J'ai l'impression que mes chapitres s'allongent de plus en plus. C'est une idée ?

J'ai raccourci la torture de 72 heures en 36 heures sinon c'est trop long. Donc 18 heures pour chaque torturé. Niark niark niark !

Bref, entre deux révisions, j'ai réussi à écrire. Niark niark niark ! J'ai eu mon quota de sadisme, souffrance, sang, cris et pleurs. C'est moi qui l'ait écrit et parfois j'ai dû m'arrêter. Trop de sadisme, ça fait froid dans le dos. Surtout si c'est un des mecs les plus beaux (et les plus crétins aussi) du monde des manga qui le fait. Se l'imaginer ça dégoûte vraiment. (auteur qui a réussi à être dégoûtée par ses propres écrits xD !)

Âmes sensibles s'abstenir donc, mais il suffit de regarder le Rating et le genre, ça suffit à les éloigner !

Disclaimer : Franchement, je veux plus de Luffy dans cet état. Par contre, je veux bien prendre Zorro tout blessé, ça me dérange pas, je serai sa petite infirmière attitrée. Comment ça ils sont pas au magasin ?!

CelesT : Je tiens d'abord à te dire merci, tu as toujours été là depuis le début, ça fait toujours plaisir de recevoir des reviews de ta part. (Prenez-en de la graine les autres !) Maintenant, pour te répondre, pourquoi serait-elle à la solde de quelqu'un ? Je l'ai déjà dit dans le chapitre précédent, elle est cinglée. Faut pas chercher loin avec les cinglés. Même si je donne une réponse plus... logique, on va dire, dans ce chapitre ! Et pour la fin... chuuut ! faut pas me torturer je dirai rien ! xD

Bonne torture et petit mattage pour certains xD !

J'oubliais de préciser, c'est que du friendship, vu ? Petits voyeurs ! ;P


Zorro, le premier sauveur

Représentation du tableau : une chambre rose, des meubles roses, une jeune femme rousse attachée sur un lit rose, un homme massif en costume nœud papillon autour du cou, un jeune homme brun chapeau de paille à la main admirant une scène peu commune.

Scène peu commune : une petite fille blonde habillée élégamment d'une robe rose tenant un fouet à la main et un autre jeune homme avec des cheveux verts enchaîné torse nu face contre le mur.

La petite fille blonde commença. Elle fit claquer le fouet sur le dos du jeune homme. Celui-ci ne hurla pas. Il avait une fierté à garder. Il réussit jusqu'aux dixième coups : son dos en sang le faisait souffrir énormément et lorsque la lanière s'abattit une nouvelle fois, il ne put retenir un petit grognement. La petite fille agrandit son sourire. Elle redoubla de forces dans ses coups mais sa petite taille ne le lui permettait pas. Elle passa le relais à l'homme massif. Ses coups étaient bien plus puissants. Mais le jeune homme tint bon.

La jeune femme rousse écoutait avec horreur le bruit du fouet qui frappait. Elle ne voyait rien. Elle se débattit plus violemment qu'auparavant. Les menottes qui la retenaient commençaient à s'enfoncer douloureusement dans sa chair. Mais elle continua. Elle cria :

- LAISSEZ-LE TRANQUILLE ! IL NE VOUS A RIEN FAIT ! ARRÊTEEEZ…

Un bâillon vint la faire taire. Elle n'arrêta pourtant pas de hurler dans le bout de tissu. La petite fille s'approcha sensiblement d'elle et approcha son visage de celui de la jeune femme.

- Chuuut…, murmura-t-elle en posant un doigt sur ses lèvres, tu vas gâcher le spectacle, Nami.

Plus qu'horrifiée, cette dernière écarquilla les yeux. Les coups de fouet ne s'étaient pas arrêtés et Zorro n'avait rien dit depuis le début. Il résistait. Des larmes vinrent assaillir les yeux de la navigatrice. Il s'était proposé pour subir une punition. Sa punition. C'était elle qui devait être à sa place. C'était sa faute.

- Nami…, articula difficilement son sauveur. Ne t'inquiète… pas.

Des mots simples. Qui rassurèrent un peu la navigatrice. Il se battrait jusqu'au bout. Il ne lui en voulait pas. Elle reprit confiance en Zorro et stoppa ses larmes. Elle cessa de se débattre. Elle allait le soutenir comme elle pourrait, en restant calme devant sa torture.

