Je suis vraiment désolée d'en avoir fait attendre certains si longtemps ! Mais mes profs m'avaient blindée de travail et je ne pouvais décemment pas leur dire d'y aller mollo parce que Don et Danny attendaient depuis assez longtemps pour s'envoyer en l'air (bien que ce n'était pas l'envie qui me manquais ) ).

Sur ce, ENJOY ! Mais... WARNING SLASH :) (On voit déjà les pervers qui ont souri à l'annonce x) )

Chapitre 5

POV DON

Il me jeta sa phrase d'une voix blanche :

- Putain Don… Me dis pas que t'es amoureux de Mac ! C'est une blague ou quoi ?

Je commençais sérieusement à m'interroger sur ses capacités mentales. Soit il était complétement débile, soit il devenait fou, soit il le faisait exprès…

- Mais Danny, t'es con ou quoi ?

Il me jeta un regard de dément, dans lequel je lus une détresse profonde :

- MAIS C'EST QUI ALORS ? IL FAUT QUE JE TE MENACE OU TU COMPTES ME DIRE UN JOUR QUI EST LE CONNARD QUI A PRIS MA PLACE DANS TON COEUR ?

Wo. Merde.

POV DANNY

- Mais Danny, t'es con ou quoi ?

Non je n'étais pas con ! C'est juste que je n'en pouvais plus ! Cette frustration, cette attente, cette colère, cette tristesse, ce désespoir, cet amour... Trop de sentiment se bousculaient à toute vitesse dans ma tête et cette dernière menaçait d'exploser d'un moment à l'autre si je n'extériorisais pas le secret qui allumait un feu continuel dans chaque fibre de mon corps.

- MAIS C'EST QUI ALORS ? IL FAUT QUE JE TE MENACE OU TU COMPTES ME DIRE UN JOUR QUI EST LE CONNARD QUI A PRIS MA PLACE DANS TON COEUR ?

Je n'en pouvais plus. Je sentis des larmes de désespoir rouler sur mes joues. Je ne voulais pas lui offrir ce spectacle, je ne voulais pas de sa pitié. Mais les larmes coulaient sans que je ne puisse y faire quoi que ce soit et lui me regardait, la bouche ouverte et sans dire un mot. Mais pourquoi il ne me répondait pas ? Pourquoi il ne voulait pas m'adresser la parole ? Pourquoi tant d'indifférence et tant de désintéressement ? Pourquoi, pourquoi, pourquoi…

Dans un état second, je saisis alors le revolver qui pendait à ma ceinture et le braquais sur ma tempe…

POV DON

Seigneur Dieu… Il m'aimait. Il était amoureux de moi. Danny, LE Danny, MON Danny, était amoureux de moi… J'étais sur ma planète, totalement déconnecté de la réalité, trop heureux pour pouvoir ressentir pleinement la plénitude que je sentais se répandre dans mes veines comme une perfusion de bonheur pur. Je levai un regard hagard vers ses yeux bleus... et tout sentiment de joie me quitta quand je vis les larmes qui commençaient à inonder ce visage si parfait. Néanmoins, encore sous le choc, je n'arrivai pas à articuler un seul mot.

Soudain, il s'empara vivement de l'arme accrochée à sa ceinture et la pointa sur sa tempe. Je sentis une inquiétude sans pareille s'emparer de moi: il nous faisait quoi là ?

- Danny… Danny arrête ça s'il te plaît. Tout de suite.

Je parlais doucement, de peur qu'il ne réagisse brusquement et fasse le geste qui lui serait fatal.

- Non Don…

- Danny… J'ai quelque chose à te dire. Mais je t'en supplie, pose ça !

- Non. Non j'en ai marre maintenant…

- Marre de quoi ?

Tout en parlant pour tenter de gagner du temps, je m'approchai lentement et imperceptiblement de lui.

- J'ai mal, tu peux même pas savoir comment…

J'étais maintenant à quelques centimètres de lui. Mais je savais que si je faisais un geste pour saisir l'arme, je nous mettrais tous les deux en danger.

- Si je peux. Pose cette arme maintenant il faut qu'on parle ok !

Ma voix venait de virer dans les aigus et je sentais que j'approchais à grands pas de la crise de nerfs.

- Non. C'est fini, j'ai plus envie de parler.

Il me jeta un regard empreint d'une tristesse infinie, ferma les yeux et inspira profondément. Je sus alors que si je n'agissais pas dans la seconde, il serait trop tard et je fis la seule chose qui me vint à l'esprit : je m'approchai vivement de lui et déposai mes lèvres sur les siennes….

POV DANNY

- Danny… Danny arrête ça s'il te plaît. Tout de suite.

