(Sogeking apparaît devant la horde de fans (hum hum...) et réclame un peu de silence)
- Oyez ! Oyez ! Braves gens ! Aujourd'hui, c'est moi qui vais publier ce chapitre. Il faut dire que j'y suis beaucoup dans sa création. D'ailleurs, c'est mon histoire, parole de scout ! Heu... de Sogeking !
- C'est bon, on a compris, crie un fan mécontent. Enlève ton masque, t'es démasqué !
(Sogeking, tremblant devant la foule, retire son masque tout doucement et fait tomber les mâchoires des fans)
- C'est l'auteur ! Je croyais que c'était Usopp moi, s'écrie de nouveau le fan. Tous à l'assaut ! Elle va payer pour son retard !
- Quoi ?! Vous saviez pas que c'était moi ? Héhé ! Je savais que j'étais une bonne comédienne (auteur qui se vante) MAIS JE NE RESSEMBLE PAS À USOPP ! Parole de Vagabonde !
(Les fans s'arrêtent devant l'auteur et réclame des explications sur le retard)
- Heu... Hum... Ma petite chienne, 'fin, elle est pas petite, elle est même plutôt grande, 'fin, elle a pas de race donc vous saurez pas quelle taille elle fait, mais ma chienne était malade, elle commence à se faire vieille la pauvre ! Elle a 84 ans, 'fin, elle a 12 ans mais en âge humain elle a 84 ans et elle a de l'arthrose, 'fin, on a dû aller chez le véto, 'fin, moi j'y suis pas allée mais je me suis beaucoup inquiétée, 'fin, j'avais pas trop la tête à écrire et puis, je suis revenue dans la rubrique Naruto et...
- C'est bon, grouille-toi de mettre le chapitre qu'on en finnisse.
- Ah bon ? Vous voulez pas savoir que je dois donner des médicaments à mon chien ? Qu'elle est plus chiante quand elle est chouchoutée que quand on l'expulse dans le jardin parce qu'elle pleure pour rien ? Que je suis obligée de la sortir tous les soirs pour ne pas ramasser les crottes qu'elle fait dans le jardin ? Vous voulez pas connaître la vie passionnante de Mounimou ? (C'est un surnom, en vrai elle s'appelle Belle. Parce qu'elle est belle évidemment !) Non ? Vous êtes sûr ?
- ENVOIE !
- Ok, ok.
Disclaimer : J'les ai pas trouvés dans la boite aux lettres. Et nan, Eiichi-chan a dû oublier le timbre. C'est malin.
Namieonepiece : Je suis contente que t'aies aimée le passage de Luffy. J'avoue, c'est mon chapitre préféré ;)
CelesT : Kyaaaa ! T'es revenue ! Hum... pardon. Petit dérapage. Je suis désolé poour ce chapitre, Sanji va... oups ! J'ai failli faire du spoil. Pardon. Encore un autre de mes dérapages. Et oui, le "Je suis de retour" est signe de bagarre même si c'est pas pour ce chapitre qu'on va voir Luffy à l'oeuvre.
Un chapitre plutôt long qui ne m'a pris pourtant qu'une journée. Le reste du temps, j'ai flemmardé. (Flemme, quand tu nous tiens !) Mais ce matin je me suis réveillée avec une bonne résolution : terminer cette fic ! C'est mon petit bébé, quand je l'aurai terminé, ça sera fini (logique). Je veux pas le laisser partir comme ça, tout seul dans la jungle des fanfics terminées ! (auteur qui part toute seule dans son délire. Oui oui, elle a fumé aujourd'hui. Fumé des crèpes ! Miam ! Hum... ) Demain aussi je taperai le prochain et sûrement dernier chapitre. Mais j'attendrai un peu avant de le publier. J'attendrai aux minimums cinq reviews ! Na ! :P
Bon je vous laisse au plaisir du sadisme car ce chapitre en est gorgé. Niark ! Niark ! Niark !
Bonne lecture !
