Disclamer: Seuls les Ankus sont pas a moi, pas encore
Genre: Humour, stupidité et amitié.. je rajoute un peu de sérieux quand même... (news) du très sérieux maintenant =D
Autres: Chapitre 8 sous un autre point de vue ^^ j'espère qu'il vous plaira, et chapitre beaucoup plus court
Melain: Chapitre tout aussi étrange je pense u.u ... enfin j'espère que par la suite ça sera plus drôle, je ne suis même pas sur de ça, et vu la fin que je veux faire ... je suis pas sur que ça soit comique, toujours pas de mort en perspective, c'est déjà ça x); Bah, j'espère que ça te plaira =D
OoNakuoO: Du louche je sais m'enfin ça ne restera pas comme ça =D
Chapitre 8
Je m'étais assoupis que depuis quelques minutes avant d'entendre un bruit.
Mon œil me fait encore légèrement souffrir mais ça va mieux. Je lève ma tête, je baille. Nos regards se croisent. Je suis content une fraction de secondes en pensant: "elle s'est réveillée", je fronce les sourcils, quelque chose est bizarre.
- Haru? Ça va?
Son visage change, elle me hurle dessus avec une voix rauque que je ne lui connaissais pas.
J'avance vers elle pour atteindre le bouton des infirmières, elle essaye de me mordre, lorsque j'appuie sur le bouton, je me reçois un coup de boule dans la mâchoire, je me recule. Elle m'insulte, le médecin rentre...
...
Avec le médecin on sort, elle va se changer. Je n'aurais jamais cru. Elle m'avait raconté pour ses brusques changement de personnalité si il lui arriver quoi que se soit. Je m'en étais même douter lorsqu'elle m'avait balancé son poing dans la figure alors que j'essayais de la relever, et qu'ensuite elle tomba dans les pommes.
Mais je ne pensais vraiment pas que ça pouvais être aussi radical.
Je m'appuie contre le mur à côté de la porte. Le médecin je jette un coup d'œil puis dit:
- Je vous la laisserais sous l'observation d'une infirmière, j'espère que cela ne posera pas de problème, si c'est le cas, on la gardera ici, et si elle ne change pas, j'ai le regret de vous dire que nous devrons la transférer.
- Non, ça ne nous pose pas de problème, mais, elle a beaucoup de chance de s'en sortir ou pas?
Ma voix avait vrillé aux derniers mots, j'avais parlé comme si elle allait mourir. Merde! Il faut que j'y crois, si je ne crois pas au fait qu'elle puisse redevenir normal elle ne le redeviendra pas. Il me jette un regard étrange, il ne sait pas. Il se pince les lèvres et tourne en direction de l'accueil de cet étage.
Quelque minutes plus tard, je suis en train de regarder le plafond, je ne fais même pas attention aux regards qui me survolent.
Hier, une journée bien compliquer. Après que Miku l'ait repoussé violemment, elle est devenue bizarre, elle m'a frappé et l'ambulance l'a emmené en même temps que Miyukie. Heureusement, même si l'accouchement fut plutôt compliquer, elle n'aura pas de séquelles, de plus, on fut très étonné de voir pas une, mais deux petites crevettes roses. Miku était en larme presque, trop mignon. Je ne suis pas resté très longtemps, enfin si , je faisais aller-retour de la salle d'accouchement jusqu'à la chambre d'Haru. après avoir constater la petite famille en bonne santé, je me suis laissé sur la chaise.
Ils l'avaient accroché. Je mourrais d'envie de lui enlevé ces "menottes" mais le médecin me l'avait fortement déconseiller sur un ton d'interdit. Une infirmière allait et venait sans cesse voir comment ça se passer. Mignonne la petite, et elle ne m'a même pas jeté un coup d'œil.
Je réfléchissais depuis quelques minutes lorsque je sentis une présence. J'ouvris les yeux. Ils se plantèrent directement dans le regard de l'infirmière.
- Bonjour, je suis Narukawa, je suis l'infirmière en garde de la patiente que vous allez héberger.
- Ah.. Heu... Oui. Il faut juste attendre qu'Haru sorte de la chambre.
- Sinon, comment vous appelez-vous? Demande-t-elle avec sérieux.
Tiens, elle me connait donc pas? Ou elle nous connait? Enfin, je m'en fiche, après tout, elle n'a pas l'air d'être une abrutie finit.
- Je m'appelle Takuya. Heum.. Sans vouloir vous vexée, vous avez quel âge?
Je dirait personnellement 22 ou 23 années, je demande juste car je n'aime pas spécialement vouvoyer les gens.
- Cela ne me gêne en rien. J'ai 28 ans. Et vous?
- Oh, 28? Vous faites vraiment jeune. Je ne vous donnez pas plus de 23 ans.
- HU, petit flatteur.
Sa remarque me fit sourire. L'atmosphère était maintenant un peu plus détendus.
- Moi je n'ai que 22 ans.
- Un petit jeune alors. Donc si tu me demandais mon âge c'était pour pouvoir arrêter de me vouvoyer?
