J'avais dit que j'attendais vos reviews mais (déjà soyez heureux, l'auteur continue à poster sans être payer. En review, bien sûr !) j'ai déjà choisis la fin. Niark niark niark ! Comme ça vous la connaissez pas ! :P
Alors comme j'avais précisé dans un précedent chapitre j'utilise la version japonaise. Je mets directement les traductions parce que là y'en a un tout piti trop…
- Kokaishi-san : Mlle la navigatrice.
- Mugiwara : Chapeau de paille !
- Love-Cook : Cuistot amoureux. Mais c'est une insulte (j'aurai peut-être dû mettre Ero-Cook : Cuistot pervers xD !)
- Marimo : Algue verte, en référence aux cheveux de Zorro.
- Cook-san : Mr le Cuisinier.
- Kenshi-san : Mr le Bretteur (Escrimeur, Sabreur)
Voilà ! J'espère que c'est pas trop cafouilleux ! C'est quand même mieux en japonais.
Disclaimer : Si on a une mention avec son brevet, on peut aussi avoir les personnages de One Piece ? Non ? (auteur qui abandonne d'atteindre une mention, après tout, ça sert à rien !)
Bonneuuuuh lecture !
L'éclaircissement :
Il ne restait plus que les deux jeunes femmes.
- Tous… Luffy les a tous…, murmura Nami.
Robin était aussi choquée que son amie. Leur capitaine était devenu fou et, un par un, les rendait inaptes au combat. Sanji, Zorro, Usopp, Chopper… Tous, ils avaient tous été vaincus. Il ne restait plus qu'elles. Face à Luffy. Il fallait fuir, aucun autre moyen n'était envisageable.
- Kokaishi-san, il faut partir.
Et avant d'attendre la réponse de la jeune femme, elle l'empoigna par le bras et courut vers la petite barque qu'ils avaient emmené pour débarquer.
- Luffy, répéta la voix enfantine, elles s'enfuient.
Le jeune homme s'élança alors à la poursuite des fuyardes. Il n'attendit pas d'être à leur hauteur pour lancer une nouvelle attaque.
- GOMU GOMU NO…
Elles avaient réussi à se mettre à flot. Désormais au milieu de la mer, elle ne risquait plus rien. À part le poing de Luffy qui venait à leur rencontre.
- PISTOLET
Son poing percuta la coque de la barque et la brisa. L'eau se précipita à l'intérieur. Les forces de la jeune brune diminuèrent considérablement à ce contact. Mais avant de s'engouffrer dans les ténèbres, elles se sentit attraper par une main. Luffy l'avait empoignée et la ramenait au rivage. Plutôt sauvagement d'ailleurs. Elle s'écrasa lourdement dans le sable chaud. Nami était ainsi la seule encore saine et sauve. Si sauve était réellement le mot approprié. Malgré la distance, une nouvelle main s'étira vers elle pour la happer mais elle se jeta dans l'eau, consciente que cette main ne pourrait l'atteindre là. Elle fut trop lente. La main saisit sa cheville non encore immergée. Elle fut brutalement tirée de l'eau et sentit une douleur le long de sa jambe droite. La cheville n'avait pas résister à la force monstrueuse de Luffy et cette douleur finit à l'achever. Elle sombra dans un profond sommeil, où peur, effroi et tristesse n'était pas.
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Lorsqu'elle se réveilla, la première chose qu'elle remarqua était le rose. Sur les murs, les étagères, les nounours qu'elles supportaient, l'armoire… Elle était couchée sur un lit également rose. Où était-elle ? Elle essaya de se relever, en vain. Elle était attachée au lit par des menottes. Cela se présentait mal. Elle était seule, attachée et vraisemblablement captive. Captive d'une petite peste, d'un gros lard et de son abruti de capitaine ! Qu'est-ce qu'il lui avait pris à celui-là ? D'accord, il était malade, mais tout de même ! Chopper avait bien expliqué qu'il ne distinguerai plus les amis des ennemis mais obéir à une parfaite inconnue ! Nami fit une pause dans ses réflexions. La petite fille, elle, connaissait Luffy. Comment ? Peut-être qu'en sachant ça, ils pourraient faire quelque chose pour lui. Elle se souvint alors que Chopper, juste avant l'incident, avait crié qu'il pouvait le soigner. Il suffisait de savoir s'il serait maintenant lui-même en état pour pratiquer la médecine. La jeune rousse grimaça. Non, ne pas penser à ça. Ils allaient tous bien, elle en était sûre. Mais ce dont elle était aussi sûre, c'était qu'ils étaient dans une situation plutôt catastrophique et qu'ils auraient beaucoup de mal pour s'en sortir.
