Putaiiiiiiiiiiiin chuis à la bouuuuuuuuuuuuuuurrrrrrrrrrreeeeeeee !! Chuis désolééééééééééée ! C'est un mini chapitre de merde, qui va servir à quelque chose mais vous ne saurez à quoi que dans minimum deux semaines... Jsuis une merde... Nan mais dites le ! Dites le ! Je le sais d'façon...

Il est 3h03 du mat, je m'envole pour l'espagne dans exactement 5h... Donc je suis une fois de plus désolée mes ptits lapins en sucre, mais vous n'aurez que ça à vous mettre sous la dent pour l'instant. Je vais essayer de faire mes brouillons là bas, mais je vous garantie rien car l'appelle de la piscine, ca pardonne pas et personne n'y échappe... Donc voilou, je promets rien, mais je vais essayer !

Pas de réponse aux reviews une fois de plus, jvous ldis, chuis une merde... Je gère pas du tout je sais, mais c'est ma nature, qu'y voulez vous...? En tout cas, sachez que je vous oublie pas et que je répondrai dès que j'aurai un moment de libre.

GROS GROS GROS GROS bisous à vous et à dans pas si longtemps que ça, hein ?:D

Pop' !


Chapitre 14

Mon petit ange,

Je suis un lâche, je sais. Mais je dois partir. Sortir définitivement de ta vie que j'ai déjà assez gâchée comme ça. Tu es tout pour moi, tu le sais. Ma vie, mon cœur, mon âme, ma mort. Tu es imprégnée dans tout mon être, dans chaque instant. Je t'aime plus que tout, saches le une bonne fois pour toutes, malgré tous les actes que j'ai pu commettre qui prouveraient le contraire. J'aurais tant voulu pouvoir t'aimer pour l'éternité, t'avoir à mes côtés quoiqu'il arrive. Que tu portes mes enfants et que nous puissions enfin être heureux. Mais j'ai compris cette nuit que je n'étais vraiment pas celui qui était destiné à tenir cette place dans ton cœur. Tu as rêvé de lui. Tu as prononcé son nom avec douceur comme jamais tu n'aurais pu prononcer le mien. Tu l'aimes encore et toujours et je réalise que je ne saurai jamais le remplacer car il était l'élu et pas moi. Je n'ai jamais vraiment voulu me l'avouer, car l'espoir que tu éveillais en moi chaque jour, éblouissait cette rumeur sombre pour la rejeter dans un recoin de ma tête. Tu ne pouvais pas l'aimer plus que moi, c'était impossible ! Lui qui ne voyait jamais rien, qui ne savait pas t'aimer comme tu le méritais ! Comme je l'ai haï d'avoir su conquérir ton cœur sans le moindre effort alors que je trimais pour t'atteindre. Je l'ai haï d'inspirer chez moi cette envie, cette jalousie, sentiments qui chez moi n'étaient pas les bienvenus compte tenu de mon « petit problème »...

Depuis que tu m'as retrouvé, je sais que tu n'as qu'une envie : que je te raconte le jour de sa mort. Je lis encore aujourd'hui dans tes yeux, cette incompréhension sur ce geste.

Ainsi, je vais le faire. Je n'omettrai aucun détails et espère que, peut être, ta haine envers moi sera atténuée. Je vais te raconter comment j'ai tué Ronald Weasley.

Comme tu dois t'en souvenir clairement, c'était le jour de la bataille finale. Je me suis réveillé seul ce matin là et savait déjà au fond de moi que quelque chose de capital allait survenir en ce sombre jour, outre la victoire d'un des deux camps. Cela faisait déjà un mois que tu ne dormais plus avec moi. Un mois que j'avais commis la seconde pire chose de ma vie. Un mois que je t'avais perdue. Oh, je sais bien que tu as tout fait pour que je ne souffre pas, car tu savais que je ne me contrôlais pas lorsque c'est arrivé. Mais ton regard affichait chaque jour un peu plus, la distance qui nous séparait et ne cessait de s'agrandir. Aussi, je n'étais pas étonné de ne pas te voir à mes côtés dans le lit.

