Disclamer: Seuls les Ankus sont pas à moi, pas encore
Genre: Humour, stupidité et amitié.. je rajoute un peu de sérieux quand même... (news) du très sérieux maintenant =D
Autres: Chapitre 11 de point de vue de Miku, alors je peux vous dire, que le chapitre 13 que j'ai posté aujourd'hui est comique, enfin normalement , et que la fic devrait se terminer au chapitre 15 ^^. Merci à vous de me suivre. Sinon chapitre plutôt court.
Melain: La vie sentimentale, chose compliqué à comprendre~ enfin enfin, qu'est-ce que je peux dire? Hum... pas grand chose si je veux rien dévoiler à ce qu'il va se passer par la suite. En tout cas, le chapitre suivant est beaucoup moins déprimant ^^.
Chapitre 11
C'est quand même dur de me dire, qu'on est pas marié, que nous sommes directement passés par le côté enfants.
Je suis heureux, à ne pas croire, mais c'est un sujet sensible, elle et moi sommes prêts pour être parents, Alex du fond du cœur je te remercie, mais mari et femme?
Je ne sais pas, on est en couple, mais j'ai peur, j'ai peur que ce lien nous brise, pas tout de suite en tout cas, j'ai peur que ce lien la brise. Je n'aime pas qu'elle veuille faire des choses, c'est une femme, elle doit s'occuper de la maison et des enfants. Mais non, je n'ai pas le droit de l'obliger à s'enfermer. C'est étrange, mais ce n'est pas injuste, mon envie est normal non?
Je crois que cela a été ma plus grande peur, une femme étrangère, c'est tellement inabituelle, ça fait peur, je n'aime pas spécialement. Ce n'est pas la même culture, l'éducation se fera dans quel sens? Je ne comprends pas non plus qu'elle veuille travailler après que notre situation sera officiel aux yeux des autres. Je ne comprends pas, je ne gagne pas assez pour elle?
Les étrangers sont tout de même d'étrange créature. Comme même maintenant je ne comprends pas Alex, ni Clo', pourquoi n'ont-elles pas accepté de venir au Japon? Les femmes...
M'enfin, pour l'instant elle est là, devant moi, je sais que mes mots l'ont blessé, mais des choses restent incompréhensible pour moi.
Pourquoi elle veut absolument voir Takuya? Pourquoi elle veut des nouvelle des autres? Pourquoi ce que je dis n'a pas assez de poids pour la détourner?
Franchement, parfois je me demande bien ce qui m'a pris de tomber aussi dingue d'une fille.
Au moins, on ne pourra pas dire sur mon cas que je cherchais une femme qui ressemble à ma mère. Ma mère écoute mon père, elle lui répond moins que Miyuki le fait avec moi. L'éducation étrangère m'en a fait voir des vertes et des pas murs, nous avons pas les mêmes conceptions des choses, c'est dans certain sens relativement fascinant.
Alex me l'a bien prouvé il y a quelques années. Bon dieu, je vieilli.
Ses yeux sont suppliants, elle doit vraiment avoir un truc à lui dire pour ce mettre dans un état pareille. Je capitule, ça m'a l'air important.
Plus tard, on installe les enfants dans la voiture direction baraque Ankûs, j'essaye de savoir ce qu'elle veut lui dire, aucun son ne sort de sa bouche, ses yeux sont inquiets, qu'est-ce qu'il peut bien ce passer?
- Miyu... Pourquoi tu ne peux rien me dire? murmurai-je à son attention et en fixant la route.
Je le vois, même si je ne la regarde pas directement, elle me supplie du regard de ne pas la questionner. Je serre le volant, ça m'énerve.
- Tu dois me le dire, Taku est un membre de mon groupe. Dis-je plus fort.
Si être doux ne fonctionne pas.
- Je ne peux rien dire, dit-elle assez bas, s'il te plait Aki...
- Miyuki, je ne suis pas ton mari, ok, mais tu peux me le dire non? Je suis ton copain, et le père de nos enfants. commençais-je à m'énerver clairement.
- Ne m'oblige pas, répondit-elle d'un ton froid. Ce que j'ai à dire n'est pas quelque chose qui te regarde.
