Merci aux peresonnes qui portent de l'intéret à cette histoire et Merci pour les reviews sa fait plaisir! :)

Je vous souhaite une bonne lecture en espérant que sa vous plaise!


En préparant le thé Callie resongea à ce qui c'était passé. Elle jeta un coup d'œil à son poignet, grimaçant au bleu qui s'y formait. Il sera difficile à masquer pensa elle. La force et la rapidité d'Arizona l'avaient une fois encore surprise. Mais pour une raison étrange à aucun moment elle n'a eut peur. Du moins pas pour elle. Elle se demanda ce qui avait bien put mettre la jeune femme dans un tel état. Elle l'avait entendu crier dans son sommeille c'est pour sa qu'elle était montée dans sa chambre. La vue qui c'était alors offerte à elle l'avait bouleversée. Arizona était en nage, son visage était contorsionné de douleur, son souffle était allaitant et sa voie cassé poussait des cris qui n'avaient rien de rassurant.

Le bruit de la porte de la salle de bain sortie Callie de ses pensées. Arizona arriva à ses côtés. Avec un grand sourire, Callie l'invita à s'installer au salon. Elles se trouvèrent toutes les deux dans une situation d'inconfort ne sachant pas vraiment que faire, ni quoi dire. Le regard d'Arizona se porta une fois encore sur le drapeau pauser sur la cheminé. Callie suivie son regard et trouva là une ouverture pour entamer la discussion.

- Mon mari était médecin. Il s'est engagé pour donner un sens à sa vie. Les paroles de Callie étaient amères, elle lui en voulait encore de ne pas considérer sa famille comme le sens de sa vie. Arizona considéra gravement la femme devant elle. Elle hésita un peu avant de prendre la parole, voyant que le sujet pouvait mettre facilement son hôtesse en colère. – Comment s'appelait-il ? –George, George O'malley. –Irak ? –Oui. Elle regarda de nouveau le drapeau, prenant une grande inspiration –Mon frère est mort en Irak. Peut être que si il y avait eu plus d'homme comme votre mari, plus de médecins, on aurait put le sauver. Callie fut reconnaissante pour ses paroles, puis fut très vite intriguée par la dernière partie. Elle se mordit la langue pour ne pas interroger son invité.

Arizona détacha son regard du morceau de tissus et observa la femme à ses côté. Elle pouvait voir qu'elle essayait de son mieux de tenir sa promesse. Elle lui sourie lui faisant un faible signe de tête. Callie compris l'invitation et la saisie avant que la blonde n'aie eu le temps de changer d'avis.

-Vous y étiez, en Irak ? –Oui j'y étais. Elle baissa la tête prenant tout son courage pour continuer. –J'étais soldat. Moi et mon frère faisions partie de la même unité. Nous étions des forces spéciales. Des sortes de supers soldats. –Whaow, Marc n'avait pas tout à fait tord, vous êtes une sorte de Wonder Woman. Arizona rie au commentaire, mais son rire s'estompa bien vite. – Non, je n'ai rien d'une héroïne Calliope. –Comment ?...- Les lettres sur la table du couloir. Votre nom y est indiqué, ma formation fait de moi une personne très observatrice. –vous êtes une sorte d'agent secret ?–Non plus. J'étais un soldat sur entrainé ayant certaines aptitudes physiques et mentales exploitables. Une bonne recrue ! Callie fut frappée par les mots choisis par la jeune femme. Frappée était encore faible comme mot. –A vous entendre on croirait que vous étiez un objet. –Oui, c'est ce que nous étions. Des sortes de pions qui s'exécutent sans pauser de questions. Une fois le pion rompu on offre un joli drapeau lors d'une cérémonie pompeuse à la famille. Quelques belles paroles et puis voilà on passe au suivant. Mon frère a passé cinq années de sa vie à servir ce pays et tous ce que mes parents on eux c'est un drapeau. Une larme coula sur sa joue, elle l'essuya rapidement.- je suis désolée je ne devrais pas parler comme sa. Vous y avez perdu votre mari et…. – Non sa va ! Je vous assure. Je me suis fait ma propre idée sur le sujet. Différente de la votre, je suppose, mais pas très rose non plus. Elle fit une pause ne sachant pas vraiment si elle pouvait en demander davantage. Elle décida d'y aller doucement. – Depuis combien de temps avez-vous quitté l'armée ? – Pas loin de trois ans. Un peu moins d'un mois après la mort de mon frère. Choc post-traumatique ! J'y étais lorsqu'il est mort et mes proches vous diraient que je n'en suis jamais revenu.

Callie se rapprocha et tira doucement Arizona contre elle la serrant dans ses bras. Elle ne prononça pas un mot incapable de savoir quoi dire. Elle se contenta de la garder contre elle, en espérant que se soit suffisant. Elle en savait largement assez pour le moment. Cette étreinte réconforta Arizona, cette femme semblait l'apaiser comme personne et sa la déconcertait de plus en plus. « Ne pas s'attacher » se répétait-elle. Les liens sont dangereux ! Elle prit une grande respiration et écouta sa tête plutôt que son corps et se dégagea des bras de Callie. Elle le fit toute fois avec douceur pour ne pas l'offenser.-Je crois que je vais aller faire un petit tour dehors, histoire de m'oxygéné un peu. Sans attendre de réponse elle sortie.

–Super choix de question Callie ! Vraiment super ! Elle soupira, regardant par la fenêtre Arizona se diriger vers le gros chêne Bloomer sur les talons. Une centaine de questions se bousculaient dans la tête de Callie. Trois ans, et depuis que c'était il passé ? Qui la poursuivait ? Et pourquoi ? Que se passerait-il si ces hommes la retrouvaient ? La connaissance de ces quelques fragments de l'histoire de sa belle inconnue, n'a fait qu'attiser sa curiosité. « Woaw ! Depuis quand cette femme était sa belle inconnue ! Ne pas s'attacher Callie tu ne sais même pas qui elle est. Peut être qu'elle est dangereuse. Non Impossible ! Et merde ! » Elle quitta la belle des yeux, reprenant ses esprits. « Les enfants ! » Elle empoigna ses clés et se dirigea vers l'extérieur. –Arizona je vais faire une course avant de récupérer les enfants à l'école ! Est-ce que vous avez besoin de quelque chose ? –Non, merci. –Ok j'en ai pour moins d'une heure ! Si vous avez besoin de quoi que se soit n'hésitez pas, faites comme chez vous ! –Ok ! – A tout à l'heure ! Elle partie ainsi.

Arizona était de plus en plus déconcertée par les actions de Calliope. La confiance que cette femme lui donnait la dépassait. –Ok Bloomer il ne reste plus que nous deux ! Allons préparer mon départ !