Ce que j'ai vu ce jour dépasse l'entendement et je suis sûr que je ne suis pas le seul à être resté profondément choqué par ces scènes de violence. Il y a quelque chose que tu n'as jamais sue pour la simple raison que je n'ai jamais eu l'occasion de t'en parler. Mon père est mort. Et j'ai assisté à sa mort. J'étais dans les couloirs, en train de me battre contre je ne sais quel Auror (tu n'avais pas réussi à me faire passer du bon côté, tu te souviens ?). J'étais en difficulté, l'autre avait largement l'avantage sur moi et je commençais à m'épuiser. Alors qu'il lançait un millième sort de mort que je m'apprêtais à éviter à nouveau de justesse, une voix m'a interpelé. J'ai tourné la tête pour voir Weasley, au bout du couloir. Ce salaud, il avait fait ça pour me divertir, détourner quelques secondes mon attention de mon adversaire. Quelques secondes de trop. J'ai juste eu le temps de tourner la tête pour voir un éclair vert se diriger vers moi. Je me suis dit « Ca y est mon vieux, tu vas mourir ». Et puis tout s'est passé très vite. Quelqu'un s'est placé devant moi pour me protéger. Cette personne a été frappée de plein fouet par le sort et s'est écroulée à mes pieds. Profitant de l'instant d'hébétude de l'Auror, je me suis jeter sur l'occasion et l'ai tué froidement. Il n'y avait plus personne dans ce couloir à part moi et les deux cadavres. J'ai quand même voulu voir le visage de mon sauveur. C'était lui. C'était... Papa. C'est étrange, mais ce mot m'est plus naturel depuis que je l'ai découvert sous son masque de Mangemort. Il m'a sauvé la vie, tu te rends compte mon ange ? Il m'aimait peut être un peu finalement.

Mais je n'avais pas le temps de pleurer sa mort, il fallait que je te retrouve. Je me suis donc lancé à ta recherche.

Il n'y avait plus âme qui vive dans les couloirs, seuls les cadavres encombraient le sol poussiéreux. Je me suis dit à juste titre que ce devait être fini. J'ai donc couru. Longtemps. M'attendant à te découvrir morte à chaque détour, l'angoisse me coupant le souffle. J'avais tellement peur, j'étais complètement paniqué.

Et puis j'ai entendu des cris annonçant la fin de la bataille, la mort du Seigneur des Ténèbres et de ses disciples. Il ne valait mieux pas que je me fasse remarquer. C'est là que j'ai entendu ta voix, non loin de moi. Tu pleurais. Mon cœur a fait un bond dans ma poitrine, et sans faire attention à ce qu'on me voit ou non, j'ai accéléré. J'ai débouché dans le couloir où tu trouvais. Tu pleurais oui. Mais de joie. Dans les bras de Weasley et tu l'embrassais. Tu étais heureuse de le revoir. J'ai réalisé avec amertume que tu ne t'étais fait du souci que pour lui. Mon cœur a arrêté de battre. J'aurais voulu mourir à cet instant.

Et puis la haine est montée en moi et m'a submergé. Comme à chaque fois que j'étais confronté à des sentiments trop forts pour mon âme, j'ai été aveuglé par la rage et me suis laisser envahir sans combattre, par cette envie, ce besoin de faire le mal autour de moi. Sans pouvoir, ni essayer de me contrôler, j'ai tendu ma baguette devant moi. Oh oui, je vous détestais. Vous n'aviez pas le droit d'être heureux ! Pas devant moi qui n'avait jamais réussi à l'être réellement ! Pas après que j'ai enfin compris que je n'étais rien pour toi !

Rien qu'en y repensant, je dois me battre pour que l'Autre ne se réveille pas.

J'ai croisé ton regard. Ton sourire s'est immédiatement effacé à ma vue tandis que le mien naissait, toujours plus cruel. Je n'ai même pas eu besoin de prononcer le sort. Il est parti tout seul, tant ma haine était puissante. Weasley est tombé et tu as hurlé. Mais j'étais déjà parti. Ton cri m'a suivi loin dans le château, me transperçant jusqu'aux entrailles. Plus je courais, plus la colère s'éteignait et laissait mon esprit analyser ce que je venais de faire. Je ne savais plus quoi faire, ni où aller. Alors j'ai laissé mon instinct me guider et ne me suis arrêté que devant la Salle sur Demande. Sans trop réfléchir à ce que je voulais, je suis passé trois fois devant et me suis engouffré sans demander mon reste dedans, par la minuscule porte qui s'était dessinée.

Je me suis retrouvé dans un lieu très étrange. L'endroit était très exsangue et confiné. Et tout n'était que plumes. C'était... Comme si j'étais entré dans un énorme oreiller. Et je flottais au dessus du sol Hermy. Il n'y avait plus d'apesanteur, j'étais léger comme... Une plume tiens.

La lumière était faible et douce et le temps semblait s'être arrêté. Mécaniquement, j'ai sorti quelques fioles vides que j'avais par bonheur dans ma poche et ai entrepris de me vider la tête, retirant absolument tous mes souvenirs, qu'ils aient un rapport ou non avec ma souffrance. TOUS.

