Notes de l'auteur : Bon voici un nouveau chapitre, j'espère qu'il vous plaira.

J'ai l'impression que le dernier chapitre vous a moins plus. J'en suis désolé.

Pour en revenir a ce chapitre,il relate de la première journée de Bella en cour.

Réponse à la (seule) review : (mdr)

julilie : merci beaucoup pour ton soutient

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Chapitre 3

Je n'avais évidement pas sommeil, je me sentais même en pleine forme.

J'allais d'abords dans la salle de bain pour mettre des lentilles de couleurs marron, mon père n'étant pas totalement gaga, s'il me revoyait avec mes yeux pourpre, il se poserait des questions. Quand je fus devant mon miroir, j'eus un véritable choc, j'étais devenu... Belle. Bien que je n'aurais jamais donné un tel qualificatif auparavant, mes cheveux étaient soyeux, magnifiques, mes courbes étaient fines, et mes bras, bien que dans des proportions superbes, semblaient puissants, agiles et dangereux. Il émanait de mon visage une certaine douceur, qui me plus. J'exercerai sur mes proies une attirance mêlé de même si j'avais des cernes terribles, j'étais satisfaite, et même heureuse, de ce que j'étais. Mais mes yeux restaient rouges.

Or comme j'avais acheté, quelques semaines auparavant des lentilles marrons, pour donner plus de profondeur à mon regard, je décidais de les utilisées pour enlever les derniers soupçons de Charlie. Une fois cette corvée terminée, je retournais dans ma chambre pour m'allonger quelques minutes, je n'étais pas fatiguée, mais pour réfléchir à l'avenir et à ma situation actuelle. Une fois allongée, je fis le tri des priorités.

D'abord, ma soif était-elle contrôlable envers Charlie ? Oui sans doute, mais envers mes amis, mes connaissances aux collège ? Je pensais que je pourrais fuir au cas où. Maintenant, combien de temps allais-je rester à Forks ? Pas plus d'un mois, la ville était petite et je risquais, si je ne partais pas, d'épuiser le stock d'humains trop rapidement. Et les animaux ne me plaisaient guères. C'était décidé, dans un mois je partais, mais où ?

Finalement, je décidais de partir en Russie, c'était un pays peu ensoleillé, isolé et surtout plein de maffieux, donc les pertes humaines seraient discrètes et je pourrais me nourrir d'assassins. Ce ne fut qu'une heure après la rentré de mon père que je descendis. Il me demanda si j'avais bien dormi et si j'avais mangé, je lui répondis que oui. Il était 5 heures, j'allais faire de la lessive, une de mes anciennes habitudes.

Deux heures plus tard, je partis dans la cuisine préparer à manger pour Charlie (et moi). Quel gâchis ! J'avais fait des pommes de terres aux fours avec de la crème, et j'avalai cela comme du sable, de la terre, du tissu. Aucun goût, moi qui adorait ça avant, je ne voyais plus pourquoi.

Tout à coup, Charlie me demanda :

- Heu... Bella, sais-tu pourquoi les Cullens sont partis ? Le docteur à dit qu'il avait reçu un poste plus intéressant ailleurs mais, je ne sais pas quoi penser...

Mes mains se crispèrent, ma fourchette était foutue, je serrais les dents. Ils étaient partis, IL était partit. Je cachais difficilement ma souffrance.

- Tu devrais te fier à son explication non ? Et puis pourquoi mentirait-il ? De plus un meilleur job que celui de l'hôpital, me semble plus à la hauteur des talents du Docteur Cullen.

Une fois encore, je mentais avec perfection.

- Oui tu as raison, je dois juste avoir du mal à me faire à cette idée, j'appréciais beaucoup Carlisle. Heu... Connais-tu les projets d'Edward ?

Une fois encore, ces simples phrases suffisaient à me faire du mal.

- Il est parti avec eux.

- Ah ! Désolé...

