Voilà le chapitre 5 avec un tout petit peu de retard ! Il était écrit depuis quelques jours mais j'avais franchement la flemme de tout taper à l'ordi, enfin voilà c'est fait !
Je vais pouvoir m'attaquer au nouveau chapitre !
Rappel : tout les personnages sont humains et malheureusement ne m'appartiennent pas !!
Attention : scène pouvant choquer certaines personnes dans ce chapitre !
Merci à angiefolio, missloup, anya, ryter, mag et ananaxtra pour leurs reviexs que j'ai pris grand plaisir à lire.
Merci aussi à tous ceux m'ayant mis en alerte ou favori et ceux ayant simplement pris le temps de me lire, ça fais vraiment plaisir !
Je venais de me réveiller et pour une fois, j'avais eu un sommeil réparateur, sans cauchemars. Je bénissais le Dr Cullen de m'avoir donné quelque chose pour dormir. Je repensais à tout ce qui c'était passé hier, tout c'était enchaîné si vite. La journée avait bien débuté, j'avais parlé à Bella et l'on s'était un peu rapproché. J'avais beaucoup apprécié le temps passé avec elle. Cela avait été un moment agréable, un instant où tous mes problèmes s'étaient envolés. Je ne pensais qu'à nous deux et notre discussion banale. Mais pour moi, ce fût la première fois que quelqu'un s'intéresse autant à moi et surtout c'était la première fois que j'avais eu envie de m'ouvrir un peu. Oui, ce moment avait vraiment été important pour moi. Il m'avait montré que, peut-être, je n'étais pas si insignifiant et que le fait que quelqu'un s'intéresse à moi soit possible.
Malgré tout, le chaos de ma vie me rattrapa inévitablement. James s'était chargé comme à son habitude de me rappeler que ma vie ne ressemblait à rien. Et encore une fois, il m'avait frappé. La routine pour moi. Bien sûr, cette routine n'enlevait en rien la douleur qu'il m'infligeait. On ne peut pas s'habituer à celle-ci et à chaque fois, à chaque coup, je souffrais horriblement physiquement mais pas seulement. Après chaque punition qu'il m'administrait, je tentais de me convaincre que tout cela importait peu. Que malgré tout ce qu'il ce que James disait ou faisait, il avait tort. J'essayais profondément de me convaincre qu'un jour quelqu'un chercherait à m'aider, que quelqu'un comprendrait que je souffrais.
Alors, lorsqu'il me conduisait à l'hôpital, au fond, j'avais toujours un espoir. Après tout, les médecins son là pour ça, nous aider, ils sont censés comprendre beaucoup de choses. Malheureusement, après plusieurs visites dans cet hôpital, je m'étais vite rendu compte qu'une fois de plus je m'étais bercé d'illusions. Les infirmières faisaient leur boulot, soigné, sans regarder vraiment le patient. Avec elles, je me sentais souvent transparent. Le Dr David, lui, c'était encore pire, C'est lui qui me voyait quasiment à chaque fois. Je suis presque sûr qu'il avait remarqué mes blessures et pourtant il n'a jamais posé de questions. Il traitait ma crise et me renvoyait au foyer sans se soucier de mon sort. Pour me protégeais, je faisais comme si cette indifférence m'était égale. Je me répétais sans cesse les effets positifs de celle-ci. Au moins je n'avais pas à me soucier de la réaction de James. Mais au fond, j'aurais vraiment aimé que quelqu'un se souci assez de moi pour se poser des questions, que quelqu'un s'inquiète pour moi.
Ce soir, c'était enfin arrivé. Après 9 ans d'espoirs déçus, une personne s'était souciée de moi. Il n'a fait que me poser quelques questions mais il a aussi essayé de me rassurer. Le Dr Cullen m'avait consacré du temps, il m'avait considéré comme une personne à part entière. Il m'avait porté de l'intérêt et pour la première fois quelqu'un m'avait proposé de l'aide. En dépit de mon refus concernant son aide, cela m'avait profondément touché. Ce médecin avait réussi à me montrer que ma vie a de l'importance et pour cela je lui en étais reconnaissant. Le Dr Cullen dégageait une sorte de calme qui m'avait fait me sentir bien et pendant un instant, j'avais envisagé de tout lui raconter. Ma conscience m'avait alors rappelé ce qui arriverait. James serait plus que furieux. Alors je m'étais tût et j'avais laissé passé ma chance de me confier. De nouveau cela prouvait mon manque de courage, j'avais eu peur. Peur de la réaction de James mais aussi du regard que me porterait le Dr Cullen. J'avais honte, honte de ma laisser faire par James et surtout honte de ce qu'il me faisait, les coups et le reste. Rien que de pense cela, mon cœur se serrait douloureusement.
