Coucou et voilà le nouveau chapitre comme promis !

En espérant qu'il vous plaise !

Encore désolé pour l'attente.

Chapitre 14

Après ces révélations très douloureuses, je refusais de lâcher Esmée. Toujours très maternelle, elle resta près de moi et m'offrit sans discontinu son étreinte rassurante. Elle me laissa pleurer sur son épaule.

Pendant plusieurs heures, elle tenta de me réconforter alors que je sanglotais silencieusement. Sa présence me permit de me sentir plus en sécurité et d'essayer de ne plus penser à toutes ces images qui assaillaient mon esprit.

Seul Carlisle s'aventura une fois dans la pièce. Lorsqu'il vint, je ne savais même plus depuis combien de temps Esmée et moi nous étions retirés dans ma chambre. Je ne savais pas non plus ce que Carlisle avait fait pendant ce temps et, à vrai dire, je n'avais pas la force de me l'imaginer maintenant. Je levais à peine la tête lors de son entrée , juste pour identifier le visiteur. Puis, j'enterrais de nouveau mon visage dans la poitrine d'Esmée.

Carlisle s'installa doucement à mon côté sur le lit. Il posa sa main sur mon épaule et malgré moi, son geste me fit tressaillir et me tendre immédiatement.

« - Edward, je t'ai amené un cachet. Il devrait t'aider à dormir. »

A cet instant, malgré la fatigue qui m'accablait, je ne voulais pas dormir ayant trop peur de ce qui m'attendais dans mes songes. Je pris quand même le comprimé dans les mains de Carlisle, reconnaissant des efforts qu'il faisait pour me faciliter les choses. Je l'avalais rapidement avant de retrouver la sécurité des bras d'Esmée.

Je finis par tomber dans un sommeil qui malheureusement pour moi, s'avéra très agité. Je me réveillais de nombreuses fois en sursaut, la tête encore pleine de cauchemars.

Et, à chacun de mes réveils, je trouvais Esmée à mon côté qui s'efforçait tant bien que mal de me rassurer jusqu'à ce que je me rendorme. Alors, malgré les mauvais rêves, j'appréciais de savoir qu'Esmée veillait sur moi. Elle avait refusé de me laisser seul et s'était tout naturellement installée avec moi pour la nuit.

Tout comme ma mère l'aurait fait.

A mon réveil, le matin, la fatigue se fit rapidement sentir. Malgré la présence rassurante d'Esmée et le cachet que j'avais avalé, je m'étais réveillé cinq ou six fois et à chaque fois que je fermais les yeux, des images horribles me hantaient. Alors que je tentais d'émerger tranquillement, je sentis une main passer délicatement dans mes cheveux. Je profitais de ce moment de tendresse qui me permit de me détendre quelque peut.

« - Tu es réveillé mon cœur ?

- Oui.

- Tout va bien ?

- Hum… »

J'appréhendais ce qui allait se passer après que l'on se soit levé. Je n'avais pas vraiment envie de faire face aux autres ou même à Carlisle. Je préférais mille fois mieux rester au creux des bras d'Esmée.

Bien sûr, au fond de moi je savais qu'il était impossible de passer toute la journée dans ma chambre seul à seul avec elle. Il fallait simplement que je trouve le courage d'affronter le monde qui se trouvait derrière ma porte de chambre. Le courage de regarder Carlisle en face et prendre le risque de voir dans ses yeux qu'il ne voulait plus de moi. Je ne leur en voudrais pas, je comprenais qu'il ne supporterait pas de me voir chaque jour sous leur toit en sachant à quel point j'étais sale et misérable.

Alors, je voulais profiter au maximum du temps que j'avais avec Esmée. Profiter du peu de temps où la vie m'accordait le droit d'avoir une mère.

« - Edward, tout va bien ?

- Oui, je, merci d'être resté avec moi cette nuit.

- C'est rien mon bébé, je reste avec toi autant que tu le veux. »

Elle appuya ses dires avec un baiser sur mon front et une agréable caresse sur ma joue. Je restais silencieux quelques minutes.

