Me revoilà enfin ! C'est les vacances et je n'arrive même pas à trouver du temps pour écrire ! xD Je suis incroyable (auteur qui se vante), je suis réellement désolé. J'espère que vous me pardonnerez (auteur faisant les yeux larmoyants)
Ce nouveau chapitre est centré sur Sanji, bien sûr, mais j'avoue que pour une torture, peut mieux faire. Enfin, si ça vous rassasie... xD Je sens que c'est la fin, je pense déjà tenir dans ma petite tête la ficelle du The End ! xD Mais je vous dirais pas si c'est une Happy ou pas ;P
Disclaimer : Je cherche le site où ils sont mis aux enchères. Si je les trouve, les personnages seront enfin à moi ! Niark niark niark !
Namionepiece : Tu en es sûre ? Hé ben nan t'as tout faux ! (auteur qui deviens complètement gaga, surplus d'alcool faisant mauvais effet (hou c'est pô bien !) xD) Bref, là c'est la réalité, mais... (zut, faut pas dire la suite) heu... tu verras bien un peu plus tard ;)
Merci à toi, à Klo Duguenou (à qui j'ai à déjà répondu) et à tous ceux qui lisent sans rien dire. Du moment qu'il y en a qui la lise, je suis contente ! xD
Bonne lecture !
Sanji, le deuxième sauveur :
Il ferait tout pour une demoiselle. Sanji était un homme de parole. Surtout envers les femmes. De toute façon, il n'aurait pu fuir, il ne savait pas où il était et n'aurait pas abandonné les autres. Alors il était enchaîné à un mur. Ce mur était couvert de sang séché. Un autre sang, plus rouge et encore humide, recouvrait la place où Sanji était attaché. Le sang de Zorro. C'était ici qu'on le torturerait aussi.
Il ne pouvait pas voir ce sang frais. Il faisait face à cette jolie petite fille. Une délicate, élégante et mini-déesse. Sanji en était persuadé : cette petite fille deviendrait une belle et jolie jeune femme. Mais il n'avança pas plus dans ce sujet. C'était une ennemie, il ne fallait pas l'oublier. Et elle allait apparemment lui faire subir les choses les plus atroces.
Sa chemise blanche collait sur le mur à cause du sang de Zorro. Le blond avait beau se décoller au maximum de cette texture, la chemise semblait comme aimantée. Pourtant, il ne voulait pas du sang de Zorro, tout ce qui se rapportant à son rival le mettant en colère. Mais sa chemise, auparavant blanche et impeccable, se teinta en un rouge sombre et pur. Car ce sang était aussi sombre que le vin et pur comme de l'eau de roche. Un contraste étrange qui mit le cuisinier mal à l'aise.
La petite fille, pendant ce temps, s'affairait à une tâche ordinaire. Elle nettoyait la chambre avec un vieux balais les morceaux de fer et de cuir qu'avait laissé le Yubashiri à son extinction (1). Nami l'observait du coin de l'œil, redoutant le moment où la torture de son ami commencerait.
Mais la petite fille ne se pressait pas. Elle jeta les restes du sabre et épousseta sa robe rose. Elle ne regarda pas une seule fois le nouveau venu. Elle se dirigea vers le lit et entama une petite conversation avec Nami. Elle murmurait de sorte que Sanji ne pouvait l'entendre. Nami émit un « non » bref et clair.
La petite fille s'éloigna alors d'elle et tourna enfin sa tête vers le blond, croisant son regard. Il frissonna. Quelque chose lui soufflait qu'il n'allait pas apprécier cette fillette. Celle-ci s'avança vers lui et s'arrêta juste sous son nez. Elle mit la main dans la poche de son pantalon et sortit un paquet de cigarettes et un briquet. Elle posa ce dernier sur le petit bureau rose et repris un autre briquet. Un briquet qui avait déjà participé à plusieurs massacres d'objets cher aux yeux de leur propriétaire.
