« -Hein ?
-J'en sais rien ... Je ... Enfin c'est simple, bafouilla Harry. Je suis amoureux d'elle, j'ai besoin de la savoir bien, de la voir, de lui parler. Ça me rend malade qu'elle soit avec l'autre abruti ... »

Les quatre amis du bouclé restèrent bouches bées face aux révélations de ce dernier. Jamais il n'avait dit éprouver de quelconque sérieux sentiments pour une fille, alors leur surprise était bien plus que justifiée. Ils échangèrent des regards, ne savant comment réagir avec lui concernant ce sujet.

« -Vous regardez pas comme ça, vous me charriez avec ça depuis qu'on est revenu !
-Désolé, c'est juste que ... C'est étonnant. En bien évidemment, rajouta Liam.
-Ouais, t'inquiètes pas mec, elle va le larguer, ça crève les yeux qu'elle n'est pas indifférente à ton charme !
-Ah ah ... Merci Louis.
-Bon c'est beau tout ça, mais on est arrivé au commissariat. »

Les membres du célèbre boysband descendirent du véhicule qu'avait conduit le pakistanais et entrèrent rapidement dans ce bâtiment que quatre d'entre eux avaient déjà trop vu. Ils se dirigèrent vers le bureau de l'inspecteur Cooper. Ce jour là, ils allaient enfin découvrir qui étaient les ravisseurs de leur ami, la police les avait arrêté dans le week-end, et leur interrogatoire était encore en cours, pour le troisième jour.

« -Vous reconnaissez ces hommes ?
-Celui de droite oui, c'est Grant Neil si je me souviens bien. Je suis allé chez lui quand j'étais en Grèce,expliqua-t-il.
-Et celui de gauche ?
-Moi il me dit quelque chose, fit Niall en plissant les yeux.
-Maintenant que tu le dis, l'imita le plus vieux.
-Vous devriez venir vous assoir dans mon bureau. »

C'est ce qu'ils firent. Harry était silencieux et inquiet. Il n'avait pas beaucoup dormi cette nuit là, trop perturbé par le rejet de Mélitine. Il ne se sentait alors pas vraiment prêt à tomber de haut. Il n'était pas d'humeur à être curieux de la raison de son enlèvement. Pourtant, on ne lui laissait pas le choix.

« -Phill Burnett, dit simplement l'inspecteur.
-Oui ?
-Ça ne vous dit rien ? Demanda-t-il à Harry.
-Je ... Non ... Je ne crois pas, enfin je ne sais pas.
-Comme pour Mr. Grant, nous avons fait des recherches, casiers, antécédents éventuels, métier, situation et livret de famille.
-Où vous voulez en venir ? Haussa Zayn un sourcil.
-Cet homme avait un but précis, légitime même. Pas de la bonne façon, mais pour une bonne raison.
-Attendez là, vous êtes en train de dire que c'est lui le responsable, Phill quelque chose, et qu'en plus il a eu raison ? S'exclama le bouclé.
-Non, non. Il n'a pas eu raison de le faire de cette manière, mais je comprends son acte.
-Et c'est quand que vous passez à la partie explication ?
-J'y viens. Je vous demande juste de l'indulgence, de l'empathie d'accord, soyez objectifs. »

PDV Mélitine :
Je marchais dans la ville portuaire au rythme d'une chanson de Florence + The Machine. Mes talons claquaient sur le sol dans que je ne puisse pour autant les entendre. Ce mardi était nuageux et triste. Je ne cessais de penser à la conversation que j'avais eu avec Harry la veille, il avait raison. Je n'avais rien à faire avec Adam, seulement je le connaissais, j'avais confiance en lui. Mais en Harry aussi. Tout ce qu'il m'avait avoué, que ce n'était pas juste de l'amitié, ça me travaillait. Je n'y avais jamais réellement pensé, bien que souvent je m'étais surprise à fixer ses lèvres, ou ses yeux. J'étais perdue. Mon téléphone vibra dans la poche de mon jean, je décrochais rapidement.