Je me suis recroquevillé sur moi-même, comme un bébé dans le ventre de sa mère et me suis endormi sur le champ, les poches remplies de ma vie. La suite n'est pas bien intrigante. Je me suis réveillé des jours plus tard, ai retrouvé la mémoire et suis parti, quittant l'école pour toujours. Il n'y avait plus personne et je pus même transplaner, les sortilèges ayant été brisés lors de la bataille. Tu connais la suite de l'histoire, j'ai erré quelques temps et me suis finalement installé dans ce vieux manoir où tu te trouves actuellement.

Ce que j'ai fait n'est en aucun cas pardonnable entièrement. Je sais bien que quoique je fasse, il restera toujours en toi cette rancœur. Mais je n'ai plus envie de me cacher derrière mes foutues circonstances atténuantes.

Hermione, ce soir je vais mourir et cela pour toi. Je m'en irai avec le sourire en sachant que cette issue est celle du pardon. Car oui, je te fais promettre à ton insu que tu me pardonneras. C'est un peu te forcer la main, mais c'est la dernière chose que je te demande. Ma dernière volonté dira-t-on.

Et puis je voulais te dire merci. Les années à Poudlard passées en ta compagnie ont été les plus belles de toute ma vie, malgré les épreuves que je t'ai fait endurer et jamais je ne saurai te rendre ce que tu m'as donné. Tu es et tu as toujours été la seule à me comprendre et à m'aimer pour ce que j'étais. Tu as été mon soleil, mon étoile, ma flamme. Ma raison d'être. Sans toi, ce que je m'apprête à faire ce soir aurait été commis bien plus tôt. J'aimerais que tu ne gardes de moi que le souvenir de cette soirée ensemble, le reste ne doit plus compter.

Je t'aime, je t'aime, je t'aime.

Et je t'aime.

D.M.

Ps : bon appétit mon amour, je crois me souvenir que c'est ce que tu prends au petit déjeuner. En espérant ne pas m'être trompé...

oOoOoOoOoOoOoOo

Après une demi-heure de larmes intensives, Hermione se calma un peu et se redressa sur sa chaise. Il fallait se ressaisir. Elle ramassa la lettre et la relut attentivement, cherchant le moindre indice pouvant l'aider.

Car elle avait décidé de ne pas laisser passer sa chance cette fois. Elle allait se battre pour être enfin heureuse. Et au diable toutes les conventions ! Au diable le passé ! Elle était libre maintenant.

Soulevée par une hargne terrible, elle se rua à l'étage en vociférant. Il pensait s'en sortir comme ça... Ils étaient d'accords sur au moins un point : c'était un lâche. On n'allait pas l'avoir comme ça la petite lionne. Non, cette fois, c'était elle qui déciderait de sa vie, et non la société.

- PAUVRE CON ! TU N'ES QU'UN PAUVRE CON DRACO MALFOY ! »

Elle déboula dans la chambre comme une furie et entama une fouille avancée des lieux. Elle commença par retourner les tiroirs de la commode, les étagères de l'armoire, les draps du lit, le matelas... Tout allait y passer. Absolument tout. Rien ne pouvait lui échapper dans l'état d'esprit dans lequel elle se trouvait. Elle passa ses mains sur tous les murs, chaque pierre ayant droit à sa manipulation. Elle palpa ensuite chaque dalle du sol, chaque jointure avec minutie. Puis vint le tour de la cheminée, dont elle examina chaque recoin attentivement, laissant glisser ses doigts sur chaque parcelle de pierre blanche.

Et enfin, elle trouva quelque chose, un rugissement retentissant sortant du fond de sa gorge.

Elle ne s'appelait pas Hermione Granger pour rien, nom d'une pipe ensorcelée !

En effet, lorsqu'elle avait touché une dalle située sur le derrière du manteau, celle-ci avait bougé dans un grondement sourd, dévoilant à force de mécanique roulante magiquement mise en marche, une sorte de petit dressing qui ne contenait pourtant pas vraiment des vêtements.

Elle s'avança un peu à l'intérieur, regardant avec stupeur le nombre d'objets qui étaient stockés dans ce petit recoin. De nombreux livres de magie noire étaient soigneusement rangés sur des étagères ainsi qu'un bon nombre de petits gadgets sans doute eux aussi ensorcelés. Elle fit encore quelques pas, réalisant que l'endroit n'était pas si petit et posa les yeux sur un objet qui lui était bien connu...


... NE ME TUEZ PAS PAR PITIEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE !! JE VEUX VIIIIIIIIIIIIVRE !! JE VEUX VIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIVargh...

( D'un autre côté, si vous me tuez, vous ne saurez jamais le fin mot de l'histoire...ôÔ Alors...? On change d'avis ?:D )

BEUUUUUUUUUUSOUUUUS !!