Disclamer: les Ankû ne m'appartiennent malheureusement pas, par contre les autres si MOUAHAhAHAhaha

Genre: Humour et stupidité et amitié

Autres: Bon chapitre 2 toujours pas marrant u_u désolée, mais ça arrivera avec le temps donc pas d'inquiétude. Merci de me suivre encore une fois, en espérant que cette fic là ne vous décevra pas.

Mélain: AH tes messages sont toujours un bonheur, ils sont fun. Merci ^^

NiLuNaTsu-Chan: Je suis étonnée, mais contente que tu utilise "Ankûs" oui petite fierté désolée u_u.... Et J'espère aussi que la suite te plaira =D


CHAPITRE 2

Des maux de têtes me frappent.
Je me relève en allaitant. J'ai chaud. Où suis-je?

Mes yeux ont mal, j'ai du mal à les garder ouvert. Que s'est-il passé? Je ne comprends pas. Je m'habitue peu à peu à la lumière. Enfin au il y en pas beaucoup mais les rayons se reflètent sur les murs blancs, ce qui me déclenchant de nouvelles douleurs au niveau des yeux.

J'essaye de bouger mon corps. Je sens quelque chose dans mon corps, je dirige mon regards vers mon bras. Une grosse aiguille y ait enfoncé. Je regarde autour, la chambre semble être dans le noir si les malheureux rayons de soleil ne passaient pas volets. J'entends un bip d'une fréquence régulière. Une machine, j'y suis branchée. Je dois surement être dans un hôpital. Pourquoi? Je ne saurais le dire.

Mes pieds, ou tout simplement le bas de mon corps ne répond que très mal. J'arrive difficilement à bouger mes doigts. Le bras droit dans lequel est insérée une aiguille lui ne bouge simplement pas. Mon dos me fait mal. Je sens des fourmis dans mes jambes endormis.

La porte s'ouvre alors soudainement, un homme, un homme au regard brun, avec quelques filaments argent dans ses cheveux noir, un peu en bataille avec une paire de lunette et une longue blouse blanche. Il s'approche de moi, me prend le bras, ça me tire dans le coude, il regarde l'appareil. Il me parle, il me demande:

- Bonjour mademoiselle, puis-je vous demandez votre nom?

Mon nom? C'est... Non, je ne m'en souviens plus, je cherche. Puis je tourne un regard impuissant au médecin, mes larmes montent et menacent de couler.

- Je.. Je ne m'en souviens plus.

Il réfléchit quelques instant. Moi je cherche, cherche des information sur moi dans ma tête. Mon nom? Mon âge? Dans quel ville nous sommes? Je ne sais plus rien. Ça fait peur, ça fait peur de ne rien savoir, je suis seule ça veut dire? Comment trouver des souvenir dans un brouillard pareille, c'est impossible. Je suis isolée, je ne connais et reconnais personne, comment je vais faire, car à par la perfusion dans le bras, et mes maux corporaux, tout commence à re fonctionner normalement. J'arrive à bouger mes or-teilles, mes chevilles, mes muscles semblent commencer à se réveiller.

L'homme ayant bien la quarantaine mais plutôt bien conserver, prend une chaise et s'assoit dessus.

- Vous rappelez vous de quelque chose?

Je dois avoir une mine déconfite marquer au fer rouge sur le visage.

- De rien du tout. Je ne sais pas, je ne sais plus.

- D'accord, alors je vais vous expliquez. Sans mentir, cela fait bien 2 ans que vous étiez dans le coma. Et deux ans c'est long, mais étrangement vous n'aviez aucune séquelle ou autre de chute. Nous avons ici votre nom, prénom et adresse. Mais pour ne pas précipiter les choses, nous allons attendre qu'une personne votre entourage vienne.

- Co... Comment suis-je arriver ici? Je suppose que vous n'allez pas me répondre, mais je voudrais savoir.

- Comme vous l'avez dis, je ne vous répondrez pas, il va falloir attendre un peu que la femme qui vous a pris en charge arrive.

Il m'adressa un sourire chaud, un sourire confiant. Il me rassure. L'entrevue fut de courte durée, mais au moins, je sais que je n'ai pas perdu mon nom.

Deux ans... comme il l'a si bien dit, c'est long, des choses ont surement changer. Et la question qui me turlupine le plus c'est qu'est-ce que je fais ici, c'est bizarre de tomber dans un coma sans avoir de blessure apparente ou de raison tout simplement.

Je me rallonge dans le lit. Commence à faire des mouvements avec mes jambes. Je plonge aussi mon regard sur le plafond. Je cherche, je réfléchie, qu'ai-je fais pour tout oublier? Dans les films la personne amnésique a souvent un passer horrible. C'est bizarre. J'essaye de forcer des portes, je farfouille dans ma mémoire, mais celle-ci reste désespérément vide. C'est un peu déprimant, mais je saurais peut-être bientôt.