« -Oui ? Dis-je en grec.
-Hum ... Mélitine c'est ça ? Me demanda une voix masculine en anglais.
-Oui ?
-Je suis Liam, je ne sais pas si tu te souviens de moi, je suis'
-Un pote à Harry, oui, je me souviens, soupirais-je en me sentant harcelé par lui. Comment je peux t'aider ?
-Hum ... Je ... C'est délicat ... On vient d'apprendre qui est le responsable de toute cette histoire d'enlèvement, et les raisons. Et on arrive pas à le calmer, à le rassurer ... En fait il est parti on ne sait où.
-Oh ... Et ?
-Et je pense ... Nous pensons que tu es la seule à qui il répondra. On a besoin de le savoir en sécurité ...Me supplia-t-il avec l'intonation de sa voix. »

Je soupirais longuement et m'arrêtai de marcher, le combiné toujours à l'oreille. Les vagues se fracassaient contre la baie, il allait probablement pleuvoir rapidement au vu des nuages de plus en plus gris qui s'approchaient.

« -D'accord, je l'appelle, et je t'enverrais un sms pour vous dire ce qu'il en est. Comment tu as eu mon numéro d'ailleurs ? Fronçais-je les sourcils.
-Il était dans le portable à Louis.
-Ah, oui. Je me souviens.
-Merci beaucoup, dit-il avant que je raccroche. »

PDV Liam :
Je reposais mon téléphone sur la table basse de notre salon, Titoo se frottait à mes jambes en ronronnant, surement avec l'espoir que je le nourrisse. Cet animal me connaissait mal.

Expéditeur :Agate
Message : Tu peux me rejoindre en face ?

Destinataire :Agate
Message : J'arrive.

Elle me donnait l'occasion d'échapper à cette atmosphère d'attente que je ne supportais pas. De plus, nous devions être dans la salle de concert dans quelques heures pour le soir et si Harry ne rentrait pas avant, nous étions bon pour dire adieu à notre carrière. Le manager que nous devions rencontrer juste avant le show de ce soir ne voudrait jamais de nous. J'informais les autres que j'allais au pub et quittai l'appartement rapidement.
Après avoir commandé un thé à la vanille, je m'assis à notre table habituelle. Agate s'y trouvait déjà,rayonnante ce jour là, encore plus que les autres. Mes angoisses et ma mauvaise humeur venaient de s'envoler en la voyant.

« -Salut, me dit-elle doucement.
-Salut, ça va ?
-Question bidon, oui, je vais bien, merci.
-Désolé, j'avais oublié. On a perdu Harry ... soupirais-je.
-Encore ?
-C'est compliqué, j'ai pas envie d'en parler maintenant.
-D'accord. Liam ?
-Oui ?
-Je t'aime. »

Je relevais brusquement la tête. Ses magnifiques yeux verts étaient grands ouverts, elle avait un petit sourire timide adorable et ses joues étaient légèrement rosies par ce qu'elle venait de me dire. Venait-elle justement de me dire qu'elle m'aimait ? Avait-elle enfin franchi la limite qu'elle avait voulue imposer ? Je la regardais étonné, et confus. J'avais peur d'avoir mal compris.

« -Fais pas cette tête, je suis assez mal à l'aise comme ça. Au pire ne dit rien ou va-t'en, enfin je sais pas. Mais voilà, le fait est que je te connais maintenant. Plus que de l'attirance physique, je suis attirée par tes mimiques adorables, ton rire étrange, ta passion pour certains jouets débiles, ton amour pour mon meilleur ami, ta façon de marcher, cette manie de vouloir tout contrôler, cet horrible défaut de jamais attendre avant de commencer à manger, le regard que tu fais quand tu chantes ou le soupir que tu pousses quand Zayn va fumer, m'énuméra-t-elle alors que j'étais incapable de la couper. Ouais, à chaque fois que tu es à côté de moi, je ... Je sais pas, c'est indescriptible. Je peux pas m'empêcher de sentir ton parfum, de regarder tes lèvres, d'admirer tes yeux ou encore de vouloir toucher ta peau. J'ai beau essayer, c'est comme la cigarette ou la drogue, une fois qu'on y a gouté, on ne peut plus s'en défaire. Est-ce que tu es dangereux pour moi ? Surement ... Tu peux faire ce que tu veux de moi ... Mais je m'en fou. Tu m'obsèdes ... Et j'ai beau ne pas me rappeler grand chose de cette nuit où l'on a couché ensemble, j'ai juste envie de ... De recommencer, rougit-elle à nouveau. Wow ... Je ... Je me souviens pas avoir fait un si long monologue depuis ... Longtemps. Alors si maintenant tu pouvais éviter de me dire qu'en apprenant à me connaître moi, tu t'es rendu compte que j'étais conne, chiante, superficielle et inintéressante, ça serait cool ... S'il te plait ? »

