Je suis désolée pour l'orthographe ce n'est pas mon fort! En espérant que sa vous plaise, bonne lecture à vous!


Callie qui était toujours sur le patio vit deux hommes avec un berger allemand au bord de la rivière. Elle sut instinctivement qu'ils étaient là pour Arizona. Elle jeta un cout d'œil à sa fille. –Je vais lui dire maman! chuchota l'enfant. Parfois la vivacité d'esprit de sa fille l'étonnait.

Les hommes s'approchèrent de la maison, Bloomer les accueillie avec des aboiements persistant. -Assez Bloomer ! grogna Callie. Comme lui avait dit Marc les hommes étaient vêtu de costard, cravate. Ils avaient l'air très sérieux et solennel. Le plus grand des deux s'adressa à elle. –Bonjour Madame, excusez nous de vous déranger mais nous sommes à la recherche d'une femme. Il tandis une photo d'Arizona, la photo avait été prise de loin, la jeune femme était assise à la terrasse d'un café et portait des lunettes de soleil. Callie leva les yeux essayant de ne pas paraitre suspect en la fixant trop longtemps. –Non je ne l'ai pas vue. On ne voit pas grand monde passer ici. Leur chien semblait déchainé, il aboyait avec insistance tirant sur le lien de son maitre en direction de la maison. Callie vit du coin de l'œil la voiture de Marc arriver vers leur direction. –Il faut que vous sachiez que cette femme est très dangereuse madame. Si vous savez quoi que se soit à son sujet sa nous aiderait beaucoup. Elle hésita le ton de l'homme était très convaincant. –Vous êtes de la police ? leur demanda Mathéo maintenant arrivé à leur niveau. L'homme lui souris mais ne lui répondis pas ce qui alarma Callie. – Pouvons-nous jeter un coup d'œil à l'intérieur ? – Je n'ai pas pour habitude de laisser entrer des inconnus chez moi messieurs, surtout des hommes armés ! Marc arriva vers eux – hey Cal ! Quoi de neuf ? fit il –Messieurs encore vous, on vous voit partout aujourd'hui ! Vous avez trouvé votre fille ? –Non toujours pas ! Le chien continuait à aboyer tirant d'avantage sur sa laisse, il finit par s'en libérer. Callie aurait pu jurer que l'homme avait fait exprès. Il marcha d'un pas rapide vers la maison. - Déposez votre arme avant d'entrer ! lui cria la Latina tout en le suivant. Il lui obéit laissant l'arme sur le rebord de la balustrade son collègue était en marche pour la récupérer mais Bloomer s'en chargea. Il prit l'arme dans sa gueule et couru vers le grand chêne. Marc ne put s'empêcher de rire, allant après le chien pour récupérer l'objet suivit de près par l'homme en costard.

Callie entendu sa fille crier, elle fut prise de panique. Et si ces messieurs avaient raison si Arizona était réellement dangereuse. Ils se rendirent à la cuisine d'où provenaient les cris. L'homme se figea à la vu de la scène, la petite était allongée sur le sol le chien sur le dessus lui léchait le visage. –Qu'est ce que… Jade se contorsionnait de rire sous les chatouilles des léchouilles. –Radja assez. Cria l'homme tirant le chien vers l'arrière à l'aide de sa laisse. Celui-ci pleura la perte de contacte avec l'enfant. –Sa suffit je te dis ! gronda son maitre. Jade se redressa sur ses coudes une fois libérée, elle riait toujours. Elle avait enfilé sur son teeshirt, le teeshirt qu'avait porté Arizona ce jour là, il était beaucoup trop grand pour la fillette, mais semblait faire fonction de tablier d'après la pate à gâteau qui avait été répandu dessus. –Je suis vraiment désolé Madame je ne sais pas se qui lui à prit. –Je suppose que c'est Ok. C'est Ok Jade ? –Oui maman, il est trop drôle ! L'homme se dirigea vers l'extérieur embarrassé et frustré. –Stupide animal ! souffla t'il. –Je vous remercie de votre compréhension Madame et m'excuse encore une fois pour le dérangement.

Marc venait tout juste de récupérer l'arme de la gueule de Bloomer celui-ci pleurait son nouveau jouet. –Bloomer vient mon beau. Fit Jade aussitôt l'animal couru vers la petite fille. –Votre fille a un don avec les chiens. –Oui! L'homme lui sourit et alla vers son collègue « apparemment » chuchota Callie. – Vous savez où mène cette rivière, Monsieur ? –Oui elle va jusqu'à la prochaine ville. –Et elle est à combien de kilomètres ? –Une dizaine. Les hommes se regardèrent –Je vois chuchota l'un d'eux. On vous remercie. Ils reprirent leur chemin, donnant un dernier coup d'œil vers la maison, la femme et ses enfants étaient toujours sur le porche, les regardant. -Tu en penses quoi ? fit celui qui était resté silencieux –Qu'on est en train de perdre notre temps ici. A l'heure qu'il est elle doit être déjà loin.-Pourtant le chien…-C'est elle qui s'en occupait. Cette salope l'a dressé, il ne nous est d'aucune aide.- On fait quoi alors ?- On suit les ordres, on continu.-J'ai l'impression qu'on n'est pas prêt de rentrer !