Au cours de ses observations, la jeune femme ne s'aperçut pas de la jeune et frêle présence qui s'immisça dans la chambre.
- Bonjour.
Nami sursauta. Elle fixa d'un regard noir la petite fille.
- Je pense que l'on va pouvoir commencer, continua cette dernière.
- Commencer quoi ?
Nami était inquiète. Elle avait des sueurs froides dans le dos alors qu'il ne faisait pas froid. Cette petite fille la terrifiait sans savoir réellement pourquoi.
- Je vais poser quelques questions et tu me répondras.
- Pourquoi je devrais répondre, je n'ai pas envie d'être interrogée. Par contre, on peut jouer à un jeu. Si je réponds à tes questions tu devras répondre aux miennes. Marché conclu ?
La ruse. Avec une petite fille. Nami n'avait même pas de sens moral.
- Je ne joue pas. Je pose des questions et tu réponds. Point. Si tu te rebelles, j'ai un moyen simple et efficace qui te feras parler.
Nami pensa aussitôt à l'argent mais se demanda comment elle pouvait le savoir.
- Bien ! Première question ! Comment t'appelles-tu ?
- Heu… Nami.
- Nami… C'est jolie, déclara la petite fille en souriant. Ça veut dire vague en japonais. Deuxième question ! Le savais-tu ?
Etrange… Des questions simples… Elle pensait plutôt une question concernant le trésor présent sur le Vogue Merry, combien il pouvait valoir ou comment y accéder... En gros, des questions concernant l'argent. Mais non, ce n'était que des questions simples.
- Heu… Non. Je ne savais pas.
- Et bien tu te coucheras moins ignorante cette nuit ! Troisième question !
Tout en parlant, elle notait consciencieusement quelque chose sur un bloc note que la navigatrice ne pouvait lire.
- Es-tu née rousse ou c'est une coloration ?
Nami rougit de colère. Pour qui se prenait-elle ? Poser des questions aussi stupides la rendait elle-même stupide. Sa colère explosa.
- Mais qu'est-ce qu'on en a à foutre si je suis rousse depuis la naissance ou seulement depuis que j'en ai envie ? Si tu veux jouer à ce jeu-là, je préfère poser des questions moins stupides sur toi que de te répondre ! Je veux savoir comment tu as connu Luffy ? Qu'est-ce que tu lui as fait ? Pourquoi je suis attachée ? Et puis qui es-tu à la fin ?
- Je ne joue pas.
Le sourire de la petite fille avait complètement disparu de son visage. À présent, elle fixait Nami avec un regard froid.
- Mais si ça peut te faire coopérer, je veux bien répondre à tes questions.
Nami retint son souffle. Elle allait enfin savoir.
- Je suis une petite fille blonde aux yeux noirs. Tu es attachée pour que tu ne partes pas. J'ai rencontré Luffy pour la première fois dans la rue de votre dernière escale.
Il ne restait plus qu'une seule question. Apparemment, la petite fille attendait le moment ultime pour annoncer ce qu'elle lui avait fait.
- Je l'ai torturé durant tout le long de son rêve, lorsqu'il s'est évanoui. C'était même un plaisir, ajouta-t-elle en réaffichant un sourire.
Mais c'était un sourire sadique.
- Comment… ?, réussit à articuler la captive.
- Quatrième question ! Il faut aussi que je réponde à celle-la ?
- Oui, s'il te plaît, murmura l'interrogée.
- J'ai mangé le fruit Yume Yume. (1) Il me permet d'entrer dans les rêves des gens et de les contrôler. Entre autre. Ces gens, en fonction de leur rêve, changent un peu…
- C'est toi qui l'a rendu fou…, souffla la navigatrice entre ses dents.
- Je ne relèverai pas. Reprenons à la troisième question, à laquelle tu n'as toujours pas répondu : es-tu née rousse ou c'est une coloration ?
Nami la dévisagea, un peu troublée. Cette petite fille avait réussi à rendre fou son capitaine. C'était la cause de cette maladie. Alors, en fin de compte Luffy n'était pas malade, juste… manipulé. Voilà. Elle avait trouvé le mot juste. Il n'était pas fou mais juste manipulé. Oui, ça sonnait mieux. Et elle avait sûrement devant elle la seule personne responsable et la seule qui pouvait libérer Luffy de cette emprise.
- Tu es…
- Mignonne, gentille, affectueuse, attentionnée, jolie, intelligente, belle…
- … un monstre.
La petite fille blêmit, ne s'attendant pas à cette réponse. Elle se leva, les larmes aux yeux et cria tout en courant vers la porte :
- ET TOI TU ES MECHANTE ! JE TE FAISAIS CONFIANCE ET TOI… TOI !
