Voilà le nouveau chapitre, désolé pour l'attente mais j'ai été débordé. J'espère que ce chapitre vous plaira, moi je le trouve pas super mais bon, à vous de juger.
Merci pour toutes vos reviews, alertes, ect…
Rappel : tous les personnages sont humains et ils ne m'appartiennent pas.
Bonne lecture !!!!
Seul, dans ma nouvelle chambre, je laissais libre court à mes réflexions. J'avais encore du mal à réaliser que je ne me trouvais plus au foyer Andrews. Il y avait à peine 2 heures, j'étais en pleine crise d'angoisse face aux événements à venir et là je me prélassais dans une magnifique chambre chez des gens plus que merveilleux.
Je savais déjà que le Dr Cullen était une personne plaisante, calme et protectrice et là je devais avouer qu'il avait vraiment trouvé la femme parfaite pour lui. Esmée était une personne formidable. Elle m'avait tout de suite accepté et elle était visiblement ravie de m'accueillir. Pendant un instant, lorsque j'avais découvert que son mari lui avait avoué ce qu'il savait, j'avais eu peur. Peur que finalement elle me rejette, peur quelle m'accable de reproches ou pense les pires choses à mon sujet. Mais non, comme Carlisle, elle possédait une compréhension des personnes fabuleuse et lorsqu'elle s'était aperçue de ma gêne, elle n'avait fait que me rassurer.
Ce soir, j'avais découvert grâce aux époux Cullen, de nouveaux sentiments : la confiance envers les autres et l'affection. J'avais presque oublié ce que cela était d'accorder sa confiance à quelqu'un, de pouvoir se reposer sur cette personne lorsque l'on va mal. Aujourd'hui, j'avais deux personnes qui ne demandaient qu'à prendre soin de moi. La dernière fois que quelqu'un avait éprouvé de l'affection envers moi, il s'agissait de mes parents, mais, maintenant je ressentais de nouveau le bien être de se sentir important aux yeux d'une personne. Toutes ces nouvelles sensations me faisaient me sentir libre et bon dieu, ça faisait vraiment du bien.
La rencontre avec le reste de la famille n'avait pas été de tout repos mais ça c'était quand même bien déroulé. Bien sûr, comme je m'y attendais, j'avais eu du mal à m'ouvrir à eux mais ils avaient été plutôt cool. Il y avait deux sortes de tempérament au sein de la fratrie Cullen. Alice et Emmett, deux personnalités exubérantes. Alice et son entrain sans fin, toujours heureuse et de bonne humeur. J'espérais que ce n'était quand même pas comme cela tout le temps sinon ce serait vite épuisant. Emmett lui ressemblait, son activité de prédilection étant les blagues, pas toujours très drôles et des propos assez lourds. J'avais déjà gouté à ses âneries et j'avais été plutôt mal à l'aise. Malgré cela, leurs extravagances pouvaient être un atout lors des moments de blues, pour retrouver rapidement le moral. J'étais sûr que j'allais être leur nouvelle victime. J'aviserais dans ces moments là pour leur échapper au maximum.
Ensuite, il y avait les jumeaux, Jasper et Rosalie. Ils étaient beaucoup plus calmes et posés que leur frère et sœur. Ils avaient été plus réservés lors des présentations. J'avais même remarqué que Jasper était celui qui tempérait Alice. Jasper avait un calme olympien qui l'entourait et qui touchait les personnes alentours. Lorsqu'Alice avait voulu m'enlacer et que j'avais pris peur, j'avais croisé le regard de Jasper. Les mots me manquaient pour décrire ce que j'y avais aperçu : du réconfort, de la compassion, enfin, en tout cas, je m'étais détendu immédiatement. En somme, on pouvait dire que Jasper possédait de nombreuses qualités hérité de son père. Rosalie ressemblait beaucoup à son jumeau, physiquement bien sûr, tout les deux blonds comme les blés et d'immenses yeux bleus. Ils avaient aussi un caractère commun, même si, Rosalie devenait beaucoup plus expansive au contact de sa sœur, à ne pas en douter. Cette maison devait être bien agitée avec toutes ces personnalités différentes. Je devais avouer que cette mixité me plaisait assez et je pressentais que c'est-ce qui allait me permettre d'avancer, de sortir de mon monde si sombre. C'était sûrement la seule et unique chance que j'aurais de voir ma vie s'améliorer.