De nombreuses questions me passaient par la tête, la plupart concernaient, évidemment, ce qui allait se dérouler ensuite, lorsque les Cullen me mettraient dehors.

Mon silence alerta Esmée qui s'empressa de m'interrogeait.

« - Chéri, tu veux parler de quelque chose ?

- Non, non.

- Mon cœur dis-moi ce qui te tracasse.

- Je me demandais ce que, ce que je vais faire après ?

- Après quoi chéri ?

- Quand vous, quand je partirais d'ici.

- Pourquoi veux-tu partir Edward ?

- Et bien, vous n'allez pas me laisser rester ici maintenant !

- Voyons pourquoi tu dis ça ? Evidemment que si tu vas rester avec nous. Personne ne va te mettre à la porte. Edward, tu fais parti de notre famille. Nous t'aimons et nous ne laisserons personne te faire du mal de nouveau, d'accord ? Et mettons nous bien d'accord, tu restes avec nous, je ne laisserais personne te faire quitter cette maison, c'est promis ! »

Je respirais plus librement grâce aux paroles rassurantes d'Esmée.

« - Allez, on rejoint les autres pour le petit-déjeuner. Allons voir si Carlisle a réussi à préparer quelque chose de décent à manger. »

Malgré mon appréhension de me retrouver face à tous le monde, je suivais Esmée.

Bien trop rapidement à mon goût, nous nous retrouvions au seuil de la cuisine. Esmée se dirigea rapidement vers Carlisle. Sans un regard pour les autres, je m'installais silencieusement à table.

A première vue, Carlisle ne s'en était pas trop mal tiré au niveau du petit-déjeuner. Esmée comme à son habitude me remplissait mon assiette. Je me concentrais sur mon repas, même si j'en avalais très peu. J'avais bien sûr remarqué que depuis mon entrée dans la pièce, les discussions s'étaient arrêtées. Personne n'osait le briser. Seul Carlisle et Esmée discutaient à l'autre bout de la cuisine.

« - Allez les enfants, c'est l'heure de partir au lycée sinon vous allez être en retard ! » s'exclama Esmée.

Les autres se levèrent rapidement mais évidemment je devais composer avec la curiosité d'Alice.

« - Edward ne viens pas avec nous ? »

Je ne relevais même pas la tête, au contraire j'essayais encore plus de me faire tout petit.

« - Il va rester avec nous aujourd'hui ! »

En disant cela Esmée se plaça derrière moi et mit ses mains sur mes épaules. A son contact, je me détendis rapidement.

Ils partirent tous vers la sortie, Esmée et Carlisle les accompagnèrent. Alors que je me pensais seul, quelqu'un pénétra dans la cuisine. Je relevais vivement la tête et me retrouvais face à Emmett. Instantanément, je me gelais sur place en repensant à notre altercation de la veille. Lui aussi semblait mal à l'aise, ce qui était très surprenant venant de lui. Il s'appuya sur la table face à moi et je dû faire un effort considérable pour continuer à le regarder sans baisser les yeux. Je n'avais pas peur de lui, je savais qu'Emmett ne me ferait rien. Non, j'avais peur de ce qu'il penserait de moi maintenant que je l'avais attaqué sans qu'il comprenne pourquoi. Il resta quelques secondes silencieux puis, il prît la parole.

« - Ecoutes Eddie, enfin Edward. Pour hier au soir, je…

- C'était de ma faute, j'suis…

- Stop ! Laisse parler les grands ! Je disais donc, il m'arrive parfois ou disons souvent de dire des trucs stupides sans réfléchir et hier soir j'ai dit ou fait quelque chose, quelque chose qui t'as blessé, rappelé de mauvais souvenir ou rendu malheureux. Dans ce cas, je suis sincèrement désolé, ce n'était pas mon intention. Voilà donc, euh, en clair, j'suis navré d'avoir été un idiot. Allez à ce soir Ed ! »

Il se dirigea vers la porte.

« - Emmett ?

- Ouais ?

- Merci.

- De rien p'tit frère et sois sage ! » Il s'éloigna en s'esclaffant.