Il me regardait, profondément inquiet. Mais même son inquiétude ne m'atteignait plus. C'était fini. Je savais que jamais je ne pourrais me résoudre à l'oublier. Il avait pris une place bien trop importante pour que je ne puisse ne fut-ce que songer à le sortir de ma tête quelques instants.

- Non Don…

- Danny… J'ai quelque chose à te dire. Mais je t'en supplie, pose ça !

Me dire quoi ? A part si c'était pour l'entendre dire que finalement il voulait de moi je ne voulais plus l'entendre… Et même cela ne m'aurais plus rien fait car je savais qu'il l'aurait dit sous le coup de la pitié. Et je ne voulais pas de sa pitié, pas de sa compassion, pas de son inquiétude. Je voulais seulement son amour et ça, il n'était pas à même de me le donner…

- Non. Non j'en ai marre maintenant…

- Marre de quoi ?

Je ris intérieurement. Marre de quoi ? Mais d'avoir un trou de la taille du Texas dans la poitrine tient !

- J'ai mal, tu peux même pas savoir comment…

- Si je peux. Pose cette arme maintenant il faut qu'on parle ok !

« Je peux » ? Tout ce qu'il ne fallait pas entendre… Bien sûr que non il ne pouvait pas ! Il ne savait pas ce que c'était de désirer et d'aimer quelqu'un plus que tout alors que l'on savait pertinemment que c'était voué à l'échec total…

- Non. C'est fini, j'ai plus envie de parler.

Je le regardai une dernière fois, imprimant une dernière fois ce visage que je connaissais par cœur dans mon esprit, souhaitant partir avec son image, et pris une profonde inspiration…

Je reçus alors une véritable décharge électrique qui circula de longues secondes dans chacun de mes membres quand je sentis ses lèvres posées sur les miennes…

Il se décolla un instant de quelques millimètres, saisit ma tête entre ses mains, posa son front sur le mien et murmura sur un ton désespéré :

- Danny. Danny arrête, arrête je t'en prie, meurs pas ou j'me tue. Putain mais je t'aime toi ! T'as pas encore saisi que c'est ce que je tente de te faire comprendre depuis le début ! T'es trop con…

Il s'empara de nouveau de mes lèvres avec passion, pour se retirer de nouveau quelques instants plus tard :

- Depuis que je t'ai croisé la première fois tu me rends complétement barge t'avais pas encore vu ? Alors arrête ton cirque maintenant !

Il m'arracha littéralement le revolver des mains, remit la sécurité, le lança à l'autre bout de la pièce et reprit son baiser où il l'avait laissé, pour mon plus grand plaisir.

Il avait raison : j'étais vraiment un attardé mental. Il était amoureux de moi ! C'était moi qu'il aimait ! Et comme un idiot, je n'avais rien remarqué… Mais c'était sans importance à présent. Si j'avais eu les lèvres libres, je sus que j'y aurais senti un large sourire s'y dessiner. Mais pour l'instant, elles avaient beaucoup mieux à faire…

Je sentis sa langue caresser doucement ma lèvre supérieure, quémandant l'entrée que je lui offris avec un plaisir non dissimulé, heureux d'enfin pouvoir me repaitre de cette bouche qui me faisait envie depuis si longtemps. Les décharges qui circulaient dans mes membres ne s'étaient pas arrêtées, et je commençais à sentir tout mon corps agité de spasmes. L'effet que ses baisers avaient sur moi était d'une violence incroyable, ce qu'il du remarquer car il s'éloigna doucement :

- Danny, ça va ?

- …

- Hé, tu vas pas tomber dans les pommes maintenant ?

Je tirai sur le col de sa chemise pour rapprocher son visage du mien :

- Si. Sauf si tu m'embrasses, dans ce cas je pense que tout devrait bien se passer…

Il sourit et sa langue rejoignit la mienne, qui commençait à se lasser de rester seule.

Il me plaça dos au bureau, sur lequel il m'assit en me soulevant légèrement, et écarta mes genoux afin de se placer tout contre moi. Cette proximité allait sérieusement me rendre fou et je commençais à souffrir tellement je me sentais à l'étroit dans mon jeans.

Je frôlais son entre-jambe du dos de main et, au vu du gémissement qu'il poussa à ce léger contact et de la bosse plus qu'explicite que j'y sentis, je sus qu'il était dans le même état que moi. Je commençai alors à promener des mains baladeuses sur son torse, me battant avec les boutons de sa chemise, que je finis par faire sauter à force de malmener. Je me retrouvais donc face à une poitrine musclée absolument exquise et, incapable de résister plus longtemps, je quittais ses lèvres pour aller mener une petite exploration en bonne et due forme de son anatomie.