Il avait vraiment l'air triste pour moi. Je décidais que l'humaine que j'étais devait être fatiguée.

- Bon je vais me coucher papa, dors bien !

- Toi aussi, me répondit-il en m'embrassant.

Cette proximité n'était pas gênante, son odeur très attirante, me donnait envie d'y goûter, mais la vie de Charlie me semblait plus importante. Je montais.

Quand, une heure plus tard, j'entendis le souffle régulier de mon père, j'ouvris ma fenêtre et partie chasser dehors. Je pus débusquer une biche et deux cerf. Ils n'étanchèrent pas totalement ma soif. Ce n'était pas un besoin vital pour moi de boire, mais plutôt un plaisir, une distraction savoureuse.

Je rentrais chez moi une heure avant mon heure de réveil habituel. En regardant dehors, je vis qu'il pleuvait (Ouf). Je m'habillai, prépara mon sac de cour.

Quand mon regard se posa sur mon reflet dans le miroir, j'aurais vraiment voulu que mon teint soit moins pâle. Il risquait d'éveiller les doutes. Tout à coup, je me figeai, une chose impossible venait de se produire, mon teint avait pris de la couleur. Je me rendis compte que je pouvais modifier ma pâleur vampirique. C'était un don quasiment inutile mais qui pourrait me servir pour rassurer Charlie, bien que mes yeux rouges l'effrayeraient toujours. Ce fut un nouveau choc, mes yeux venaient de devenir verts. Comment était-ce possible ? Mais d'un coup, je compris. Je pouvais modifier les caractéristique physique de mon corps, pouvant changer mon visage, ressemblant à quelqu'un d'autre, ma taille et mon poids, la couleur de mes cheveux, mon envergure, ma température et mon odeur. Mon pouvoir n'avait cependant aucun effet sur ma morsure, que je ne pourrais pas cacher. Mais les fais étais là, je pouvais dissimuler mon vampirisme à n'importe qui et, en plus, pouvais prendre la forme d'un humain ou d'un vampire. Bien que je m'amusais à ressembler un coup à René, un coup à Alice, un coup à Jacob, je préférais rester comme j'étais avant.

C'est donc en "Bella humaine" que je sortis de la salle de bain. Charlie était déjà parti au commissariat.

Quand ce fut enfin l'heure d'y aller, je sortais de chez moi, me dirigeant vers ma camionnette. Elle démarra avec un coup de tonnerre comme d'habitude. Elle se traînait tant bien que mal jusqu'au lycée de Fork, avec une lenteur exaspérante. Je garais ma voiture sur la place des Cullens, ils n'étaient plus là, je pouvais bien donc me le permettre. Prenant la direction du cour d'anglais. Jessica m'attendais.

- Tu as passé un bon week-end ?

- Oui, éludai-je mal à l'aise, me rendant compte que je ne pouvais pas modifier ma voix, Et toi ?

- Super ! Mike et moi on est sortie ensemble, au cinéma d'abord, puis au resto, c'était génial ! Mais, qu'as-tu à ta voix ? Elle est... différente, plus...plus harmonieuse.

- A oui ? mentis-je en rigolant. Tant mieux alors !

Elle rigola, et ne sembla pas détecter le mensonge. Le reste de la matinée, fut calme, aucun problème, mise à part l'étonnement de certains professeurs devant ma nouvelle intelligence. Mais le moment de la cantine fut insupportable, j'avais beau savoir que les Cullen étaient partis, je n'avais pas cessé d'espérer de les voir. Et la déception que j'éprouvais alors était rien comparée à ma douleur de ne pas le voir lui.

- Tu ne mange rien Bella ? demanda Mike en interrompant mes réflexions.

- Bravo, tu as remarqué que si je n'avale pas de nourriture c'est que je ne mange pas.

