Notes de l'auteur : Voilà un autre chapitre ! Je m'excuse encore de la longueur (trop courte) de mes chapitres... J'ai déjà lu beaucoup de fanfiction et je me rend compte que mes chapitres sont lamentablement vides... Je vais tâcher de faire un effort.

Vos commentaires, questions, conseils, remarques etc... sont toujours souhaités.

Réponses aux reviews : (et oui j'en ai hahaha !)

Arya Destiny : Non ne t'inquiète pas, elle ne va pas tournée si mal que sa....

dodie57 : Merci beaucoup, c'est sympas de ta pars. :)

Morwen : Voila la suite :p lol

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Chapitre 2

Le feu me rongeait, il ravageait ma poitrine, m'incendiait de toute par. Je ne ressentais plus que ça, la douleur. J'étais devenue une sorcière et l'on me brûlait. Pourtant, je n'extériorisais pas cette souffrance. Quel intérêt ? Me tordre, hurler, supplier et prier n'apaiserait pas mon calvaire.

Durant mon bûcher, j'entendis Victoria et Justine discuter de moi.

- Elle va survivre, c'est sur, dit l'une d'elle.

- Oui, et nous allons devoir partir avant la fin, ne prenons pas de risques inutiles. Il y avait presque une once de regret dans cette phrase, mais je n'y fis pas attention.

- Oui, sa transformation est rapide, nous n'en somme qu'a deux heures et elle a déjà fait une bonne partie...

Combien de temps, pitié, dite moi ! Mais ces mots ne sortaient pas de ma bouche, ne le voulant pas. Et je restais là, souffrant mille morts, mille fractures, mille brûlures. Encore et encore, sans cesse.

- Je me demande l'impacte sur sa personnalité que cette transformation va avoir... se demanda Justine.

- Tu sais ce que fait une transformation non ? répondit sa complice, moqueuse.

- Oui ! Mais pas aussi courte. Réfléchie, aux possibilités, s'agaçait-elle, tu ...

- Aucune importance ! Elle finira tuée par les Volturi, la coupa Victoria.

- Humm... Oui tu as sans doutes raison, acquiesça-t-elle.

J'avais compris qu'il me restait encore peu de temps avant la fin de cet enfer. Mais je voulais ma mort, je ne souhaitais plus que ça, elle ne voulait pas me prendre, était-ce trop tôt ? La souffrance s'amplifiait, m'empêchant la moindre pensé cohérente. Seul la douleur existait, le bûcher et Edward.

Le temps passait, mais pas mes blessures continuelles, pas ces plaies qui s'ouvraient et qui saignaient un peu plus mon âme chaque secondes.

- Plus que quelques heures, nous devons partir, dit Justine.

Quelques heures... C'était trop, je ne tenais plus, les mille de fractures que je ressentais, encore et encore, les millions de piqûres, toujours, et les milliards de déchirement me sapaient le reste de mon courage.

- Oui, lui répondit Victoria, nous partons, mais juste une minute.

Puis elle se tourna vers moi :

- Bella nous te laissons seule. J'espère que tu souffres, ce qui est apparemment le cas. Sache qu'il n'y a aucune chance que tu revoies ton amour. Il ne t'aime plus, c'est fini. Il ne t'a d'ailleurs jamais aimé, tu le sais toi même. Adieu, Bella.

Elles s'évanouirent, disparaissant d'un coup de mon champ de vision. J'étais de nouveau seule, encore une fois avec une souffrance de plus en plus insoutenable.

De longs moments plus tard, le cycle de mon agonie changea brutalement. Le feu, disparaissant de mes extrémités, alla consumer mon cœur. Une violente douleur me déchirait, de plus en plus fort. Et là, tout à coup, mon cœur s'embrasa. Une énorme convulsion prit tout mon corps, tout mes muscles, les serrant au point de se fendre, je me mis à hurler. La douleur suprême, s'était éteinte, aussi vite qu'elle s'était allumé, emportant avec elle toutes les autres.

Mon cœur ne battait plus, je n'avais plus mal.

