ou même une nuit d'ailleurs. Voyant que je n'osais pas bouger, elle prit les choses en main. Littéralement. Elle amena une de mes mains sur sa poitrine et la deuxième sur ses reins. Une fois le contact établi entre ma peau et la sienne, mon corps sembla se réveiller. Ma foi se tournant tout d'un coup vers cette femme, cette tentatrice.
Je l'enlaçais fermement la rapprochant le plus possible de moi. Je dus y aller un peu fort car elle perdit l'équilibre et m'entraîna dans sa chute. Nous nous retrouvions naturellement allongés au sol, nos jambes entremêlées. Le rire de Maggie éclata et résonna dans la pièce. Je la suivis dans son hilarité. Mon inexpérience me rendait un peu nerveux et fébrile.
Vous rougissez mon Père. On pourrait croire que je vous intimide.
Mon Dieu, montrez-moi la voie...
Dieu ne répondit pas à mon appel mais la femme dans mes bras avait tout d'une déesse. Elle me le montra. Elle se releva et nous dirigea vers le divan. Elle me poussa d'une main assurée afin de m'y allonger confortablement. Son regard lui-même se fit plus assuré, plus sensuel encore qu'au début de notre entretien.
Je commençais à me déshabiller dans le but de me rafraîchir les idées, officiellement. Officieusement je ne pouvais même pas me l'avouer, mais mon corps devait savoir mieux que moi ce qu'il convenait de faire lors d'une telle situation.
Maggie sembla apprécier mon initiative car elle vint me chevaucher sur le canapé et entreprit de dégrafer mon pantalon. Une fois fait, elle revint sur moi et ses lèvres retrouvèrent les miennes. Je m'aperçus alors combien elles m'avaient manquées en à peine quelques minutes. Je la sentais rouler ses hanches sur mon bassin et ma virilité se rappela à moi un peu plus durement. Quand elle la touchait de légers gémissements, voire grognements m'échappaient. En réponse ma belle souriait contre ma bouche et accentuait sa petite lambada. De mon côté, je tentais aussi d'accentuer les frictions entre nos deux centres.
La tension devint vite intenable et Maggie guida ma virilité vers son antre. Elle soupira tellement fort lorsqu'elle fut complètement assise sur moi, qu'ajouter à la sensation divine d'être en elle je me mis à haleter. Elle rit un peu et sa peau se teinta du rouge le plus adorable possible. Elle commença un lent et enchanteur va-et-vient qui nous emmena tous deux vers le septième ciel.
Le mouvement hypnotique de sa poitrine me fit perdre un peu plus la tête et je me redressais pour l'embrasser. Finalement, je pris l'un de ses tétons en bouche et le lécha comme si ma vie entière en dépendait. Là ce fut Maggie qui gémit sans prétention.
OoO
Je revins à la réalité au mauvais moment car les mots que la jeune femme venue se confesser prononça à ce moment-là n'arrangèrent pas mon état :
Il m'a fait sienne. Jamais un homme ne m'avait autant comblée. J'ai été touchée par sa grâce, je me suis sentie comme investie d'une mission.
L'image de ma Maggie perdue dans son orgasme et celle de l'inconnue perdue dans les limbes se superposèrent. J'avais chaud. Non j'étais brûlant de désir, mon membre pointait dans la direction de la voix enchanteresse. Ma voix était rauque quand je lui demandais :
Quelle mission ma fille ?
Je redoutais la réponse autant que je l'attendais.
Il est injuste de priver les prêtres du plaisir. Dieu n'aurait pas voulu ça je le sais vous êtes tellement plus aimant que les autres. Je viens vous servir mon Père comme vous nous servez tous les jours.
« Je viens vous servir comme vous nous servez. » Ces mots résonnaient dans ma tête encore et encore. Non elle n'avait pas pu dire ça, les heures passées à être enfermé devaient m'avoir déréglé le cerveau. Je prenais mes fantasmes pour des réalités. Jasper, reprends-toi, tu n'as pas le droit de fantasmer, tu as fait vœux de chasteté. Tu as été faible une fois mais cela n'arrivera plus. Rappelle-toi le temps qu'il t'a fallu pour retrouver le chemin. Ne laisse pas ça se reproduire. Oui je devais résister, ne pas bouger, ne pas rejoindre celle qui avait éveillé mes désirs…
Je me retrouvais perdu avec mes démons intérieurs. Quand j'entendis que l'on frappait à la porte du confessionnal.
Mon Père, mon Père ouvrez-moi. Laissez-moi-vous soulager. Votre fardeau est bien lourd à porter, laissez-moi vous offrir un moment de grâce.
Je n'avais pas le choix je devais l'affronter. Doucement je poussais la porte. Pour découvrir la femme qui était la cause de mes tourments. Je l'avais comparée à Maggie pourtant maintenant qu'elle était devant moi il m'était impossible de trouver une similitude entre les deux femmes.
Maggie était l'incarnation de la douceur alors que la femme qui se tenait devait moi avait une aura plus sombre presque prédatrice. Une douce folie illuminait ses yeux. Mais sa folie n'était-elle pas le reflet de la mienne ?
Quel est ton nom mon enfant ?
Chelsea, mon nom est Chelsea. Mais peu importe mon nom, je suis celle que vous attendiez.