Elle claqua la porte sur des sanglots non dissimulés. Jouait-elle la comédie ? Nami en doutait. Elle devait sûrement être cinglée.
Un homme barbu entra peu après dans la chambre. Il était costaud. Mais il était aussi très bien habillé. C'était le même homme qui avait accompagné la petite fille à la lisière de la jungle. Que lui voulait-il ? L'homme s'approcha près d'elle et s'attarda un moment devant les menottes. Ils se prit soudainement la tête dans les mains et quelques gouttes d'eau s'écoulèrent dans le cou. Des larmes. L'homme pleura silencieusement pendant plusieurs minutes ainsi. Puis, aussi soudainement qu'il avait commencé à pleurer, il s'arrêta en relevant la tête et sortit sans un mot. Nami resta muette devant cette scène étrange. Il devait sûrement être cinglé, lui aussi.
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Dans une pièce non loin de là, une pièce humide, seulement éclairée par un petit soupirail, où les rats aimaient souvent s'y promener, se trouvaient plusieurs membres de l'équipage des Mugiwara. Ils auraient pu être au complet s'il ne manquait pas la navigatrice et le capitaine. Mais ceux-ci n'était pas là ce qui inquiétait énormément un certain cuistot.
- Si jamais ils font quoi que ce soit à Nami-swan, je les découpe en petits morceaux, je les fait rôtir et je les donne aux requins !
- Oh la ferme, Love-Cook !
- Toi aussi, tais-toi Marimo ! C'est de ta faute si on est coincé ici ! Tu m'as gêné avec tes foutus cure-dents !
- C'est toi qui m'a gêné à toujours être dans mes pattes !
S'ils n'avaient pas été attachés séparément, ils auraient sûrement essayer de se battre. Mais ils étaient pendus aux plafond par les bras. Ils ne pouvaient se distinguer dans la pénombre mais leur voix les dévoilait. Les autres étaient plus confortablement enchaînés, dos aux murs. Peut-être à cause de la force brute des deux jeunes hommes.
- Cook-san, Kenshi-san, les interrompit Robin, vous devriez plutôt vous concentrez sur un moyen de nous sortir d'ici.
Apparemment, le fait qu'ils se chamaillaient dans un moment aussi critique l'énervait.
- Oui, ma déesse en sucre, je leur ferai payer ce qu'ils vous ont fait, à toi et Nami-swan !
- Moi j'aimerai mieux récupérer mes sabres avant ça.
- C'est vrai que c'est con, un sabreur sans sabre !
- Parce que c'est pas moins con d'être toujours aux bottes des « demoiselles » ?
- Sûrement pas. Elles ont besoin de beaucoup d'attention, contrairement aux sabres…
- Ne dis rien quand tu ne connais pas le sujet.
Sanji s'apprêtait à répondre lorsque la lourde porte en bois s'ouvrit.
Un jeune homme brun se découpa dans la nouvelle ouverture. Il était aussi accompagné d'un homme massif et d'une petite fille. De la petite fille. Celle-ci s'avança au centre de la pièce. Tous remarquèrent ses yeux encore humides.
- Bonjour.
- Bonjour, répondit l'archéologue.
- Qu'est-ce que tu as fait…, commença Zorro.
- SILENCE !, cria-t-elle.
Sa voix était remplie de colère et sa lèvre inférieure tremblait. Le silence s'installa à cet ordre.
- Si vous voulez savoir où est Nami, ne vous inquiétez pas, reprit-elle d'un ton calme. Elle est dans ma chambre.
Elle s'arrêta quelques instants.
- Mais elle a fait une chose horrible…
- Nami-san n'aurait jamais fait une chose…
- TAIS-TOI ! SI, ELLE L'A FAIT ! Elle m'a trahie…
- Trahie ?, répéta Usopp.
- Oui, et pour ça je dois la punir. Mais je ne veux pas. Alors je viens vous demander si vous voulez prendre sa place.
- Prendre sa place ? Pour faire quoi ?, demanda Zorro.
- Pour subir sa punition.
- Une punition, grogna-t-il, quel genre de punition ?
- Si je vous le disais, ça ne serait plus une punition.
L'épéiste réfléchit un moment. C'était un piège ? Non, pourquoi ferait-elle ça alors qu'ils étaient tous déjà pris ? De toute façon, il n'allait pas laisser Nami subir cette… punition.
- D'accord, je veux bien le faire. Je veux bien prendre la place de Nami.
- Quoi ? Marimo, ici, s'il y a bien quelqu'un qui doit se sacrifier pour Nami-san, c'est bien moi !
- Décidez-vous vite ou je devrai punir Nami pendant que vous discutez.