Zorro souffrait. Il n'arrivait même plus à se tenir debout. Les chaînes s'enfonçaient de plus en plus dans sa peau. Il ne sentait même plus les coups de fouet. Minute. Il n'y avait plus de coups de fouet ! Il tourna la tête pour apercevoir ce qu'il pouvait se passer. L'homme massif avait rangé le fouet dans l'armoire. À présent, la petite fille s'approcha de la table à côté de lui. Elle choisit sur le petit bureau une dague longue et effilée. Elle la montra tout d'abord à Nami. Il ne voyait pas son expression. Il espérait qu'elle ne s'inquiète pas trop pour lui. Il ne voulait pas de sa pitié.

La petite fille revint vers lui, la dague toujours entre ses mains. Elle ordonna à l'homme massif de le retourner sur le dos. Il se sentit détacher puis être retourner comme un sac de patates et renchaîner. Il pouvait enfin voir la tortionnaire de face. La petite chambre tournait un peu devant ses yeux. Mais il soutint le regard de la petite fille. Celle-ci souriait sadiquement. Elle appréciait réellement ce qu'elle faisait.

Elle approcha la lame affûtée de sa joue et fit une longue entaille. Un filet de sang s'échappa et s'écoula dans le cou du jeune homme. L'entaille seule ne faisait pas mal mais elle recommença sur son torse, enfonçant plus profondément à chaque fois la dague. Subitement, elle s'écarta. Elle admira son chef-d'œuvre. Le torse du jeune homme était parsemé d'entailles. Le jeune homme brun alla vers lui. Il colla pratiquement son nez sur les blessures. Il regardait attentivement toutes les petites coupures et s'arrêta sur la toute première. Il la pointa du doigt.

- Celle-là gâche tout, déclara-t-il totalement sérieux.

- C'était pour savoir si la lame était assez effilée, Luffy.

Luffy redirigea toute son attention sur cette coupure. Zorro se sentait mal à l'aise. Son capitaine était totalement sous l'emprise de cette petite fille. Et il était trop proche de lui. Beaucoup trop proche.

Tellement proche. Luffy pouvait sentir la sueur sur le corps du prisonnier. Le sang rouge contrastait sur sa peau bronzée. Il avait déjà des cicatrices un peu partout sur le corps mais aucune sur le visage. Le prisonnier se colla un peu plus contre le mur. Il s'éloignait imperceptiblement du brun. Mais le brun se rapprocha de celui-ci. Cette blessure le captivait complètement. Ses lèvres s'avancèrent près d'elle. Sa langue sortit, pourléchant le contour de sa bouche. Puis il lécha la coupure. Le prisonnier frémit.

Zorro était choqué. Cet imbécile avait complètement perdu la tête. Il dégagea sa joue de l'emprise de la langue et donna un coup de boule à son propriétaire. Celui-ci tomba par terre, un peu étourdi. Il était quand même satisfait. Il continua de se pourlécher les lèvres. Zorro était dégoûté de l'attitude de Luffy. Et apparemment, il n'était pas le seul.

La petite fille avait blêmi sous les yeux de la navigatrice. Celle-ci n'entendait rien depuis tout à l'heure. Les coups avaient cessé et la dague ensanglantée était toujours dans les mains de la tortionnaire. Luffy avait disparu de son champ de vision. Peut-être était-ce lui qui avait provoqué ce changement d'attitude chez la petite fille.

- J'ai faim, dit Luffy en rompant le silence.

- Oh…, se reprit la petite fille. Je comprend mieux. Nous allons manger.

Elle reposa la dague sur le bureau, enleva le bâillon de Nami et prit Luffy par le bras, visiblement pour le relever. Elle l'entraîna dehors et l'homme massif les suivit. Il referma la porte rose à clé.

Seuls, Zorro et Nami ne parlèrent pas. Il venait de se passer quelque chose d'horrible, il n'arrivait pas à trouver les mots qu'il fallait. Mais il n'allait pas rester sans rien faire non plus.

- Zorro… Merci.

- De quoi ?

- Tu… C'est ma faute.

- C'est moi qui l'ait voulu. Tu ne dois pas te sentir responsable. Et puis je ne suis pas le seul qui le veut… Ton chevalier servant va aussi venir d'après ce que j'ai compris. Mais je suis content d'être venu avant lui.

- Sanji… ? C'est lui… l'autre personne… qui voulait…

La jeune femme n'arriva pas à finir sa phrase. Elle éclata en sanglot. Ainsi, lui aussi allait être torturé dans cette chambre. Et elle ne pourrait rien faire.

