Chapitre 3: Gringotts

Disclamer: tout appartient à Rowling sauf les nouveaux personnages et mon scénario.

Note: ce chapitre parlera de beaucoup de choses et sera assez détaillé donc il va y avoir de longs paragraphes explicatifs.


Napoléon 1er

Je sais, quand il le faut, quitter la peau du lion pour prendre celle du renard.

Les règlements sont faits pour les médiocres et les indécis; rien de grand ne se fait sans l'imagination.

Georges Rodenbach

Les yeux sont les fenêtres de l'âme


Harry, après avoir quitté la zone d'anti-transplanage, disparut pourréapparaître devant la banque des gobelins. Il remercia mentalement Poudlard de lui avoir permis de gagner du temps en embrouillant l'esprit du professeur.

Il se dépêcha d'entrer dans Gringotts, car, une fois qu'il aurait atteint cet endroit, il serait sous la protection des gobelins et serait tranquille, enfin, presque : la menace d'une troisième guerre mondiale et, en même temps, d'une guerre avec les gobelins ne suffirait certainement pas à faire assez peur au directeur pour l'empêcher de l'enlever. Il avait remarqué que l'arrogance était un trait commun avec la plupart des mages blancs comme noirs, en passant par la métamorphose et aussi des Serpentards et des Gryffondors.

Quand il entra dans l'immense banque, tout le monde se retourna pour le regarder. Il les ignora et alla directement vers le 3ème bureau à sa droite.

- « Bonjour. Je viens pour mon héritage », déclara-t-il solennellement, en posant plusieurs papiers dont un montrant son émancipation venant de France. Il donna aussi la clé de son coffre.

Le gobelin, voyant qu'il était l'héritier des Potter, blanchit et fit
sonner une cloche. Il regarda avec admiration le jeune homme et annonça d'une
voix respectueuse que le directeur Rangock allait venir personnellement pour s'en occuper.

Harry acquiesça et garda son allure noble : vu le temps pendant lequel il avait travaillé dessus, autant que cela lui profite.


Rangock se promenait tranquillement dans les couloirs de Gringotts, vérifiant de temps en temps la sécurité de certaines parties anciennes de la banque, quand la cloche sonna. Il reconnut instantanément le bruit de cette cloche : c'était pour annoncer l'héritage des familles fondatrices. Pressant le pas, il se dirigea vers le hall d'accueil tandis qu'il se remémorait l'histoire de ces familles.

Elles s'étaient toujours haïes. Cette haine avait atteint son apogée vers 1100 lors de l'invasion de l'Angleterre. Mais, vers 1200, les familles s'étaient réconciliées et avaient fondé l'Angleterre moderne. Ce groupuscule était très puissant : chaque famille avait sa spécialité et était d'une force magique exceptionnelle. Ensemble, elles étaient invincibles, mais elles se séparèrent avec le temps, et beaucoup de ces familles fondatrices disparurent lors de la guerre entre Voldemort et Dumbledore.

A cause de la folie de ces deux hommes, beaucoup de choses avait péri. Il ne pardonnerait jamais ces fauteurs de troubles, qui avaient détruit une alliance millénaire.

Secouant la tête pour chasser ces mauvais souvenirs, il entra dans le grand hall pour voir Harry Potter, le survivant, la marionnette de Dumbledore, un pauvre gamin ignorant, se comporter comme le plus noble des sangs-purs avec un maintien digne des rois d'antan. Il respirait la puissance et la sérénité. Il vit dans son regard qu'il pratiquait l'occlumencie à un niveau incroyable. Il n'avait plus rien en rapport avec l'ancien Potter.

Ce dernier s'inclina profondément, et, d'une voix rempli d'un respect profond, prononça :

- « Empereur Rangock. »

Ce dernier sourit. C'était en effet une ancienne désignation par les familles fondatrices pour parler au chef des gobelins. Pour que l'héritier Potter parle de lui en ces termes, cela voulait dire qu'il avait eu connaissance de ses droits. Il reconnut l'essence des Potter en lui : il avait donc commencé à étudier la magie des Potter. Il hocha la tête et déclara d'une voix remplie de courtoisie, de politesse et de respect :

- « Héritier Potter! »

Tout le monde regardait la scène avec surprise, lors qu'Albus Dumbledore apparut. En voyant Harry se raidir et se préparer au combat, Rangock décida d'intervenir.