Une fois les hommes hors de vue Callie rentra dans la maison. –Où est elle ? demanda t elle à sa fille. Dans la salle de bain. -Comment tu as fait sa avec le chien ? Elle ma donner son teeshirt et ma demander si on avait du chocolat. J'ai tout de suite pensé au gâteau que tu avais préparé et mit au frigo. Elle ma dit que c'est elle qui la dressé que je ne risquais rien, qu'il adore les enfants. C'était trop cool maman ! Elle se rendit à la salle de bain suivit de près par Marc.

Elle frappa à la porte. –C'est Callie je peux entrer ? –Oui. Elle trouva la jeune femme assise sur le rebord de la baignoire enveloppée dans un drap de bain. Elle se concentra pour garder son regard sur le visage d'Arizona, sans qu'elle parvienne à comprendre pourquoi cette tache lui fut difficile.-Ils sont partis vous pouvez vous détendre. Je ne pense pas qu'ils aient remarqué quoique ce soit. –Ok merci ! Elle regarda Callie dans les yeux en disant ce petit mot. –Je devrais être en colère après vous vous savez ? Vous avez utilisé ma fille ! Ces mots sortirent sans aucune agressivité, Callie énonçait seulement un fait. –Mais pour une raison que j'ignore je n'y arrive pas. Vous étiez vraiment sûre de vous au sujet du chien n'est ce pas ? Arizona hocha la tête avec détermination – Oui Madame, j'étais à cent pou cent sûre de moi. C'est un chien dont je me suis personnellement occupée, je l'ai dressé pour qu'il ait un bon contact avec les enfants. Même si on le lui ordonnait, il n'attaquerait pas un enfant. Callie sentis que ce point avait beaucoup d'importance pour la jeune femme. Il lui fallut beaucoup de volonté pour ne pas l'interroger à ce sujet. Marc qui était resté derrière Callie ne perdis pas une bride d'information, mais il garda le silence.

-OK ! Une fois que vous serez habillée venez nous rejoindre au salon, j'examinerais votre hanche. Arizona hocha la tête. Callie et Marc allèrent au salon. –Tu avais raison. Je pense que c'est la gentille dans l'histoire. Dit-il d'un ton feutré. –J'ai surpris une conversation téléphonique d'un des deux gars en ville. Il appelait des toilettes de chez Barnet. Qui passe des coûts de fils dans les toilettes d'un bar sérieux ! Surtout ce genre de coût de fil. Bon pour sa défense il ne savait pas que j'y étais mais… -Marc focus ! –Oh oui ! Ce que j'ai appris. Ils la veulent morte ou vif, apparemment plutôt vif qu'en même! Il y a l'aire d'avoir une date butoir, le 24 Juin. –C'est dans dix jours ! –Ouai je n'en sais pas plus. L'histoire du chien est vraiment bizarres tu ne trouves pas ? –Pas vraiment ! mentit Callie. -Pourquoi utilisent t'ils un chien qu'elle a dressé. C'est absurde ! –Tout comme passer des coups de téléphone privé dans des toilettes public ! –Ouai ces mecs sont de vraies billes. Si ils la cherchent comme sa elle n'a pas grand-chose à craindre ! Callie rie à la remarque de Marc, mais son rire s'estompa très vite. Elle resongea au regard de la femme dans la salle de bain. Lorsqu'elle lui à annoncer que c'était Ok, elle n'avait pas du tout eue l'aire rassurée.

Arizona s'habilla lentement. Economisant ces gestes pour éviter toutes douleurs. La situation n'était pas particulièrement bonne. Elle n'était pas sûre qu'ils ne l'avaient pas repérée. Elle avait reconnu la voie de Stan, sans doute était il accompagner de Peter. Le fait que ce soit Radja qu'ils aient prit avec eux la perturba beaucoup. Ce n'était pas logique. Le chien l'aurait serte repérée plus vite qu'un autre mais elle aurait facilement put le retourner contre eux. Non, cette situation ne lui plaisait vraiment pas. Elle examina son reflet dans le miroir, elle était encore plus pale que la normale et paraissait faible. Sans véhicule elle ne pourrait pas quitter ses lieux. Et il lui était complètement impensable de voler celui de son hôtesse. Elle ne nuirait d'aucune façon à cette famille. La bonté de ses gens la dépassait. Elle avait trop vu le côté sombre des Hommes pour encore croire en l'existence de personne comme cette magnifique femme. Elle soupira avant de se résigner à rejoindre ces sauveteurs dans le salon. Elle ne prendrait aucune décision dans l'immédiat.