Rapidement, James vint me chercher pour me ramener au foyer. Après avoir rangé mes affaires et récupéré le traitement que le médecin m'avait prescrit, nous prîmes le chemin du retour. Celui-ci se fit dans le silence. Même si ce calme me convenait, il me donnait aussi la chair de poule. Avec James, j'avais appris que quand il était aussi calme, il finissait par arriver un truc moche. Arrivés à destination, nous descendîmes de voiture et je m'emparais de mes affaires. J'avais bien l'intention de passer les deux jours de repos prescrits par le Dr Cullen le plus possible dans ma chambre. Le foyer était désert à cette heure là, tous les pensionnaires étaient à l'école et les éducateurs profitaient de leur temps libre. Alors que j'allais partir à ma chambre, James me retint par le bras et se mit face à moi, tout en me plaquant au mur.
« - Maintenant que tu vas bien, on va pouvoir continuer là où nous en étions. Cela fait longtemps que l'on n'a pas passé du temps seul à seul ! »
En comprenant de quoi il parlait, un sentiment de frayeur m'envahit. En le remarquant, James se mit à rire.
« - Ne t'inquiète pas, je vais te laisser te reposer. On verra ce soir pour le reste, nous serons plus tranquilles. »
Il me relâcha et retourna à son bureau. Je montais alors les marches quatre à quatre et allait m'enfermer dans ma chambre. Je jetais mon sac sur le lit et je m'assis par terre dans un coin de ma chambre. Je remontais mes jambes contre mon torse et mettais ma tête sur mes genoux. Je laissais les larmes couler librement. J'avais très bien compris ce qu'il sous-entendait et rien que d'y penser j'avais envie de vomir. Il ne pouvait pas faire ça, je ne le voulais pas et pourtant je savais que je ne pourrais pas y échapper. La première fois que c'était arrivé, c'était il ya deux ans. Depuis, il me faisait subir cela régulièrement et à chaque fois, je n'avais qu'une envie mourir.
Flash back 2 ans auparavant
Je venais d'avoir 14 ans et ma vie ne ressemblait strictement à rien. Je n'avais personne pour penser à moi, pas d'amis, pas de parents. Je n'avais jamais été très sociable mais depuis la mort de mes parents j'avais érigé une bulle autour de moi pour me protéger du monde. Ce monde qui m'avait pris mes parents. J'adorais mon père et ma mère, ils étaient toute ma vie. Jusqu'à ce jour de Juillet, j'étais un enfant plutôt timide mais heureux de vivre. Mes parents faisaient tout pour moi, ma mère était aux petits soins et comme toutes les mères du monde, elle m'octroyait toutes les qualités possibles. C'est elle qui, d'ailleurs, m'avait inscrit à des cours de piano, elle trouvait que cela faisait classe pour un garçon. Encore une fois, elle avait eu de l'intuition, je m'étais révélé très doué. J'avais commencé les cours à l'âge de 4 ans et mon professeur me disait souvent que je jouais beaucoup mieux que les enfants de mon âge. Depuis la mort de mes parents, j'avais bien évidemment arrêté les cours et je jouais très peu. Quelquefois, au collège, je me rendais dans la salle de musique pour pratiquer, histoire de m'améliorer et de ne rien oublier. Et puis, cela me rappelait ma mère et même si parfois c'était difficile, j'aimais revoir son visage serein lorsqu'elle me regardait jouer.