- Tu dis que je ne dois pas me sentir coupable mais… mais tu ne te rends pas compte ! J'entends chaque coups qu'on te porte et à chaque fois, je m'imagine à ta place…

- Je sais que ça doit être dur. Je me demande d'ailleurs si ce n'est pas ça ta réelle punition. Mais sois forte. Ne lui fait pas ce plaisir. Cette gamine ne le mérite pas !

Le silence retomba. Zorro respirait difficilement. Il était encore perturbé par le geste de Luffy. Il se souvint alors du cri de Chopper, lorsque Luffy avait disjoncté. Il avait trouvé la solution. Il faudrait qu'il lui demande…

- Au fait…, réussit à articuler la jeune femme après s'être calmée, la petite fille… C'est elle la cause du… dérèglement de Luffy. Elle a apparemment le pouvoir de contrôler les rêves des gens grâce à un Fruit du Démon. Elle a dit qu'en fonction de ce qu'elle leur faisait subir, ils pouvaient… changer.

- Ça, je veux bien croire.

Nami ne releva pas et continua :

- Elle le manipule Zorro. Peut-être qu'il faut juste attendre le bon moment et l'obliger à relâcher Luffy. C'est la seule chose à faire…

Zorro ne dit rien. Il réfléchissait. Peut-être que ça marcherait. Mais il en doutait. Le simple geste de Luffy qui l'avait… lécher n'était pas l'œuvre de la gamine. Son teint pâle le lui avait confirmé. Mais il voulait quand même espérer. La jeune femme avait peut-être raison. Quand ils mettraient hors d'état de nuire la gamine, tout rentrerait dans l'ordre. Mais il ne se mentait pas. Ça serait très difficile.

La porte s'ouvrit dans ce silence. Luffy avait dans la bouche deux cuisses de poulet et une autre dans sa main. Pour ça, il ne changerait jamais. Cette pensée rassura les deux compagnons. La petite fille entra également, toujours suivi par l'homme imposant. Elle ne se préoccupa pas de remettre le bâillon de Nami et se jeta sur la dague ensanglantée. Elle l'essuya consciencieusement devant les captifs pendant que l'homme imposant refermait la porte rose.

Une fois bien nettoyée, presque lustrée, la dague brillait à la lumière. Elle la tendit à Luffy qui avait terminé son casse-croûte et il la prit dans sa main grasse. Il continua à lécher ses doigts jusqu'à ce qu'il croise les yeux noirs de la petite fille. Il s'essuya précipitamment les mains sur son bermuda et reporta son attention sur Zorro.

Il avait observé cette scène étrange. Luffy restait un imbécile même quand il était fou. Il commença à avoir soif. Il déglutit pour essayer de se désaltérer un peu. Il transpirait beaucoup, les gouttes de sueur dégoulinant parfois sur ses plaies ouvertes. Il grimaça. Il n'aimait pas cette sensation. Il avait horreur de cette impression d'impuissance.

Luffy s'avança à sa hauteur, la dague en main. Il arborait un sourire sadique. Zorro se prépara à une nouvelle torture qu'il pressentait plus douloureuse. Et il ne se trompait pas.

Luffy leva la dague au dessus de lui et l'abattit sur l'épaule gauche du jeune homme. Zorro retint difficilement son cri. La lame s'extirpa de lui et se renfonça dans sa chair, cette fois dans sa jambe droite. Luffy ne se retenait absolument pas, assouvissant sa sanglante envie. Zorro se mordit la lèvre jusqu'au sang pour s'empêcher de crier. Luffy n'arrivait pas à retirer la lame de sa jambe ce qui lui provoquait des élancements de douleur. La lame fut enfin retirée, lui arrachant un cri entre ses dents.

Nami l'entendit. Son cœur se serra. Malgré ce que Zorro lui avait dit, elle ne put s'empêcher de penser que c'était sa faute. C'était sa punition de l'écouter souffrir, et elle le ferait jusqu'au bout, sans se plaindre et sans le plaindre. Elle se le promit.

Les tortures s'enchaînèrent. C'était à présent Luffy, le débutant, l'inexpérimenté pour cette activité, de le faire souffrir. Après la dague, il s'entraîna sur lui, le prenant pour un punching-ball. Ses poings et ses pieds le frappait de toutes ses forces. Mais il garda son visage intact. Les côtes cassées, le torse recouvert de plaies, les jambes meurtris et le bras déboîté, Zorro n'était pas au meilleur de sa forme. Cela faisait déjà dix heures qu'il était enchaîné, subissant ces tortures. Mais la plus grande pour lui était l'humiliation. La gamine mangeait du pop-corn et parfois obligeait Nami à en faire autant. Elle appréciait le spectacle, même si les cris étaient rares. Lorsqu'il en produisait un, son sourire s'agrandissait jusqu'à ses oreilles et elle sautillait sur place. Elle était heureuse de le voir souffrir et n'en manquait aucune miette.