Analyser les enfants Cullen m'avait replongé dans le débat intérieur compliqué auquel j'étais soumis. Bella. La remarque d'Emmett m'avait chamboulé plus que je ne voulais l'avouer. J'étais le roi des menteurs. En ayant passé plus de la moitié de ma vie à tricher sur une grande quantité de choses, j'avais perdu l'habitude de devoir avouer la vérité. Quand j'avais rencontré Bella, j'avais cru pouvoir lui dissimuler ce qui se cachait réellement dans ma vie. Malheureusement, tout en ayant une chance incroyable d'avoir rencontré le Dr Cullen, j'avais aussi joué de malchance en tombant sur la famille de la meilleure amie de Bella.
Jeudi, lorsque je retournerais au lycée, elle saurait forcément la vérité ainsi que le fait que je lui avais délibérément menti. Au plus profond de moi, je n'avais qu'une angoisse, qu'elle me rejette purement et simplement. Ce ne serait pas la 1ère personne à le faire mais elle s'était particulier. C'était la seule personne auprès de qui je me sentais vraiment bien et où j'oubliais tout ce qui rendait ma vie si misérable. D'un autre côté, j'essayais de visualiser ce que pourrais être notre relation après cet aveu, si elle comprenait. Alors, peut-être, aurions-nous une chance d'être autre chose que des amis.
Depuis le premier jour, je ressentais des sentiments extrêmement forts pour elle, des choses que je n'avais jamais éprouvées pour personne d'autre. J'espérais donc pouvoir, un jour, être proche d'elle et avoir une relation suivie avec elle. De plus, si les Cullen acceptaient de m'héberger pendant une durée assez longue, voire jusqu'à ce que je puisse me débrouiller seul, alors, rien ne se mettrait plus en travers de mes envies. J'aurais une vie normale et pourrait donc être considéré comme un gars normal avec une petite amie.
Bien sûr, là, je m'emballais légèrement. Je n'avais aucune idée des sentiments de Bella. Evidemment, si elle me considérait comme rien d'autre qu'un ami, je devrais renoncer à vivre quelque chose avec elle et je serais dans l'obligation de me contenter d'être son ami. De mon côté, le plus gros obstacle était tout autre. Effectivement, tout d'abord, je n'avais jamais été proche de personne et surtout pas de cette façon. J'étais donc dans le flou le plus total en ce qui concernait les agissements que devrais avoir les 2 personnes concernait, lors de cette situation. J'étais paumé et je ne voyais pas qui saurait me renseigner. Ce qui me faisait le plus peur c'est ce qui pouvait se dérouler dans la continuité des événements. Je pensais évidemment aux rapprochements physiques. Je n'étais vraiment pas préparé à cela. De simples contacts comme une accolade me pétrifié alors penser à aller plus loin était inconcevable. Et puis, étais-je vraiment prêt à révéler à Bella les diverses marques qui parsemaient mon corps ? Même si ce genre de rapprochements prendrait du temps, je savais pertinemment que certaines des blessures étaient définitives. Je ne savais pas si j'oserais affronter son regard sur la preuve de la faiblesse dont j'avais fait preuve. Ne parlons même pas de relations sexuelles, je ne pourrais jamais. J'étais hanté par les souvenirs des assauts de James et jamais plus je ne pourrais permettre à qui que ce soit de me toucher de cette façon, même elle. J'aurais trop honte et puis j'étais si sale que Bella méritait vraiment mieux.
