Voilà le nouveau chapitre comme prévu, j'espère que vous apprécierais !

Merci pour toutes les reviews du chapitre précédent !!

Bonne lecture !!!!!!!


Pov Edward

Après l'annonce de Carlisle, le reste du repas avait été difficile. J'avais tenté de masquer mon malaise et surtout ma peur. Je voulais éviter qu'Esmée, ou pire, Carlisle, remarque mon changement d'attitude.

Depuis mon arrivée ici, j'avais soigneusement repoussé le moment où je devrais parler avec Carlisle, lui dire d'où venait mes blessures. Bien sûr, il savait que c'était une personne du foyer qui en était responsable, je crois même qu'il soupçonnait fortement James. Il lui manquait le principal, mes aveux.

J'avais ressentit plusieurs fois l'envie, le besoin d'aller me confier à lui. Mais, dès que l'idée me traversait, l'ombre de James planait impitoyablement sur moi. Je sentais sa présence, comme si, malgré la distance qui nous séparait, il surveillait mes moindres faits et gestes. La terreur qu'il m'inspirait m'enchaîner à mes faux semblants. Et, au final, je renonçais, lâche.

Après le diner, je m'isolais rapidement pour ne pas subir les regards interrogateurs du couple Cullen qui avait, malgré toute ma bonne volonté, remarqué mon désarroi. La nuit ne fut pas plus reposante. A peine mes yeux fermés, les cauchemars apparaissaient. J'avais réussi à m'en défaire depuis quelques jours. Ils avaient disparu lorsqu'un agréable sentiment de sécurité m'avait envahi. Ce sentiment ayant été piétiné hier soir, les cauchemars avait l'accès libre.

Cette nuit-là, la visite de James était la vedette. Mon angoisse se répercutait sur mon sommeil. Je savais au plus profond de moi que James venait avec un seul but : me ramener au foyer. Par n'importe quel moyen. Et alors, je revivrais au milieu de l'humiliation permanente. Pour la deuxième fois depuis mon arrivée à la villa, je m'éveillais en criant. Et comme la première fois, Carlisle et Esmée se précipitèrent à mon chevet. Une fois de plus, je trouvais refuge dans les bras réconfortants d'Esmée. Je mis de nombreuses minutes à me calmer.

« - C'était seulement un cauchemar chéri, shh.

- Tu veux en parler Edward ?

- Non » dis-je en enterrant mon visage dans le cou d'Esmée.

« - Chéri, tu devrais nous parler. Tu n'avais pas fait de cauchemars depuis un moment. C'est la visite de Mr James qui t'angoisse.

- S'il vous plaît, je veux pas en parler. »

J'étouffais mes sanglots en me raccrochant désespérément à Esmée.

« - Très bien mon cœur, on arrête. Essaie de dormir.

- Restes, s'il te plaît.

- Je reste là, dors chéri. »

Esmée s'installa à côté de moi et caressa tendrement mes cheveux jusqu'à ce que je trouve le repos.

Le lendemain matin, le réveil fut plutôt difficile. Je restais le plus souvent possible dans ma chambre à ruminer tout les évènements passés. Par chance, au repas de midi, les autres me laissèrent tranquilles. Seuls les parents me lancèrent quelques regards inquiets. Je ne m'en formalisais pas et dès la fin du repas, je retournais me terrer dans ma chambre. J'étais allongé sur mon lit à contempler le plafond lorsqu'Esmée pénétra dans la pièce.

« - Edward, ça va ? »

Elle s'installa près de moi et commença à passer sa main dans mes cheveux. Elle avait prit cette habitude pour me rassurer et me calmer. Moi, qui d'habitude n'aimais pas les contacts physiques, j'avais appris à apprécier ces moments.

« - Ca va, je vais bien.

- Edward, chéri, tu peux me dire la vérité. La nuit dernière, tu as eu un cauchemar, ce n'était pas arrivé depuis ta première nuit ici. Pourquoi maintenant ?

- Je, je sais pas.

- Edward, si c'est la visite de lundi qui t'angoisse, je t'assure qu'il n'y a aucune raison. Carlisle te l'a dit, c'est une visite de routine. Il va nous poser quelques questions et il s'en ira vite d'accord ?