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Je n'avais jamais ressenti autant de choses, les différents parfums chênes, platanes et autre, les bruits, du vents, des animaux se mouvant dans les feuilles mortes, de leur cœur, battement sourd et régulier. J'ouvris les yeux. C'était incroyable, je distinguais facilement les nuages à travers l'épaisse couche végétale, ce, étant humaine était tout simplement impossible. Je décidai de me lever pour mieux voir le nouveau monde autour de moi, et fus instantanément sur mes pieds. J'étais folle de joie, je pouvais donc être rapide. L'envie de courir, une chose nouvelle pour moi, me pris. Et à peine avais-je commencé ma course que j'étais déjà cent mètres plus loin. Les arbres défilaient à une vitesse ahurissante. Mais les éviter était instinctif, naturel, comme l'avais dit Edward... Une douleur de déchira le ventre, il m'avait quitté.

Tout à coup, une délicieuse odeur arriva à mon nez. Elle était douce, fraîche et sensuelle, je me mis donc à sa recherche. A peine avais-je commencé de chercher, que je tombai sur une femme, d'une trentaine d'années, cueillant apparemment quelques cèpes, je l'interpellai :

- Bonjour madame, vous allez bien ?

- Bonjour, heu... Isabella c'est ça ? dit la femme que je reconnus comme l'infirmière de mon lycée.

- Oui, vous chassez des champignons ? lui demandai-je.

- Oui c'est la bonne période, répondit-elle en souriant.

Un coup de vent passa, son odeur m'enivrait mais ne m'était pas comme un supplice, plutôt comme un parfums de fleurs, je n'étais pas obligée de la tuée, je pouvais résister à son odeur. Mais ma décision était déjà prise depuis longtemps, je n'avais pas envie de ne pas la goûter, cependant un soupçon de culpabilité me fit hésiter un court instant. Mais une seconde rafale effaça mes dernières tergiversions. Je me jetai sur elle. Elle n'eut pas le temps de voir sa mort arriver et, en quelques centièmes, tombait déjà, mes crocs plantés dans son cou. J'aspirais son sang à une vitesse folle, il me faisait du bien, c'était tellement bon, si... vivifiant.

Après mon repas, je détruisis le corps, au cas où d'autre promeneurs passeraient par là. Et quand je repensai à ce que je venais de faire, je pris alors la décision que la mort d'innocents ne valait peut-être pas ce plaisir, mais il justifiait sans problèmes celle de criminels et autres malfrats. Mais heureusement, du moins pour l'instant, je n'avais plus soif. Je pris donc la direction de chez moi.

En chemin, je me demandais quelle excuse allais-je pouvoir bien sortir à mon père pour ma nuit d'absence. Quand j'arrivais devant la maison de Charlie, je sentis sa présence. Il avait une odeurs particulière, une odeur boisé, d'écorce et de pierre. Il sentait aussi le chien, sûrement celle des animaux de ses collèges. Je frappais, la porte s'ouvrit, pour un humain, à une vitesse ahurissante. Charlie étais là devant moi, des cernes impressionnantes aux yeux.

- Bella, mais où étais-tu ! Son ton était celui d'un homme furieux mais rassuré. Sache jeune fille que... Oh! Que t'est-il arrivé ? me demanda Charlie. Tu es si pâle, et tes yeux ? Comment est-ce...

- Ne t'inquiète pas Ch...papa, je vais bien. J'ai juste du mal digéré quelque chose... Et pour mes yeux, ce sont des lentilles colorées, je les ai utilisées pour l'anniversaire d'une ami de Port Angeles... Je t'ai pourtant laissé des messages... Tu ne les as pas eus ?

Je fus satisfaite de me voire mentir avec autant d'aisance et une bonne chose de plus.

-N...Non, je...je ne les ai pas reçus.

- Normal, dis-je trop bas pour lui, Un problème de réseau sans doute, ce n'est pas la première fois...

- Oui... Oui c'est sur.

Charlie avait l'air embêté, comme si il devait me dire quelque chose. Il me le dirait bien plus tard... J'entrais. Je vis à l'horloge du salon qu'il était 10 heures. Normalement, avec ma version des faits, je n'avais pas dormi de la nuit et je devais donc, pour une humaine, me reposer.

- Papa, je suis fatiguée, je vais me reposer.

- D'accord, moi de mon coté je vais aller pêcher.

- Ok bonne pêche !

Sur ce je montais, échappant au regard trop pressant de mon père.

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Notes de l'auteur : Voilà j'espère que sa vous plais toujours...