Lors de la douzième heure, il ne put rester plus longtemps conscient. On lui jeta un sceau d'eau. C'était Luffy. Pendant un instant, Zorro crut voir de l'inquiétude dans son regard mais bientôt son air satisfait repris sa place sur son visage.

- Bien !, annonça la gamine au pop-corn. Apparemment, tu es prêt pour l'étape finale.

Elle se dirigea vers l'armoire rose. Elle l'ouvrit. Il s'attendait à un nouvel objet de torture. Il avait tort. Ce n'était pas lui qui allait être torturé.

Rouge. Plutôt bordeaux. Voici ce qu'elle sortit d'abord. Un sabre dans son fourreau. Zorro n'eut aucun mal à le reconnaître. Le Yubashiri. Il était là, devant ses yeux, il pouvait presque le toucher. Le sabre fut sorti de son fourreau et posé contre le mur, à côté de Nami. Celle-ci put enfin voir l'objet et fut surprise de constater qu'il s'agissait d'un des sabres du bretteur.

La gamine ouvrit la porte et ordonna à Luffy de sortir. Qu'il en profite pour manger. Elle la referma à double tour et souffla. Elle se remit à sourire et sortit du tiroir du petit bureau un briquet. Elle l'alluma et essaya d'enflammer le fourreau. Sans succès. Il faudrait qu'elle trouve autre chose.

Ce geste fit quand même pâlir le sabreur. L'étape finale était de détruire ses katana. La gamine commença à marcher et sauter dessus. Le fourreau garda sa forme originale. Elle eut alors une idée. Elle donna le fourreau à l'homme imposant et alla récupérer le sabre. Elle le leva verticalement et trancha le fourreau en deux. Elle le charcuta, le découpa en petit morceau. Zorro était blanc, aussi bien par manque de sang que par l'horreur qu'il voyait.

Durant les six dernières heures, elle essaya de rendre inutile le Yubashiri. Elle tenta de le tordre. Elle raya la lame après un difficile effort. Elle tenta de l'émousser. Pour vérifier qu'il ne tranchait plus, elle l'essaya sur Zorro. Il eut une nouvelle entaille sur le flanc constatant l'inefficacité des efforts de la gamine. Mais elle ne renonça pas. Elle laissa la petite flamme du briquet chauffer la lame jusqu'à ce qu'elle devienne rouge. L'homme imposant prit un lourd marteau et frappa le sabre de toutes ses forces. Au bout des six dernières heures, le sabre n'était plus un sabre finalement. C'était un bout de ferraille tordu. La garde avait était arrachée, en miette. Zorro ne put retenir ses cris devant la souffrance de son katana.

Ils craquaient tous. Elle venait de casser le dernier lien d'espoir de l'homme. Elle plaignait même le sabre. Il n'avait été qu'un jouet parmi d'autres. Même si c'était le plus amusant.

Zorro avait la tête qui tournait. Ses blessures s'infectaient, elles le picotaient. Il ne savait pas depuis combien de temps il était là. Il n'arrivait plus à écouter les alentours. Sa vue se brouillait de minute en minute. Il avait dû perdre vraiment beaucoup de sang. Il vit quand même la petite fille se dirigeait à nouveau vers l'armoire. Il supplia intérieurement qu'elle n'allait pas torturer un autre de ses katana. Surtout pas celui-là.

Il s'évanouit. Cette fois, aucun seau d'eau ne vint le réveiller. La petite fille regarda une petite montre rose à son poignet et constata avec regret qu'il était l'heure. Elle ordonna à l'homme imposant de remettre Zorro dans sa cellule et d'apporter l'autre.

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La porte s'ouvrit. Une énorme silhouette se découpa dans la lumière. Elle s'avança et accrocha quelque chose aux chaînes. Non, c'était quelqu'un. C'était Zorro. Il était inconscient. Il pendouilla au bout de ses chaînes comme un mort. Dans la faible clarté, on pouvait voir de longues et profondes estafilades le long de son torse nu. Le sang teintait son pantalon et l'on entendait sa respiration rauque et difficile.

Après s'être débarrassé de ce fardeau, l'homme imposant parla pour la première fois devant eux :

- Qui voulait prendre la place de la jeune femme la dernière fois ?

- MOI !, cria Sanji.

Il savait ce qui l'attendait maintenant. Une torture longue et douloureuse. Mais il ne renonça pas. Si c'était ça le sort de Nami, autant prendre sa place. Il résisterait pour elle de toutes ses forces. En tout cas plus que ce Marimo.