La porte se rouvre, je me soulève... Une infirmière, elle me sourie, j'en fais de même, elle est plutôt jeune, pas moche bien au contraire, elle porte la tenue typique avec un chignon dont quelques mèches se libèrent. Elle s'approche, et met un plateau repas devant mon nez. Mon ventre ne gargouille pas mais je le sens vide. J'ai du rien manger de consistant depuis que je suis ici. Elle m'enlève délicatement l'aiguille du bras. Ça ne fait pas mal. Je regarde mon plateau. Bien que la faim n'est pas là, je sens le désir d'avaler naitre dans ma gorge. je veux mâcher des aliments, le sentir glisser dans ma gorge pour arriver jusqu'à mon estomac.

- Mangez. Même si vous n'avez pas faim, il vaudrait mieux que vous mangiez quelques. Car avec ce qu'on vous transfusez, je ne pense même pas que vous pourrez sortir de votre lit. Vous devez trop affaiblie.

Je lui obéis docilement. Je grignote ce qu'il a sur le plateau. Je bois une longue gorgée d'eau entre deux bouchés. Sans être grossière, ça fait vraiment du bien de sentir mon ventre se remplir. Mes cheveux tome devant moi...

Un flash...

J'ai les cheveux courts, enfin avant je les avais cours. je viens juste de me revoir dans un miroir, je les avais court avec une coupe au carré. Là je les touche doucement. Ils ont l'air plutôt long. Il était lisse, maintenant ils partent un peu dans tout les sens. Ils étaient noir foncé, ils ont éclaircis.

C'est troublant, vraiment troublant, c'est comme découvrir une personne que l'on a jamais vu. C'est troublant et déstabilisant, je me sans comme handicapé, oui, handicapé de souvenirs.

L'infirmière passa alors son pouce sur ma joue. Je fus étonnée de ce contact, puis je remarquai alors que des larmes avaient coulé. Je m'excusai et m'enfouis la tête sous les draps. Elle ne dit rien, puis j'entendis la porte de la chambre se refermer.

je reste quelque instant dans une position de fœtus. Puis me reprends, je n'ai pas une tête de gamine, alors je ne me comporterais pas comme tel. Je me relève et commence à me nourrir. La porte s'ouvre alors avec violence. Une femme, une femme plutôt âgé. En forme je dirais. Elle s'approche de moi. Je ne comprends pas, qui est-elle? Elle me prend dans ses bras et pleure dans mon coup. Je ne comprends pas, mais je sens que je n'ai pas le droit de la blessée. Je pause mes bras autour de ses épaules et lui rend son étreinte.

Au bout de quelques longues minutes, elle me lâche les épaules, renifle un peu et s'excuse. Elle prend alors la chaise sur laquelle le médecin était. Elle a un sourire, un sourire qui me montre toute son affection pour moi.

- Le médecin m'a prévenue. Je suis désolée de t'avoir enlacer comme ça alors que tu ne dois même pas savoir qui je suis. Mais merci de m'avoir laisser ces quelques minutes.

- C'est moi qui devrait m'excuser de ne pas me rappeler, je suis Riu, tu étais mon employée et je m'occupais de toi.

Un sourire tendre et protecteur nait sur ses lèvres, on dirait une maman, mais je sens que ce n'est pas la mienne.

- Haru, Haru est ton nom. tu vas avoir 25 ans en mars prochain.

Mon passé tout d'abord, je suis arrivée à travailler chez elle il y a trois ans et demi de cela. Elle ne connait aucune de mes parentés. Je semble ne pas en avoir à son avis. Mon nom de famille est Shinobu, je suis enfin j'étais de nature souriante et joyeuse.
Je l'écoute me donner mon profil. A l'entendre par contre j'ai l'impression de...

- L'accident, veux-tu que je te le raconte?

Je hoche de la tête. Je veux me souvenir le plus vite, je n'aime pas ce sentiment de vide, et d'ignorante. Je me sens comme débile de n'avoir aucune source, aucune culture. Je me rappelle vaguement de tout ce qui est général, par exemple je ne pourrais chanter aucune chanson à part les petites comptines de primaire.

- Il y a deux ans, environs à cette même période, alors que le magasin venait d'ouvrir, vers 7h35. Il y eut un braquage. Puis tu es devenue vraiment bizarre, tu as maitrisé les trois hommes alors qu'ils étaient armés. Je ne sais comment tu les as stopper. Tout c'est passé si vite. Enfin le plus important c'est que tu te sois réveiller.
Je n'ai rien changé de ton studio, comme ça tu le retrouveras comme tu l'as quitté, cela t'aidera peut être à retrouver quelques fragments de souvenir.

...


Topo à la fin du chapitre 2:

Bon fin du chapitre 2, je vous rassure que la suite des évènements est plus intéressant, et plus drôle, fallait juste que je fasse passer deux années.
Et puis un truc pour lui rappeler certains évènements passés.. enfin ça vous aurez plus d'indication par la suite.
A l'origine ce chapitre aurait du être plus long mais comme j'avais décider de faire des chapitre de pas de 5 mètres de long je l'ai coupé. Donc pour la suite chapitre trois.
Ah et ne vous inquiétez pas, ils vont bientôt squatter notre écran les petits Ankû. Je dirais que c'est plus long que d'habitude de placer les décors et autre =D
Enfin j'espère que la suite vous intéresse encore ^-^