Je baisse les yeux en sentant mes joues devenir rouge.
- C'est mignon. Oui tu peux me tutoyer, car sinon je vais paraitre vraiment vieille.
- Merci, répondis-je d'une petite voix.
- Dis moi, tu peux me raconter en détaille ce qu'il s'est passé? Pour qu'elle devienne comme ça?
- Heu... Oui, notre amie qui ne devait pas accoucher maintenant a eu ses premières contractions, donc son mari est arrivé en la repoussant, car elle était à côté d'elle. Sauf qu'en la repoussant elle s'est cogné contre la table basse du salon. Elle ne s'était même pas encore relevée qu'elle est devenue étrange. J'ai bien vu qu'elle allait assommer Miku, je me suis donc mit entre et voilà, j'ai eu mon œil au beurre noir. Après elle est tombée dans les pommes.
- Hum je vois, le choc de sa tête à du être violent.
- Ah.. heu...
- Minami. Répond-t-elle en souriant.
- Désolé, Minami, vous, enfin tu l'as connais? Enfin, je veux dire, le médecin n'a pas du vous choisir au hasard non?
Mais avant même qu'elle ne puisse répondre, la porte de la chambre s'ouvrit avec violence.
- C'est bon, ch'ui prête. Dit alors Haru de sa voix bourru.
Elle me jette ensuite dans les bras le sac de vêtements que maman lui avait apporté. Elle n'avait pas pu rester longtemps hier soir, elle m'a donc dit de bien m'occuper d'Haru, elle est donc sous ma responsabilité.
- Allez m'attendre à l'accueil principal de l'hôpital s'il vous plait, je vais aller prévenir les autres que nous rentrons.
Je les abandonne, les deux ensembles. Arriver à la maternité, Miku et Kanon étaient toujours là. Ils semblaient émerveiller en regardant les frimousses des deux bébés. Miyukie elle semble dormir, exténuée je suppose. Je m'approche doucement des deux.
- Les gars, où sont Yuuki et Teru?
- Ils sont partis y'a quelques temps, ils étaient mort de fatigues. Me répondit Kanon.
- Hum, d'accord, bon, Haru s'est réveillée, et le médecin a dit qu'elle pouvait rentrée..
- Taku, quand je la verrais, je m'excuserais convenablement, mais passe lui tout de même mes excuses. Je suis désolé, mais l'état de Miyukie était vraiment mauvais.
- Je sais Miku. Mais je ne pense pas que de simples excuses suffiront.
- Qu'est-ce qu'il y a? Son état est mauvais? Demande-t-il alors presque affoler.
Cette expression, ça faisait un moment que je ne l'avais plus vu, cette expression de gamin prit en faute, si je réfléchis bien, la dernière fois c'était chez Alex, ou l'année dernière, je ne sais plus. Mais depuis ce temps la, il a beaucoup changé, et pas qu'en bien. Y'a vraiment que chez elle que nous redevons tous des abrutis et qu'on se laisse franchement aller.
- En fait... Je vous expliquerez lorsque vous rentrerez avec Miyu. Et ne soyez pas surpris, mais nous avons une invitée. Bon je vous laisse parce que sinon je sens que je vais me faire transformer en bouillis.
Je les laisse sans qu'ils puissent répliquer et rejoins les deux femmes. Je reçois en guise de retour une insulte des plus sèches made in Haru en mode seconde personnalité, et un sourire discret de Minami.
On prend alors un taxi après que j'eus remis mon bonnet sur la tête. Mais bizarrement, les gens nous regarder quand même, mais normal avec Narukawa dans ses vêtements d'infirmière et Haru en tee-shirt sans manche alors qu'il fait même pas dix degrés dehors, normal.
Pendant tous le trajet il y eut un silence pensant. Je regardais d'un œil attentif se que faisait Haru. Dans cet état, c'est bizarre. Lorsque je posais mes yeux sur elle, mon cœur se serrait. Ça fait étrangement mal de la voir comme ça. Ce n'est pas la jeune fille que j'ai rencontré. Je veux qu'elle revienne comme avant.
Alors que je me plongeais une nouvelle fois dans mes pensées. Une mains me serra l'avant bras. Narukawa. Dans son regard je comprenais qu'elle nous aiderait durement. Cette femme, elle est gentille, elle m'a l'air gentille, mais je ne sais pas, quelque chose m'intrigue.
Elle relâche la pression, et se tourne vers Haru pour essayer d'entamer une conversation. Je n'écoute pas, je colle mon crâne contre la vitre de la voiture. Je me pose vraiment des questions. Depuis quand cela à commencer? Je réfléchis plus depuis un moment aussi. Je me demande surtout vers où nous allons aller...
Bon, réfléchir m'emmène vraiment sur des chemins dont je ne devrait pas me soucier. Mais depuis ce moment précis de notre vie, j'y retourne sans cesse...
Chapitre étrange je sais, bon, le prochain est aussi sérieux. Et l'expérience que subit notre chère Haru doit ma foie être très bizarre .