L'homme massif le décrocha de son perchoir et le posa sur son épaule. Il ferma la porte et retourna dans la petite chambre rose.

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Dans cette petite chambre rose justement, le silence faisait rage. La petite fille finissait sa boite de pop-corn. Pendant qu'elle mâchouillait, Nami essaya de se reprendre. Elle venait d'apercevoir Zorro inconscient. Ça ne lui ressemblait pas. Il ne se laissait jamais envahir par la souffrance… Les cris de Zorro lorsque la petite fille s'était acharnée sur le sabre lui revinrent. Elle ne l'avait jamais entendu crier comme ça. Même pendant toute sa torture, il ne laissait passer que quelques gémissements imperceptibles.

Elle méprisait cette petite fille. Elle prenait ça pour un jeu. Un jeu où les vies étaient mises à l'épreuve. Elle et cet homme… ! Cet homme d'ailleurs, qui était-il ?

- Dis-moi… Heu… Comment t'appelles-tu ?, voulut-elle savoir.

- Je ne sais pas.

- Tu ne sais pas ? C'est possible d'oublier son propre nom ?

- Oui. J'en suis la preuve vivante.

Preuve vivante ? Peut-on penser qu'un monstre est vivant ?

- Heu… Il faut pourtant que tu en es un. Ça serait plus pratique.

- Pour faire quoi ?

- Hé bien comme ça, si je veux t'appeler, je ne dirais plus « heu… ». Ce n'est pas très joli.

- C'est d'accord !, dit la petite fille avec un grand sourire, cette fois un sourire de petite fille.

- Alors… Comment pourrai-je t'appeler… ?

Tout en cherchant, elle se méprisa. Elle allait chercher un prénom pour un monstre ! Il fallait donc un nom qui sonnait juste mais qui n'éveillerait aucun soupçon de la part de ce monstre.

- Tu aimes… Bellamy ?

- Oui, il y a « belle » dedans et c'est ce que je suis ! C'est pour ça que tu l'as choisi ?

- Heu… Oui oui.

En réalité, c'était le nom d'un pirate qu'elle et tout l'équipage avait détesté sur Jaya. Ce nom était parfait pour ce monstre.

- Bellamy ? J'ai une question à te poser. En fait, je me demandais depuis tout à l'heure qui était l'homme en costume. C'est ton majordome ?

- Lui ? Non, c'est mon père. C'est le premier sur qui j'ai essayé mon nouveau pouvoir. Il était méchant avant. Il me faisait des choses

La petite fille frissonna à ces propos.

- Mais depuis que je lui ait fait aussi subir ces choses, il est gentil tout plein. C'est le plus gentil des papas du monde entier !

- Tu lui as fait subir des choses… ?

- Oui et maintenant je rends les personnes méchantes en personnes gentilles en leur faisant aussi des choses. Et comme Luffy était un pirate, c'était naturel que j'agisse sur lui quand je l'ai rencontré dans la rue. Et comme tout l'équipage sont des pirates, je vais aussi le purifier. Regarde, ça agit déjà sur toi !

À ce moment-là, la porte rose s'ouvrit sur le père et Sanji qui était sur l'épaule de l'homme. Lorsqu'il aperçut Nami, il lui demanda si ces goujats ne l'avaient pas brutaliser et si elle allait bien. Nami sourit en le voyant arriver aussi inquiet pour elle. Cependant elle ne lui répondit pas. Elle avait déjà testé le bâillon. Mais lui fut amplement satisfait de ce petit sourire, signe qu'elle allait bien. Il avait atterri dans une chambre de petite fille. Rose, partout. Il fut posé sur le sol puis enchaîné au mur. Il ne résista pas. Il était là de son plein grès et le fit savoir. Il se laissa faire tranquillement. Même son manque de nicotine ne lui mit pas la main dans sa poche, pour combler ce vide. Il allait rester là pendant des heures. Il s'y était préparé. Il ferait tout pour une demoiselle.


Voilà, le prochain sera sur Sanji, le deuxième sauveur. C'est beau quand même l'amitié ! (J'ai bien dit l'amitié !)

J'espère que vous n'êtes pas rassasiés, c'est pas fini ! Même si c'est pas encore écrit, je sais que ça va être horrible ! Niark niark niark !

(Je torture même les objets ! Pauvre Yubashiri ! Une autre façon de faire disparaître le sabre de l'histoire xD !)

Merci de m'avoir lu chers lecteurs en manque de sang xD !