Elle me frustre, je m'arrête à un feu rouge, une vraie occidentale, je veux encore plus savoir. Je n'aime pas, comme Kanon, être en dehors des choses, c'est être dans une position vraiment trop frustrante.
- Miyu, on ne s'est pas promis de tout se dire? Aucun secret? continuai-je d'un ton plus calme, mais amère d'utiliser de tel stratagème.
Elle tourne son regard vers moi, j'aperçois une colère dans ses magnifique yeux bleus/gris, ils sont plus sombre que d'habitude. Je détourne le mien, descend ma fenêtre pour ouvrir le portail de la maison.
Elle ne répond même pas. Le silence pesant se déchire aux cris des bébés. Elle se tourne de nouveau vers moi lorsque j'arrête le moteur.
- Tu t'occupe des petits, j'ai deux trois trucs à faire, dit-elle d'un ton glacial en détachant sa ceinture de sécurité et descend de la voiture.
Je la suis du regard jusqu'à ce qu'elle disparaisse au coin de la maison. Je tape sur le volant, qu'est-ce qu'ils ont tous? Je respire, me calme et me rappelle de la présence des jumeaux. Quel père je fais, je détache ma ceinture et sors pour les prendre dans mes bras. Ils sont encore des toutes petites choses, je peux encore les porter seul, je fais bien attention en prenant la même direction que Miyukie un peu auparavant.
J'ouvre la porte de l'entrée en m'annonçant, j'enlève mes chaussures pour arriver jusqu'au salon, j'entends alors quelqu'un débouler dans les escaliers, Teruki apparait un sourire illuminant sur son visage.
Il commence à faire son oncle gâteau avec les enfants, et je lui demande:
- Teru? Tu n'as pas vu Miyu?
- Il est où le Teru? Il est où le Teru? Heu... Elle est peut-être au sous sol. Dit-il avec une voix de gosse en jouant avec les petits.
Je laisse glisser mes yeux vers la porte du sous-sol, je la fixe quelques longues secondes. Je me détourne et sors de la maison confiant les enfants à Teruki. J'embrasse du regard le jardin, je me dirige vers la balançoire, je mis assois et me balance lentement, puis plus rapidement.
Je monte, je descends, je fixe le ciel blanc/gris de cette journée de février. Je m'arrête soudainement d'un coup, ce qui me fait basculer vers l'avant, je me rattrape avant e tomber et me remet en équilibre. Je m'appuie contre l'arbre, et attrape mon paquet de cigarettes à moitié entamer dans mon blouson. J'en amène une entre mes lèvres, je l'allume et aspire la fumer.
Elle me détend, ça faisait longtemps que je n'en avais pas fumer une. Je garde toujours le paquet à disposition, mais j'essaye de moins fumer, pas pour moi, mais pour Miyu et maintenant les enfants. Je la consume rapidement, et en rallume une seconde, je prends plus de temps pour celle-ci.
J'entends alors des rires qui s'élèvent derrière l'herbe haute. Des gens viennent de rentrée. Je reconnais une des deux voix, Haru, je devine que l'autre est l'infirmière, cette pensée s'affirme lorsqu'elles apparaissent dans mon champ de vision.
Je les regarde avec des yeux que je sais vitreux. Tous cela m'ennuie et m'énerve. Ma vie n'est pas assez compliquer? Pourquoi on s'amuse à rajouter toujours plus de femmes à notre existence?
Les deux femmes m'aperçoivent. Haru redevient la folle qu'on ne connait pas, je le sais en voyant son regard dur envers moi. L'infirmière, elle, je ne sais plus comment elle s'appelle et je m'en fiche, je ne sais pas quoi dire, elle change aussi d'attitude. Elle est étrange.
Elles avancent doucement et en silence jusqu'à la porte. Pourquoi est-ce nous qui devons les hébergés?
Mes doigts commencent à s'engourdir à cause de la basse température. J'écrase mon mégot contre l'arbre et le laisse tomber dans l'herbe. Je souffle sur mes mains et retourne moi aussi vers la maison. Elle est silencieuse si on passe outre les gazouillement de Teruki. Je m'assois dans le canapé libre. Je regarde les deux femmes dans la cuisine, une assise à la table, l'autre chauffant de l'eau pour faire un thé ou café.
- Mon dieu! Quelqu'un est mort? s'exclama soudainement une voix.