Finalement, je rangeais mes affaires. Possédant peu de choses, cela fut rapide. Quelques cd sur une étagère, 2-3 livres sur un autre et mes habits dans l'armoire. D'ailleurs, comme je l'avais prédis, celle-ci, était loin d'être pleine, bien au contraire. Elle paraissait bien vide, il faut dire aussi que je possédais seulement 4 jeans, 2 pantalons, 4 sweat-shirts et quelques tee-shirts. Je n'étais vraiment pas encombré par tout un tas de vêtements inutiles, juste le nécessaire. Alors que je finissais juste de mettre de l'ordre dans mes possessions, Jasper frappa à ma porte pour m'annoncer que le dîner était prêt.
Là encore, il s'agissait d'une épreuve. J'allais me retrouver, pour au moins une demi heure, entouré de tous les membres de la famille Cullen. Pour ajouter à mon malaise, je n'avais vraiment pas du tout faim. J'étais bien trop angoissé pour avaler quelque chose. Pourtant, je devrais faire un effort sachant que Carlisle avait remarqué mon manque d'appétit à l'hôpital et donc surveillerait ce que j'allais ingurgiter. Arrivé au bas de l'escalier, j'entendais déjà le brouhaha des conversations.
« - Hum, je meurs de faim. Je pourrais avaler un grizzly entier ! » fit la voix grave d'Emmett.
« - Ouais, comme d'hab, tu ne pense qu'à manger Em. T'es un véritable estomac sur pattes. Je me demande où t'arrive à tout stocker. » répondit ironiquement Jasper.
« - Et bien, tu vois moustique, certains ont la chance, comme moi, d'avoir le physique et le métabolisme d'un véritable mec alors que d'autres, comme toi, n'ont pas ce privilège. Tu veux que je te dise, je crois que la répartition des gènes entre Rose et toi, a bugée. T'as du récupéré des chromosomes de filles, mon pauvre vieux ! » s'esclaffa Emmett
« - Tu sais ce qu'il te dit le moustique…
- Les garçons s'il vous plaît, ne commençaient pas ! » déclara Esmée pour les rappeler à l'ordre.
Je prenais une grande inspiration pour me donner du courage et je me dirigeais vers la salle à manger. Jasper et Emmett étaient déjà installés côte à côte. Carlisle se tenait en bout de table, Esmée à ses côté. Il ne manquait plus que les filles.
« - Ah, Edward viens t'asseoir ici ! » m'invita gentiment Esmée.
Je m'installais donc en face d'elle, à côté de Carlisle. Là où j'étais, le Dr Cullen, ne louperait pas un seul instant de mon repas. Alors que Rosalie et Alice apparaissaient, mon angoisse revenait de plus belle. Les filles étaient en train de se chamailler.
« -Je t'ai déjà dit de ne plus fouiller dans mes affaires Lili.
- Oh, rose, tu vas pas en faire un drame. C'est juste un peu de maquillage.
- Et alors, j'ai horreur que l'on touche à mes affaires.
- Quelle rabat-joie.
- Rose, Alice, arrêtaient de vous disputer, ce n'est pas le moment.
- Mais maman…
- Rose, j'ai dit stop !
- Ok c'est bon.
- Excuse les Edward. Je t'assure qu'ils ne sont pas comme cela d'habitude. » me pria Esmée.
« - Désolée de te contredire chérie, mais j'ai bien peur que nos enfants ne se comportent ainsi tout le temps.
- Oui, c'est vrai. Ils sont intenables. »
Ils rirent tout les deux et cette bonne humeur me détendit quelque peu. Une fois les filles installées, Esmée servit rapidement le repas. Les autres reprirent leur conversation très animé. A ce que je comprenais, le sujet était une fête. Apparemment, la discorde portait sur la voiture qui serait utilisé pour s'y rendre. Emmett voulait prendre sa jeep mais Rosalie préférait sa décapotable. On assistait à une guerre féroce entre les filles, Alice préférant elle aussi la voiture de Rosalie, plus classe à son goût, et Emmett, Jasper restait neutre.
« - Em, soit sérieux ta voiture et tout sauf confortable.
- Ouais, Rose a raison. En plus, elle n'ira pas avec le style de nos vêtements !