J'étais méchante avec lui, mais il le méritait, il était content du départ des Cullen et essayait de me séduire alors qu'il était avec Jessica. Comme s'il voulait en rajouter, une odeur pestilentielle émanait de lui. Son odeur n'était absolument pas appétissante. C'était trop pour un simple humain.

- Calme toi Bella ! s'exclama Jessica. Mike s'inquiétait juste pour toi, alors laisse le tranquille. Je ne sais pas ce qu'il t'a fait, mais la tu dépasses les bornes ! Tu n'as pas arrêtée d'être méprisante avec lui une seule seconde ! Et...

- Tais-toi, c'est un conseil Jessica, ce n'est pas une humai... fille comme toi qui va me donner des ordres ! Ma pauvre, crois-tu vraiment que Mike t'aime ? Il n'arrête pas une seule seconde de me draguer ! Toi aussi tu l'as vu !

J'étais furieuse, contre tous le monde, contre Mike, contre Jessica, contre les Cullen, contre Alice et contre Edw...lui aussi ! Ils m'avaient tous abandonnée, eux qui prétendaient m'aimer. Ils m'avaient tous mentis, Esmé avec ses regards pseudo maternelles, Carliste et ses faux airs réprobateurs, Alice qui prétendait être ma meilleur ami, qu'elle mascarade ! Seule Rosalie avait été franche.

- Je...je... Jessica éclata en sanglots.

- Bravo tu es contente ! me cria Mike. Ne t'inquiète pas je suis là, c'est faux, je t'aime. Chut, ne pleure pas. dit-il en la consolant.

Je ne voulais plus les voir, et je me levai d'un coup, me dirigeant hors de la cantine. J'allai vers le parking, je montai dans ma voiture, démarrai et la poussai à fond de ses capacités, sortant en trombe du lycée et prenant la direction du commissariat.

Il n'y avait personne sur la route, mais là maintenant, j'avais envie de sang, et du sang d'humain, mais je ne voulais pas chasser sur Fork. Je pris donc mon mal en patience.

J'arrivai devant le commissariat, il ne pleuvait plus et je redoutais l'arrivée du soleil. Je devais faire vite. J'entai.

C'était simplement décoré, un commissariat typique parmi d'autre. Il y avait un homme à l'accueil. Il était blond, jeune, avec des yeux vert. Derrière lui, s'étendait un couloir tout en longueur avec plein de portes.

- Bonjour madame, puis-je vous aider ? me demanda-t-il.

- Je cherche Charlie Swan, sauriez-vous où est-il ?

- Ah... Le chef, dans son bureau. Je vous signal. Il avait l'air visiblement déçu ne de ne pas pouvoir s'occuper de moi.

Il prit l'interphone et dit :

- Charlie, une dénommé... plus bas pour moi : Heu... votre nom ?

- Isabella Swan

- Une dénommé Isabella Swan veux vous parler.

- J'arrive ! répondit la voix de Charlie.

Et en effet il apparut sortant de la porte au fond du couloir.

- Bella, que t'arrive-t-il ? Tu as un problème ? Ne devrais-tu pas être en classe ?

Je le pris dans mes bras.

- Je viens te dire en revoir, je dois partir m'installer autre part, mais je reviendrais te voir de temps en temps. N'essaye pas de me retenir ni même de me demander pourquoi, cela te mettrais en danger. Sache juste que je vais bien, mais que je serais bien mieux dans un endroit... plus agité. J'en ai marre de Fork. Je t'aime Papa, lui chuchotai-je.

Puis, enlevant ses bras de moi, je sortis à toute vitesse. Lui s'était figée, et je l'entendis murmurer :

- Je t'aime ma fille.

Mais j'étais déjà dans ma voiture, j'avais déjà démarré. Prenant la direction de l'aéroport le plus proche : Port Angeles.

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Note de l'auteur : Voilà j'espère qu'il vous plais, la découverte de son pouvoir etc...

J'attends, si vous le souhaitez, vos :

- Impressions

- Conseils

- Idées

- Remarques

- Et autre...

Merci