- « Que voulez-vous Mr Dumbledore ? » déclara-t-il d'une voix tranchante.

- « Je viens récupérer Mr. Potter. » répondit-il d'une voix calme.

- « Il est sous notre protection ainsi que sous celle de l'empereur Dexart. » répliqua-t-il, en ayant vu le signe qui indiquait cette protection.

Il fit en même temps un signe discret au gobelin voisin qui fit sonner une cloche. Aussitôt, des soldats apparurent et se mirent en rang derrière l'empereur Rangock.

Dumbledore fut très surpris de ce déploiement de force.

Rangock se mit en position de combat tandis que les soldats continuaient à arriver. Quelques clients partirent rapidement, mais d'autres restèrent pour voir ce qui allait se passer.

Dumbledore, en voyant cette résistance féroce, décida de quitter la banque, mais sûrement pour revenir avec des renforts.

Un client marmonna à un autre qu'on se croyait dans une parodie des feux ardents du dragon. Ce dernier acquiesça en regardant avec curiosité la scène qui se déroulait sous ces yeux.

- « Sécurité maximal ! Code Orange ! Niveau Delta ! Protection maximum ! Risque majeur et dangereux ! » proféra le gobelin à ses soldats, et à celui au centre qui fit sonner plusieurs cloches.

- « Héritier Potter, venez avec moi. » Indiqua Rangock, avant de partir et invitant d'un signe de la main, l'héritier Potter. Harry le suivit en regardant les soldats s'afférer, comme des soldats moldus rompus à cet exercice.

- « Comme vous avez certainement pu le constater, nous avons copié les moldus, qui ont inventé un système très efficace, je trouve. » Répondit Rangock.

Il était l'un des rares à ne pas mépriser les moldus. Même les familles sorcières blanches les méprisaient, ce qui était qu'une grossière erreur, à son avis. En effet, les moldus pouvaient être très puissants, voire même dangereux.

- « Ce n'est pas si étrange. Vous, les elfes noirs et les nains, voire même les dragons, pourraient même s'allier à eux, sous certaines conditions bien entendu. » Murmura l'héritier en regardant les tableaux de divers personnages importants.

Le gobelin eut un sourire. En effet, les moldus étaient une race guerrière comme eux. Donc ce n'était pas si étrange qu'ils s'inspirent d'eux. Il appela un gobelin et lui murmura quelque chose.

Ils arrivèrent finalement dans le bureau de l'empereur Gobelin. Il ressemblait au décor futuriste des moldus : les bureaux étaient entièrement recouverts de blanc, un siège noir trônant face à une table transparente et un autre fauteuil imposant, noir aussi, lui faisant face. Il n'y avait rien sur le bureau et Harry sut qu'il servait pour des transactions spéciales : la magie qui coulait en ce lieu semblait l'oppresser tellement elle était opaque.

Le gobelin s'assit sur le siège noir et invita le jeune homme à en faire de même. Les deux protagonistes se regardaient fixement : tous les deux savaient que quelque chose allait changer, plus rien ne serait comme avant.

- « Vous devez savoir que les gobelins, pour les héritages, sont protégés par de nombreux enchantements, largement supérieurs à tout les autres comptes en banque. Ils sont tellement bien protégés que même les gobelins ne peuvent les ouvrir sans l'aide d'un chef de la famille en question. » commença le gobelin avant d'être interrompu par la venue à toute allure du jeune gobelin à qui il avait causé toute à l'heure, il tenait un coffre.

Rangock sortit une clé de ses habits et ouvrit le coffre : il en sortit une bague et un petit diamant en forme de sphère qui semblait parfait à première vue, couvert de runes à l'extérieur. Curieusement à l'intérieur, une boule d'énergie noire et blanche pulsait doucement au centre du diamant, et des courants électriques de couleur pourpre très profond avec des pointes bleu-rose touchaient de temps en temps le bord, comme une lampe à plasma. La bague était faite d'un anneau en électrum et, au centre, d'un rubis entouré de minuscules diamants. Sur le rubis était représentés une hydre et un phénix dos à dos. La bague était très belle et semblait irradier de magie.