Le Cauchemar :
Un lieu blanc, étincelant, qui lui faisait mal aux yeux tellement il était lumineux. C'est dans un endroit comme celui-ci qu'émergea Luffy. Ses amis se tenaient juste devant lui. Sanji était allongé, pris en charge par Chopper qui avait déjà quelques bandages autour de ses pattes. Il était sous sa petite forme. À sa droite était Robin. La lèvre fendue et un bandage recouvrant son front, elle se tenait droite et observait ce lieu étrange où ils avaient été envoyés. Un peu plus loin Usopp soutenait comme il pouvait Nami. Sa cheville avait enflé durant son séjour forcé au lit et elle n'arrivait pas à poser son pied sur le sol blanc. Usopp n'était pas mieux, son nez formant des zigzags inquiétants et ayant perdu quelques dents. Et enfin il y avait Zorro. Celui-ci arrivait à rester debout, la tête haute, le torse seulement couvert de bandages et cela malgré son mauvais traitement dans la chambre rose. Son visage était fermé et il serrait quand même les dents sous la douleur.
Luffy, quant à lui, était toujours en "bon état" mais était ligoté par des bras mystérieux, les bras de Robin. Il comprit que l'esprit vide, en s'emparant de son corps, avait commis plusieurs affronts face à ses compagnons. Pourtant, il fallait qu'il soit libéré pour pouvoir sortir de ce lieu. Ce lieu qui, malgré sa blancheur et sa lumière, inspiré l'oppression et la terreur. Ce lieu n'aurait jamais dû exister. Un tel lieu ne pouvait exister. Il n'y avait aucune vie, aucun mouvement, aucun bruit. Ces absences créaient encore plus un effet de vide dans cet endroit.
Luffy gigota un peu et attira l'attention de son archéologue. Il lui adressa un petit sourire. En réalité, il ne savait pas comment se faire pardonner auprès de son équipage puisqu'il ne savait pas ce qu'il avait fait. Mais à sa plus grande surprise, les bras s'envolèrent pour le libérer. Son petit air ahuri fit rire la jeune femme brune et il suivit le mouvement. Ces éclats de rire fit tourner la tête des autres.
- Ro… Robin ?, hésita Nami.
- Pourquoi tu l'as détaché ?, voulut savoir Zorro.
La jeune femme reprit son sérieux pendant que Luffy se releva.
- Senchou-san est de retour.
- Oui. Et cette fois, je ne me ferai pas prendre !, déclara celui-ci.
Les visages d'abord surpris du reste de l'équipage se transformèrent en sourires confiants et déterminés. Leur capitaine était de retour.
Alors qu'ils reprenaient petit à petit confiance en eux, des murs tout aussi blanc que le sol s'élevèrent et les séparèrent. Les murs formèrent un labyrinthe et malgré les efforts de l'équipage, ils se perdirent complètement. Au final, un plafond recouvrit le labyrinthe empêchant toutes possibilités de s'enfuir.
Sanji se releva comme il put. C'était le seul qui n'avait pas bougé à cause de son état. Il se retrouvait seul dans un cul-de-sac. Il plongea sa main dans sa poche et chercha une cigarette.
- Et merde !
« Tu ne devrais pas dire de gros mots, c'est impoli. »
L'écho venait d'une voix devenue connue pour le cuisinier. Elle appartenait à la petite fille blonde.
« Etant donné que je n'ai pas pu finir ce que j'avais commencé tout à l'heure, je vais d'abord m'occuper de toi. Mais rassure-toi. Je ne te tuerai finalement pas. Tu pourrais m'être utile… pour faire la cuisine par exemple ! »
La petite fille éclata dans un rire mauvais qui fit frissonner le jeune homme blond.
« Tout d'abord, je vais te présenter à mon père. Tu l'as déjà rencontré mais j'ai oublié de faire une présentation correcte. »
À ce moment-là, une porte se découpa dans un des murs et s'ouvrit sur l'homme en smoking. Celui-ci tenait toujours la tronçonneuse en main. Il la fit rugir plus fort en s'approchant de Sanji. Le blond recula mais fut arrêté par le mur juste derrière lui.
