Elle se réveilla avec un mal de tête effroyable. Elle a été très surprise de se trouver dans un lit. Elle porta sa main à son visage, passant ses doigts sur le léger relief que formaient les points de sutures. Puis examina sa hanche. Elle se redressa, mais sa tête se mit à tourner elle se senti faible et fut vite prise de vertige. Pourtant elle le savait elle ne pouvait pas rester là, il fallait qu'elle soit en mouvement le plus vite possible. Elle essaya tant bien que mal de se souvenir de ce qui c'était passé la veille. Le chien lui revint en mémoire, puis la femme. Une belle Latina qui avait pointé, d'une main tremblante, une arme sur elle. Après c'était le néant. Elle en déduit qu'elle devait être chez cette femme. Elle prit une grande respiration, puis bascula ses jambes dans le vide, ses pieds prirent doucement contact avec le sol. Elle poussa sur ses jambes et se mit debout bien que chancelante elle tenait sur ses jambes. Mais au moment de les mettre en mouvement, elle eu un vertige et eue une violente douleur au côté gauche. Elle se rapprochait dangereusement du sol. Mais quelque chose stoppa sa chute. Callie tenait le corps chaud de la blonde, elle la bascula sur le lit.

-Vous devez rester au lit. Vous avez de la fièvre et des côtes cassées. Elle recouvrit le corps de l'inconnue qui se laissa faire, ne la quittant pas des yeux.- Bonjour, je suis Callie. C'est chez moi que vous vous êtes effondrée hier soir. Elle le dit avec un large sourire. Ne voyant aucune réaction de la part de l'inconnue elle se demanda si elle comprenait se qu'elle lui disait. Elle se leva et attrapa le plateau qu'elle avait laissé à la atte sur la commode pour rattraper la jeune femme. Elle avait renversé une partie du café dans le processus. –Je vous ai apporté de quoi manger. Elle déposa le plateau au côté de la femme. Celle-ci fut attirée par un mouvement près de la porte. Lorsque Callie se retourna elle vit sa fille. –C'est ma fille Jade. Prenant la présentation comme une invitation à entrer la petite fille grimpa sur le bout du lit faisant d'avantage couler de café. –Bonjour Madame c'est ma maman et moi qui avons guérie tes blessures. La jeune femme pencha légèrement la tête sur le côté, elle sourie doucement à l'enfant avant de faire un léger signe de tête pour la remercier.

Elle comprend se dit Callie. –C'est quoi ton prénom ? Callie vit que l'inconnue hésita, sans doute pensait elle que la réponse à cette question était l'ouverture à d'autres questions. Elle finit tout de même par répondre – Arizona. C'était plus un murmure qu'autre chose mais Jade avait bien entendu l'information. -Arizona ! Comme l'Etat ! S'exclama-t-elle. La femme hocha la tête. –C'est cool ! -Callie, je suis de revenu ! cria Marc du hall d'entrée. J'ai les médocs. –J'arrive ! lui cria Callie en retour. Elle se tourna vers Arizona qui avait l'aire de plus en plus confuse. - Un Ami est allé vous chercher quelques médicaments pour votre fièvre. Elle prit le bol de café maintenant presque vide. –Je vais vous en chercher un autre et les médicaments, vous n'avez cas commencer les crêpes (celle-ci avaient été miraculeusement épargnées), je reviens. Callie descendit tandis que Jade ne quitta pas le chevet de leur invitée.

-Alors du nouveau ? –Elle vient de se réveiller, j'ai un prénom « Arizona ». Mais elle n'a pas l'aire très bavarde. Marc la suivit jusqu'à la cuisine où Callie remplit le bol de café. -Arizona sérieusement, c'est quoi c'est un code ? –Marc !

- Ok, bon ! Moi j'en ai appris d'avantage. Il y a eu un accident à une dizaine de kilomètres d'ici. Ils n'ont pas retrouvé le corps du conducteur. Qui je pense est une conductrice. En tout cas ils la cherchent activement.

-Qui sa Ils ? - Des mecs en costumes cravates, ils sont quatre pour l'instant. Je ne sais pas qui est ton inconnue mais pour que des hommes en costumes bougent leurs fesses un dimanche matin dans un bled comme le notre elle doits être importante à leurs yeux.

-Attends on est pas sûre que c'est elle qu'ils cherchent. Une dizaine de kilomètres ! Comment aurait elle marché jusqu'ici dans son état ?-Je ne sais pas comment t'as t'elle désarmée ?