Sanji compris ce qu'elle allait faire. Mais il ne se démoralisa pas. Un paquet de cigarettes complet contre la vie de la navigatrice. Il n'y avait pas à réfléchir. Il repoussa son envie de tabac et laissa parler sa raison.
La fillette continua sur sa lancée. Elle sortit une belle cigarette entourée préalablement de papier blanc. Elle prit la plus belle du paquet. Une non déformée, écrasée, sans du tabac qui sort par les oreilles. Elle prit la plus belle des cigarettes et l'enfourna dans la bouche de la navigatrice. Celle-ci n'essaya même pas de la recracher. Le briquet s'alluma. La flamme vive et éclatante éclaira un instant le visage de la jeune femme. Elle vint brûler l'extrémité de la fine cigarette. Une fumée grise et envoûtante vint aux narines du cuisinier. Il la respira discrètement, appréciant cette odeur si familière.
Nami toussa. Elle n'avait pas cette habitude. Elle n'avait jamais aimé fumer, de toute sa vie c'était sa première cigarette. Elle toussa une nouvelle fois. Elle voulut extirper cette chose de la bouche. Mais elle avait peur. Peur pour Sanji. Si le simple fait de fumer pouvait le sauver, elle continuerait. Qu'est-ce qu'une mauvaise haleine et la gorge en feu pour la vie d'un homme ? Il n'y avait pas à réfléchir. De plus c'était de sa faute. Elle ne dit rien et garda la cigarette entre ses lèvres.
Le silence s'installa pendant que Nami fumait. Ce n'était pas pratique car elle était attachée. La fillette lui retira la cigarette lorsque son bout était en cendre. Elle se dirigea vers Sanji et le regarda droit dans les yeux. Elle ne s'arrêta qu'à son niveau. Il pouvait sentir un doux parfum. Un mélange de senteur bien approprié pour la petite fille : un brin de muguet, une touche de rose et une pincée de lys. En plus d'être cuisinier, Sanji savait décortiquait le parfum des femmes. Il connaissait aussi le langage des fleurs pour le plus grand plaisir de ces dames. Le muguet représentait la coquetterie, la rose était l'amour, bien sûr, tandis que le lys faisait référence à la pureté.
Pendant qu'il était plongé dans ses réflexions, la petite fille ne l'avait pas quitté des yeux. Elle sourit de ce sourire si affreux et écrasa la cigarette toujours allumée dans le cou du cuisinier. Il ne dit rien. Même pas une grimace. À croire qu'il s'y attendait. Celui-ci pourtant était surpris. Il était sorti de ces pensées en sentant une douleur bien connue le traverser dans le cou. Une douleur qui d'habitude était ressentie sur ses mains. La douleur d'une brûlure.
La petite fille réitéra son action. L'odeur de la chair brûlée se mélangea avec celle de la cigarette. Cette odeur était bien plus désagréable pour Nami. Elle sentit des nausées arriver. Elle ne savait pas combien de temps elle tiendrait face à ces senteurs pour le moins inhabituel à ses narines. Et ce n'était que le début.
Lorsque la petite éteignit la petite cigarette, celle-ci était à moitié fumée par Nami toute explosée, écrasée, déformée. Elle ne ressemblait plus à une cigarette. Elle fut jetée sur les débris du Yubashiri. La petite fille reprit son briquet rose, son accessoire préféré, et s'assit sur le lit. Elle prit une mèche de cheveux roux entre ses doigts et alluma le briquet. Sanji et Nami écarquillèrent les yeux en même temps. Avant que la flamme n'atteigne son futur combustible, la petite fille fixa Sanji, un sourire aux lèvres.
- Je te propose un marché. Sanji, c'est bien ça ? Je ne te connais pas. Et je n'arrive pas à te cerner, à part le fait que tu fumes, je ne sais rien de toi. Si tu ne veux pas que Nami perde ses beaux cheveux, tu devras répondre à mes questions. C'est clair ?
Le blond acquiesça de la tête.