Douce musique que le son de sa voix qu'elle avait murmuré.
Je n'attends personne.
Je cherchais à me convaincre moi-même. Mais tout mon corps était aux abois des courbes généreuses de ma nouvelle paroissienne. Elle me souriait, ses lèvres rouge sang m'appelaient, ses yeux vert d'eau m'hypnotisaient. Je me sentais comme un serpent face à son charmeur. Elle ne bougeait pas attendant je vienne.
Mes pieds s'avancèrent tous seuls, répondant à son appel. Nos corps s'aimantèrent. Ma bouche prit possession de la sienne. Je sombrais encore une fois. Un brasier était né dans mon être. Mon membre frottait contre son centre tandis que nos langues s'entremêlaient dans un tango du Diable. Je sentis mon corps s'échauffer, je retrouvais alors les sensations que j'avais ressenties avec Maggie. Un plaisir intense me secoua tout entier, comme un frisson, un si agréable frisson. Chelsea laissa échapper un gémissement et fourragea mes cheveux. Sa manière de les agripper me montra qu'elle aimait dominer dans ses relations.
Elle arrêta le baiser et me lança un regard langoureux qui passa de mes yeux à mon entrejambe. Sa langue lécha ses lèvres et ses dents les mordillèrent. Je l'attrapai par son foulard et l'attirai vers le chœur de l'église. L'autel m'avait, depuis Maggie, donné beaucoup d'idées. Idées inavouables je dois bien l'avouer. C'était une offense à Dieu, je comprenais désormais les pécheurs. L'interdit, le mal donnait à chacun de nos actes une intensité insoupçonnée. Et à la pensée de pouvoir enfin les réaliser avec une femme aussi désirable que Chelsea, je me sentais durcir.
Elle dut comprendre mon fantasme car elle dénoua son foulard et déboutonna son chemisier en soie avant de monter sur un repose-pied. Toujours surélevée par rapport à moi, elle se déshabilla lentement.
Une mission se doit d'être préparée et menée d'une main ferme et déterminée, mon Père. Si je m'allonge sur l'autel, viendrez-vous me rejoindre ? J'aurai besoin d'être réchauffée, il fait si froid dans cette église…
Je m'en voudrais de vous laisser tomber malade, ma chère nouvelle paroissienne.
Elle s'assit sur la table sacrée, les jambes pendant dans le vide et me fit signe de la rejoindre. Je m'empressais donc d'obéir à ses avances et m'installais entre ses cuisses dénudées. Je les caressais et sentais sa peau frissonner. Elle m'embrassa de nouveau et m'enleva ma soutane. Je lui enlevais son shorty et elle m'y aida en soulevant ses fesses.
Puis j'enlevais mon propre boxer. Elle me proposa un préservatif que je refusais : seul Dieu avait le droit de vie ou de mort. Son dos s'arqua et elle gémit assez fortement lorsque je la pénétrais. J'attrapais ses cheveux afin d'avoir un meilleur accès à sa poitrine et je la couvrais de baisers. Chelsea m'enlaça et me griffa le dos ce qui me fit lâcher ses cheveux et elle s'allongea sur l'autel.
Ses hanches, que j'agrippais, bougeaient au rythme de mes coups de reins. Ses seins se balançaient à ce même rythme et attiraient mon regard. Elle était si belle ainsi offerte. J'avais encore plus chaud que lors de mon écart avec Maggie. Chelsea noua ses chevilles autour de mes reins afin d'approfondir mes pénétrations.
Mon Père, je vous en supplie…
Oui ma fille, que voulez-vous ?
Han… plus fort, plus vite … je vous en supplie !
Oui, oui, oui tout ce que vous voulez ! Je ne cherche qu'à vous satisfaire !
J'accélérais alors la cadence de mes coups de reins et je la sentis se tendre dans mes bras. Elle laissa échapper un cri de plaisir avant que je la sente se resserrer sur mon membre. Il ne me fallut que quelques allers-retours après son orgasme pour que je jouisse à mon tour.
Je m'écroulais sur ma tentatrice soufflant fortement contre sa peau brillante. Elle m'éloigna un peu d'elle, me fis tourner sur l'autel afin de redescendre. Tandis que je me retrouvais le dos contre l'autel, Chelsea s'agenouilla devant moi. Elle leva les yeux vers moi et sa langue pointa d'entre ses lèvres jusqu'à lécher ma bite. Son regard m'embrasa tout autant que son geste hautement érotique. Je levais les yeux au ciel et observais les vitraux illuminés par la lumière extérieure. Ma foi se réveilla pour le genre humain et surtout pour les femmes, enfin la femme.
J'embrassais doucement son front. Elle se détacha de moi, effaça toutes traces de son passage. Quand elle franchit la porte de mon église pour ne jamais y revenir, je pus lire sur ses lèvres l'écho de mes mots.
Dieu te pardonne.
Oui Dieu nous avait pardonnés comme il pardonnait à chacun de ses enfants. Mais cette journée m'avait changé définitivement. Dans la maison de Dieu je ne me sentais plus à ma place, comme à l'étroit. En m'envoyant Chelsea, mon Seigneur m'avait offert le plus beau des cadeaux : une nouvelle vision de la vie. Je comptais bien m'en servir à travers le monde pour guider mon prochain mais avant je devais retrouver l'amour de ma vie….