J'étais sans voix, avec toutes les belles choses qu'elle venait de me dire, comment pouvais-je rivaliser ? Tout ce que je pourrais dire aurait l'air ridicule. Pourtant je ne m'étais pas sentie aussi bien, aussi complet et heureux à la fois depuis ... Depuis jamais en fait. Le fait qu'elle me considérait pour ce que j'étais, qu'elle aimait ainsi, c'était impensable, incroyable. J'étais comblé.

« -Bon, je viens de me prendre le plus beau vent que la planète terre n'est jamais connu, me sortit-elle de mes pensées en se levant.
-Non ! M'exclamais-je en me levant à mon tour et en lui attrapant le poignet.
-Je crois bien que si, mais je m'en remettrais, peut être, grimaça-t-elle.
-A moi. Jamais je ne serais à la hauteur de ce que tu viens de me dire car c'était ... C'était tellement sincère, réconfortant, et troublant aussi ! Comment peux-tu avoir vu des choses que j'essaie de cacher généralement ? Agate ... Si tu savais. À chaque fois que ton nom est prononcé, que ce soit pour te désigner ou non, mon cœur bat plus vite, je te jure ! J'ai l'estomac tu sais là, ça ... Ça ... Enfin tu sais ! Et puis quand je passe deux, trois jours sans te voir ... J'ai envie de pleurer, tu me manques vraiment ! Je veux j'ai besoin de t'entendre dire n'importe quoi, de te taper sur les doigts parce que tu manges les peaux ou juste de te regarder parler pendant de longues minutes sans pour autant entendre un moindre mot de ce que tu me racontes tellement je suis fasciné par tes lèvres qui bougent, ou tes cils qui battent. Aussi quand tu enroules une de tes mèches autour de ton doigt, souvent vernis d'ailleurs ! Tu en changes toutes les semaines ... Ouais, ça me manque au point de m'en plaindre auprès de toutes les personnes te connaissant qui me croisent ! Le jour où tu as entendus que jamais je ne sortirais avec la meilleure amie de Niall, tu n'as pas entendu qu'avant tu me plaisais beaucoup et qu'après, le lendemain, j'avais discuter avec Niall. Ces longues semaines sans te parler et sans entendre ton insupportable accent irlandais ont été les plus longues de ma vie je crois ... J'en parlais pas en plus, j'étais ... Frustré. Et maintenant que tu es là, à me dire tout ça ... J'ai l'impression d'être dans un rêve, dis-je en m'approchant progressivement de son corps. Moi aussi ça me démange, j'ai tout le temps envie de passer mes doigts dans tes cheveux, je passais mes doigts sans sa chevelure rousse, de caresser ta peau pâle, je m'exécutai à nouveau en passant mon pouce sur sa joue, de prendre ta main pour que tout le monde voit que tu es la mienne, je serrai sa main gauche dans la mienne, de t'embrasser. »

Doucement, j'approchai mon visage du sien, avec douceur et tendresse, j'embrassai ses lèvres avec une chasteté surprenante comparée à notre premier baiser. Elle sourit autant que moi, elle venait de me faire exploser. L'embrasser en étant parfaitement conscient de mes actes, c'était comme pouvoir vivre pour le restant des jours que cette planète possédait. Ce sentiment de chaleur qui coulait à travers nos corps, cette passion incontrôlable qui en redemandait toujours plus, tous nos organes qui se retournaient dans tous les sens, et puis nos cœurs qui s'emballaient à une vitesse insoupçonnée. Agate était définitivement celle qui me fallait, celle que j'aimais et qui me complétait parfaitement.