- Ouais, je sais mais… »

Qu'est-ce que je pouvais dire? Que James me terrifiait. Que j'avais peur qu'il me ramène avec lui, qu'il me batte à nouveau et pire encore. Non, alors je ne disais rien.

« - Chéri est-ce que Mr James a quelque chose à voir avec les marques sur ton dos ? »

J'étais tétanisé, pourquoi elle disait cela ? Je n'avais jamais insinué qu'il était coupable, alors pourquoi elle parlait de lui.

« - Non, non. J'ai jamais dit ça. C'est pas ça ! »

Je paniquais et comme à chaque fois dans ces cas là, une crise d'asthme pointait le bout de son nez. J'essayais de respirer calmement.

« - C'est bon Edward, calmes-toi. Je n'en parle plus, c'est fini. »

Les mouvements circulaires qu'elle faisait avec sa main dans mon dos m'aidèrent à faire disparaître assez rapidement la crise. Nous restâmes de longues minutes installés tout les deux. Je profitais de la douceur maternelle d'Esmée et je la laissais volontiers me câliner, la tête installé sur ses genoux.

« - Tu voudrais bien descendre jouer un peu de piano pour moi s'il te plaît.

- D'accord. »

Il n'y avait aucune façon que l'on puisse refuser quelque chose à Esmée. Alors je m'exécutais et descendais au rez-de-chaussée avec elle. Je m'installais au piano et entamait Clair de lune, mon morceau favori. Je jouais pendant presque une heure. Durant toute cette période, j'oubliais tout mes soucis. Malheureusement, cet intermède fut bien trop court à mon goût. La nuit suivante, les cauchemars étaient toujours présents. Cette fois-ci, je réussis à n'alerter personne. Je n'avais pas besoin d'inquiéter plus Esmée et Carlisle. Avec la visite imminente de James, je devais à tout prix garder mon calme pour ne pas qu'ils aient de nouveaux soupçons. Au final, je dormis peu et le lendemain matin j'étais épuisé. Que ce soit au petit-déjeuner ou pendant le trajet jusqu'au lycée, je gardais le silence et personne n'essaya de m'en sortir. Esmée me rassura simplement une dernière fois avant que je quitte la maison. Malgré tout, j'avais la peur au ventre. Je n'avais qu'une image en tête : le visage de James. Plus rien ne comptait que ce visage. Pourtant, à l'arrivée au lycée, un autre problème me revint en pleine figure : Bella.

À cause de l'annonce de la visite de mon bourreau, j'avais complètement occulté ce qu'il s'était passé dans ma chambre l'autre soir. Je n'avais pas revu Bella depuis et n'avais donc pas pu discuter avec elle. Non pas que j'en aurais eu le courage, mais maintenant, je n'avais aucune idée de comment elle allait réagir. Je m'avançais timidement vers les filles et visiblement Bella ne m'avait pas pardonné mon rejet. À peine étais-je arrivé, qu'elle partit rejoindre sa salle de cours. Tentative évidente pour me fuir. Les autres me lancèrent des regards curieux que j'ignorais en partant à mon tour.

Les deux premières heures de cours passèrent excessivement lentement. La fatigue accumulée m'empêcha de me concentrer correctement. L'heure de biologie arriva et j'y allait à reculons. Comme je m'y attendais, Bella m'ignora royalement. Je ne tentais même pas de lui adresser la parole. Heureusement pour nous, le professeur avait décidé de faire un simple cours sans pratique. Je pu ruminer à ma guise dans mon coin. À la fin du cours, Bella partit rapidement sans se retourner. Ce fut la même chose au repas de midi, elle m'ignora et resta concentrée dans sa discussion avec Alice. Je triturais mon plateau sans vraiment manger.

« - Ca va Edward ? »

La voix de Rose me sortit de mes tergiversations.

« - Ouais, ouais.

- Pourquoi tu ne manges pas alors ?

- Fous-moi la paix à la fin. Occupes-toi de tes affaires ! »

Je me levais et quittais la cafétéria sous le regard ahuri des autres. C'était un réflexe. Dès que j'étais angoissé, je devenais colérique et parfois violent. Je reprenais mes esprits avant de retourner en cours.

