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Le reste de la journée se déroula calmement. Arizona dormit tout le temps sans doute les effets de la fièvre et des médicaments. Callie présenta la présence de la femme comme un jeu à son fils. Cette femme était leurs secret personne d'autre ne devait le savoir. « Un peu comme des agents secret ? –oui c'est ça bébé. Jade avait déjà compris la situation. Elle en parla plus calmement à sa mère alors que son frère faisait du vélo à l'extérieur.

-Arizona est en danger c'est bien sa maman ?

-Je crois oui. – On ne va vraiment pas lui poser de questions ? Parce que moi j'aimerai bien savoir. –Je lui ai fait une promesse mon cœur. Il faut toujours tenir ses promesses. –D'accord mais moi je ne lui ai rien promis. Callie rie. – C'est vrai mais j'ai promis en ton nom c'est l'un des pouvoirs d'une maman. Sa fille fit la moue ce qui fit d'avantage rire Callie. Elle déposa un baiser sur le sommet de la tête de l'enfant, la serrant doucement dans ses bras. –Tu as été très courageuse cette nuit tu sais. Je suis fière de toi. Jade se blottit d'avantage dans l'étreinte de sa mère. –J'ai aimé t'aider. Quand je serais grande je ferais comme toi avant. Je serais chirurgien. Je sauverais des vies.

Jade regarda le visage de sa mère, elle lui souriait tendrement. –Sa ne te manque pas l'hôpital ?

-Parfois un peu. Mais dans ses moments là, je regarde dehors et je me dis que j'ai de la chance de vivre dans cette belle maison avec mes beaux enfants ! Jade acquiesça d'un hochement de tête. –Maman, maman regarde. Criait son fils de l'extérieur, courant vers le porche où se trouvait sa mère. – Regardes ce que j'ai trouvé ! Il tandis ses mains jointes, les ouvrant légèrement, elles renfermaient une salamandre.- fait attention de ne pas lui faire de mal Théo. – T'inquiètes pas maman je vais la mettre dans l'aquarium. Je l'amènerai à l'école demain pour le montrer à la maitresse. Il alla d'un pas décidé dans la maison et revint presque aussi vite. –Maman, la dame elle n'a vraiment pas l'aire bien. Callie se leva rentrant rapidement, elle trouva Arizona se tenant difficilement à la rampe des escaliers. Sa pâleur frappa son hôte. Elle se précipita a ses côté pour la soutenir, l'aidant à descendre. –Où comptiez vous aller comme sa ? – Je cherchais la salle de bain. Souffla-t-elle. – Je vais vous y conduire. C'est juste à côté. Elle l'aida de son mieux. Arizona avait vraiment beaucoup de mal à se mouvoir ses membres semblaient peser une tonne et son coté gauche lui faisait mal à chaque mouvement. Elle fut très reconnaissante de l'aide que lui apportait la Latina. – Je peux vous faire couler un bain si vous voulez sa pourrais faire chuter votre fièvre. L'idée d'un bain fit apparaitre un sourire sur le visage de la blonde, faisant apparaitre ses fossettes pour la première fois depuis son arrivé. Elle ne se rappelait pas la dernière fois qu'elle avait pu prendre un bain. –Je suppose que s'est un oui ! fit Callie souriante. Elle mit l'eau à couler y ajoutant de quoi faire de la mousse. Puis elle sortie des serviettes propres, sous le regard attentif de son invité. –Pourquoi ? Pourquoi vous faites sa pour moi ? La question étonna la jeune femme. C'était la première fois qu'elle entendait clairement la voie d'Arizona, elle nota que c'était une voie douce, bien que remplis de préoccupation. -Parce que vous avez besoin d'aide. Lui répondit-elle simplement. -Je vais vous chercher une tenue propre pour lorsque vous sortirez. Elle quitta la pièce ainsi laissant la jeune femme abasourdit. Callie revint quelques minutes plus tard munie d'un pyjama. Celui-ci était autant pour le confort que pour s'assurer que la jeune femme ne parte pas de sitôt.

-Bon je pense que vous avez tout se qu'il vous faut. Si vous avez besoin d'aide ou autre appelé. Faites-le vraiment ! Elle le dit plus fermement. -Je regarderai votre hanche, voir si il y a besoin de nouveaux soins après votre bain.

Arizona fit un signe de tête en accord et attendit qu'elle quitte la pièce. Elle se dévêtit avec difficulté, mais gémis de plaisir lorsque sa peau entra en contact avec l'eau chaude. Ses muscles se détendirent. Elle songea à tout ce qu'il c'était passé la veille. Elle avait été prise de court lorsqu'elle avait vu la voiture qui la suivait. Elle s'avait pertinemment qu'elle n'avait aucune chance de les affronter dans un face à face pas dans son état actuel. Il fallait qu'elle trouve une solution et vite. Elle vit le virage et le dénivelé assez important devant elle. C'était sa chance, il faisait nuit, ils étaient à plus de cent mètres derrière elle, elle avait largement le temps. Elle accéléra prit le virage à tout allure faisant déraper les pneus arrières de la voiture, ouvrit la portière, tout en appuyant sur l'accélérateur et sauta, dévalant la pente dans un roulé boulé qu'elle essaya de contrôler au mieux. Une fois qu'elle fut stoppée dans sa chute elle leva la tête. Elle vit sa voiture s'écraser à une centaine de mètres de là. Ses assaillants arrêtèrent leur véhicule sur le bord de la route. « Merde » cria l'un des hommes. Arizona se tapie dans l'ombre ne bougeant plus. Elle vit deux hommes sortirent du véhicule. Regardant l'épave. –Il faut qu'on la récupère. –Et si elle est morte ? –Il nous faut le corps ! La voiture explosa, par reflexe les hommes se baissèrent. –Ok et maintenant ? –Je suppose qu'on verra sa demain. Elle ne peut pas avoir survécu à sa ! Pas cette fois. Il ne va pas être content !

Elle attendit que la voiture s'éloigne pour bouger. Elle savait qu'elle n'avait que très peu de temps avant qu'ils se rendent compte qu'elle n'était pas dans le véhicule et qu'ils reprennent leur recherche. Elle se leva péniblement et marcha jusqu'à une rivière. Chaque pas lui coûtait mais elle devait avancer. Elle marcha dans l'eau, pour camoufler son odeur, songeant aux chiens. Ils ne reculeraient devant rien pour la récupérer. Elle marcha pendant se qui lui semblait être des heures avant de se décider à faire une pause. Juste quelques minutes songea elle. Elle vit le gros chêne à une cinquantaine de mètres de là. Elle alla si adossé fermant les yeux pour se qu'elle cru être quelques secondes. Puis il y eut le chien et cette femme, Callie. Les aboiements de chien la sortirent de ses songes.