Chapitre 49 :
Ils étaient en route pour Wallow City et étaient maintenant à quelques minutes de la ville et un jour à l'avance de la date prévu comme ça, Feitan ne pourrait rien leur dire, ils étaient déjà là. Ils avaient pris une chambre dans un hôtel, ne voulant pas avoir à dormir dans un entrepôt délabré le temps de la mission et préféraient un bon lit et des murs propres et sans fissure. Une fois leurs affaires poser, ils hésitèrent entre aller manger dehors et visiter un peu la ville, ou faire les grands flemmards et commander à manger au téléphone de l'hôtel.
Aller, on pourra aller faire un tour à la salle d'arcade qu'on a vu ! Dit Arun à une Malia affaler dans le grand lit enroulé dans la couette.
J'ai pas envie de bouger… Dit-elle dans un grognement.
Non, aller, on y va ! Arun prit la couette dans ses mains et tira dessus pour retirer Malia de dedans.
Lâche ça trou duc ! Grogna Malia en tirant de l'autre côté, toujours enrouler dans la couverture.
Non, aller, on sort ! Arun tira d'un coup sec sur la couverture qui embarqua en même temps Malia qui tomba du lit toujours dans la couverture et s'écrasa sur le sol.
Aïe ! Fit-elle en restant quand même dans la couverture. Pas envie…
Aller debout marmotte ! Dit Arun en la faisant s'envoler avec son vent et tira sur la couverture une fois en l'air pour retirer Malia qui tourna avec l'élan et s'écrasa encore une fois au sol dans un juron de douleur.
Arun réussi finalement à la faire se lever et elle alla se changer, elle avait froid et avait échangée son chemisier contre un pull à capuche gris et un jogging noir, Arun se moquait souvent d'elle pour être frileuse alors que lui l'était moins à se balader en tee-shirt et juste une veste. Ils sortirent de la chambre d'hôtel pour prendre l'ascenseur et sortir directement de l'hôtel.
La ville était assez animée à cette heure-ci, il y avait un bar bien réputer dans le coin, il n'y avait pas encore beaucoup de monde à cette heure-là, mais il allait vite se remplir. Arun cherchait sur son téléphone la salle d'arcade qu'ils avaient vu en venant à l'hôtel, ils l'avaient vu, mais il ne savait plus trop où.
Ar' tu trouves !? Lui demanda Malia qui en avait marre d'être collé au monde qui commençait doucement à arriver.
Deux secondes ! Fit le rouge qui ne se souvenait plus du nom. Ah, trouvé ! Fit-il enfin en chopant Malia par le col et la trainer derrière elle pour qu'elle ne se perde pas, elle était certes plus grande que Feitan, mais petite quand même.
Plus haut sur un toit d'une épicerie, le nain aux cheveux noirs les suivait du regard, ils étaient en avance, il ne pourrait même les engueuler pour ça, il était limite déçue. Feitan avait vu la tête rouge d'Arun et avait donc vite deviner que la blanche n'était pas très loin de lui et il avait fini par l'apercevoir, trainer par le garçon. Il était venu en avance pour repérer le terrain et trouver une planque où il pourrait faire ses affaires tranquillement.
Arun et Malia arrivèrent à la salle d'arcade où il y avait pas mal de monde, surtout des jeunes en fait. Un peu plus jeunes qu'eux pour la plupart et très peu d'adulte. Ils ne savaient pas trop à quel jeu jouer tellement il y en avait dans la salle d'arcade. Le jeu de voiture était vide et ils décidèrent donc de commencer par là.
Ils avaient joué à plusieurs jeux d'arcade après ça, faisant des compétitions entre eux et avec d'autres personnes présentes dans la salle et Arun s'était même battu avec deux garçons qui voulaient le virer du jeu de tir, il les avait retamer en moins de deux et ils avaient fui. Malia et Arun finirent par repartir de la salle d'arcade après avoir tout fait en volant les jetons des autres au fur et à mesure. Ils ressortirent sans avoir dépensé le moindre Jenis.