« Papa. Je te présente Sanji. Sanji. Je te présente mon père. Faites bien connaissance tous les deux pendant que je vais voir les autres ! »
La voix de la petite fille se tut finalement pour de bon. Sanji se trouvait pourtant dans une situation critique. S'il avait été totalement en forme, il aurait pu facilement se débarrasser de cet homme et partir à la recherche des autres. Mais ses blessures l'empêchaient de faire les mêmes mouvements que d'habitude et ce, malgré les soins de Chopper.
L'homme massif s'approcha de lui en faisant rugir de plus en plus sa tronçonneuse. Lorsqu'il ne fut plus qu'à un mètre du blond, il pointa l'objet de torture sur le torse de Sanji. Celui-ci réagit au quart de tour. Il lança son pied dans le visage de son ennemi. Le père de la petite fille recula sous la violence du coup mais ne tomba pas. Sanji en profita pour envoyer d'autres coups de pieds. Dans le ventre, dans le visage, dans les jambes, dans les bras. Mais aucun de ses coups n'arrivaient à faire plier cet homme. Il restait de marbre face aux coups puissants du cuisinier. Le blond tremblait sous l'effort. Ses blessures s'étaient rouvertes et du sang teintait les quelques bandages qu'il avait. Sa respiration devint irrégulière et sa vue commença à se brouiller. L'homme imposant profita d'un instant d'inattention de sa victime pour diriger la tronçonneuse vers le visage de Sanji. Celui-ci l'évita de justesse mais son adversaire continua son assaut. Il faisait de grands mouvements avec la tronçonneuse. De plus en plus faible, Sanji arrivait à peine à éviter l'objet de torture.
Brusquement, sa jambe le lâcha et il ne put éviter de perdre sa tête que grâce à un mauvais mouvement de la part de son bourreau. Et pourtant, quelque chose fut tranché. Quelques mèches de cheveux s'envolèrent et atterrirent sur le sol. Le temps fut comme arrêté. Sanji vit pour la première fois depuis longtemps de son œil gauche. Sa mèche blonde, celle qu'il entretenait depuis des années et qui lui conférait un aspect mystérieux auprès des femmes venait d'être tranchée. Le temps reprit à son rythme normal.
L'homme à la tronçonneuse, après avoir observé son petit effet sur la mèche blonde, reprit ses assauts répétés sur le blond. Celui-ci, déstabilisé, tremblant et blessé, n'arrivait plus qu'à esquiver les coups toujours de plus en plus de justesse. Sa respiration rauque résonnait dans le cul-de-sac. Le sang imbibait complètement ses bandages. Il ne tenait plus que sur une seule jambe, l'autre ne répondant plus. Et puis, alors qu'il ne pouvait cette fois-ci plus bouger, l'homme à la tronçonneuse, son ennemi, leva cette tronçonneuse au-dessus de sa tête et l'abaissa au niveau de son coude. Sa main et son avant-bras tombèrent sur le sol immaculé et son sang l'éclaboussa. Sanji tomba à la renverse ne pouvant même plus ressentir cette nouvelle douleur. Son sang s'écoulait et une grande flaque de son sang apparut. C'est en baignant dans son sang qu'il sombra dans l'inconscience.
(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))
Nami et Usopp faisait comme il pouvait pour avancer dans le labyrinthe le plus vite possible. Ils se stoppèrent face à un cul-de-sac et entreprirent de faire demi-tour. Mais un mur se referma derrière eux, les emprisonnant dans une pièce rectangulaire.
« Je t'ai trouvée, Nami. Mais je n'ai pas le plaisir de connaître ton ami. Tu veux bien me le présenter ? »
Devant le mutisme de son « amie », la voix de la petite fille continua :
« Très bien ! J'irai lui demander moi-même. Sache, Nami, que tu me déçois beaucoup. Je croyais qu'on était amie toutes les deux. »
- Ça, tu peux toujours courir, marmonna la jeune femme rousse.
« Tu me fais beaucoup de peine. Ainsi, tu t'ai servie de moi ? »
Un long soupir résonna dans la pièce blanche.