Sept ans après leur mort, je n'arrivais toujours pas à accepter surtout, lorsque je voyais ma vie actuelle. Je détestais vivre dans ce foyer. Je détestais les autres garçons qui y vivaient, car eux étaient épargnés par James. Je détestais les éducateurs, qui, au lieu de se rendre compte de ce que je vivais, passaient leur temps à dire que j'étais le chouchou de James. Et je haïssais James d'existait. Je n'ai jamais compris ce que je lui avais fait pour qu'il me traite comme cela, mais il l'avait toujours fait.
Quand j'étais arrivé ici, à 7 ans, je faisais chaque nuit des cauchemars concernant mes parents et je pleurais souvent en les réclamants. C'est à cause de cela qu'il m'avait battu la première fois. Il m'avait emmené dans son bureau, m'avait crié dessus et avait fini par me donner des coups de ceinture. Il m'avait menacé si je disais quoique ce soit à quelqu'un. Et depuis ce jour, il me battait au moindre prétexte.
Il me restait 15 minutes avant de devoir aller dans ma chambre pour la nuit et j'étais en train de me remémorer tout cela, assis dans la salle de jeux du foyer, lorsque je sentis quelqu'un s'asseoir à côté de moi. Je vis qu'il s'agissait de Benjamin. Il été arrivait il y a tout juste une semaine, et, il m'avait pris en grippe. Agé de 4 ans comme moi, il était plutôt bien bâti. Assez pour que la plupart des personnes le craignent. Il passait son temps à me provoquer et moi je tentais à chaque fois de ne pas répondre à ses provocations. Non seulement, il été beaucoup plus fort que moi et n'hésiterais pas à me régler mon compte si je le défiais, mais aussi, je savais que James n'apprécierait vraiment pas que je me batte avec un autre pensionnaire. Je ne voulais même pas savoir ce qu'il me ferait subir comme punition si je passais à l'acte. Je continuais donc de lire mon livre en essayant d'occulter sa présence. Evidemment, Benjamin en avait décidé autrement et commença à me provoquer.
« - Alors Eddie, qu'est-ce que tu fais de beau ?
- Rien. »
Je répondais d'un air indifférent alors que j'avais envie de lui hurler dessus. Je détestais par-dessus tout que l'on m'appelle Eddie. J'espérais franchement qu'il abandonne et qu'il me laisse en paix, ce qu'il ne fit évidemment pas.
« - Alors y paraît que tu es le petit chéri de James ?
- Fiches moi la paix Benjamin.
- Sinon quoi Eddie ! »
Il m'arracha mon livre et le jeta à terre.
« - Alors, qu'est-ce que tu vas me faire, hein ? Tu vas aller te plaindre à ton cher James ? »
Je serrais les poings et fixait le mur droit devant moi pour me calmer. Il ne fallait pas répondre. Je devais me contrôler. Il continua sa provocation.
« - Oh non, je sais, tu vas me tuer c'est ça. Après tout, je ne serais pas le premier. Tout le monde sait que c'est de ta faute si tes parents sont morts, tu portes malheur ! Tu les as tués ! »
A peine avait-il fini sa phrase que je me jetais sur lui et le rouait de coups. Ma fureur était tellement grande, qu'il n'arrivait pas à riposter. J'allais lui asséner un 3ème coup de poing sur le visage, quand les éducateurs arrivèrent. L'un deux me tira violemment en arrière.
« - Non mais ça va pas Edward, qu'est-ce qu'il, te prend ? Tu es devenu fou ! »
Il me tenait toujours fermement le bras et il continuait à m'incendier. J'avais le regard fixé au sol et je ne pensais qu'à une seule chose : la réaction de James. Il ne fallut pas longtemps à l'éducateur pour décider de me conduire au bureau du directeur. Il me laissa devant la porte le temps d'aller expliquer la raison de ma venue à James. Il ressortit rapidement et me dit d'attendre que James m'appelle. Je tremblais littéralement de peur, je savais que quoi qu'il allait se passer dans ce bureau, ce ne serait pas bon du tout pour moi. Je ne m'imaginais pas à quel point.
« - Edward, viens ici ! »
Je m'exécutais rapidement ne voulant pas attiser sa colère. J'avais tout juste franchi la porte que je reçu une gifle magistrale qui m'envoya valser sur le mur. Je m'effondrais au sol.