Il y avait beaucoup plus de monde dans les rues maintenant, cela fit grimacer Malia qui n'aimait pas trop la foule et suivit Arun en le tenant par le vêtement dans la foule de personnes qui bousculaient toutes personnes les croisant sans même s'excuser.
Oh, il y avait un magasin qui avait l'air cool là-bas ! Arun avança d'un coup, pas préparer, Malia fut surprise et le lâcha pendant que le rouge partait dans la foule.
Eh attend ! J'ai besoin de toi moi ! Avait criée la blanche en essayant d'interpeler le rouge, mais visiblement, il ne l'avait pas entendu et disparue dans la foule de personnes. Super… Soupira Malia en cherchant autour d'elle et sortit son téléphone, arrêter au milieu des gens sans prendre en compte ceux qui lui disait de bouger du milieu de la rue. Oh, je vais aller faire un tour là-bas moi ! Fit-elle en rangeant son téléphone après avoir décidée où aller et fit demi-tour en poussant les gens autour d'elle pour passer plus facilement.
Malia arriva enfin devant le bâtiment qu'elle voulait après s'être disputer avec une bonne femme qui semblait être pressée et avait tenu Malia fautive de leur collision. Elle était devant un bar, le Little Beer, la devanture était lumineuse, le nom du bar était dans un cercle lumineux en rouge et violet qui attirait bien l'œil. Ils étaient passés devant tout à l'heure et elle rentra dedans et l'odeur d'alcool et de cigarette lui monta aux narines.
Elle attendrait Arun ici, après tout, c'était lui qui l'avait abandonné. Elle s'installa au bar, à deux places d'un petit groupe, deux hommes avec quatre femmes, deux chacun. C'était l'une des seules places loin d'eux restante à côté, c'était un groupe d'amis. Malia sortit son téléphone en attendant que le serveur finisse sa commande pour venir prendre la sienne.
Qu'est-ce que je peux vous servir ? Demanda l'homme d'une quarantaine d'années en lui souriant et criant pour que sa voix parvienne à la jeune femme malgré la musique.
Un gin Fizz, je paie pour trois tournées et pour deux Sangrilla d'avance. Répondit Malia en criant aussi pour qu'il l'entende en lui rendant son sourire et posa des billets sur le bar.
Le barman hocha la tête et prit l'argent pour aller le préparer et noter qu'elle avait réglé en avance pour d'autres consommations et alla préparer son Gin Fizz. Arun, qui s'était rendu compte qu'il avait perdu son amie, lui avait envoyé un message pour savoir où elle était. Elle lui répondit qu'elle était dans un bar et lui donna le nom du bar en lui disant qu'elle l'attendait en attendant qu'il finisse de faire un tour dans le magasin, pas flemme d'aller le rejoindre et de chercher.
Son Gin Fizz arriva et elle remercia le barman et commença à boire son verre, elle n'avait pas bu de Gin Fizz depuis un moment et ça lui faisait du bien, en plus celui-là était très bon. Malia sortit son téléphone et lança son jeu de Poker en ligne. Elle pouvait jouer des parties en ligne et dépenser du vrai argent, elle s'en foutait de perdre, de l'argent, elle en volait dans la vraie vie au pire.
Son cinquième verre devant elle, elle avait même pris quelques gâteaux apéro pour manger en attendant Arun, elle avait un peu faim. À côté, deux des femmes qui rigolaient faussement avec les deux hommes, étaient partit, laissant une femme chacun aux hommes aux allures riches, même s'ils n'étaient pas le summum de la beauté masculine et en était même éloigné. Après, chacun ses goûts et ses couleurs, mais les deux femmes, habillées de vêtement court, n'était sûrement pas avec eux pour leur physique et avait enchainé les verres plus vite que notre héroïne.
L'un d'eux, eut le malheur de tourner la tête à gauche, la femme lui cachant la vue de ce côté étant parti, il put voir Malia qui scrollait sur son téléphone et répondait à son meilleur ami qui lui envoyait des photos de tout ce qu'il trouvait cool dans le grand magasin où il était.