« Je te pardonne. Moi, je te considère comme une amie. »
Le mur qui bloquait l'accès coulissa et fit apparaître la silhouette de la petite fille qui tenait un objet entre ses mains.
- Mais il faudra aussi que tu me pardonnes si tu veux que ton ami reste en vie, ajouta-t-elle en parlant normalement.
- Na-Na-Na-Nami... par-par-pardonne-lui !, supplia en claquant des dents Usopp.
- Comme si je pouvais te pardonner !, déclara Nami.
- Nami… s'il te plaît…
- Très bien. Je ferai le nécessaire pour que tu me pardonnes.
La petite fille tendit l'objet devant elle et les deux jeunes gens purent l'identifier. C'était le Wadô Ichimonji de Zorro. Elle le dégaina et jeta le fourreau aux pieds de la navigatrice. La petite fille se jeta sur Usopp et celui-ci esquiva le sabre de justesse. Nami s'interposa entre eux et arrêta la lame tranchante grâce au fourreau. S'en suivit un combat où ni l'une ni l'autre n'avait l'avantage. La petite taille de la blonde et le poids du katana ralentissait la petite fille tandis que le pied de Nami faisait souffrir sa propriétaire. Usopp essayait vainement d'aider Nami en attrapant le petit monstre mais celui-ci était agile et rapide. Finalement, Usopp sortit son lance-pierre et bombarda leur ennemie de billes. La petite fille se défendit comme elle put devant ce déluge et fit de grands mouvements circulaires avec le sabre. La pointe vint frôler la joue de la jeune femme rousse et l'érafla, coupant en même temps quelques cheveux roux.
Ils s'arrêtèrent tous les trois de bouger, essoufflés. Un petit filet de sang dégoulinant sur sa joue, Nami se laissa tomber à genoux, son pied l'empêchant de rester debout. Usopp s'approcha d'elle, pointant toujours son lance-pierre vers la petite fille. Celle-ci dévisageait ses adversaires d'un œil mauvais. Puis, reprenant un air de princesse souriante, elle déclara :
- Vous m'amusez tous les deux ! Surtout toi, le jeune homme au long nez ! Mais, dis-moi, comment t'appelles-tu ?
- Je suis le grand Cap'tain Usopp !, déclara ce dernier d'une voix assurée.
Il ne faut pas oublier que ses jambes tremblaient.
- Tu mens, annonça la petite fille d'un air totalement froid.
Usopp frissonna devant ce ton peu rassurant.
- Ce n'est pas bien de mentir. Le capitaine, c'est Luffy. Tu n'as pas le droit de mentir. Tu mérites une punition.
Elle exécuta aussitôt sa menace et s'élança vers le jeune homme, katana levé au-dessus de sa tête. Il l'évita de justesse en reculant. Nami ne pouvait pas bouger et regardait impuissante son ami se défendre. Usopp fut arrêté par un mur derrière lui et leva son lance-pierre sur la petite fille mais celle-ci comprit ce qu'il allait faire. Elle abaissa son katana sur l'objet qui fut tranché en deux. En morceau, le lance-pierre tomba des mains du sniper. Sans défense, celui-ci était à la merci de la petite fille. Elle n'attendit pas un moment de plus et releva le sabre vers le jeune homme et l'enfonça profondément dans son ventre. Elle le retira doucement et laissa sa victime s'écroulait à terre.
- USOPP !
- Ne t'inquiète pas. Il ne mourra pas. Et maintenant, tu me pardonnes ou est-ce qu'il faut que je l'achève pour que tu le fasses ?
Nami, en larmes, se traîna jusqu'à son ami et vérifia qu'il était toujours en vie.
- Je… C'est d'accord…, réussit-elle à répondre entre deux sanglots.
- D'accord ? D'accord pour quoi ?
- Je… JE TE PARDONNE !, hurla la jeune femme rousse en adressant un regard meurtrier sur la petite fille.