- C'est clair ?!
- Oui, murmura-t-il.
- Parfait !
Elle souffla sur la flamme qui disparut et se leva.
- Première question. Depuis quand fumes-tu ?
- Depuis mes dix ans.
- Quelle honte !, s'exclama la petite fille. Bref, ce n'est pas grave. Deuxième question. Que fais-tu de ta vie ?
- Je suis un coq de première classe ! Et depuis quelques mois maintenant, je suis le cuisinier de… Luffy.
Tout en parlant de lui, il se demanda où il pouvait bien être, cet imbécile. C'était à cause de lui qu'ils étaient dans cette situation.
- C'est vrai ? Ça explique beaucoup de choses…
- Ah ? Lesquels ?, demanda Sanji, curieux de savoir ce que cela révélait.
- Tu n'as pas réagi à la cigarette. Un cuisinier ne ressent plus de douleur à ce niveau-là de brûlure. J'ai tort ?
- Heu… non.
- Et puis tout à l'heure, tu ne t'ais battu qu'avec tes pieds. Tes mains doivent être très précieuses en tant que cuisinier. Ce sont tes trésors.
- En… en effet.
Le cuisinier ne voyait pas en quoi cela pouvait l'intéresser.
- Ça m'arrange, murmura la petite fille.
- Comment ?
- Rien rien, se reprit-elle.
Son sourire réapparut sur son visage d'ange. Elle connaissait désormais le point faible du cuisinier. Mais c'était la première fois qu'elle rencontrait un homme dont le trésor faisait partie de son propre corps. Son sourire s'agrandit et elle recula jusqu'à Nami. Elle tourna la tête vers celle-ci et annonça fièrement :
- Tu as entendu ? Finalement, le fait que tu ais refusé de me révéler la chose la plus précieuse de sa vie ne m'a pas empêchée de la découvrir. Il vient de me le dire, et de son plein gré !
Sanji compris son erreur. La chose la plus précieuse de sa vie : ses mains. Elle allait s'attaquer à ses mains. Il réalisa soudain que les morceaux de ferrailles entassait dans le coin d'un mur ressemblait vaguement à un sabre. Un sabre de Zorro. C'était la raison de son état. Et si pour l'achever, elle l'avait détruit ? Alors elle allait faire la même chose avec ses mains ? Il déglutit difficilement. Il reposa les yeux sur le sabre. Si ses mains devenaient aussi déformées, non seulement il ne pourrait plus cuisinier, mais en plus elles l'empêcheraient d'approcher les jeunes et jolies demoiselles du monde entier.
(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))
Dans la cellule sombre et humide, une main dotée d'un œil poussa sur le corps blessé et sans connaissance de Zorro. L'œil observa les nombreuses entailles tandis que la main le dirigeait dans les endroits critiques : le dos, la nuque, le torse et la jambe droite. La main s'envola avec l'œil et revinrent à sa propriétaire. Robin décrivit l'état de Zorro comme grave mais elle n'était pas médecin et Chopper ne pouvait l'ausculter. Attaché comme le reste de l'équipage, il essayait de s'avancer vers ce patient si mal en point.
La jeune femme réitéra son inspection et fit une découverte : les entailles sur le torse dessinait quelque chose. On aurait dit un sabre et son fourreau. Mais il fallait le regarder à une certaine distance pour le distinguer. Ce n'était peut-être qu'une coïncidence.
La porte s'ouvrit, doucement, presque timidement. Un homme entra, une clé à la main. Il avait l'air perdu, comme s'il cherchait quelque chose. La faible lumière du couloir éclaira le visage du nouvel arrivant et tous le reconnurent. Luffy tenait dans la main un trousseau de clé et le remuait sans cesse. Il avait apparemment besoin de sentir la présence des clés qui s'agitaient et s'entrechoquaient. Robin ne réfléchit qu'une micro-seconde : ses mains entourèrent son capitaine et lui vola les clés. Il se débattit comme il put mais Robin le tenait fermement. Elle rapprocha les clés vers ses mains emprisonnées et se libéra, ainsi que les autres, sous les yeux remplis de hargne de Luffy.