Eh, mademoiselle ! L'interpela l'homme d'une voix joyeuse avec l'alcool, mais un regard pas joyeux, mais plutôt lubrique à loucher sur Malia. Ça te dit pas de te joindre à nous ?! Demanda-t-il à Malia qui fit une grimace de dégoût.
Non, ça va aller. Répondit la blanche en finissant son cinquième verre.
Oh aller, je te paie autant de verre que tu veux ! Proposa-t-il en pensant l'aguicher comme ça.
Je peux payer mes verres moi-même. Dit-elle en demandant ensuite un shot et paya pour une autre sangrilla d'avance pour prouver ses dires.
Fait pas ta sainte-nitouche ma belle ! L'homme se leva de son tabouret en chancelant un peu. Je peux même te faire monter au septième ciel si tu veux, je paie l'hôtel ! Malia fit une grimace de dégoût face à cet homme dont son haleine sentant l'alcool mélanger à son haleine de base était horrible.
Non, dégage, dégueulasse. Dit Malia en gardant son calme face à lui.
Aller, je suis sûr qu'on va s'amuser tous les deux ! Insista l'homme en arrivant à côté d'elle, s'il faisait un pas de plus, elle lui mettrait son couteau sous la gorge, elle ne voulait pas vraiment se faire remarquer et voudrait éviter d'avoir à sortir sa lame.
Je t'ai dit de dégager, j'attends quelqu'un. Dit-elle en montant le ton d'une voix plus agressive que précédemment, mais la quantité d'alcool ingurgité par le riche homme, fit en sorte qu'il n'est pas peur de son regard noir.
Je te paierai même si c'est ça que tu veux. Une main sur sa hanche suffit à ce qu'un de ses couteaux n'apparaisse dans sa main droite, prête à le menacer avec, mais avant qu'elle ne puisse faire la moitié du chemin jusqu'à sa gorge, une main attrapa celle de l'homme pour la retirer de sur sa hanche.
Elle t'a dit de dégager, gros porc. Malia ouvrit grand les yeux et entre-ouvrit la bouche qu'elle referma et garda une expression normale, même si la joie et un mélange de gêne après que Feitan soit rentrer dans son champ de vision résonnait en elle.
T'es qui toi ? Demanda l'homme plus grand que Feitan, son expression lubrique et joyeuse remplacée par une expression irritée d'être interrompu.
Elle t'a dit qu'elle attendait quelqu'un, cette personne est là alors dégage ta sale haleine de là. Feitan serra le poignet de l'homme qui fit une grimace de douleur et lâcha un cri, son poignet violet sous la force du noiraud qui lui offrait son regard le plus noir possible, le faisant crouler sous son aura meurtrière.
Ça va, ça va lâche-moi sale merdeux ! Cria l'homme en tirant sur son poignet et plia sous le regard et l'aura de Feitan, l'alcool semblait avoir un peu descendu et le numéro deux de la brigade lâcha l'homme, se promettant de s'en occuper plus tard s'il avait une soudaine envie de torture, il avait son participant.
Feitan se tourna ensuite vers Malia qui fit disparaitre son couteau pour le faire revenir à sa ceinture. Elle attendait bien quelqu'un, mais certainement pas lui, pas du tout même, elle n'était clairement pas prête à le revoir, mais de toute évidence, elle n'avait pas le choix.
J'aurais pu me débrouiller. Fut la première chose qui sortit de sa bouche, un merci ? non, même pas.
Je m'en doute, mais on va éviter de faire sortir les mafieux qui traine ici, je sais pas si t'a envie de te battre ce soir. Lui répondit Feitan en s'installant à côté d'elle sans même demander l'autorisation, c'était l'anarchie dans la tête de Malia qui devait réaliser qu'elle se retrouvait de nouveau seule avec Feitan depuis l'autre jour, elle n'arrivait même pas à le regarder dans les yeux.
Ouais, flemme. Répondit-elle en buvant son shot cul sec et repoussa le verre vide que le barman prit pour rapidement refaire une sangrilla qui arriva juste après. Qu'est-ce que tu fais là d'ailleurs ? Elle était curieuse et trouvait le silence gênant.