Celle-ci, satisfaite, dessina un sourire sur ses lèvres, se retourna et se dirigea vers la seule issue possible. Elle disparut du champ de vision de la navigatrice lorsqu'elle tourna dans un petit chemin du labyrinthe.
« Je te remercie, Nami. »
(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))
Chopper tentait de se cacher derrière les longues jambes de Robin mais ne réussissait à cacher que le haut de son chapeau. Robin avait les yeux fermés et les bras croisés, les mains relevées vers le plafond blanc. Elle les rouvrit puis baissa les bras. Elle observa le renne au nez bleu.
- Je ne les trouve pas, déclara-t-elle finalement.
- Mais… mais… ils étaient juste à côté de nous tout à l'heure, dit le petit renne.
Quelques larmes venaient de déborder de ses yeux lorsqu'il prononça cette phrase.
- Ça doit être parce qu'on est dans le rêve de cette petite fille, répondit Robin. Elle nous a séparés et elle ne veut pas qu'on se retrouve.
Le petit renne hocha de la tête de bas en haut. Malgré la présence de la jeune femme, il ne se sentait pas rassuré.
« Je vous ai trouvé, moi. »
Le petit renne paniqua et resserra son étreinte autour de la jambe de la jeune femme à l'entente de cette voix.
« Ne vous inquiétez pas, je ne vous ferai rien si vous obéissez à mes ordres. »
- Et quels sont ces ordres ?, demanda l'archéologue.
« Pour l'instant… Vous laissez faire ! »
La voix éclata de rire. Un rire qui n'avait rien de naturel. Un rire démoniaque. Et la résonance de ce rire effraya encore plus Chopper et ne rassurait pas l'archéologue.
« Alors ? Vous acceptez ? »
- Ça dépendra de ce que vous voulez nous faire, déclara l'archéologue, sachant pertinemment que ce ne serait pas agréable.
Mais la jeune femme ne pouvait rien faire tant que la personne à qui appartenait cette voix ne se montrait pas.
« J'en déduis que c'est non. De toute façon, je m'en doutais. Et puis, ça ne sera que plus divertissant ! Alors, Madame, Cerf… »
- JE SUIS UN RENNE !, cria Chopper.
« Oh… Excuse-moi. Donc je reprends. Madame, Renne… Vous venez de décrocher un emploi des plus remarquables ! Vous allez me divertir ! Il vous faudra faire preuve d'agilité et d'instinct de survie ! Si vous mourrez, ça ne sera pas marrant. Alors tachez de rester en vie durant tout le spectacle !
À vos marques ! Prêt ? Partez ! »
Dès cet instant, les murs latéraux se resserrèrent autour d'eux. Les deux compagnons se mirent à courir le plus vite possible pour atteindre un tournant. De justesse, ils tournèrent à droite et furent sauvés d'un écrabouillage imminent.
« Ooooh… Vous courez vite ! Mais maintenant, faisait preuve de logique ! »
Les extrémités du couloir où ils s'étaient réfugiés furent bloqués par de nouveaux murs. Des dalles numérotés de 1 à 9 apparurent sur ces nouveaux murs. Et les nouveaux murs entreprirent de les écraser.
« Prenez un nombre. Ajoutez-y 3. Multipliez le résultat par 8 au carré. Divisez le tout par 2. Vous obtenez 256. Quel est ce nombre ? »
- C'est une énigme. Et l'une des dalles est la bonne réponse.
- 5. C'est la 5 !, dit en sautillant Chopper, heureux d'avoir trouvé la bonne réponse.
Les deux amis s'approchèrent du mur où la dalle comportait le numéro 5. Même si Robin était grande, elle dut porter Chopper pour qu'il enfonce la bonne dalle. Aussitôt fait, les murs s'arrêtèrent de bouger et une nouvelle issue apparut derrière eux.
« Bien joué ! Vous venez d'obtenir un passage vers le deuxième niveau ! »
De grosses flèches noires se dessinèrent sur le sol en direction de la nouvelle issue.