Je restais quelques minutes seul dans la cuisine, savourant ma réconciliation avec Emmett. J'étais heureux de savoir qu'il ne me tenait pas rigueur de mon petit pétage de plomb de la veille. J'étais simplement heureux de retrouver celui que je considérais comme mon frère.

Quelques secondes après que j'eu entendu les voitures disparaîtrent au bout du chemin, les parents Cullen pénétrèrent dans la cuisine.

Carlisle s'assit face à moi. D'un coup, je sentais l'atmosphère s'alourdir, je présentais que Carlisle allait me dire quelque chose de peu agréable. Je triturais sans envie le reste de pancakes se trouvant dans mon assiette. Je sentais le regard du Dr Cullen sur moi et la présence rassurante d'Esmée. Au bout de ce qui me parut une éternité, Carlisle brisa le silence pesant qui s'était installé.

« - Edward. »

Je lui jetais rapidement un coup d'œil mais baissais la tête prestement en rencontrant son regard. Je savais quel allait être le sujet et je n'avais aucune envie de l'aborder. Je sursautais lorsqu'Esmée posa ses mains sur mes épaules.

« - Edward, nous devons discuter. »

Finalement, je me décidais à regarder Carlisle.

« - Edward, hier soir, j'ai appelé la police au sujet de ce que James t'as fait. »

A cette information, ma respiration s'accéléra et je me mis à paniquer. Je ne voulais pas qu'il fasse cela. Il ne fallait pas que quelqu'un d'autre soit au courant et surtout pas la police. Si la police s'en mêlait, James saurait que j'avais parlé et il me le ferait payer. Je me levais brusquement et m'éloignait de Carlisle et Esmée.

« - Chéri…

- Non, vous n'aviez pas le droit de les prévenir, je ne voulais pas.

- Edward, calmes-toi !

- Non ! »

Carlisle s'approcha vivement de moi et m'attrapa le bras pour m'obliger à le regarder.

« - Ça suffit Edward !

- Vous n'aviez pas le droit !

- Je devais le faire Edward. Quand les inspecteurs t'auront interrogé, ils pourront arrêter Mr James. Tout va bien se passer.

- Non, il va être en colère, il va me…

- Non, non rien ne t'arriveras, je te le promets. James ne pourra plus te faire de mal. Calmes-toi, d'accord ? »

Je respirais calmement et tentais de trouver du réconfort auprès d'Esmée. Grâce à ses tendres caresses sur mon bras et mon cou, je me calmais rapidement.

« - Edward, un inspecteur viendra ici vers 10H pour t'interroger, d'accord ?

- Oui.

- Tu devrais aller te préparer mon cœur. »

Esmée m'embrassa puis je montais dans ma chambre. J'allais rapidement sous la douche. Je laissais l'eau chaude couler longuement sur mon corps. J'essayais vainement de ne pas penser à ce qui allait se produire tout à l'heure. Malgré ce que j'avais montré aux Cullen, j'étais terrorisé et ça n'allait pas en s'arrangeant. Fébrilement, je m'habillais puis retournais dans ma chambre. Le réveil affichait déjà 9H10. Dans moins d'une heure, je devrais répondre à des questions très désagréables.

Plus le temps passé et plus je me sentais mal à la perspective de raconter encore une fois mon histoire. Le stress envahit tout mon être, je m'installais dans un coin de ma chambre et gardait les yeux rivés sur le réveil. Les minutes s'égrenaient et ma panique augmentait. Alors qu'il était 9H50, un coup à ma porte se fit entendre. Carlisle pénétra prudemment dans la pièce. A peine avait-il fait deux pas que je me reculais contre le mur. Les larmes jaillissant de mes yeux. Carlisle s'agenouillait face à moi.

« - Et Edward tout va bien, ça va bien se passer !

- Non, non je veux pas…

- Edward s'il te plaît.

- Esmée, je veux, je veux maman, maman…

- Très bien, calmes-toi je vais la chercher ! »

Il partit rapidement. L'angoisse était telle que je ressentais le besoin viscéral d'être dans l'étreinte maternelle d'Esmée, une mère. Celle-ci arrive prestement et sans réfléchir elle me prit contre elle. Nous restâmes quelques minutes silencieux, jusqu'à ce que la sonnette retentisse.