« -Qu'est-ce que tu dirais si on allait voir si Harry est rentré ? Me suggéra-t-elle tout doucement.
-Je dirais que c'est une bonne idée. »

PDV Externe :
Il était assis seul sur son banc. Celui qui le recevait à chaque fois que le ciel s'abattait sur sa tête. Un banc caché des regards, dans un coin du grand parc londonien. À en juger par les graffitis présents sur la peinture verte, il n'était pas le seul à venir ici. Les adolescents y venaient probablement quand ils séchaient les cours, chose qu'il aurait fait avec joie si ces années de liberté ne lui avaient pas été volées. Qu'il aurait aimé quitter le lycée en douce, ayant le cœur qui bat à cent à l'heure à cause de l'excitation, il aurait aussi aimé se taper des caisses et ne pas faire son travail pour les cours, il aurait aimé vivre normalement. Parce que lorsqu'on est normal, personne ne s'intéresse à vous, personne ne vous juge, personne ne se préoccupe de votre plus gros défaut ou de la couleur de votre caleçon, personne ne chercher à vous enlever pour vous voir.
Une mélodie résonna dans le silence qui régnait pour ce qui lui paraissait la cinquantième fois. Il regarda l'écran de son Blackberry, la photo d'une sublime brune bronzée souriant s'afficha. Il soupira, sachant très bien que quelqu'un avait du lui dire, mais il ne put se résigner à ignorer son appel.

« -Oui ?
-Rentres chez toi, ils s'inquiètent. Tu as passé plus d'une semaine loin d'eux, t'as pas le droit de leur faire peur à nouveau. »

Il ne répondit pas. Elle n'avait aucunement envie de l'avoir au téléphone, il le sentait. Et malgré elle, elle lui faisait du mal. Il se sentait plus seul que jamais à écouter le souffle de Mélitine dans un fichu combiné.

« -Harry, je t'en prie, rentres chez toi, fit-elle plus douce. Je sais que c'est pas facile, enfin, tu connais ma vie. Des fois tout s'écroule et on a juste l'impression que le trou est trop profond et trop sombre pour pouvoir s'en tirer, mais quand la lumière arrive ... Tu as été ma lumière Harry, c'est à mon tour d'être la tienne ... S'il te plait, ne m'en veux pas, dit-elle après un long silence.
-T'en vouloir pourquoi ? Osa-t-il enfin dire.
-Rien, juste, rentres chez toi s'il te plait. »

La jeune femme raccrocha les lèvres pincées, ayant pour seule envie de pleurer. Jamais il n'avait été si peu bavard, jamais il n'avait eu l'air si mal et elle, elle se sentait incapable de l'aider. Elle le voulait, mais elle avait beau essayer de s'accrocher, la paroi glissait, et elle ne pouvait pas l'atteindre comme elle aurait voulu, c'était trop haut, et lui, l'autre, la tirait du bas.

Il était environ dix-sept heure, le silence régnait dans la salle de réunion d'un hôtel londonien. Cinq jeunes hommes attendaient. Récemment chamboulés, le moins âgés était revenu à l'appartement juste à temps en demandant d'éviter le sujet pour le moment, ils n'avaient alors rien dit et ce depuis une bonne demie-heure.
De l'autre côté de la porte, Ellen se mangeait les ongles. Elle n'avait que vingt-cinq ans et prétendait pouvoir gérer la carrière du groupe le plus sensationnel du moment, jamais ils ne la prendraient au sérieux. Simon lui avait dit qu'ils n'avaient rencontrés que des hommes dans le domaine pour l'instant et qu'ils avaient vite besoin de quelqu'un de compétent et de confiance. Ils seraient ces premiers clients mondialement connus ...