(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))
La petite fille ouvrit l'armoire et en ressortit un casse-noisette. Mais un casse-noisette plus grand que la normale. Cet outil si familier aux yeux de Sanji était entre les mains de cette fillette. Un sourire triomphant illuminant son visage, la petite fille déclara :
- C'est bien le comble pour un cuisinier de ne plus pouvoir se servir de ses mains, n'est-ce pas ?
Le blond déglutit une nouvelle fois. Qu'allait-elle faire ?
La fillette s'approcha de l'une des mains de Sanji et la libéra de l'emprise de la chaîne. L'homme imposant pris le bras sous son aisselle pour le maintenir en place et l'empêcher de bouger. Sanji observait cette scène étrange non sans inquiétude. Il vit le casse-noisette s'approcher dangereusement de son index et réalisa ce qu'il s'apprêtait à faire. Le casse-noisette se referma sur son index et l'écrasa. Sanji était blanc, plus par l'horreur de voir son rêve s'envoler que par la douleur. Il essaya de se dégager mais réalisa soudain que c'était inutile. Il était là pour une femme. Il était là pour Nami. Il se calma. Son rêve contre la vie de la jeune femme. Bien que cela le tiraillait énormément, il abandonna son rêve. Au diable les rêves, la vie d'une demoiselle était en jeu !
Le casse-noisette libéra le doigt déformé et aplatit. Il s'abattit sur un autre doigt. Le pouce cette fois. On entendit l'os craquer. Sanji ne dit rien. Sa résolution était prise, il ne céderait pas. Adieu, rêve. Adieu, All Blue.
La petite fille ne semblait pas satisfaite. Ce cuisinier était réellement coriace. Il voyait ses mains être malmenées, ses doigts écrasés un à un, après le pouce se fut le majeur, l'auriculaire puis enfin l'annuaire. À celui-ci, le blond grimaça. Il réagissait enfin. Il avait enfin mal. À croire qu'il était habitué à avoir mal à cet endroit. La petite fille percuta. C'était un cuisinier, il était forcément habitué à avoir mal aux mains. Elle quitta son objet de torture et ordonna à l'homme imposant de le rattacher. Lorsque ce fut fait, elle rangea son casse-noisette et sortit autre chose de l'armoire. Cette chose était monstrueusement grande, aussi grande que la petite fille. Celle-ci d'ailleurs avait du mal à la tenir dans ses bras sans tomber à la renverse.
Ce nouvel objet fut relié à une prise électrique. Lorsque la petite fille réussi enfin à garder son équilibre, elle se tourna vers le cuisinier pour observer sa réaction. Elle ne se fit pas attendre. Yeux écarquillés, bouche ouverte et sueur perlant sur ses tempes, il avait reconnu l'objet. Celui-ci avait des dents acérés sur une chaîne fixée sur un axe ovale. Cet objet, il ne l'avait vu que très rarement, ce n'était pas réellement un objet courant. Une tronçonneuse. Une grande et rose tronçonneuse. Il déglutit une nouvelle fois.
La petite fille reposa délicatement la tronçonneuse près du lit où Nami reposait. Elle reconnut l'objet, elle aussi.
Mais la petite fille oublia aussitôt l'objet si dangereux et sortit autre chose de l'armoire. Une arme à feu. Rose. Un revolver rose. Sanji commençait à avoir horreur de cette couleur. Trop de rose tue le rose. Et si ça continuait, il allait mourir aussi.
Elle pointa l'arme vers lui, la tenant dans ses deux mains car l'arme était lourde. Elle s'apprêta à tirer quand Nami cria :
- NON ! NE FAIS PAS ÇA ! SI TU LE TUES, JE TE JURE QUE JE NE TE LE PARDONNERAI JAMAIS !
Pan !