Je suis venu repérer les lieux pour la mission et repérer correctement la cible, je vous expliquerai tout ça demain. Répondit Feitan en prenant le verre d'alcool des mains de Malia.
Eh, mon verre ! Fit-elle en serrant le poing sur la table, elle soupira voyant que le noiraud buvait son verre. Remettez-moi une sangrilla. Dit-elle au barman qui hocha la tête et prit l'argent qu'elle posa sur le bar.
Et toi qu'est-ce que tu fais là ? Lui demanda Feitan, tourner vers elle qui ne le regardait pas vraiment dans les yeux.
On est arrivé en avance, on pensait te devancer, mais visiblement, on aurait du arriver un mois avant. Soupira Malia qui était contente de pouvoir arriver avant lui et peut-être le surprendre.
Je veux dire, dans un bar, je sais que vous êtes arrivé en avance. Ah, fut ce qu'elle pensa, elle avait bien répondu, mais mal répondu.
J'attends Arun, on s'est perdu dans la foule de gens, alors je l'attends ici. Répondit-elle en buvant un coup de sa boisson qui lui brulait la gorge.
Dans un bar ? Demanda Feitan qui n'imaginait pas son élève trainer les bars.
Oui, c'est pas la première fois que je vais au bar, avec ou sans Arun. Elle prit des cacahuètes qui était dans le bol pour les manger. Chez moi, j'ai 16 ans, donc pas l'âge de boire, même si je fume parfois dans le dos de ma mère. Une rebelle, se dit Feitan, même s'il ne le pensait pas vraiment, elle n'avait pas le caractère d'une rebelle. Ici, j'ai au moins vingt ans, je peux faire tout ce que je peux pas chez moi et j'en profite avant de devoir y retourner. Elle regarda le glaçon fondre dans son verre d'alcool, une lueur de tristesse dans les yeux, son monde paraissait bien moins marrant et libre que celui-ci, de ce qu'elle montrait en tout cas.
Votre monde doit pas être bien marrant. Malia finit son verre et reposa à nouveau de l'argent sur le bar pour un nouveau verre, Feitan la regarda faire du coin de l'œil, elle ne pouvait pas l'affronter sans boire, impossible.
Non, celui-là est plus marrant, bien qu'avec ma mère, ce serait mieux. Bon, l'alcool n'était peut-être pas le bon moyen non plus pour parler avec Feitan.
Le noiraud ne trouva rien d'autre à dire, il n'était pas très bavard à la base, il l'observa juste boire son verre d'alcool trop rapidement à son goût, il ne savait pas combien de verre, elle avait bu, mais le shot de vodka était déjà de trop pour lui, le barman n'arrêtait pas les gens de boire, il prenait l'argent et préparait la boisson tant qu'on lui disait qu'on en voulait.
Un mojito. Malia alla sortir à nouveau l'argent de sa poche, mais Feitan l'arrête en attrapant son poignet.
Stop. Lui dit Feitan, Malia se tourna vers lui, croisant ses yeux violets, seule chose visible de son visage.
Je suis majeur. Lâcha-t-elle en sortant de l'argent de l'autre poche. Elle en avait partout ?
Et alors, t'es sous ma responsabilité encore. Le barman prit l'argent sans prendre compte de Feitan qui voulait arrêter Malia et commença la préparation du cocktail.
Qu'est-ce que ça peut te faire que je boive ? T'es que celui qui m'a appris à me battre. Dit-elle, c'était sorti tout seul, mais au final, c'était ce qu'elle pensait, de quel droit il allait l'arrêter de boire et pour lui prouver, elle saisit directement le mojito pour en boire une bonne gorgée.
Tu me provoques vraiment là ? Lui demanda Feitan, toujours son poignet en main, elle haussa les épaules en buvant sa boisson alcoolisée et le noiraud leva un sourcil, elle le provoquait, même si elle n'avait pas tort dans ses dires, il n'avait son mot à dire, mais bon.