L'après-midi fut trop courte et il était déjà l'heure de rentrer à la maison. Dans la voiture personne ne pipa mot. Tous sentaient mon malaise. Même Emmett, d'habitude peu avare lorsqu'il s'agissait de raconter des conneries, garda le silence. La villa fut vite en vue. La première chose que je remarquais était la voiture blanche garée devant. La voiture de James. Il était déjà là, rien que de le savoir installé paisiblement à l'intérieur me retournai l'estomac. Emmett garait la voiture et tous se dirigèrent rapidement vers la maison. Je leurs emboitai donc le pas.

Lorsque je pénétrais à l'intérieur des voix me parvinrent du salon. L'une d'elle me glaça le sang, il était là.

Je devrais lui faire face quoi qu'il arrive alors je rassemblais tout mon courage, je suivais les autres au salon. Il était installé sur le canapé face à Carlisle et Esmée. Dès qu'elle nous vit, celle-ci se leva pour venir nous embrasser.

« - Tout va bien se passer Edward. »

Elle m'embrassa et retourna auprès de son mari. J'osais enfin jeter un coup d'œil à James. Il se tenait debout, près d'Esmée et Carlisle.

« - Bonjour Edward. »

Sa voix me fit frissonner. Je lui répondis le plus calmement possible.

« - Bonjour Monsieur. »

Alors que Carlisle lui présentait les autres et discutait un peu avec lui, il continuait de jeter de fréquents coups d'œil dans ma direction. Il arborait son petit sourire qui avait le don de me congeler sur place. Au bout de plusieurs minutes, il s'adressa à Carlisle.

« - J'aimerais parler seul à seul avec Edward.

- Bien sûr, vous n'avez qu'à monter dans sa chambre.

- Très bien. »

J'avais pas prévu qu'il veuille qu'on soit seul et pourtant venant de lui, cela n'aurait pas du m'étonner. Je lançais un regard apeuré à Esmée. Celle-ci m'offrit un petit sourire réconfortant. Puis James apparut devant moi et je du le mener à ma chambre. Il ne dit rien pendant tout le trajet jusqu'à l'étage. Arrivé à ma pièce, il entra et l'observa silencieusement. Les secondes me parurent des heures. Je restais près de la porte que je n'osais pas fermer. En la gardant ouverte, j'avais l'impression d'être plus en sécurité.

« - Et bien, les Cullen ont vraiment une belle maison dis-moi.

- Oui monsieur. » Chuchotais-je.

J'attendais avec appréhension la suite de ses paroles. Il se retourna pour me faire face.

« - J'aimerais bien savoir ce que tu as raconté au Dr Cullen pour le persuader de t'emmener avec lui.

- Rien, je lui ai rien dit, je vous jure. »

Je paniquais. Si James pensait que j'avais divulgué la moindre chose à Carlisle, il allait littéralement me tuer. Il franchit rapidement la distance qui nous séparait pour se placer à quelques dizaines de centimètres de moi. Son regard glacial me transperça.

« - Ne t'inquiètes pas, je m'occuperais de tes mensonges plus tard. Nous aurons une sérieuse discussion dès que tu seras revenu au foyer.

- je, je ne veux pas, je veux rester ici.

- Pardon ? »

Je l'avais contredit, il détestait cela. Il m'attrapa violemment le bras et me tira vers lui.

« - Ecoutes-moi Edward, je ne le répéterais pas. Puisque je n'ai aucune raison de te retirer de ta charmante famille d'accueil, c'est toi qui va demander à en partir !

- Mais,…s'il vous plaît. » Dis-je des sanglots dans la voix.

« - Arrêtes de chouiner. Je ne te demande pas ton avis. Tu as 15 jours pour réintégrer le foyer. Si tu ne le fais pas, je trouverais un moyen de te récupérer. Mais attention, si je dois m'en mêler, je serais très en colère et tu sais ce qui arrive quand je suis en colère n'est-ce pas ?

- Oui…

- Hum ?

- Oui mon-monsieur.

- Très bien. À très bientôt alors. »

Il passa sa main sur mon visage puis sortit de la chambre pour rejoindre le salon. Je le suivis sans aucune conscience de ce qu'il se passait autour de moi. J'entendis vaguement James s'adressait à Carlisle puis quelques minutes plus tard, il quittait enfin la villa. Pendant ce temps, j'étais resté tétanisé au pied de l'escalier.