« Dépêchez-vous ou l'accès vous sera définitivement fermé. Ce qui provoquerait votre mort. »
Lorsque la voix se tut, les murs qui étaient devenus immobiles réamorcèrent leur procession afin d'écraser Robin et Chopper. Ils coururent et atteignirent enfin la "porte de sortie". Lorsqu'ils la franchirent, les murs derrière eux claquèrent et ils furent encore enfermés mais cette fois dans une pièce circulaire.
« Bienvenue dans le deuxième niveau. Le but est bien sûr de survivre mais aussi de résoudre une autre énigme. Elle fera appel à vos connaissances. »
Le sol se mit à trembler et le centre de la pièce commença à s'affaisser.
« Le sol commencera à devenir un véritable sable mouvant quand j'aurai terminé l'énigme. Je vous la donne. 'C'est mieux que dieu. C'est pire que le diable. Les pauvres en ont. Les riches en ont besoin. Et si on en mange, on meurt.' (1) »
Petit à petit, le sol dur devint de plus en plus fluide pour se transformer finalement en sable entraînant en son centre le petit renne. Robin l'attrapa et fit pousser une "liane" de bras dont la dernière main se cramponna au rebord encore solide. Brusquement, le sable s'effondra et se déversa dans un abysse profond et obscur où l'on pouvait apercevoir des piques en acier trempé. Des piques aiguisées que frôla le petit derrière de Chopper. Celui-ci était complètement paniqué par la situation et était incapable d'aligner deux mots à la suite plus ou moins compréhensibles. Dans cette position, suspendue dans le vide, Robin entreprit alors de trouver la réponse à l'énigme.
(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))
Zorro marchait tranquillement depuis un moment à la recherche de ses compagnons. Il ne se souciait pas de savoir quel chemin il avait pris depuis un bout de temps déjà. De toute façon, il savait qu'il ne le retrouverait jamais même s'il y mettait de la volonté. Alors à quoi bon ?
Arpentant les longs couloirs blancs, il entendit le bruit caractéristique d'une tronçonneuse et se précipita dans cette direction. Grâce à son ouïe fine et à son sens d'orientation catastrophique inné, il réussit ce que le reste de l'équipage ne pouvait faire : aller là où il voulait dans le labyrinthe. Il déboucha dans un cul-de-sac où se trouvait l'homme et la machine rugissante. Il aperçut derrière eux une énorme flaque de sang où baignait un homme. Zorro écarquilla les yeux en reconnaissant Sanji.
L'homme à la tronçonneuse n'attendit pas que le sabreur se remette de ses émotions pour attaquer. Il s'avança vers le jeune homme aux cheveux verts, pointant son arme rugissante vers lui. Zorro se mit en garde, prêt à se défendre. L'homme massif fit de grands mouvements et tenta de tronçonner le torse de son nouvel adversaire. Sans succès. Malgré ses nombreuses blessures plutôt sérieuses, Zorro restait agile. Il évita une nouvelle fois la machine et attrapa le manche de la tronçonneuse pour arrêter les gestes de son ennemi. Bloqué, la tronçonneuse rugit plus fort entre les deux hommes. Le premier qui lâcherait perdrait la machine. Zorro fut repoussé et dut lâcher prise. La tronçonneuse rugit tout en se précipitant vers le jeune homme. Elle déchiqueta les quelques bandages qui recouvraient le torse de Zorro et une nouvelle entaille bien plus grosse que les précédentes apparut. Le jeune homme aux cheveux verts bascula sur le dos sous le choc mais réussit à éviter un nouvel assaut de la tronçonneuse et se releva. Il empoigna une nouvelle fois le manche de la tronçonneuse qui rugit de mécontentement. Cette fois, Zorro tint bon et réussit même à arracher la machine des mains de son propriétaire. Il la jeta derrière lui et la tronçonneuse émit un rugissement bien plus fort que les précédents. Elle finit sa course contre un mur blanc et vola en morceaux. Zorro profita de la surprise de l'homme pour lui faire un crochet du droit. L'homme cracha quelques dents mais ne put éviter les autres coups de Zorro. Un dernier coup de poing dans le ventre lui fit perdre connaissance et il s'effondra.