-Ouai, elle est plutôt surprenante. On sait ce qui à causé l'accident ? -Non l'épave a très vite été enlevée, mais je doute qu'elle a été se foutre en l'aire toute seule. Cette histoire ne me plait pas du tout Cal. Elle soupira.-Moi non plus chuchota la jeune femme. –Tu as toujours ton arme ? – Oh c'est vrai. Elle la jetée, Bloomer est allé la chercher je suppose qu'elle est avec lui dans son panier. –Tu rigoles ! Tu laisses ton chien jouer avec un flingue. –Je n'ai pas vraiment eut le temps d'y penser. Marc alla au salon cherchant le panier du chien. Effectivement le golden dormait une patte sur le 9 millimètres. Il saisit l'arme pleine de bave du bout des doigts. –Ok, ton chien est vraiment bizarre ! Je vais le nettoyer tu pourrais en avoir besoin.

Il s'installa dans la cuisine alors que Callie alla rejoindre la chambre d'ami avec un bol et les boites de médicaments. Elle trouva sa fille en train de raconter à la jeune femme ces exploits au football tandis que celle-ci grignotait une crêpe. Callie se demandait comment sa fille en était venue à parler d'un tel sujet. Elle entra dans la pièce faisant sursauter Arizona, l'état de nervosité de la blonde ne lui échappa pas. Elle pausa le bol sur le plateau, ainsi que la boîte d'antibiotiques et celle des antidouleurs. Elle se doutait que si elle les avait donnés sans les boîtes la jeune femme se serait méfiée.

-Vous pouvez être tranquille, vous êtes en toute sécurité ici. Personne ne sais que vous êtes la mis à part mes enfants et mon ami Marc. On ne vous posera aucunes questions. Mais vous devez me promettre de rester avec nous tant que votre fièvre ne sera pas partie. Arizona ferma les yeux essayant de faire le point sur la situation. Elle ne pouvait pas faire sa. Elle mettrait cette famille en danger. De plus elle savait qu'elle ne pouvait avoir confiance en personne. Pourtant cette femme semblait calmer ses nerfs, elle la croyait. Elle soupira avant de répondre « d'accord ». Callie sourie à cette réponse. –Bien on va vous laissé finir tranquillement. Si vous avez besoin de quelque chose n'hésité pas à nous appeler, moi ou Jade. Ok ? –Ok !

Arizona était plus qu'intriguée par son hôtesse. Elle devait lui faire confiance elle n'avait pas vraiment le choix ! Il lui était impossible de se déplacer pour le moment. Mais elle resterait tout de même aux aguets autant pour elle-même que pour la sécurité de la famille de cette femme. Elle savait qu'ils la chercheraient coûte que coûte.

Lorsque Callie descendit, Jade sur les talons elle trouva Marc l'arme à la main. – Sa y est il est nickel. Faits moi plaisir Cal ne le laisse plus à ton chien et assure toi de savoir t'en servir. –Je sais m'en servir, encore faut il que je puisse le garder en main ! Il sourit – J'aimerai lui parler avant de partir. – je ne suis pas sur que se soit une bonne idée Marc. –Je ne pars pas sans m'assurer qu'elle n'est pas dangereuse pour vous. On ne sait jamais. –Bien mais je t'accompagne !

Elle buvait son café lorsqu'ils frappèrent à la porte. Elle ne répondit pas pausant soigneusement le bol sur la table de chevet prête à bondir du lit si besoin. –C'est Callie, je suis avec Marc mon ami. On peut entrer. Arizona laissa échapper un long soupir de soulagement – oui .

Elle examina attentivement l'homme, d'un coup d'œil elle pouvait dire qu'il n'avait aucun entrainement au combat, mais qu'il pourrait se défendre s'il le fallait. Il était en bonne condition physique. En temps normal sa ne lui demanderait que dix secondes pour le mettre ko.

-Arizona je vous présente Marc. Il est médecin.

-Bonjour. Dit-il- Comme vous la dit Callie je suis un ami de cette famille. Donc en espérant que vous ne le preniez pas mal, s'il arrive quoique se soit à cette famille par votre faute, je vous le ferais payer. Bien sure je suis très heureux de faire votre connaissance et espère que pendant votre rétablissement nous auront le temps de faire plus ample connaissance. Il fit une pause observant la femme blonde. Ses grands yeux bleus restaient le fixer, elle semblait perplexe. –Oh ne vous m'éprenez pas je suis Marier et heureux en ménage, « le plus ample connaissance » n'est pas une manière de vous draguer. La femme souleva légèrement les sourcils. – Non pas que vous n'êtes pas hot car il est certain que vous l'êtes ! –Marc arrêtes toi par là. Fit Callie qui essayait tant bien que mal de retenir son rire. –Ok ! Arizona lui sourit poliment avant qu'il quitte la pièce. –Je suis désolée pour tout sa ! Il est un peu protecteur. Fit Callie avant d'aller rejoindre Marc.

-Sa y est tu es rassuré ?-Pas vraiment, c'est moi ou cette femme est intimidante.-C'est toi ! -Bon je repasserais dans la soirée pour prendre des nouvelles. On doit aller en ville avec Lexie pour allé voir sa sœur cette après midi je te dirais si j'en apprends plus.

Il la tira dans ses bras. –Faits qu'en même attention Callie. – Promis !