- T'es sérieuse Alice ! On s'en fiche des tenues, c'est une soirée à la Push, la Push. C'est pas un cocktail mondain.
- Tu comprends rien Em ! T'as aucun goût.
- Pas la peine de vous disputer. De toute façon, on aura besoin de deux voitures ! » trancha Jasper.
« - Pourquoi ? » l'interrogea Emmett.
« - Bah, nous quatre plus Bella et Edward, il nous faut deux voitures ! »
En entendant cela, je me tournais vers Jasper.
« - Quoi ? »
J'espérais vraiment avoir mal compris. Je n'avais jamais été à aucune fête. En vérité, je sortais peu du foyer. Pourtant, c'est bien ce que je pensais, les autres voulaient que je les accompagne à cette fameuse soirée. Jasper me le confirma.
« - Il y a une fête à La Push vendredi soir. On y va tous et toi aussi.
- Je sais pas, je…
- Oh allez Ed, on va bien s'amuser. Viens avec nous, s'il te plaît ! » me demanda Alice avec une moue irrésistible. A tel point, que je donnais mon accord alors que je n'en avais aucune envie.
« - Ok, je viendrais avec vous.
- Et Eddie, tu viens de goûter à ton premier regard de chien battu made in Alice et il marche à chaque fois.
- C'est vrai Emmett. Personne ne me résiste ! »
Tout le monde rit et je me joignis timidement à eux. Voilà, Alice m'avait eu et à cause de ma naïveté, j'allais devoir supporté une fête ce qui implique d'être immergé au milieu de tout un tas de monde. Pour moi, cela s'annonçait comme une épreuve terrible, surtout que Bella serait présente. Enfin, je devais penser à une chose à la fois et pour l'instant, j'avais 3 jours pour me préparer psychologiquement.
Les enfants Cullen continuèrent à discuter entre eux et avec leurs parents. Ils me posèrent une ou deux questions mais, voyant que j'étais peu à l'aise, ils eurent l'obligeance de me laisser tranquille. Je pouvais ainsi me concentrer sur mon assiette et surtout sur ce qu'elle contenait. Non pas que les lasagnes d'Esmée ne soient pas bonnes mais il m'était impossible d'avaler une bouchée de plus. Mon estomac refusait d'accepter plus que ce que j'avais déjà ingurgité malgré que cela fût en très faible quantité. Je sentais le regard de Carlisle sur moi et je me forçais à ne pas le croiser pour éviter les interrogations. Apparemment, Carlisle en avait décidé autrement.
« - Edward ?
- Oui. » murmurais-je tout en levant la tête vers lui.
« - Tu ne manges pas ? »
Je ne sentis aucune colère venant de lui, juste de l'inquiétude. Tout comme le regard qu'Esmée portait sur moi. Je répondis faiblement en retournant à la contemplation de mon assiette.
« - Je n'ai juste pas faim !
- Ecoutes Edward, je sais que ce n'est pas facile mais tu as besoin de manger plus que cela pour être en meilleur forme.
- Je ne peux pas !
- Edward chéri, fais un effort pour moi, s'il te plaît ! »
La supplication d'Esmée me fit flancher et malgré mon manque d'appétit, je réussis à manger la moitié de mon assiette.
« - Ca ira pour l'instant mais il faudra que l'on discute de ce problème et faire en sorte de le régler rapidement. »
Je savais que Carlisle avait raison. De plus, je ne savais pas réellement d'où venait mon problème avec la nourriture. Je mangeais normalement, mais, il arrivait parfois que je sois trop angoissé ou autre pour me nourrir. La plupart du temps, cela passait rapidement, mais là, cela faisait 2 jours que je n'avais presque rien avalé. Il faudrait donc que je fasse face à ce problème aussi.
Le repas terminé, je m'isolais dans ma chambre. Je tombais littéralement de fatigue. Je pris une douche dans ma nouvelle salle de bains. Je pu observer que la crème que Carlisle m'avait appliqué faisait déjà effet. Mon dos me faisait beaucoup moins souffrir au contact de l'eau. Je me glissais avec empressement sous mes draps et m'endormit la tête à peine sur l'oreiller.