PDV Liam :
Le silence était pesant, notre peut être futur manager devait arriver, et le plus vite possible pour briser cette ambiance catastrophique. Nous en voulions tous à Harry d'être parti ainsi, mais en même temps, nous comprenions son besoin d'être seul.
La porte s'ouvrit, une jeune femme de la vingtaine, portant un slim noir avec des converses et une chemise blanche apparut à nos yeux. Elle venait surement nous annoncer le retard de son patron ou quelque chose de similaire.

« -Hum ... Les One Direction ? Demanda-t-elle timidement mais sure d'elle.
-Oui ?
-Je m'appelle Ellen Douglas, je ... Oui, je suis ici car je pense pouvoir vous représenter et vous aider à gérer votre carrière. »

Cette brune un peu ronde venait de nous clouer le bec, nous la regardions tous avec des yeux ronds étonnés. Jamais nous avions eu affaire à une femme et encore moins à une personne si sure d'elle mais en même temps timide.

« -Euh ... Asseyez-vous, je vous en prie, l'invita Louis.
-Merci. Vous avez l'air surpris ?
-Hm ... Oui, nous n'avions jamais eu de manager fille et aussi jeune, dit maladroitement l'irlandais.
-Ah, et bien pour moi aussi vous êtes une première. Vous êtes mes premiers « clients » potentiels aussi célèbres, entre guillemet le client parce que d'un vous n'en êtes pas encore et de deux, je préfère être ami avec les gens pour qui je travaille. Même si c'est professionnellement ami. Enfin je suis sûre que vous avez compris. Excusez-moi ...
-Pas de soucis. Simon vous recommande donc à moins que le feeling ne passe pas, il n'y a pas de raison que ça se passe mal. On peut vous poser quelques questions ?
-Oui, bien sur ! S'exclama-t-elle un grand sourire aux lèvres.
-Qu'est-ce que vous savez de nous ? Demanda Harry directement.
-Et bien j'ai fait des recherches évidemment. Donc vous vous appelez Niall, Zayn, Louis, Liam et Harry, fit-elle en nous regardant chacun notre tour. Vous avez participé à X Factor 2010 en solo et on vous a mis ensemble pendant les auditions et tout ça. Vous avez beaucoup progresser au cours de votre aventure dans cette émission pour en finir troisième, puis vous avez mis un peu de temps pour démarrer, les fans étaient là, par milliers, mais vous n'étiez pas totalement prêt à ce que j'en ai jugé. Et puis vous avez sortis un album, puis un autre et des livres qui vous ont mené à moi aujourd'hui. Et même si ça n'a pas été facile avec les soucis des uns et des autres, vous êtes plus qu'un groupe de musique, mais un groupe de frères. »

Je crois que la réponse avait suffit pour prendre notre décision, nous nous étions tous regardé en souriant. Elle était la seule, la première à comprendre le sens de nos vies, la façon dont on fonctionnait, avant tout ensemble et ça lui garantissait le poste qu'elle prisait. Elle donnait envie de se confier, de discuter et de rire avec elle, elle n'était pas vieux-jeu, pas sévère, elle ne nous jugeait pas et était souriante et ouverte. Elle serait parfaite pour nous.
Après un accord commun, quelques papiers signés et des formalités échangées, nous décidâmes de la mettre au courant directement des situations de chacun.

« -Je suis en couple officiellement, je fume mais sinon ça va, avoua Zayn.
-J'ai pas de problèmes, affirma Niall en haussant les épaules.
-Mon ex-copine qui était proche des fans m'a trompé, il y a longtemps. Et c'est tout.
-Je suis en couple avec la meilleure amie de Niall, dis-je gêné.
-Par quoi je commence ? J'ai eu une grave maladie cardiovasculaire, mais je vais mieux. Et récemment, je me suis réveillé en Grèce suite à un enlèvement. J'y ai passé deux semaines et j'ai rencontré Mélitine là-bas, qui fait ses études à Brighton. Et sinon, celui qui m'a enlevé est mon père biologique. »