Il lui prit tout de même son verre des mains qu'elle n'arrêtait pas de boire tout en le regardant dans les yeux, de la provocation pure. Il ne la pensait pas capable de faire ça, bien que l'alcool fût le principal facteur de cette confiance en elle. Elle râle quand il lui retira son verre pour le laisser sur le bar et la forcer à descendre du tabouret pour sortir du bar bondé pour sortir dans la rue tout aussi bondé.
Eh, j'avais pas fini ! Dit Malia alors qu'elle était enfermée dans cette marée humaine. Et je dois attendre Arun ! Elle tira dans l'autre sens et Feitan soupira, elle était chiante avec l'alcool dans le sang, une veine apparue sur son front et il s'arrêta, Malia lui rentra dedans et le noiraud s'accroupit et fit monter la blanche sur son dos. Eh ! Fit-elle, surprise que Feitan la fasse monter sur son dos.
La boisson, c'est fini pour ce soir, t'as l'air chiante quand tu bois et pour l'autre, tu lui diras que t'es rentré ou au pire, il le devinera. Lui dit Feitan en sautant sur un toit, en ayant marre des gens autour de lui.
Mais non, il va s'inventer tout et n'importe quoi et y a mon mojito ! La veine de Feitan pulsa, il aurait dû l'arrêter avant, elle voulait descendre pendant qu'il courrait et elle pouvait les faire tomber, il finit par s'arrêter. Stop ! Dit-il d'une voix plus forte, Malia arrêta de parler et de vouloir descendre pour le fixe en clignant des yeux. Tu dors ou tu fais ce que tu veux, mais tu te calmes ou je te ligote ! Fit-il à la blanche qui baissa un peu la tête, le regardant en hochant doucement la tête. Un chiot… pensa-t-il en regardant ses petits yeux bleus fatigués.
Il se remit en route cette fois-ci. Malia avait passé ses bras autour du cou de Feitan et posa sa tête sur son bras droit avant de fermer ses yeux qui se fermait tout seuls. Elle finit par s'endormir sur le dos de Feitan, son souffle s'échouant sur la nuque du noiraud qui avançait vers l'hôtel où séjournaient les deux amis.
Feitan savait bien évidemment où elle dormait, il les avait vus arriver et avait voulu savoir dans quel hôtel elle était et savait même dans quelle chambre elle était, dans la même chambre que le rouge. Il l'avait aussi vu rentrer dans le bar et l'avait surveillé de loin, se mettant dans l'ombre où il pouvait la voir et surveiller tous les hommes de ce bar, bourré ou non qui voulait souvent une escorte pour la nuit et une jeunette leur irait bien. Alors Feitan l'avait surveillé de loin, jusqu'à ce qu'un homme l'approche d'un peu trop près et ose poser ses mains sur sa hanche.
Il arriva dans la chambre d'hôtel et la posa doucement sur le lit où étaient ses affaires en la faisant lâcher son cou, même si elle râla d'être déplacé, il réussit à ne pas la réveiller et la poser sur le lit, plus doucement qu'il ne l'aurait voulu et la recouvrit de la couverture plier au bord du lit avant de soupirer.
Plus jamais. Fit-il en la regardant dormir, ses cheveux blancs de part et d'autre de son visage, il se releva du lit et son regard passa plus bas, vers sa taille. Et merde. Fit-il en relevant la tête vers Malia qui dormait à point fermer. Tu me fais chier. Dit Feitan, même si elle ne l'entendait pas en dormant et il repartit par la fenêtre après avoir mis son ours en peluche qui lui ressemblait à côté d'elle.
Au bar que Malia et Feitan avaient quittés plusieurs minutes avant…
Mais elle est où ?! Arun venait d'arriver au bar où Malia lui avait dit qu'elle était, mais ne la trouva nulle part. On l'a enlevé ! Pensa-t-il directement, se faisant des films sur qui aurait enlevé sa meilleure amie ou ce qui aurait pu lui arriver, sans penser qu'elle dormait à l'hôtel en train de cuver.