Malheureusement, mes démons me poursuivaient une fois de plus dans mon sommeil. Je me trouvais dans le bureau de James et, il me frappait comme il ne l'avait jamais fait. Je hurlais sous le coup de la douleur. Et, alors que je relevais la tête, je ne croisais pas le regard de James mais celui de Carlisle. C'est lui qui me frappait tout en me criant des reproches puis, comme James le faisait d'ordinaire, il me conduisit dans la chambre attenante au bureau. Ses yeux étaient emplis de fureur et de désir à la fois. Il commença à me déshabiller.
« - Non ! »
Je me réveillais en hurlant. J'étais en sueur, les larmes coulaient sur mon visage et ma respiration était plus que difficile. J'étais en pleine crise d'asthme. La porte s'ouvrit pour laisser apparaître Esmée et Carlisle. Celui-ci s'approcha rapidement de moi.
« - Edward ça va ? »
Plus il se rapprochait et plus les images de mon cauchemars revenaient. Je ne pouvais m'empêcher d'avoir peur de lui. Je tentais alors de m'éloigner le plus possible de lui.
« - S'il vous plaît, non, ne vous approchait pas ! S'il vous plaît ! »
Je le suppliais tout en me mettant à l'autre bord du lit.
« - Edward, calmes-toi ! Ça va aller !
- Non, s'il vous plaît, non ! »
Il se recula alors et Esmée se positionna de mon côté.
« - Mon chéri, tout va bien. C'était un cauchemar, tu es en sécurité. »
En écoutant sa voix si paisible et rassurante, je me jetais dans ses bras pour trouver du réconfort. Et elle m'accueillit simplement pour me rassurer. Elle caressa tendrement ma joue tout en me berçant alors que je continuais de sangloter.
« - Chut, tout va bien. Je suis là, ça va aller. Calmes-toi ! Tu es en sécurité, c'est promis.
- Je suis, je suis désolé.
- Ne t'inquiètes pas, tu n'as rien fait de mal, d'accord. C'était juste un cauchemar, ça va aller ! »
Je me laissais aller dans son étreinte maternelle qui arriva quelque peu à m'apaiser. J'en oubliais presque la présence de Carlisle. Ma crise d'asthme, elle, par contre avait du mal à se calmer.
« - Edward, murmura Carlisle, tiens tu dois prendre de la ventoline pour ta crise. »
Je tressaillis violemment au son de sa voix mais Esmée resserra son étreinte pour me sécuriser. Grâce à elle, je pu oublier les images du cauchemar et revenir à la réalité. Carlisle ne me ferait rien. Je pris donc l'inhalateur qu'il me tendait. Après quelques minutes, ma crise se calma.
« - Ca va mieux mon chéri ?
- Oui merci.
- Edward, tu veux bien me parlait de ton cauchemar ? »
A la question de Carlisle, je baissais la tête et laissait échapper quelques sanglots qu'Esmée s'empressa de calmer. Carlisle continua ses interrogations.
« - Il avait un rapport avec ce qu'il s'est passée hier ?
- Je, vous, vous me faisiez… du mal. »
J'avais dit cela si bas, que je pensais qu'ils ne m'avaient pas entendu mais Esmée me répondit.
« - Edward, tu sais que ni Carlisle, ni moi, ne ferions jamais rien pour te blesser !
- Je sais, mais… je suis vraiment désolé.
- C'est pas grave Edward. Tu apprendras à nous faire confiance ! »
Après ces paroles réconfortantes, Carlisle me laissa seul avec Esmée. Celle-ci continua à me bercer jusqu'à ce que je retombe dans un sommeil paisible. C'était le premier cauchemar qui était balayé par l'amour d'une mère.
Et, je sentais que ce ne serais pas la dernière fois qu'Esmée agirait comme telle.
Cette perspective me rendait heureux et confiant en l'avenir.
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À très bientôt pour la suite (15 jours maxi)