Le coup était parti. Un silence de plomb tomba dans la chambre. La petite fille venait de tirer sur Sanji. Nami était en larme. Elle ne pouvait le voir dans sa position. Elle se débattit, renfonçant les menottes roses dans ses poignets déjà bien abîmés, faisant couler du sang sur son bras. Le lit rose prit une teinte plus foncée. La petite fille lui jeta un regard noir que la jeune femme soutint.
- Arrête ou je t'assomme.
- Fais ce que tu veux, je m'en fiche. Je ne te le pardonnerai jamais…
- Il n'est pas mort, coupa la petite tête blonde.
Elle fit un temps d'arrêt.
- Mais comme il est résolu à souffrir pour toi, il mourra.
- Mais… pour Zorro… il n'est pas mort…
- Je sais, mais au moins lorsque son sabre est parti en morceau, il a réagit. Lui, il n'est pas marrant. Il n'est même pas fier. Il est résolu.
- Nami-san…
La voix de Sanji était faible mais ferme.
- Je ne laisserai personne te toucher… par n'importe quel moyen…
- TAIS-TOI ! TU N'AS PAS LA PAROLE !, cria la petite fille.
- Je te protégerai…
Une claque énorme de la part de l'homme imposant s'abattit sur la joue de Sanji. Le goût du sang envahit entièrement la bouche du blond. Le sang s'échappa de ses lèvres. Une dent se disloqua dans sa mâchoire. Sa tête tourna. Sa vue se brouilla.
- Merci papa, dit la petite fille.
Papa ? Cet homme était son père ? Et il la laissait faire ? Sanji sentit une rage folle envahir son esprit, s'emparer de tous ses membres. Il jeta un regard lourd de reproche sur l'homme imposant. Celui-ci ne frémit même pas. Il garda cette même attitude stoïque et détachée du monde qu'il arborait toujours.
La balle qu'avait tiré la petite fille s'était logée dans son épaule droite. Cette douleur sourde faisait serrer ses dents. Le froid le parcourut et s'installa jusqu'au fin fond de ses entrailles. Il frissonna. Son frisson atteignit ses doigts écrasés et fit ressortir la douleur qu'il voulut refouler le plus loin possible. Mais elle perdurait, cette douleur, elle était même la plus douloureuse de toutes ses blessures. Il leva les yeux vers la petite fille en rose. Son regard n'exprimait plus de haine. Il n'exprimait pas de la peur. Il n'exprimait pas de la souffrance. Il exprimait la résolution. La résolution de souffrir pour sauver une jeune femme. Il n'était pas un mourant, il était un sauveur.
Ce regard remplit de haine le cœur de la petite fille. Il la défiait, encore et encore, sans même fléchir un seul instant après la douleur. Elle le haïssait, lui et son regard, sa résolution. Il mourrait pour l'avoir ainsi autant offensée. Elle rangea le revolver rose à présent vide dans l'armoire rose. Elle sortit de cette même armoire un fourreau, un beau et magnifique fourreau blanc. Un sabre non méconnu du cuisinier. Elle dégaina le sabre, le Wadô Ichimonji. Le sabre auquel Zorro tenait le plus.
Le superbe sabre s'abattit alors sur lui. Une énorme entaille dans son bras droit apparut. Celui où ses mains étaient encore intactes. Le sang gicla sur la moquette rose, la teintant d'un rouge sombre. Sanji ne put retenir un cri. Un cri que même l'extérieur pouvait entendre.
(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))((())))(((())))
Ce cri et le coup de feu d'il y avait quelques minutes renseignèrent le reste de l'équipage sur la position de la salle de torture de Sanji et Nami. Ils couraient dans les couloirs depuis qu'ils s'étaient évadés et essayaient de se repérer dans l'immense château qui constituait leur prison. Chopper avait soigné Zorro et le transportait dans ses bras sous sa forme humaine tandis que les bras de Robin faisait rouler leur capitaine attaché par des mains sur le sol. La petite troupe courait toute ensemble et s'éloignait le plus vite possible de leur ancienne cellule.