Je commençai par son cou, sur lequel je laissai quelques marques, continuai sur sa clavicule et lui arrachai quelques soupirs quand je fus arrivé aux deux boutons de chair brune que je mordillai doucement. Le tout en lui caressant doucement le ventre de mes mains, ce qui le fit frissonner avec délice…

Pendant ce temps, il ne resta pas à rien et je me retrouvai rapidement la chemise ouverte et la ceinture débouclée. Il promenait ses mains dans mon dos d'une manière totalement excitante et quand il se mit à mordiller le lobe de mon oreille, je sus entre deux vagues de plaisir que les vêtements qu'il nous restait allaient bien vite perdre leur utilité…

Effectivement, au bout de quelques minutes de soupirs et de gémissements totalement dénués de pudeur, ma chemise et la sienne se retrouvèrent dans un coin du bureau et mon pantalon et le sien à nos pieds.

- Danny… T'es sur de vouloir qu'on fasse ça ici, maintenant ?

Mon Dieu, une once de raison lui revenait dans un moment aussi crucial ? Je plantais mon regard dans le sien et quand je vis ses pupilles dilatées de désir, je sus que sa question m'étais purement destinée et qu'il espérait de tout son être que ma réponse fusse affirmative.

- Non Don. T'as raison on devrait attendre…

Il me jeta un regard consterné.

- Et puis tant que t'y es, on sort comme ça, avec deux érections bien visibles et on regarde lequel crève de frustration le premier ou bien lequel saute sur l'autre d'abord ? Non mais sérieux Don… Question idiote….

Il me coupa d'un baiser :

- T'es con Messer, faire de l'humour dans un moment pareil !

Je lui arrachais un cri en massant doucement la partie la plus intime de son anatomie à travers son boxer :

- Ne-m'appelle-plus-jamais-Messer !

Je ponctuais ma phrase par une pression plus forte que les précédentes et, rouge de plaisir et de désir, il me murmura une brève excuse.

Il retira ma main et parcouru ensuite mon torse de sa langue, s'attardant légèrement sur mon nombril et terminant en apothéose devant mon boxer, qui ne cachait absolument plus rien.

Il me l'enleva avec lenteur et je crus défailli de plaisir quand je sentis sa langue parcouru mon membre au garde à vous. Je lui indiquais vivement d'une légère pression sur l'épaule qu'il y avait bien trop longtemps que je le désirais pour pouvoir supporter un tel traitement et que s'il voulait continuer, c'était à ses risques et périls.

Il se releva alors et me descendit du bureau. Je lui enlevai à son tour le dernier vêtement indésirable et il me retourna doucement. Je pris appui sur le meuble en gémissant d'anticipation, n'en pouvant plus de le désirer en moi là, tout de suite, maintenant.

Je sentis un doigt se frayer un chemin en moi, bien vite suivit d'un deuxième. Comme s'ils avaient été faits pour ça, les deux indiscrets trouvèrent rapidement l'endroit qui me procura des vagues de plaisir monstrueuses et je sombrais avec délectation dans un océan de sensations.

Quand il remplaça ses doigts par quelque chose de plus consistant et de moins mobile, je gémis encore plus fort, bien que je ne me savais pas capable de pousser des tels bruits, et quand une main se glissa vers mon bas ventre pour commencer à le caresser au rythme de ses va-et-vient, je me mis carrément à crier, submergé par un plaisir intense.

L'un et l'autre ayant bien trop attendu pour enfin nous satisfaire l'un de l'autre, nous vînmes ensemble après quelques minutes et bien trop rapidement à mon goût dans un ultime soupir, moi entre ses doigts et lui en moi. Nous restâmes de longues minutes sans bouger, attendant que nos paramètres vitaux retrouvent une fréquence un tantinet normale.

Il me retourna ensuite et me serra dans ses bras avec force, sans omettre de déposer ses lèvres sur les miennes au préalable. Notre désir étant satisfait, le baiser était doux, léger, tendre, comme une promesse d'avenir…

- Je t'aime Don…

- Je t'aime Danny…


Et voilà... J'avoue que je suis triste d'avoir fini cette fic, j'aimais bien passer du temps dessus :')

J'espère que ça vous a plu ! Merci à ceux qui m'ont laissé des reviews et merci pour les messages d'encouragement :) Laissez vos avis hein ;)

PS: Histoire de dire que je continue encore un peu cette histoire, je viens d'avoir l'idée de poster le lemon du point de vue de Don. Si ça vous dit faites le moi savoir je me ferai une joie de l'écrire :) Je ne l'ai pas fait tout de suite sinon vous auriez eu la suite dans je ne sais pas combien de temps vu que je pars (oui je sais, ça, tout le monde s'en fout mdr). Enfin soit, dites moi quoi ^^