« - Restez-là, je vais ouvrir. »

Je me retrouvais donc seul avec Esmée. Je continuais à pleurer et elle, continuait à me bercer.

« - Ma…maman.

- Chut, bébé, je suis là, ça va !

- Je veux, je veux pas raconter…

- Je sais mon cœur, mais, écoutes-moi ; elle prit mon menton entre ses doigts et m'obligea à rencontrer son regard ; tout va bien aller. Il va te poser des questions, ce sera dur mais ensuite il pourra faire arrêter Mr James. Il ne pourra plus faire de mal, jamais ! D'accord ? »

J'acquiesçais même si cela me paraissait toujours insurmontable.

« - Et puis, dès que ce sera terminé, Carlisle et moi seront juste là pour toi. Tu ne seras pas tout seul. On y va, ils doivent nous attendre ! »

J'acquiesçais une nouvelle fois, elle embrassa mon front et nous nous dirigeâmes ensemble au rez-de-chaussée, ma main tenant fermement la sienne.

Carlisle se trouvait dans le salon avec une femme d'une trentaine d'années. Aussitôt, je me tendis. L'inspecteur me sourit et je regardais rapidement ailleurs.

« - Esmée, Edward, je vous présente Mademoiselle Davis.

- Ravie de vous rencontrer mademoiselle.

- Merci. Bonjour Edward. »

J'osais finalement lui jetais un regard et répondais rapidement.

« - Bonjour.

- Edward, Mlle Davis et toi allez vous installer dans mon bureau, d'accord ?

- Tout, tout seul. »

Je jetais un regard désespéré à Esmée. Je ne voulais pas me retrouver en tête à tête avec cette inspectrice, surtout pour parler de James. Esmée me fit un petit sourire rassurant et comme à son habitude elle passa sa main sur ma joue.

« - Carlisle et moi seront au salon, tu n'as pas à t'inquiéter mon cœur, ça ira ! »

Malgré ma peur, je précédais la jeune femme jusqu'au bureau de Carlisle. Nous nous installâmes, moi sur le sofa et elle sur un fauteuil.

« - Bien Edward, je t'explique, je vais te poser quelques questions et selon ton récit, je ferais arrêter Mr James pour qu'il soit jugé. D'accord ?

- Oui.

- Bien, ne t'inquiète pas. Tout as tout ton temps pour me répondre.

- D'accord.

- Bien, tout d'abord, je voudrais savoir à quel âge tu es arrivé à Saint-Andrew ?

- J'avais, j'avais 7 ans, mes parents sont morts dans un accident de voiture.

- A quel moment Mr James t'a-t-il battu pour la première fois ?

- Euh, 7 ans et demi. Quelques mois après mois mon arrivée.

- Te souviens-tu de la raison de cette soi-disant punition ?

- Je crois, je crois que je l'énervais. Je pleurais souvent en demandant mes parents et j'avais pas mal de cauchemars aussi.

- Bien, et tu te rappelles ce qu'il a fait exactement ?

- Il m'a crié dessus, j'étais effrayé alors j'ai pleuré. Il s'est énervé et m'a giflé. Je suis tombé par terre, il m'a redressé puis a enlevé sa ceinture et m'as frappé plusieurs fois.

- A-t-il toujours procédé comme ceci ?

- Oui, mais la fois suivante, il était mieux préparé. Il avait une ceinture dans la commode. Il, il me faisait toujours enlevé mon tee-shirt puis je devais me pencher sur le bureau. Je n'avais pas le droit de bouger. »

En racontant cela, des images me revenaient en mémoire et des sanglots obstruaient ma gorge. L'inspecteur Davis s'en rendant compte, décida d'aborder le sujet le plus délicat pour pouvoir en finir rapidement avec l'interrogatoire.

« - J'ai encore deux ou trois questions et je te laisserais tranquille, d'accord ? »

J'hochais rapidement la tête.