À la fin de ce combat, Zorro n'était pas au meilleur de sa forme. Il tituba vers le corps de Sanji et passa à côté de son bras. Le sabreur fit une grimace devant cette macabre constatation et trébucha près du jeune homme blond. À présent recouvert du sang de son ami, il posa sa main sur son épaule et le secoua légèrement.
- Oh ! Love-Cook… C'est pas… le moment… de flancher…
Sa respiration commençait à lui être difficile mais il réessaya de réveiller le cuisinier.
- Hé ! San… Sanji !
- T'as plus l'air mal en point que moi…, répondit enfin le blond.
Un petit sourire soulagé se forma sur ses lèvres avant de se transformer en grimace lorsqu'une douleur fulgurante au niveau de son ventre apparut.
(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))(((())))
- Docteur-san ?, demanda Robin.
Ils étaient toujours suspendus dans le vide soutenus seulement par la main de Robin. Chopper releva la tête vers la jeune femme, quelques larmes perlant encore sur ses joues.
- Oui ?
- Je crois avoir trouvé la réponse de l'énigme.
- C'est… c'est vrai ?, voulut s'assurer le petit renne.
- Oui, confirma la jeune femme brune d'un sourire confiant.
« C'est pas trop tôt ! Je commençais à m'ennuyer, moi. Alors ? Quel est donc cette réponse ? Réfléchis bien. Tu n'auras pas le droit à une deuxième chance. Et si tu m'annonces une mauvaise réponse, le cerf… »
- JE SUIS UN RENNE !
« Oui. Renne, cerf, c'est la même chose. Bref. Vous aurez le droit, tous les deux, à la même… chute. »
Au mot « chute », Chopper déglutit difficilement et quelques larmes s'échappèrent de nouveau de ses yeux.
- Ne vous inquiétez pas, Docteur-san. J'ai la bonne réponse.
La jeune femme inspira un peu d'air et dit :
- La réponse de l'énigme est "rien". 'Rien n'est mieux que dieu. Rien n'est pire que le diable. Les pauvres ont rien. Les riches n'ont besoin de rien. Et si on mange rien, on meurt.'
Un lourd silence s'installa après le monologue de l'archéologue.
« Bonne réponse ! Malheureusement pour vous, que vous ayez trouvé la bonne réponse ou pas, vous étiez destinés au même sort. La chute ! »
Pendant qu'elle parlait, le sol encore solide au niveau de la main qui se cramponnait au rebord devint friable et les deux amis entamèrent une chute de plusieurs mètres. Les bras de Robin les aidèrent à éviter de justesse les pointes mais de nouvelles apparurent, transperçant la cuisse de la jeune femme. Chopper percuta brutalement le sol et entendit sa patte arrière faire un craquement sinistre. D'autres piques apparurent et transperça le bras de l'archéologues. Incapable de bouger, elle se résigna à chercher de l'aide auprès du petit médecin. Mais celui-ci était tombé dans les vapes sous la violence de la chute.
(1) Enigme de Standford. Et non, c'est pas moi qui l'aie inventée celle-là !
On remercie tous l'auteur ! Hourra ! Hourra !
Je tiens personnellement à remercier Klo Dugenou qui m'a aidée à trouver quelques idées sadiques. Le bras de Sanji, sa mèche et celle de Nami viennent d'elle, même si au départ la mèche de Sanji devait être brûlée. Sans elle, j'aurai bloqué encore plus longtemps !
Et voilà ! Pour l'histoire des reviews, je plaisante... Mais ça me ferait tellement plaisiiiiiiiiir !! Même si c'est pour dire "Y'a une faute, là." Je serai heureuse quand même.
Prochain chapitre, dernier chapitre. Sûrement probablement. Un chapitre Happy End ! J'essayerai de faire encore sadique mais j'avoue, c'est dur de faire plus sadique que maintenant.
Merci de me lire régulièrement, à peine, pas du tout ou si c'est la première fois mais merci quand même. (Et Klo Dugenou, faut trouver des situations où on pourrait déshabiller Luffy ;) !)