« - Tout vas bien Edward ?

- Oui, oui. Je, je..j'ai des devoirs. »

Je récupérais rapidement mon sac à dos et montais dans ma chambre. Finalement, je laissais couler mes larmes. Maintenant, je n'avais plus aucune issu. J'allais devoir retourner au foyer. En plus, je devrais faire du mal à Carlisle et Esmée en leur faisant croire que je voulais partir. Je ne voulais pas quitter cette maison, le Dr Cullen, qui m'avait soustrait à James puis soigné sans jamais rien demander en retour. Je ne voulais pas quitter Esmée, celle qui me consoler, qui rester auprès de moi après mes cauchemars. Celle que je considérais comme une mère. Et pourtant, je n'avais pas le choix. J'attendrais quelques jours et ensuite, je leur ferais part de ma décision.

Le dîner arriva trop vite à mon goût. Je restais silencieux mais au moment où je voulus me retirer, les garçons m'embarquèrent au salon pour une partie de jeux vidéo. Ne voulant pas les froisser, je les suivis. Les filles s'installèrent à nos côtés avec leurs magazines de mode.

Pov Carlisle

Le dîner terminé, j'aidais ma femme à débarrasser la table. Je m'inquiétais pour Edward. J'avais remarqué son changement d'attitude depuis plusieurs jours. Et depuis la visite de Mr James, il était de plus en plus renfermé. Je n'étais pas le seul à m'en être rendu compte.

« - Carlisle, tu devrais discuter avec Edward. Ça fait presque 15 jours qu'il est là et il ne nous as encore rien dit à propos de ce qu'il lui est arrivait. J'ai l'impression qu'il va de plus en plus mal.

- Je sais chérie. J'aurais une discussion avec lui demain.

- Tu devrais lui parler du directeur. J'ai vraiment un mauvais pressentiment à son propos.

- Oui, moi aussi. Cette fois je découvrirais ce qu'il s'est passé et qui est le responsable. »

Nous fûmes interrompus par des cris venait du salon. Je me précipitais. Je n'en croyais pas mes yeux, Emmett et Edward étaient en train de se battre au milieu du salon. Malgré sa faible carrure comparée à Emmett, Edward avait visiblement le dessus. Je remarquais quand même qu'Emmett ne se défendait pas vraiment, il tentait seulement d'esquiver les coups que lui portait son assaillant. Edward était métamorphosé. Lui, d'habitude si calme, avait le visage empreint de colère. Je tentais de les séparer.

« - Edward, ça suffit, arrête. Calmes-toi ! »

J'arrivais enfin à le faire reculer. Edward pleurait. Le connaissant, je savais qu'il ne répondrait pas à mes questions devant les autres.

« - Edward va m'attendre devant mon bureau. »

Il s'exécuta rapidement.

« - Je peux savoir ce qu'il s'est passé ici ?

- Bah, Em a dit un truc censé être drôle mais apparemment ça n'a pas plus à Edward. » M'exposa Jasper.

Evidemment, j'avais l'habitude des blagues d'Emmett, rarement drôle d'ailleurs. Je ne préférais même pas savoir la teneur de celle-ci. Je vérifiais qu'Emmett n'avait rien puis je montais rejoindre Edward accompagné d'Esmée. La discussion allait avoir lieu ce soir finalement.

Edward m'attendait devant la porte de mon bureau. J'ouvrais la porte et l'invitait à entrer. Il hésitait et je vus une lueur de peur dans son regard empli de larmes.

« - Edward, je ne vais pas te frapper. Je veux juste discuter. Viens. »

Finalement, il entrait. Il prit place sur le canapé. Je m'assis à mon bureau, Esmée à mes côtés. Je prenais le temps de regarder si Edward ne s'était pas blessé pendant la bagarre mais apparemment il allait bien. Il restait assis, fixant ses mains en pleurant.

« - Edward, tu peux m'expliquer ce qu'il t'as pris de te battre avec Emmett.

- Je, je suis désolé.

- Je sais, mais, dis-moi pourquoi ?

- Pour rien.

- Edward ?