« - La première fois qu'il t'a touché, c'était quand ?

- Il a toujours eu des gestes plus ou moins déplacés mais j'avais, j'avais 14 ans quand, quand il a… il a… »

Je n'arrivais plus à retenir mes larmes et celles-ci inondaient mon visage.

« - C'est bien Edward, on a presque terminé. »

Je prenais sur moi et finissais de raconter ces moments horribles.

« - Je m'étais battu avec un autre garçon. Mr James m'a frappé comme d'habitude. Puis, il m'a emmené dans sa chambre et il m'a violé.

- Tu te rappelles précisément la date ?

- Oui, le 10 Juillet. »

Comment aurais-je pu oublier cette date.

« - D'accord, une dernière question. Sais-tu s'il faisait la même chose à d'autres garçons ?

- Non, il disait toujours que j'étais spécial pour lui. »

Alors que je pleurais abondamment, je parvenais à formuler une dernière phrase.

« - Je peux aller voir Esmé maintenant, s'il vous plaît ?

- Oui, vas-y c'est terminé. »

A peine avait-elle finit sa phrase que je passais la porte, je dévalais les escaliers et rejoignais le salon où se trouvait le couple Cullen.

« - Esmé ! Dis-je entre deux sanglots.

- Viens-là bébé ! »

Elle me prenait dans ses bras et nous installas sur le canapé.

« -C'est fini chéri, je suis là ! Chut ! »

Nous passâmes le reste de la matinée, enlacés sur le canapé. Je ne prononcés aucunes paroles, seules quelques larmes glissaient sur mes joues.

A midi, malgré les sollicitations de Carlisle, je refusais d'avaler la moindre nourriture. Pendant que le couple prenait son déjeuner, je restais seul dans le salon. Epuisé par les épreuves de la matinée, je m'assoupis.

Lorsqu'enfin j'émergeais, il était déjà 14h15. Je savais que les autres n'allaient pas tarder à revenir du lycée. Effectivement, quelques secondes plus tard, j'entendis la voiture s'engageait dans l'allée. Esmé pénétra au même moment dans le salon.

« - Tu es réveillé mon cœur. Ça va ?

- Oui, je je vais monter dans ma chambre.

- Très bien chéri, à toute à l'heure. »

Elle m'embrassa et se dirigea vers l'entrée pour accueillir les autres. Pour ma part, je grimpais rapidement à l'étage pour échapper aux différents regards scrutateurs. Heureusement, même Alice ne vint pas me voir pour récolter des informations, sûrement sur ordre de Carlisle et Esmé.

Le dîner arriva bien trop vite à mon goût. Je m'installais à table avec appréhension. J'évitais de regarder vers Emmett, Jasper ou les filles. Esmé me servit comme à son habitude mais après les évènements de la journée, mon appétit était inexistant. Bien entendu, cela n'échappa pas aux yeux de Carlisle.

« - Edward, tu dois manger ! »

J'acquiesçais et tentait d'avaler quelque chose pour rassurer le couple Cullen et ne surtout pas attirer l'attention sur moi.

Je me retirais dans ma chambre directement après le repas, non sans avoir remarqué le regard malicieux d'Alice.

Je me mettais au lit, Esmé toqua à la porte et pénétra calmement dans ma chambre.

« - Ca va mon cœur ?

- Oui ça va, merci.

- Bien si tu as un problème cette nuit, tu n'hésites pas à nous appeler d'accord ?

- D'accord.

- Demain, tu resteras ici. Carlisle te fera un mot pour le lycée.

- Bien, merci.

- Allez, dors bien chéri. Je t'aime. »

Elle m'embrasa et me serra contre elle un instant et quitta la chambre. Je m'endormais en pensant au sentiment merveilleux qui m'envahissait. Le sentiment de savoir que j'avais une mère pour veiller sur moi, pour m'aimer.

Voià j'espère que le chapitre vous a plu et désolé si pour l'interrogatoire cela paraît trop rapide ou incomplet mais je n'ai aucune idée du vrai déroulement d'une telle chose.

J'attends votre avis avec impatience.