« - Lèves-toi, dépêche-toi ! »
Il m'attrapa le bras et me mis face à lui.
« - Je t'avais pourtant dit de te tenir tranquille. Tu n'es qu'un sale gamin. Tu te mets à attaquer les autres sans raison maintenant !
- Mais c'est… »
Une seconde gifle atterrit sur ma joue. La prise de James sur mon bras m'empêcha de tomber.
« - Je t'ai déjà dit de ne pas me répondre. J'ai été trop coulant avec toi, tu n'en fait qu'à ta tête. Je vais devoir être plus sévère à cause de toi. Allez dépêches-toi ! »
Il me poussa contre le bureau et comme j'en avais l'habitude, je retirais mon tee-shirt. Alors, il commença à me frapper, encore plus fort que d'habitude. Je pleurais à cause de la douleur. Lorsqu'il eu terminé, il me rattrapa le bras et me remit face à lui.
« - C'est pas la peine de pleurer, tu le méritais. C'est de ta faute. Tu n'as pas intérêt à recommencer. C'est compris ?
- Oui, par…pardon. Je ne le referais plus.
- Je sais que tu finiras par recommencer. Tu n'es qu'un idiot qui chercher les ennuis.
- Non, je vous, je vous le promets. S'il vous plaît. »
Je continuais de pleurer, je n'arrivais pas a m'arrêter. J'avais trop peur, je voyais dans les yeux de James, une lueur malsaine comme je ne lui en avais jamais vu.
« - Tais-toi ! Je vais m'assurer que tu ne recommenceras pas. Viens là. »
Il me tira jusqu'à la porte se trouvant au fond de son bureau. Il l'ouvrit et me propulsa à l'intérieur de la pièce. Il rentra également et verrouilla la porte. Je me rendis compte que l'on se trouvait dans sa chambre. Il me jeta sur le lit et s'avança vers moi.
« - Non, qu'est-ce que vous allez me faire ? »
Il me gifla de nouveau.
« - Tais-toi ! Je ne veux plus entendre un seul mot sinon ça ira très mal pour toi ! »
Il arriva près de moi et commença à caresser mon torse nu, puisqu'il ne m'avait pas laissé remettre mon tee-shirt. Je n'osais pas bouger, j'étais pétrifié par la peur. James avait déjà eu des gestes déplacés. Il lui arrivait parfois de me caresser le torse ou les cuisses lorsqu'il venait dans ma chambre mais, ce soir, je savais qu'il ne s'arrêterait pas là.
« - Tu es plutôt mignon Edward, tu sais ?
- S'il vous plaît arrêter.
- Tais-toi j'ai dit ! »
Ma joue accueillit une nouvelle gifle. A cet instant, je compris que quoi que je fasse, je ne pourrais rien faire pour l'arrêter. Il continua de me caressait le torse puis il continua ses gestes en descendant sur mes cuisses. Il frôla mon entrejambe et je tressaillis. Les larmes coulaient abondamment. Il me fit alors, brusquement, mettre à genoux et il se leva. Je n'osais pas le regarder mais lorsque j'entendis la fermeture éclair de son jean s'ouvrir, je su que mon enfer allait commencer. Il se mit face à moi et me força à lever la tête. Je vis alors son membre dressé devant moi, je ne pu m'empêcher de reculer. Il attrapa vivement mes cheveux et me fit avancer.
« - Prends-moi dans ta bouche, plus vite que ça !
- S'il vous plaît non, arrêter, je vous en pris ! »
Il augmenta sa prise sur mes cheveux.
« - Tu fais ce que je te dis et tout de suite ! »
Il avança ma tête jusqu'à ce que ma bouche soit collée à son membre, mes sanglots redoublèrent. Il se pencha à mon oreille et proféra des menaces, qui malgré moi, me firent ouvrir la bouche. Il s'engouffra alors à l'intérieur de ma bouche. J'avais envie de vomir et de pleurer encore plus si cela était possible. J'espérais que tout cela était un cauchemar et que j'allais bientôt me réveiller. Malheureusement, ses coups de butoirs au fond de ma gorge me ramenèrent à la réalité. Je ne souhaitais plus qu'une seule chose, que ma vie s'achève dans l'instant. Il continua pourtant son horrible besogne pendant de longues minutes en faisant des va et vient dans ma bouche. Enfin, il arrêta. Il m'amena alors sur le lit et me fit m'allonger sur le dos. Je n'osais plus lutter. J'étais complètement à sa merci. Il m'enleva alors rapidement mon pantalon et je me retrouvais alors en boxer devant lui. Quand il entreprit de me le retirer lui aussi, je me débattais et réussi à aller me réfugier dans un coin de la chambre.