- Je veux pas rester ici, je veux retourner au foyer.

- Tu ne vas pas partir à cause d'une mauvaise blague.

- S'il, s'il vous plaît.

- chéri, calmes-toi. Personne ne va quitter la maison. »

Esmée, guidée par son instinct maternel, s'était bien évidemment précipitais vers lui. Edward s'accrochait à elle et pleurait sans discontinu.

En voyant le comportement d'Edward depuis la visite que nous avions eu, mes doutes se confirmèrent. Mr James était responsable des blessures d'Edward. Et il était tant qu'Edward le dise une bonne fois pour toute.

Pov Edward

Je ne savais pas comment les choses avaient pu déraper autant. Un moment je me trouvais dans un fauteuil au salon et l'instant d'après j'étais dans ce bureau face à Carlisle et Esmée. C'était la faute d'Emmett. Pourquoi il avait parlé de Bella et ses insinuations.

« Si Bella te plaît pas, tu peux essayer les gars… » Lui, il trouvait ça drôle, moi ça me ramenait simplement dans la chambre de James. Alors j'avais craqué. Finalement, face à Carlisle et Esmée, le seul moyen que j'avais trouvé pour me défendre fut de leur exposer mon envie de partir d'ici. Esmée m'enlaça vivement en me disant que je ne partirais pas. Je n'avais pas la force de lutter alors je pleurais simplement sur son épaule.

« - Edward, regardes-moi. »

Je me tournais lentement vers Carlisle.

« - Maintenant tu vas répondre à mes questions et je ne veux pas de défilement, d'accord ? »

J'hochais vaguement la tête.

« - C'est Mr James qui t'as battu, n'est-ce pas ? »

Je le fixais sans rien dire. Il savait. Je n'avais même pas à nier, il ne me croirait pas. Alors j'hochais la tête une nouvelle fois. Heureusement, Esmée restait à mon côté. Sa présence me rassurait.

« - Tu veux bien me raconter comment ça se passait ? Ce qu'il faisait d'autre ? »

Je lui expliquais rapidement les fois où je me retrouvais à me prendre des coups de ceinture. Esmée se rapprochait de moi et me caressait les cheveux. Puis dans un élan de courage, je respirais un grand coup puis fixais Carlisle. Difficilement, j'arrivais à lui raconter ce qui se passait parfois dans la chambre de James. Je tremblais et pleurait sans pouvoir m'arrêter. Carlisle me regardait sans rien dire. Il me laissait me confier sans m'interrompre. J'entendais les sanglots d'Esmée au fur et à mesure que j'avançais dans mon récit. Quand j'eu tout raconté, je me tournais vers Esmée. Je la regardais en espérant ne pas voir du dégout prendre place sur son visage. La seule chose que je vu, fus de l'amour.

« - Viens là mon bébé. »

Je me laissais aller dans son étreinte et relâcher la pression. Mes sanglots envahirent la pièce.

« - Shh, tout va bien mon cœur. C'est fini, on est là. On ne le laissera plus jamais s'approcher de toi. C'est promis mon bébé. »

Au bout de quelques minutes, Carlisle s'approcha de nous. Il posa sa main sur mon épaule et de l'autre, il attrapa mon menton, il m'obligea à le regarder.

« - Tout va bien se passer maintenant Edward. Je m'occupe de tout d'accord. Fais-moi confiance, tu n'as plus à t'inquiéter. »

Il m'embrassa sur le front et s'adressa à sa femme.

« - Chérie, tu devrais l'emmener dans sa chambre. »

Esmée m'accompagna alors dans ma chambre. On s'installa sur le lit et nous restâmes là, pendant un très long moment. Les larmes continuaient de couler.

« - Tout va bien mon bébé. Carlisle s'occupe de tout. »

J'étais bien au creux de ses bras. J'avais trouvé ma place. Maintenant que Carlisle et Esmée savaient la vérité, je savais que les choses ne pourraient qu'aller mieux.

James ne pourrait plus me faire de mal, jamais.

Ma famille était là pour me protéger, toujours.


Voilà pour les révélations, j'espère que ce chapitre vous as plut.

Pour la suite, j'essaye de poster dans 15 jours !

N'oubliez pas de donner votre avis !!!