- « Prenez cette bague. Si elle vous accepte, vous serez reconnu comme un membre de la famille Potter et nous nous occuperons des formalités administratives pour que vous soyez reconnu en tant que tel. » annonça le gobelin avec joie.

Harry la mit sur son annulaire droit et, aussitôt, sentit la magie l'envahir et se propager en lui. La magie de cette bague semblait étudier chaque parcelle de son corps. Puis, tout d'un coup, elle revint dans la bague pour se répandre à nouveau dans son corps, mais plus doucement cette fois. Le jeune homme revint dans la vie réelle et remarqua que Rangock le regardait avec curiosité. Ce dernier murmura quelque chose dans l'oreille du jeune gobelin, qui le regardait avec intérêt et surprise. Le jeune gobelin partit assez rapidement.

- « Suivez-moi. » finit par dire l'empereur avant de faire le chemin inverse de ce qu'il avait fait tout à l'heure, pour arriver devant les portes qui emmenaient vers les coffres des clients.

Mais, au lieu de prendre le mini train, Rangock prit un petit chemin discret qui descendait, avant d'arriver devant une porte faite en argent et couverte de runes. Le gobelin mit sa main sur la porte et murmura discrètement quelques mots. La porte s'ouvrit pour permettre de voir une immense grotte ou se trouvait cinquante portes faites de divers matériaux et de diverses couleurs. Le gobelin donna le diamant au jeune héritier et lui demanda de le mettre dans le trou rond, puis de toucher la boule avec le centre de la bague. Il lui dit aussi que sa porte était la première à gauche.

La porte était faite en électrum, et diverses runes s'y trouvaient, dont certaines, à la grande stupéfaction du jeune héritier, étaient écrites en fourchelangue.
Il y avait un trou au milieu. Il y mit la boule, qui s'emboîta parfaitement. Puis il mit sa bague sur la boule. Il se sentit transporté et
dut fermer les yeux, face à la lumière qui se dégageait. Il rouvrit les yeux et remarqua qu'il était toujours au même endroit. Il se tourna pour voir d'immenses tas de pièces, des pierres précieuses, de nombreux livres et diverses armes comme habits. Il remarqua aussi que la porte, qui était à l'ouest, était maintenant à l'est par rapport à lui, ce qui voulait dire qu'il avait tourné avec elle.

Rangock attendait depuis une heure, lorsqu'Harry sortit. Il était vêtu d'une robe noire, son visage était caché par une capuche et il portait une faux. Le jeune homme avait surement sorti de nombreuses autres choses, qu'il avait certainement mises dans un sac sans fond ou quelque chose dans le genre. Rangock eut un sourire. Son équipement lui allait bien. Le jeune homme partagea son sourire, puis il enleva les habits, qu'il avait mis par-dessus de ses autres vêtements, et son arme pour la mettre dans le sac sans fond. Le gobelin était très content, il avait finalement eut raison. Ils s'échangèrent un regard de compère de crimes, puis sortirent et revinrent dans le hall. Là, l'empereur lui indiqua une sortie discrète dans l'allée des embrumes, pour qu'il transplane sans être vu, après avoir récupéré ses papiers et sa clé de coffre.

Rangock rigola : il fallait qu'il parle avec le ministre qui allait surement bientôt lancer l'assaut. Mais il ne regrettait pas ce qu'il venait de faire.


Le prochain chapitre contiendra plus d'actions et moins d'éxplication, je remercie ma correctrice Debelyou pour sa correction.

Je remercie aussi: yuseiko-chan, jument fiere , driftchris, Maximillen, adenoide, ronald92, JTFLAM et klaude pour leur reviews.

Klaude: j'ai fait exprès de ne pas écrire le chapitre explicatif pour laisser un peu de suspens, pour ne pas qu'on sache ce qu'il a fait pour qu'il soit aussi puissant.

JTFLAM: Promis pas de couple Harry/Ginny, mais ils resteront quand même très amis. Pour la réaction de Mcgonnal disons que c'est plutôt le temps qu'a employé Harry qui est irrespectueux, il parle normalement avec le directeur mais le ton est clairement irrespectueux, c'est pour ça qu'elle réagit comme ça. pour le nouveau directeur de LL en l'absence d'Harry c'est Hermione qui a prit la tête de l'armée.