« - Viens ici dépêches-toi ! » cria-t-il.
« - Non s'il vous plaît, je ne veux pas ! S'il vous plaît !
- Je me fiche de ce que tu veux ou pas. C'est de ta faute, tu le sais, tu as désobéi Edward. C'est pour ton bien que je le fais. Tu dois apprendre à obéir.
- S'il, s'il vous plaît ! Je ne recommencerais plus. C'est, c'est promis.
- Peut-être, mais ce soir tu l'as fait, je dois sévir !
- Non s'il vous plaît, arrêtez ! Je vous en pris, pitié, pitié ! »
Malgré mes supplications, il me traina jusqu'au lit. Il s'empara de sa ceinture et me frappa plusieurs fois.
« - Tu m'obéis maintenant. Je ne le redirais pas, si tu recommences, je te frapperais si fort que tu me supplieras de t'achever ! »
Les coups me firent affreusement mal, il y avait été beaucoup plus fort que d'habitude et je pouvais à peine bouger. Il m'enleva alors prestement mon boxer, et, je n'eu plus la force de résister, à aucun moment. J'étais à moitié inconscient tellement la douleur et l'humiliation étaient fortes. Il se mit à toucher mon sexe et je ne pus que continuer de verser mes larmes. D'un geste brusque, il écarta mes cuisses et ce que je redoutais le plus, arriva. Il enfonça un 1er doigt en moi et je retins un cri de douleur. Puis un 2ème et un 3ème, je ne pu retenir plus longtemps mes cris et j'hoquetais de douleur. James m'asséna une gifle en me disant de me taire et d'apprécier. J'étais désemparé, je n'arrivais pas à croire ce qui m'arrivait. Il ne pouvait pas, il n'avait pas le droit. Il retira alors ses doigts et, instantanément, il présenta sons sexe à mon entrée. Je tentais de supplier une dernière fois, en vain. Il entra d'un seul coup de rein et je poussais un cri de douleur. James mit alors sa main sur ma bouche pour étouffer mes cris. Il commença ses va et vient. Je me sentais déchiré à l'intérieur. La douleur était pire que tout ce que j'avais pu ressentir auparavant. Je sentais un filet de sang couler le long de mes cuisses et je savais que, maintenant, plus rien ne serait comme avant. Il été en train de me faire la pire chose au monde. Il me salissait et des à présent j'avais honte de moi, de mon corps. Je fermais les yeux, je renonçais à lutter. J'étais résigné. Pendant une dizaine de minutes, il continua ses coups de reins de plus en plus violents. Et, enfin, il se répandit en moi. Il se retira et me caressa tendrement la joue.
« - J'espère que tu as compris maintenant. Tu dois m'obéir Edward. Bien sûr, tu ne dois rien dire à personne, je te fais confiance. Rhabilles-toi rapidement et retournes dans ta chambre. »
Je lui obéis prestement et cette nuit, je la passais à vomir et pleurer.
Fin flash back
Je me repassais sans cesse cette journée dans ma tête. Je ne savais pas depuis combien de temps j'étais là à pleurer. Tout ce que je savais, c'est que ce soir, j'allais encore subir le pire. Seulement, cette fois, je ne le supporterais pas. Je ne pouvais plus. Mes sanglots redoublèrent. C'est alors que la porte de ma chambre s'ouvrit. Je me recroquevillais le plus possible sur moi-même en faisant abstraction du monde environnant. Je sentis que la personne s'approchait de moi.
Une main se posa sur mon épaule.
Voilà, a bientôt pour la suite, n'oubliez pas le joli bouton vert !!
Merci !!!!!!!