- Mais c'est décidé. Je suis le premier à l'avoir voulu, alors c'est à moi que reviens cette tâche, déclara Zorro.
- Très bien.
La gamine fit un petit signe à l'imposante silhouette juste derrière elle et il s'avança. Il décrocha Zorro de son perchoir sous les cris du cuisinier qui n'avait toujours pas renoncé et les regards muets des autres.
Il ne réussit pas à mettre un pied à terre, soulevé par l'homme barbu. La gamine passa devant eux et ouvrit le chemin à côté de… Luffy ! Il était docile, comme un toutou. Il ne criait pas, ne courait pas. Il était calme. Trop calme. Zorro se demanda si c'était bien lui. Peut-être s'était-il trompé.
La grosse brute le mit sur son épaule, la tête vers son dos. Ainsi, lorsque l'homme fit volte-face pour fermer la cellule, il put garder son capitaine dans son champ visuel. Celui-ci se tourna vers lui, comme s'il sentait les yeux de Zorro le scrutant. Il sourit. Ce n'était pas son habituel sourire. Ce n'était pas un sourire idiot. C'était plus un sourire de sadique. Comme s'il allait bientôt apprécier quelque chose qui ne devait pas l'être.
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Une pièce rose. Murs, armoire, lampes, bureau, tapis, chaises, lit. D'ailleurs sur ce lit rose se trouvait Nami. Elle y était attachée par des menottes, roses elles aussi. Lorsque Zorro croisa son regard, il put y lire de la surprise et quelque chose comme… du soulagement. Mais il ne put approfondir son observation car le colosse qui l'avait transporté jusqu'ici le jeta vers un mur plus sombre que les autres. Il était en dehors du champ de vision de la navigatrice, puisque cette partie du mur était caché par l'armoire. Il se fit enchaîner immédiatement au mur et découvrit avec horreur ce qui provoquait la couleur plus foncée du mur : le sang. Et ce qui se cachait sur le côté de l'armoire étaient des véritables objets de torture.
Devant l'expression de l'épéiste, la petite fille fit un sourire en coin. Elle entama une conversation avec la jeune femme rousse :
- Voilà Nami, comme tu as été méchante avec moi, tu devais être punie. Mais je t'aime bien, je voudrais te donner une nouvelle chance, Nami. Alors j'ai proposé à tes amis de prendre ta place et ce jeune homme…, elle pointa du menton le dit jeune homme, a bien voulu.
- Zo… Zorro ?
- Ah ? C'est comme ça qu'il s'appelle ? Joli nom…
Son sourire se transforma en un rictus sadique et son regard se porta vers Zorro.
- Bien ! La punition va commencer. Elle durera 36 heures. Mais vu qu'un autre voulait à tout prix la subir, on va échanger en cours de route. Aujourd'hui, tu feras 18 heures d'affilés. Enfin si tu y arrives…
Elle se dirigea vers l'armoire et l'ouvrit. Tout en marchant, elle continua son explication.
- Je vais commencer puis les autres prendront la relève. Je ne vais pas tout faire, non plus. Je préfère observer mais aujourd'hui, il y a un débutant.
Un débutant. C'était Luffy. La navigatrice le vit du coin de l'œil, près de Zorro.
- Je dois donner l'exemple.
Elle sortit un fouet de la grande armoire. Elle le fit claquer une, deux, trois fois, et s'approcha de l'homme aux cheveux verts. La torture allait commençait.
(1) : Qui ne connaît pas le mot « yume » ? Au cas où, ça veut dire rêve en japonais.
Je vous laisse dans l'angoisse de ne pas connaître la suite xD !
C'est vrai, dans mon chapitre précédent, j'avais annoncé la torture de Nami et Zorro. Mais la semaine prochaine, vous n'aurez pas de chapitres (révisions du brevet, interdiction de PC)
Alors, pour le passage sur le questionnaire de la mignonne, gentille, affectueuse, attentionnée, jolie, intelligente, belle et cinglée… petite fille (xD), je ne savais pas trop quoi mettre et après avoir relu… ben… je me suis rendue compte que Nami n'aimait pas parler de ses cheveux xD ! C'est pas fait exprès mais ça lui donne un charme… d'hystérique ? xD Pauvre Nami, elle croit que le moyen de persuasion de la petite fille est l'argent… C'est plutôt comme Schrek : la persuasion d'un côté, la raison de l'autre ! (Et en disant ça, il montre ses poings. Mais si ! Bande d'incultes !)
Je me suis pas foulée pour trouver une explication valable et la mettre dans l'histoire, vous l'aurez remarqué ! xD Mais bon, le monde des rêves me fascine…
Pour le prochain chapitre, sadisme, souffrance, sang, cris, pleurs seront au rendez-vous. Niark niark niark !