Il leur fallut plusieurs minutes pour trouver enfin une salle. Elle était immensément spacieuse et au milieu de cette gigantesque salle trônait une table digne des plus grands banquets royaux. Sur cette table, le nombre des plats succulents et appétissants était incalculable. Avant même que Usopp s'extasient devant ses victuailles, Chopper flaira une drôle d'odeur provenant de cette nourriture. Elle était empoisonnée, il ne fallait pas y toucher. Horrifié, Usopp s'éloigna de la table et ils entendirent un nouveau cri de Sanji. Ils se dirigèrent vers l'origine de ce bruit et se retrouvèrent à parcourir un nouveau long couloir. À partir de ce moment, Chopper put sentir l'odeur du sang mélangé à celle de Nami, Sanji, de la petite fille en rose, de l'homme imposant, de Luffy et d'un peu de Zorro. Ils étaient sur la bonne voie, il ne fallait pas traîner.
Après un coup de feu et les cris de Sanji, ce fut un vacarme assourdissant et continuel. C'était un bruit indéfinissable. Mais Usopp pâlit en l'entendant : il savait ce qui produisait un tel boucan. C'était…
- UNE TRONÇONNEUSE !
- Quoi ?!
- C'EST UNE TRONÇONNEUSE !!, répéta un Usopp complètement blanc.
Sans s'en rendre véritablement compte, l'équipage accéléra son pas. D'après les cris de tout à l'heure, Sanji était visé.
(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))
Sanji était méconnaissable. Couvert de sang et de balafres, il ne tenait plus sur ses jambes, seulement retenu par les chaînes. La petite fille tenait encore entre ses mains le coupable de son état. Le Wadô Ichimonji était tout autant couvert de sang. La moquette était à présent totalement rouge. Nami pleurait tout à fait, elle se débattait, elle implorait la petite fille, elle l'appelait même par son nouveau prénom, Bellamy. Elle essayait par tous les moyens d'attirer son attention mais celle-ci ne se retournait pas, elle l'ignorait complètement. Elle en oubliait même jusqu'à son existence.
La tronçonneuse était dans les mains de l'homme massif et mise en marche. Le bruit qu'elle produisait résonnait dans les oreilles du blond qui ne ressentait déjà plus grand chose à part le froid. Il frissonnait fréquemment maintenant, il ne savait plus trop quoi penser ni ce qu'il faisait là, à souffrir, à être torturé. La seule chose dont il était réellement sûr était qu'il fallait résister jusqu'au bout. Son envie de vivre persistait même après toutes ces abominations.
La petite fille essuya précieusement la lame ensanglantée avec un mouchoir rose sortit du tiroir du petit bureau rose et la rangea dans son fourreau blanc. Elle allait le ranger dans l'armoire rose quand la porte de la petite chambre fut enfoncée. Cinq personnes au pas de la porte attendaient, le regard chargé de colère. Une jeune femme élancée, un homme gigantesque coiffé d'un chapeau bordeaux avec une croix blanche dessinée sur le devant, un homme mal en point et inconscient dans les bras de cet homme gigantesque, un autre homme au long nez et un brun ligoté par des bras. L'équipage était arrivé à temps.
(1) : Je suppose que les fourreaux étaient en cuir.
"L'équipage était arrivé à temps." Mais heureusement ! J'allais pas découpé Sanji quand même ! xD
Je n'avais pas vraiment beaucoup d'inspiration pour ce chapitre là, surtout pour la torture, j'étais à cours d'idées (gloups). Je m'étais bien défoulée avec Zorro en même temps ! xD
Bientôt la fin je pense, l'équipage est enfin libre ! Ca va, ça plaît toujours ? J'espère en tout cas !
Merci à mes lecteurs et mes revieweurs sans qui je n'aurai pas le courage de continuer ! ET BONNES VACANCES !!
